11/02/2018

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Spectacle-cocktail de poésie, musique et humour : C’est quand qu’on va où ?
lundi 1 avril à 20h00

 

Un cocktail de poésie, de musique et d’humour: C’est quand qu’on va où? invite à un spectacle poésique, où les frontières entre l’art populaire et l’art savant s’abolissent.

A la poésie issue des textes de Jean-Marie Gourio se mélangeront dans ce spectacle des poètes et poétesses : Jean Cocteau, Jacques Prévert, Arthur Rimbaud, Boris Vian, Colette Seghers–Peugniez mais aussi des poètes-ses genevois-es comme Georges Haldas et Cécile Xambeu. La foudroyance des haïkus ou des brèves laissera la place à des poèmes au rythme régulier comme l’alexandrin par exemple. La partie musicale, plus vibratoire, plus organique crée une atmosphère qui valorise les sentiments exprimés par les mots. Les musiciens s’octroient la liberté de citer Gabriel Fauré, d’arranger Frank Zappa, de triturer Igor Stravinsky, de transcrire Maurice Ravel, de copier/coller, de répéter Ahmed Adnan Saygun et de faire des digressions rock et reggae. Aux haïkus de comptoir répondront des haïkus musicaux, fruit d’un travail d’arrangement et de création des artistes. Tantôt les mots s’habilleront de mélodies épurées, tantôt ils deviendront la ponctuation d’une musique plus centrale.

Réservations : compagnie.cqqovo@gmail.com ou au 079 471 21 23.

Tarifs: 18.- (adultes), 12.- (tarif réduit).

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Spectacle-cocktail de poésie, musique et humour : C’est quand qu’on va où ?
mardi 2 avril à 20h00

 

Un cocktail de poésie, de musique et d’humour: C’est quand qu’on va où? invite à un spectacle poésique, où les frontières entre l’art populaire et l’art savant s’abolissent.

A la poésie issue des textes de Jean-Marie Gourio se mélangeront dans ce spectacle des poètes et poétesses : Jean Cocteau, Jacques Prévert, Arthur Rimbaud, Boris Vian, Colette Seghers–Peugniez mais aussi des poètes-ses genevois-es comme Georges Haldas et Cécile Xambeu. La foudroyance des haïkus ou des brèves laissera la place à des poèmes au rythme régulier comme l’alexandrin par exemple. La partie musicale, plus vibratoire, plus organique crée une atmosphère qui valorise les sentiments exprimés par les mots. Les musiciens s’octroient la liberté de citer Gabriel Fauré, d’arranger Frank Zappa, de triturer Igor Stravinsky, de transcrire Maurice Ravel, de copier/coller, de répéter Ahmed Adnan Saygun et de faire des digressions rock et reggae. Aux haïkus de comptoir répondront des haïkus musicaux, fruit d’un travail d’arrangement et de création des artistes. Tantôt les mots s’habilleront de mélodies épurées, tantôt ils deviendront la ponctuation d’une musique plus centrale.

Réservations : compagnie.cqqovo@gmail.com ou au 079 471 21 23.

Tarifs: 18.- (adultes), 12.- (tarif réduit).

 

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Cellules poétiques 1er jour : perfo S.Corinna Bille et installation à boire.
mercredi 3 avril à 18h00

 

Venez couper le ruban aux multiples colorations de la deuxième édition des Cellules poétiques!

Un apéritif émaillé de quelques discours de circonstances, ainsi que d’une performance à six voix sur des poèmes de S. Corinna Bille, dans la Grange à Emile transformée le temps du festival en une antre poétique aux couleurs de l’auteure valaisanne: Printemps, je te bois. Bienvenue!

Ne partez pas sans faire un saut au caveau de la Grange pour goûter à l’installation Ils nous regardent, à ses multiples crus élevés par des poètes anonymes… et revenez nous faire le plaisir d’une visite à l’occasion de l’un ou l’autre des spectacles des Cellules poétiques 2019!

Entrée libre.

 

 

Promenade poétique à la rencontre de Nicolas Bouvier
mercredi 3 avril à 18h30

l’esplanade de la Fondation Martin Bodmer

© Fondation Martin Bodmer

 

Après avoir parcouru (virtuellement, en cas de pluie) quelques lieux remplis de la mémoire de Nicolas Bouvier, vous admirerez le fascinant « cahier noir » qui accompagna l’auteur-voyageur tandis qu’il écrivait L’Usage du monde.

Partons sur les traces de Nicolas Bouvier, lors de cette nocturne culturelle de la Fondation Martin Bodmer ! Rendez-vous à 18h30 sur l’esplanade de la Fondation, d’où nous cheminerons, sous la houlette experte de Sylviane Dupuis, en direction de la demeure où vécut l’écrivain, en saluant au passage l’endroit où il repose. Dans le parc de la propriété, nous lirons quelques poèmes tirés de Le Dehors et le Dedans, notamment le beau texte où il évoque ses arbres familiers, ainsi qu’un extrait de La Chambre rouge. De retour à la Fondation, nous découvrirons une pièce inédite et de grande valeur : le « cahier noir », qui accompagna Bouvier au long du périple dont est issu L’Usage du monde. Ce cahier, fraîchement mis en vitrine dans le cadre de notre exposition Uniques, permettra d’aborder la question des liens entre livre(s) et voyage, en mettant face à face deux habitants de Cologny : l’un qui est parti visiter le monde et en a tiré un livre ; l’autre qui a fait venir à lui la littérature mondiale…

Avec Sylviane Dupuis et Christophe Imperiali.

 

 

Aborder poétiquement la question du genre ? « Let’s talk about you and me » they said
mercredi 3 avril à 19h00

© Nelson Schaub

 

Comment aborder la question du genre poétiquement?

L’évènement proposé s’étend sur une soirée, entrecoupée d’un repas. Se mêleront poésie, performance et arts visuels autour de la question du genre. Plusieurs jeunes artistes viendront y partager leur travail d’écriture et une mise en forme de celui-ci. Seront abordés différents sujets, comme le rapport au corps et à l’intime, la fluidité dans le genre, ou encore la pratique du drag. Des éditions des artistes invité-e-s seront consultables.

Un repas prix libre sera servi à l’entracte.

Avec Pauline Coquart, Giulia Essyad, Trystan Matthey, Baptiste Winckler, et Klimte.

 

José-Flore Tappy et Christina Viragh lauréates du prix suisse de littérature 2019
mercredi 3 avril à 20h00

 

Rencontre et lectures avec les écrivaines José-Flore Tappy (Trás-os-Montes) et Christina Viragh (Eine dieser Nächte), lauréates des Prix suisses de littérature 2019.

La Grange à Émile accueille José-Flore Tappy et Christina Viragh, lauréates des Prix suisses de littérature 2019 pour une soirée de présentation et d’échanges. Lectures en français et en allemand.

Modération: Myriam Dätwyler. Comédien: Vincent David. Un apéritif clôturera la soirée.

Livres primés :

Trás-os-Montes, José-Flore Tappy, La Dogana, 2018.

Eine dieser Nächte Christina Viragh, Dörlemann, 2018.

Depuis 2012, l’Office fédéral de la culture décerne les Prix suisses de littérature qui récompensent des livres ayant marqué l’année littéraire. Une tournée nationale  permet aux écrivain-e-s primé-e-s de rencontrer un large public, au-delà des frontières linguistiques.

Cette année au coeur du festival, dans la Grange à Émile, ce sont deux écrivaines que nous vous invitons à découvrir: José-Flore Tappy, poétesse romande, et Christina Viragh, romancière et traductrice qui écrit en allemand et vit à Rome.

On parlera de leurs livres primés:

Trás-os-Montes désigne un lieu reculé où les gestes répétés racontent la fuite du temps, la précarité, l’essentiel. José-Flore Tappy signe ici un superbe recueil de poèmes, le 9e, dont le lyrisme puissant et sans fioritures nous emmène au gré des chemins, au plus près des gens simples.

Avec Eine dieser Nächte Christina Viragh met en scène un homme dont les histoires fascinent dangereusement les passagers qui l’entourent. En effet, tout se passe en quelques heures, le temps d’un vol de nuit…

Entrée libre.

 

  

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Vernissage de l’exposition : Lorand Gaspar, chirurgien et poète
jeudi 4 avril à 17h30

Lorand Gaspar à New York, 1978. © Jacqueline Gaspar

 

Cette exposition, ouverte à tous publics, présente, à travers ses poèmes et ses ouvrages, le trajet remarquable de Lorand Gaspar, chirurgien et poète, qui, toute sa vie, s’est tenu à la croisée des cultures, des sciences et des arts.

Lorand Gaspar, qui a exercé pendant 40 ans comme chirurgien, à Jérusalem et à Bethléem d’abord, puis à l’hôpital universitaire Charles-Nicolle de Tunis, a publié une œuvre poétique majeure où il fait partager son émerveillement devant toutes les formes du vivant, célébrant le désert et la mer, le mouvement des vagues ou des oiseaux aussi bien que la machinerie complexe du corps humain. Sol absolu, Judée, Egée, Patmos, Feuilles d’observation… autant de recueils poétiques qui nous font entendre la voix de ce médecin profondément humaniste.

Dès 17h30 aura lieu le vernissage de l’exposition, et suivra à 18h30 une conférence et discussions avec le public « Lorand Gaspar à l’écoute des voix du vivant ».

Avec Danièle Leclair (maître de conférences en littérature française, Centre de recherche Thalim, Université Sorbonne nouvelle), Julie Delaloye (médecin et poète), et Julien Knebusch (maître d’enseignement et de recherche, Faculté des sciences et de médecine, Chaire Médecine et Société, Université de Fribourg).

 

Nous remercions Patricia Gaspar pour le prêt des photos.

        

Docu-fiction sur Bashô, père spirituel de la poésie haiku
jeudi 4 avril à 18h00

 

Documentaire fictionnalisé sur le grand poète japonais Bashô (1644-1694), père spirituel de la poésie haiku.

Au Japon, les gens vénèrent aujourd’hui encore le poète et bouddhiste zen Bashô (1644-1694). Il a passé les dix dernières années de sa vie en pèlerin sur les routes, sillonnant les différentes provinces de son pays. Pendant ses pérégrinations, Bashô, considéré comme le père spirituel de la poésie haïku japonaise, a tenu un journal de voyage avec des poèmes qui reflètent son style de vie méditatif.

Dans le nouveau film du réalisateur suisse Richard Dindo, un moine dans le rôle du poète Bashô suit les traces de son journal en parcourant des paysages japonais, longeant rivières et lacs, traversant forêts et régions montagneuses. Des textes d’une profondeur atemporelle, magnifiquement lus par Bernard Verley, des musiques et des bruits de la nature, des images de paysages d’une beauté extraordinaire : « Le Voyage de Bashô » est une méditation émouvante, poétique et philosophique sur le temps, la vie, le vieillir et la mort, sur la beauté et l’immuabilité de la nature.

En présence du réalisateur, Richard Dindi, et du producteur, Pierre-André Thiébaud.

Film de Richard Dindo, avec Hiroaki Kawamoto, 98’, drame-documentaire, Suisse 2018, VF.

Tarifs: 16.- (adultes), 14.- (tarifs réduits).

 

 

Virgile Elias Gehrig performe : Page et pages et patatras…
jeudi 4 avril à 18h00

 

Le Manoir de la Ville de Martigny invite Virgile Élias Gehrig pour un projet d’écriture et une performance/lecture au cœur de l’exposition Toiles et toiles.

 

Au commencement, tout était blanc

La page

La nuit

La chambre

Au dénouement, tout sera blanc

Partout

Tout le temps

Entre deux, comme une langue déroulée d’une rive à l’autre d’une même bouche bée immense, un sillon bleu d’arabesques et d’accents, collier de larmes et de clins d’oeil, chapelet de grand soleil et d’ombre, jusqu’au tout dernier point.

Une brèche

Une éclaircie

Virgile Élias Gehrig

 

Réservations sur le site internet du Manoir de la Ville de Martigny.

Tarifs: 10.- (adultes), gratuit pour les moins de 16 ans.

 

  

Dernier printemps avant la poésie
jeudi 4 avril à 18h30

 

 

Sylviane Dupuis, Patrice Duret, Pierrine Poget, Marina Skalova, Sylvain Thévoz , Mathilde Vischer et David Collin unissent leur voix pour une lecture collective à la librairie du Rameau d’Or.

Se réunir. Mettre en commun des textes. Les faire entendre et résonner. Se réunir. Faire résonner les voix. Le silence aussi. Écouter. Se rassembler. Ensemble être seul-e. Ne pas bouger. Remuer les lèvres. Et plus profond aussi. Et les oreilles. Surtout. Tout le corps. Puis. Surface. Simplement. Partager. Ne s’attendre à rien. Assemblage collectif. Minimal. Amorcer. Ambition maximale. Mettre en commun des textes. Rassembler. Les faire entendre et résonner. Rendre grâce. Dernier printemps avant la poésie…

 

 

Rilke revisité en musique
jeudi 4 avril à 19h00

 

Quand la poésie devient musicale: Rilke revisité dans une collaboration inédite entre les trois colocataires de la Maison de Courten.

La Fondation Rilke, le Conservatoire Cantonal et l’HEMU mettent à l’honneur le répertoire musical inspiré par l’œuvre du poète Rainer Maria Rilke. Entre hommage et découverte, des professeurs et étudiants issus des deux institutions de formation musicale nous feront le plaisir de donner vie à une sélection de partitions minutieusement archivées et répertoriées par la Fondation Rilke.

 

       

 

Au cinéma, avec « Poesía sin fin » d’Alejandro Jodorowsky
jeudi 4 avril à 20h00

 

Poesía sin fin d’Alejandro Jodorowsky: récit burlesque et extravagant de la vie du cinéaste, entre poésie, rêve et magie.

Dans l’effervescence de la capitale chilienne Santiago, pendant les années 1940 et 50, Alejandrito Jodorowsky, âgé d’une vingtaine d’années, décide de devenir poète contre la volonté de sa famille. Il est introduit dans le coeur de la bohème artistique et intellectuelle de l’époque et y rencontre Enrique Lihn, Stella Diaz, Nicanor Parra et tant d’autres jeunes poètes prometteurs et anonymes qui deviendront les maîtres de la littérature moderne de l’Amérique Latine.

Film d’Alejandro Jodorowsky, avec Adan Jodorowsky, Pamela Flores, Brontis Jodorowsky. Durée : 2h08, drame-biopic-fantastique, VOD/sous-titré.

Entrée libre.

 

   

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La poésie peut faire rire : « Poesia Comica »
vendredi 5 avril à 18h30

 

Des poètes insolites, qui n’ont froid nulle part, scanderont leurs poèmes les plus drôles ! Ou les plus sombres, mais avec humour… Leur dessein? Attirer un plus large public vers la poésie grâce au rire. Jouissif !

Venez prendre une bonne dose de poésie comique dans ce monde de Weinstein… Rire des torts, des travers, des absurdités de l’humanité.

Poesia Comica promet un joli spectacle durant lequel des poètes font le pari que la poésie peut susciter le rire et pas seulement l’introspection ou la mélancolie. Intéresser le grand public à toute forme de poésie. Élargir son champ de perception artistique par le biais de l’humour et créer de merveilleux moments : tels sont les buts de Poesia Comica. Un amuse-gueule poéticomique, mieux : un hors-d’œuvre, destiné à inciter l’auditoire à découvrir les œuvres complètes – drôles ou pas – des artistes présenté-e-s. Réunie par Jean-Luc Fornelli, Poesia Comica est une troupe, d’une trentaine de poètes, pas forcément drôles, mais qui le deviennent le temps d’un show ; volontairement en plus.

Seront présents à la librairie du Baobab, à Martigny : Jean-Luc Fornelli, Lionel Chiuch, Walter Rosselli et Alain Cébius.

Tarifs: 15.- (adultes), 10.- (tarifs réduits).

 

   

« Tangos de poesía », la poésie danse l’enchantement du tango
vendredi 5 avril à 19h00

©François Ledermann

 

La poésie danse le tango dans un va-et-vient magique pour enchanter la piste de danse. Un spectacle proposé par Stéphanie Metzger del Campo et Esteban Mario Garcia.

« Tangos de poesía » s’inspire de la démarche poétique de rallier la danse à la poésie. Cette pratique artistique cherche à retrouver la poétique du geste à partir de l’écoute, de la perception et des sens, qui sont les piliers de la démarche proposée par Stéphanie Metzger.

La poésie éveille le corps, et celui-ci inspire le mouvement. Danser le tango en même temps que réciter des poèmes est une expérience contemplative et expressive: le danseur-partenaire s’inspire des paroles pour proposer des figures de tango. Celles-ci sont alors teintées de mots poétiques lancés et récités au grès des pas de la danse. Le rapport danseur-danseuse s’enrichit dans un dialogue et créativité mutuelle.

 

Poésie au planétarium : « Les astres des poètes »
vendredi 5 avril à 19h30

 

Vous serez assis dans une chaise-longue confortable, les yeux rivés au ciel, les oreilles bercées et amusées par des textes poétiques lus à haute voix, l’esprit parachuté dans ces espaces infinis… Une expérience inédite! Laissez-vous embarquer dans un voyage où le spectacle du ciel se dévoile au rythme des mots des poètes classiques et contemporains.

L’association le Dôme et Le Lycée-Collège des Creusets vous présente une expérience poétique originale au Planétarium de Sion. Ce spectacle propose une immersion dans le monde des signes, que sont les lettres et les étoiles. Les textes poétiques, lus à haute voix, habiteront et questionneront les espaces infinis projetés sur la toile. Une expérience forte en sensations pour (re)découvrir les textes poétiques classiques et contemporains.

Le 2 avril à 19h, le 5 avril à 19h30 et le 9 avril à 19h.

Durée : 75 minutes

Tarifs : 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits). Réservations conseillées à l’Office de Tourisme de Sion.

Pour toute information supplémentaire, consultez le site: www.dome-sion.ch.

 

 

Baudelaire version électro : « Projet XVII : Baudelaire »
vendredi 5 avril à 20h30

 

Découvrir un poète essentiel sous un crépuscule nouveau, c’est ce que vous propose Projet XVII. Rythmé par une voix profonde et une riche palette sonore, ce duo envoûtant nous emmène dans un voyage électro-poétique vibrant.

En 2017, alors que sont célébrés les 150 ans de la mort du poète, Guillaume Pi et Michael Borcard réalisent leur première création commune, afin de transmettre leur passion pour l’univers baudelairien. Toutefois, ils ne choisissent nul « Spleen » ni « Albatros » revisité – mais d’autres pièces saisissantes, évoquant le combat des hommes face à leurs chimères, retraçant des visions, tutoyant le conte, voire le délire pur.

Ce spectacle invite à l’ivresse : celle des sens, de la poésie, mais également à l’enivrement créatif, qui permet à tout un chacun de ne pas demeurer simple spectateur, mais d’agir en vue de ré-enchanter le monde. Une invite à l’acte poétique, soutenue par un univers sonore semblable à un velours sombre.

Tarifs: 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits).

 

 

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Matinée latino-américaine avec la chanteuse Maria de la Paz : Vuelvo al sur
samedi 6 avril à 10h00

 

Matinée latino-américaine au festival des Cellules poétiques: concert, poésie et savoir-faire de l’ailleurs.

À l’occasion d’une matinée-découverte de la culture latino-américaine, le festival des Cellules poétiques vous invite à des lectures d’auteurs dès 10h30. À 11h, vous pourrez vous laisser entraîner par la musique de Maria de la Paz.

“Le timbre d’une voix, c’est un paysage. Celui-ci a l’énergie des océans parcourus, le relief des histoires accidentées. Il s’ouvre parfois sur une calme vallée. La pleine lune en adoucit les ombres. C’est un paysage ample et contrasté. Maria de la Paz nous y attend. Le chant est sa maison, animée, chaleureuse. Elle a préparé des mots élaborés, en a fait des chansons. Petite, à Buenos Aires, sa chambre plonge sur une artère à cinq voies. Maria de la Paz est née dans l’effervescence d’une capitale et d’une grande famille d’intellectuels. Elle est la septième fille. Autour d’elle volètent des histoires de grand-père fantasque, de soirées de chant avec ses sœurs, d’effusion de tendresse. D’épreuves aussi. L’Argentine !”

Durant cette matinée culturelle, vous pourrez également découvrir plusieurs items de la marque Ermanos. Celle-ci propose une sélection de chaussures et accessoires en cuir aux lignes minimalistes fabriqués au Pérou et au Mexique selon un savoir-faire traditionnel. Une série d’objets issus de projets équitables ou de petits créateurs, dont notamment des bijoux en laiton recyclé viennent compléter la collection. Des produits de qualité au design soigné confectionnés à la main dans le respect de l’humain.

Tarifs : 15.- (adultes), 10.- (tarifs réduits)

 

 

Welcome to Lyrical Valais : déjeuner littéraire
samedi 6 avril à 10h30

 

Déjeuner littéraire : un nuage de poésie dans votre café ?

Animé par Isabelle Falconnier, ce déjeuner bavard et gourmand propose la découverte du projet « La Feuille » imaginé par Sophie Mentha et Pierre-André Milhit, ainsi que la rencontre avec l’écrivain, musicien, et parolier Pat Genet.

Le poète Pierre-André Milhit et l’artiste Sophie Mentha ont un jour décidé de confronter leur langage. Ainsi, pendant plusieurs mois, sur les feuilles d’un même papier, il se sont écrit. Correspondance croisée, conversation poétique et visuelle, de feuilles en feuilles, les mots, dessins, pliages se sont mélangés pour aboutir au projet « La Feuille », installation à découvrir à la Médiathèque Valais du 6 avril au 31 mai 2019.

Journaliste et parolier, notamment pour le duo Aliose, Pat Genet a fondé avec le musicien Régis Savigny le groupe électrorock Ostande. En 2017, la parution de son recueil de poèmes Animal torpedo aux éditions Cousu Mouche signe ses débuts dans le monde littéraire.

 

Constructions culturelles passées et présentes
samedi 6 avril à 11h00

 

Une quinzaine de poètes partageront leur poésie, sur le thème de l’eau. 

Sur la musique de deux musicien-ne-s valaisan-ne-s, Léonard Muller et Christine Chauve, une quinzaine de poètes feront des lectures de poèmes, dont quelques-uns qui seront offerts au public. Un moment de partage, où la poésie sera le dire et le faire ensemble.

Avec Gabriella Baggiolini, Jean-Marc Denervaud, Françoise Favre Prinet, Pierre Jaquier, Regina Joye, Huguette Junod, Sophie Parlatano, Olivier Pasteur, Renaud Rindlisbacher, Jean-Daniel Robert, Stéphanie de Roguin, Leyla Tatzber et Bernard Waeber.

 

Poésie Pavée : spectacle déambulatoire
samedi 6 avril à 11h00

 

Un spectacle itinérant proposant une balade philo-poético-historique retraçant le chemin des grands arts de l’oralité, depuis les Contes du griot, jusqu’à la verve de la slameuse 2.0.

Cinq slameuses et slameurs, cinq lieux, cinq performances, cinq styles d’art oratoire. De la Fontaine de Bel-air, en passant par la vieille ville et jusqu’au parc des Bastions, découvrez tour à tour : Mythos, Révolutionnaire, Rhétoriste, Candide, Slam Poète au flow corrosif.

À 11h, 13h et 15h.

Promenade poétique sur les traces de Rainer Maria Rilke
samedi 6 avril à 12h00

© Fondation Rilke

 

Sur les traces de Rilke

Retiré dans sa tour, dans son « château » Muzot au-dessus de Sierre, parmi les vignes et les vergers ensoleillés, Rilke retrouve finalement accès à l’inspiration et achève la rédaction des Élégies de Duino. Au coeur de la Noble Contrée naîtront encore les magnifiques Sonnets à Orphée ainsi que des poèmes en langue française, dans lesquels le poète célèbre avec reconnaissance la terre d’accueil valaisanne. La Fondation Rilke, sous la direction de Brigitte Duvillard et avec la collaboration de Jeanne Wagner, invite les amateurs de poésie à une visite guidée du musée Rilke suivie d’une balade entre Sierre et Muzot. Cette promenade littéraire mettra en lumière le rapport existant entre le territoire géographique, la terre et les paysages valaisans, et le territoire poétique, le son, la musique et la poésie des vers de Rilke.

La promenade débutera par la visite du Musée Rilke, et se poursuivra à Muzot, où vécut Rilke les dernières années de sa vie.

Réservations possibles à l’adresse suivante :  info@fondationrilke.ch
 
 

Poésie Pavée : spectacle déambulatoire
samedi 6 avril à 13h00

 

Un spectacle itinérant proposant une balade philo-poético-historique retraçant le chemin des grands arts de l’oralité, depuis les Contes du griot, jusqu’à la verve de la slameuse 2.0.

Cinq slameuses et slameurs, cinq lieux, cinq performances, cinq styles d’art oratoire. De la Fontaine de Bel-air, en passant par la vieille ville et jusqu’au parc des Bastions, découvrez tour à tour : Mythos, Révolutionnaire, Rhétoriste, Candide, Slam Poète au flow corrosif.

À 11h, 13h et 15h.

Bricolages poétiques – Atelier pour enfants
samedi 6 avril à 15h00

 

Création de livre et bricolages poétiques dans le monde de S. Corinna Bille, avec Tamara Rivière.

Cet atelier commencera par la lecture d’un extrait de livre pour enfants de S. Corinna Bille, comme un tremplin à la créativité des enfants. Puis chaque enfant sera invité à imaginer une histoire poétique et à la réaliser – suivant leur âge.

L’atelier proposera trois supports aux enfants pour créer leur livre. Suivant leur âge et leurs envies, ils pourront choisir un livre A4 de 2 pages ou A5 de 4 pages  ou un leporello (livre accordéon).  Ils auront la possibilité de faire des collages et d’utiliser des crayons aquarellables afin d’illustrer leur texte.

Il n’y a pas besoin de savoir écrire ou dessiner pour participer ! Au terme de l’atelier, chaque enfant pourra repartir avec son livre.

Pour enfants de 5 à 12 ans.

Tarifs: 10.- et +5.- par enfant supplémentaire.

 

Concert de Guillaume Pi : Racine ailée
samedi 6 avril à 15h00

 

Après deux albums et plus de 250 concerts à travers l’Europe avec Capitaine Etc., après une année en voilier à voguer entre la méditerranée et l’atlantique, Guillaume Pi dépose sa casquette marine désormais désuète et remonte en scène, tête nue et coeur sincère, dans un nouveau projet plus intime et plus pointu.

Entre rêve et poésie, il aime nous raconter des histoires à rebrousse-époque. Porté par une plume fine et une voix chaude, Guillaume chante les espoirs et les débordements de vie, les révoltes grotesques et les quêtes inachevées de héros du quotidien.

Dorénavant accompagné par Tom Mendy à la contrebasse et Alain Porchet au piano, c’est un trio déjanté qui prend la scène comme on prend le maquis. Confortable comme une soirée entre amis, goûtu comme un vieux whiskey et bien décidé à vous emporter pour un temps loin du tumulte routinier, pour un spectacle aux accents de joie indicible et de vie précieuse.

Tarifs: 15.- (adultes), 10.- (tarifs réduits).

 

La folie créative de Boris Vian
samedi 6 avril à 15h00

 

Lecture de textes de Boris Vian et autres auteurs.

Pauline Epiney, comédienne, metteur en scène, auteure et directrice artistique de la Cie Push-Up (compagnie de théâtre basée en Valais) nous fait découvrir ou redécouvrir la folie créative de Boris Vian, un auteur exceptionnel qui a marqué toute une époque.

 

Poésie Pavée : spectacle déambulatoire
samedi 6 avril à 15h00

 

Un spectacle itinérant proposant une balade philo-poético-historique retraçant le chemin des grands arts de l’oralité, depuis les Contes du griot, jusqu’à la verve de la slameuse 2.0.

Cinq slameuses et slameurs, cinq lieux, cinq performances, cinq styles d’art oratoire. De la Fontaine de Bel-air, en passant par la vieille ville et jusqu’au parc des Bastions, découvrez tour à tour : Mythos, Révolutionnaire, Rhétoriste, Candide, Slam Poète au flow corrosif.

À 11h, 13h et 15h.

Aphone pensée
samedi 6 avril à 18h00

 

Entrez dans le monde de Gregory Reuse. Un monde où les cris et les corps se cherchent et se trouvent le temps d’une inspiration. Un monde où l’esprit et le réel s’entrechoquent dans une aphone pensée.

Portés par la voix d’Elise Taiana et les notes de Valentin Chappot, les textes de Grégory Reuse trouveront un écho dans l’antre intimiste de Christophe Abbet.

Entrée libre.

 

Entre art et nouvelles technologies : Polyfolies
samedi 6 avril à 20h30

 

Poètes, poétesses et musiciens explorent les sons de la voix et les nouvelles technologies. Le mot se matérialise, devient mouvement, grâce aux différentes interfaces. Un poème se compose dans l’instant, impliquant le public. Incontournable!

Instruments symphoniques, électroniques et claviers d’ordinateurs se joignent aux mots, aux sons et aux images que produisent ces artistes. De leurs singularités réciproques émanent des tensions et des synergies, formant un tout, lequel génère cet inattendu fécond, qui s’installe au moment de la réception. C’est une invitation à la lecture utopique et critique du monde que nous habitons. Loin des chemins battus, participants et public explorent une manière d’être dans le présent, dans lequel les propositions forment une trame que chacun-e peut s’approprier à sa guise, dans une perspective d’interactivité et d’ouverture. Cette synesthésie conduit vers des espaces ouverts, où les frontières entre les langues et les genres s’estompent, où la sérendipité est à l’œuvre. Entre art et science, entre composition et improvisation, notre recherche poétique donne sa juste place au hasard, qui interroge sans cesse nos certitudes.

 

Un goût de rocher : Aurélie Émery chante S. Corinna Bille
samedi 6 avril à 20h30

 

« Un Goût de Rocher »- Aurélie Emery chante S. Corinna Bille.

Ode à la femme végétale, au monde de l’invisible ou plongée dans les mémoires alpestres; la chanteuse Aurélie Emery présente son deuxième album « Un Goût de Rocher »,  une mise en musique des poèmes de l’écrivaine valaisanne, S.Corinna Bille (1912-1979) amoureuse de la plume et de la Terre, de ses montagnes, de sa Nature inquiétante et sauvage, profonde et lumineuse.

Un hommage à l’écrivaine et son univers teinté de mystère, de forêt et d’amour, mêlant field recording, textes récités et chansons. Elle est accompagnée par le percussionniste Didier Métrailler aux hangs, tablas et marimba et par l’expérimentateur Dragos Tara à la contrebasse et l’électronique pour ce voyage dans la poésie des éléments.

Tarifs: 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits).

 

Avr
7
dim
Café-croissants-poésie
dimanche 7 avril à 10h00

 

Le festival des Cellules poétiques vous propose un rendez-vous poétique et gourmand, avec la Société des Écrivains Valaisans.

Qu’est-ce que vous prendrez avec votre café? Un croissant et un peu de poésie.

C’est le petit-déjeuner dominical que vous proposent Cellules poétiques, la Société des Écrivains valaisans et la Libraire Solitaire.

Vous serez accueillis au coeur des vignes, dans la grange de Marie-Thérèse Chappaz à Fully, par les écrivain·e·s membres de la SEV qui vous présenteront, à cette occasion, quelques uns de leurs textes.

Et puisque la poésie passe aussi par les sens, et qu’elle relève d’un certain savoir-faire, vous pourrez déguster, les produits de Patrick Cretton, artisan boulanger (Croissant de Lune) et de Déborah Christensen, torréfactrice (Moko Coffee). A mi-parcours, troquez votre tasse contre un verre de vin de Marie-Thérèse Chappaz.

A la fin de l’événement, le bar sera ouvert pour ceux qui voudront prendre le temps d’en prendre.

Tarifs: 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits).

 

      

« Variation sur le m’aime t’aime » : lecture musicale érotique
dimanche 7 avril à 10h30

© Taj

 

Variation sur le m’aime t’aime, première nouvelle érotique de la chanteuse Ludiane Pivoine. Ce récit entre murmures et grondements est inéluctablement féminin et féministe. Une liberté revendiquée tout en plaisir, et en prose sensuelle.

Ludiane Pivoine possède non seulement une voix incroyable, élabore des textes de caractère et des mélodies enchanteresses, mais est également une conteuse malicieuse et intuitive: pour sa première nouvelle érotique, la chanteuse franco-genevoise surprend et déstabilise par un style élégant et sans détour. On s’attache aux mots, aux personnages. On plonge dans ce texte, on le dévore. On y découvre l’amour à plusieurs facettes. On y rencontre des hommes, des femmes, on goûte à la passion, au manque, à la liberté…

Avec Thierry Corboz au piano, afin d’habiller sa lecture par quelques chansons tirées de son dernier album « Femme idéale » (sortie février 2019).

Entrée libre.

 

Balade poétique d’arbre en arbre
dimanche 7 avril à 14h00

 

Sous quelques arbres remarquables de Genève : lecture, musique et exposition.

Une comédienne, des musiciens, une photographe, une peintre pour entourer les poètes invités à travers les parcs de Genève : parcours poétique du parc Beaulieu au Parc des Crêts, jusque dans un jardin privé.

Avec Sita Pottacheruva, Adriana Passini, Jean-Daniel Robert, Patrice Mugny, Erica Mugny, Irina Jezequiel, et Paul Horn.

 

 

 

 

Danse-théâtre « Saintes » et table ronde S. Corinna Bille
dimanche 7 avril à 17h00

 

Face au public, deux femmes, deux âges. Un drame bouleverse l’équilibre déjà fragile. Les personnages vacillent, tombent et se relèvent. Entre poésie, tendresse et cruauté, Saintes raconte un peu de l’histoire de nos montagnes.

Inspirée par les personnages féminins des oeuvres de Corinna Bille, Saintes est une pièce de danse-théâtre qui met en scène une tante et sa nièce dans un village au coeur des montagnes du Valais, vers la fin du XIXe siècle. L’Eglise y est alors omniprésente, et la vie y est fermement structurée par la tradition et les moeurs. Suite à un événement bouleversant, la jeune femme défie l’autorité et explore l’interdit. Elle déserte la messe et son puritanisme et se réfugie dans la nature qui, investie d’une toute autre dimension mystique, la libère, l’élève et redonne son véritable sens à l’extase.

Saintes est un voyage à travers les images, les émotions et les sensations. C’est l’histoire d’une révolte contre les carcans, d’une initiation spirituelle et d’un violent désir de vivre.

Entre danse, théâtre et chant, la pièce rend hommage à la tradition littéraire et culturelle valaisanne.

Suivi d’une table ronde autour de S. Corinna Bille.

Après une brève présentation de l’oeuvre poétique de l’écrivaine valaisanne par Céline Cerny et Pierre-François Mettan, le public est invité à dialoguer avec les artistes.

Avec Céline Cerny (autrice spécialiste de S. Corinna Bille), Pierre-François Mettan (chercheur), Aurélie Émery (autrice-compositrice-interprète), Cécile Giovannini (illustratrice), Stéphanie Lathion (artiste plasticienne et scénographe) et Faustine Moret (danseuse et comédienne).

 Tarifs: 15.- (adultes), 10.- (tarifs réduits).

 

Meimuna : concert entre folk et pop expérimentale
dimanche 7 avril à 20h00

 

Avec son projet Meimuna, Cyrielle Formaz vous emmène dans son univers où la musicalité de la langue française se faufile délicatement entre les cordes de son instrument, et où sa voix à la fois authentique et atypique transporte d’étincelantes mélodies.

À la croisée de la folk et de la pop expérimentale, Meimuna livre de son chant séraphique des paroles introspectives et intimistes. En duo sur scène, la voix pure et éthérée se retrouve magnifiée par des arrangements de guitares ondoyants, nous entraînant dans un univers à fleur de peau, navigant entre espoir et mélancolie. Si la nostalgie est parfois poignante, l’écoute et ses airs de voyage initiatique laissent toujours entrevoir des destinations où la lumière triomphe.

Des paroles mêlées d’espoir et de mélancolie, une ambiance atmosphérique, parfois vertigineuse, cet EP, à travers ses trois chansons, nous fait entrer dans l’univers d’une jeune artiste; deux ans de recherches et d’expérimentation ont permis à Meimuna de produire une oeuvre toute personnelle, de l’écriture au mixage, absolument aboutie. L’écoute a des airs de voyage initiatique: les mystères tragiques de l’antique mythologie dans Meimuna (lauréate du prix de la meilleure démo de l’année lors de la Demotape Clinic 2017), le plaidoyer nuancé d’un témoin de l’origine du monde dans «La tristesse du diable», avant l’ouverture, les confins d’un horizon toujours repoussé par «Le grand cormoran», infatigable nomade.

Tarifs: 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits).

 

Avr
8
lun
Danse-théâtre « Saintes » + Bille et Chappaz : correspondance amoureuse
lundi 8 avril à 19h00

 

Pour cette journée poétique à Martigny, retrouvez la pièce de danse-théâtre Saintes, pour un voyage à travers les images, les émotions et les sensations. Suivi d’une lecture des correspondances amoureuses entre Corinna Bille & Maurice Chappaz (1942/1943), où vous découvrirez leur amour hors normes.

Inspirée par les personnages féminins des oeuvres de Corinna Bille, Saintes est une pièce de danse-théâtre qui met en scène une tante et sa nièce dans un village au coeur des montagnes du Valais, vers la fin du XIXe siècle. L’Église y est alors omniprésente, et la vie y est fermement structurée par la tradition et les moeurs. Suite à un événement bouleversant, la jeune femme défie l’autorité et explore l’interdit. Elle déserte la messe et son puritanisme et se réfugie dans la nature qui, investie d’une toute autre dimension mystique, la libère, l’élève et redonne son véritable sens à l’extase. Entre danse, théâtre et chant, la pièce rend hommage à la tradition littéraire et culturelle valaisanne.

Maurice Chappaz et Corinna Bille ont vécu un amour «hors normes» en décidant ensemble d’un mode de fonctionnement différent de la majorité. Ils ont fait le choix de vivre à «bonne distance» pour ne pas oublier l’écriture qui était leur moteur à tous les deux. Emus par leurs échanges épistolaires amoureux, nous avons eu envie de vous faire découvrir la naissance de leur histoire, leur fougue et leurs incertitudes à travers des extraits de leur correspondance choisi entre 1942 et 1943, où la jeunesse et la fraîcheur sont au rendez-vous.

Par la Compagnie Résilience et la Compagnie Tête en l’air.

Tarifs: 15.- (adultes), 10.- (tarifs réduits).

 

Rencontre avec Cécile Coulon, auteure-phénomène
lundi 8 avril à 19h30

©Ephraim Added

 

A chacun ses racines poétiques. Rencontre avec Cécile Coulon pour Les Ronces, premier recueil de poésie de l’auteure.

Dans le cadre du Printemps de la poésie, La Maison de Rousseau et de la littérature reçoit Cécile Coulon pour Les Ronces (éd. du Castor astral, 2018). Premier recueil de poésie de cette auteure-phénomène, Les Ronces a reçu en 2018 le prestigieux prix Apollinaire, une distinction considérée comme l’équivalent du Goncourt de la poésie.

Tout a commencé sur Facebook. Il y a environ quatre ans, Cécile Coulon décide de poster des poèmes, dans l’idée d’utiliser ce réseau social comme laboratoire littéraire et poétique. Aujourd’hui, plus de 10 000 personnes la suivent et surtout… la lisent ! Les Ronces réunit l’ensemble de ces textes postés.

Inspirée par les poètes anglophones, Cécile Coulon donne à ses poèmes une forme narrative, sans rimes, qui les apparente à des micro-nouvelles. Rares sont les escales contemplatives. Elle y raconte des histoires brèves, des histoires de vie et d’amour (filial ou amoureux), de rencontre, de désir et de rupture. Le thème de la nature traverse aussi ces textes enracinés dans la terre, écrits comme on l’on tient un journal, où le concret du quotidien côtoie des pensées intimes avec naturel.

De cette expérience d’écriture poétique, elle retire un sentiment de légèreté et de liberté, en s’étant autorisé à débarrasser autant que possible de ses codes le langage écrit. « La poésie confie l’essentiel », dit-elle.

Rencontre suivie d’un verre offert et d’une séance de dédicaces.

Réservations, renseignements à l’adresse suivante: info@m-r-l.ch, ou par téléphone au 022 310 10 28.

Tarifs: 10.- (adultes), 8.- (tarifs réduits).

 

 

Avr
9
mar
Poésie au planétarium : « Les astres des poètes »
mardi 9 avril à 19h00

 

Vous serez assis dans une chaise-longue confortable, les yeux rivés au ciel, les oreilles bercées et amusées par des textes poétiques lus à haute voix, l’esprit parachuté dans ces espaces infinis… Une expérience inédite! Laissez-vous embarquer dans un voyage où le spectacle du ciel se dévoile au rythme des mots des poètes classiques et contemporains.

L’association le Dôme et Le Lycée-Collège des Creusets vous présente une expérience poétique originale au Planétarium de Sion. Ce spectacle propose une immersion dans le monde des signes, que sont les lettres et les étoiles. Les textes poétiques, lus à haute voix, habiteront et questionneront les espaces infinis projetés sur la toile. Une expérience forte en sensations pour (re)découvrir les textes poétiques classiques et contemporains.

Le 2 avril à 19h, le 5 avril à 19h30 et le 9 avril à 19h.

Durée : 75 minutes

Tarifs : 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits). Réservations conseillées à l’Office de Tourisme de Sion.

Pour toute information supplémentaire, consultez le site: www.dome-sion.ch.

 

 

Poétesses valaisannes, poètes québécois et musique
mardi 9 avril à 19h00

 

 

Poésie d’ici et d’ailleurs. La soirée se veut foisonnante, douce ou électrique, émouvante ou tonique.

En première partie, Torticolis et frères, éditeurs, avec convictions, coeurs et tripes, nous présente leur édition et les autrices Laure Coutaz et Anaïs Carron qui leur ont fait confiance, car : “c’est les auteurs qui permettent aux éditeurs d’exister et non le contraire”. Cellules poétiques ne dira pas le contraire de Torticolis et frères.

Merci à eux!

Laure Coutaz lira des extraits de Quand il faudra partir et Anaïs Carron, de son recueil La Griffe, deux ouvrages parus en 2018 chez Torticolis et frères.

Les autrices ne seront pas seules sur scène : Valentin Chappot les accompagnera de son Ode radiophonique au piano, qu’il émettra au fil tendre et éclectique de cette soirée qui se poursuivra en compagnie de poètes tout droit ou presque venu-e-s d’outre-Atlantique.

En effet, la tournée des poètes organisée par le Festival de Poésie de Montréal, dirigé par Isabelle Courteau, fait halte en Suisse, et notamment à Martigny.

Venez découvrir les lectures-performances de Véronique Cyr, Jean-Paul Daoust, Tristan Malavoy, Daria Malfait Colonna, Virginia Pésémapéo Bordeleau et Jean-Christope Réhel.

Tarifs : 15.- (adultes), 10.- (tarif réduit).

 

Avr
10
mer
Donne ton slam au Chat : scène ouverte
mercredi 10 avril à 19h15

 

La scène est à vous! Slameurs, poètes et amateurs : bienvenue pour un moment de partage autour du mouvement slam. 

Venez voir, écouter ou même participer avec votre propre slam à la scène ouverte mensuelle slam du Chat Noir. Chacun y est invité à présenter ses propres créations, le slam offrant ainsi une clé vers l’exploration de ce qui occupe ou touche le slameur, selon son histoire de vie et ses goûts. Outre celle de présenter son propre travail, le slam pose des règles de temps de passage (chaque création ne dure pas plus de 3 minutes) et de simplicité (pas de costume, d’accessoires ou de musique).

Le thème de la première partie sera annoncé un mois avant sur Facebook  et sur le site de Slam à la clé. La deuxième partie est libre.

 

J’écrirai sur ta peau, performance littéraire et érotique
mercredi 10 avril à 20h00

 

« J’écrirai sur ta peau » est une performance littéraire érotique à trois voix : elle, lui, la musique, en un parcours d’équilibristes sur le fil de la langue. Une création inspirée de textes d’Emmanuelle Pagano et Pierre Crevoisier.

Ce projet est le fruit d’une rencontre lente, comme le sont toutes les idées qui comptent, celle d’une graine de mots semée dans une terre fertile, des mots qui vibrent comme des plantes carnivores. L’une a découvert la littérature de l’autre et elle aime, au point de consacrer une émission entière, d’y revenir souvent, de mêler les histoires avec les émotions qu’elles portent.

Dans sa bibliothèque précieuse, Carine Delfini dépose aussi L’absence d’oiseau d’eau, d’Emmanuelle Pagano. Des lettres envoyées à un homme, un autre écrivain avec lequel l’auteure projette un défi littéraire : se rencontrer entre les lignes, s’écrire le désir, croiser leurs plumes et la soif de leur découverte. Ils vivront cela, bien au-delà des mots, jusqu’aux corps qui se télescopent, s’aiment, avant la rupture. L’homme s’en va et ne laisse rien de ses traces. L’« oiseau d’eau » d’Emmanuelle Pagano ne contient plus que sa parole à elle, un chant amoureux, fort et beau, qui dit chaque instant de la rencontre, de l’attente à la danse, du désir à la déchirure, comme les rebonds d’une pierre à la surface d’un étang. Sans chercher à répondre aux lettres d’Emmanuelle Pagano, Pierre Crevoisier apporte une autre voix sensible, le regard d’un homme, sa manière de dire l’amour, une musique au son grave et profond, la rencontre des corps, son désir d’en toucher l’âme à même la peau.

Tarifs : 20.- (adultes), 15.- (tarif réduit).

 

Avr
11
jeu
« Morsures du Jour » : spectacle poétique
jeudi 11 avril à 19h00

 

« Morsures du Jour » est une création originale qui propose de découvrir l’univers poétique d’Eve-Line Berthod, fondatrice de la compagnie « Dinn! Dinn! ». Le spectacle est porté par la talentueuse comédienne valaisanne Mali Van Valenberg (Prix culturel d’encouragement de l’Etat du Valais 2017).

« Morsures du Jour » est une création originale portée par la talentueuse comédienne, Mali Van Valenberg. Les textes, en vers et en prose, annoncent un départ vers des paysages de l’absence, à la fois élémentaires et urbains, pleins d’ombres et de lumières. Dans ce voyage à la lisière de l’intime et de l’universel, alliant textes, vidéo et images, la parole devient « un falot tendu vers l’île », une manière d’être au monde et de lui résister. La scène se déploie alors comme autant de possibilités de se raconter…

Le jeudi 11 avril à 19h, le vendredi 12 avril à 20h30 et le samedi 13 avril à 19h.

Avec Mali Van Valenberg (jeu) Eve-Line Berthod (textes et concept) Simon César Forclaz (vidéo) Florence Zufferey (photo) Aurélien Cibrario (Lumière, vidéo, son) Christophe Erwein (administrateur).

 

Michel Voïta lit José-Flore Tappy
jeudi 11 avril à 20h30

©Jérémie Voïta

 

Trás-os-Montes, poèmes (La Dogana, 2018) de José-Flore Tappy, lu par Michel Voïta : une invitation au voyage, à la rencontre des paysages et des figures de l’ombre. 

Connu entre autres pour ses lectures publiques d’œuvres littéraires, Michel Voïta porte dans l’espace des textes à première vue difficiles parce que « non spectaculaires » (Proust, Catherine Colomb, Noces de Camus, Kafka, Duras, Lenz de Büchner…).

À l’occasion du Printemps de la poésie, le comédien lira les poèmes de Trás-os-Montes comme une histoire, un chemin tracé entre la nuit et « l’heure blanche », ponctué de haltes telles des pierres pour traverser un fleuve : le corridor, le potager, l’orage, les pylônes, les tamaris, le creux…

Après plusieurs recueils parmi lesquels Terre battue, Lunaires, Hangars, José-Flore Tappy poursuit dans la voie étroite qu’elle a tracée, entre une lumière insulaire et marine, et la dureté des terres arides. Mais cette fois sa poésie se fait plus narrative, la phrase épousant les faits et gestes d’une figure de l’ombre, anonyme et sans éclat, pour en restituer la force, la détermination silencieuse. Sorte de légende paysanne, mais sans mythologie, où la relation humaine l’emporte sur le paysage.

 

        

Avr
12
ven
Le rap est-il poétique? Une table ronde avec le rappeur Scylla avant son concert à Genève !
vendredi 12 avril à 19h00

TABLE RONDE COMPLÈTE ! 

Le rap est-il poétique ? Une table ronde réunit le rappeur belge Scylla et des spécialistes à Genève.

La table ronde à 19h est complète. Pour tout renseignement concernant la table ronde laurence.iseli@unil.ch. L’entrée se fera à l’arrière de l’Alhambra à Genève et non par la porte principale dès 18h45. Le débat est gratuit, mais les réservations pour le concert se font indépendamment sur le site du Chat Noir.

Quels liens la poésie entretient-elle avec le rap ? Pourquoi les associe-t-on souvent ? Certains rappeurs méritent-ils d’être consacrés poètes au même titre que Baudelaire ou Victor Hugo ? Dépassons les frontières établies, ouvrons les oreilles et nourrissons les réflexions.

En prologue du concert du rappeur belge Scylla à l’Alhambra, le Printemps de la poésie et Le Chat Noir vous invitent à une table ronde apéritive et joyeuse autour de ces questions avec le rappeur Scylla et des spécialistes : Stéphane Hirschi et Émilien Sermier. Un débat modéré par Christophe Gilliand, rappeur et slameur connu sous le nom de Vivace et doctorant à l’Université de Lausanne.

Scylla se range dans les rangs des rappeurs conscients, symbole d’humilité, au message universel. Il vise à toucher tout un chacun dans son for intérieur, peu importe son parcours de vie, ses origines sociales, ethniques, ses convictions ou son degré de connaissance. En 2009, première « plongée » au cœur de son univers artistique solo par l’intermédiaire d’Immersion. La descente dans ses profondeurs se poursuit en 2011 avec le projet Thermocline puis Second Souffle, pour aboutir en 2013 à Abysses. Scylla publie, en octobre 2018, son album intitulé Pleine Lune, en collaboration avec Sofiane Pamart qui l’accompagne au piano.

Stéphane Hirschi, spécialiste de la chanson française, président-fondateur du festival « Le Quesnoy en chanteurs », est professeur à l’université de Valenciennes, où il est directeur de la Faculté des Lettres, Langues et Sciences Humaines. Il a publié plusieurs ouvrages, notamment sur Brel ou sur Aragon. Il dirige aux Belles Lettres la collection « Cantologie », terme dont il est le créateur.

Émilien Sermier est Assistant à l’Université de Lausanne, Il mène une thèse sur le roman moderniste en France (1917-1930). Il a publié plusieurs articles sur des écrivains comme Apollinaire, Cendrars, Cocteau, Max Jacob ou Soupault. Parallèlement à ces recherches, ses travaux portent sur l’extension de la poésie hors du livre, en particulier dans le rap : il a ainsi fait paraître un article sur les manières dont les rappeurs se réapproprient les références littéraires (« Le rap, aux noms des poètes. De MC Solaar à Vîrus », in D. Abrechtet alii (dir.), Faire littérature. Usages et pratiques du littéraire (xixe– xxiesiècles), Lausanne : Archipel Essais, 2019 – à paraître en février).

Christophe Gilliand sous le pseudonyme de Vivace, est un rappeur/slameur actif sur la scène genevoise. Il est également vice-président de l’ASMV, Association de soutien à la Musique Vivante. Doctorant à l’Université de Lausanne, il prépare une thèse dans le domaine de la philosophie environnementale. Dans ce cadre, il s’intéresse notamment à la façon dont l’expression poétique, en ouvrant des brèches en deçà des abstractions du langage pour nous conduire vers l’intimité de notre vécu, peut renouveler notre rapport au monde et nous en offrir une expérience plus enracinée.

S’en suivra un concert de Scylla et Sofiane Pamart, programmé par le Chat Noir à l’Alhambra à Genève. Vous pourrez découvrir l’univers sombre et poétique des deux artistes.

Table ronde à 19h, concert à 21h30.

Tarifs pour le concert : 35.- (tarif plein), 29.- (tarif réduit).

Informations et réservations

 

 

           

Loraine Félix / Chanson francophone
vendredi 12 avril à 20h00

 

Loraine Félix, « championne dans l’art de raconter des histoires », porte un regard tour à tour espiègle et attendri sur des personnages plein d’humanité.

Les textes et l’interprétation vivante sont au coeur de ce spectacle, au cours duquel vous pourrez découvrir quelques nouveautés qui annoncent la préparation du troisième album de la chanteuse. Loraine Félix vous invite à écouter ses nouvelles et moins nouvelles chansons en toute simplicité, accompagnée par Timothée Haller au piano.

La représentation aura lieu dans le cadre du Printemps de la poésie le 12 et le 13 avril à 20h.

Informations et réservations sur le site du Théâtricul.

 

« Morsures du Jour » : spectacle poétique
vendredi 12 avril à 20h30

 

« Morsures du Jour » est une création originale qui propose de découvrir l’univers poétique d’Eve-Line Berthod, fondatrice de la compagnie « Dinn! Dinn! ». Le spectacle est porté par la talentueuse comédienne valaisanne Mali Van Valenberg (Prix culturel d’encouragement de l’Etat du Valais 2017).

« Morsures du Jour » est une création originale portée par la talentueuse comédienne, Mali Van Valenberg. Les textes, en vers et en prose, annoncent un départ vers des paysages de l’absence, à la fois élémentaires et urbains, pleins d’ombres et de lumières. Dans ce voyage à la lisière de l’intime et de l’universel, alliant textes, vidéo et images, la parole devient « un falot tendu vers l’île », une manière d’être au monde et de lui résister. La scène se déploie alors comme autant de possibilités de se raconter…

Le jeudi 11 avril à 19h, le vendredi 12 avril à 20h30 et le samedi 13 avril à 19h.

Avec Mali Van Valenberg (jeu) Eve-Line Berthod (textes et concept) Simon César Forclaz (vidéo) Florence Zufferey (photo) Aurélien Cibrario (Lumière, vidéo, son) Christophe Erwein (administrateur).

 

Avr
13
sam
Correspondance
samedi 13 avril à 10h30

 

Durant quelques mois, Fanny Briand et Philippe Constantin se sont échangés des lettres, abordant de façon poétique mille et un sujets de la vie…

Durant quelques mois, chaque semaine, Fanny Briand et Philippe Constantin ont correspondu par lettres pour évoquer, poétiquement, mille et un sujets de la vie. Cette lecture est un choix de quelques extraits forts de cette correspondance. Celle-ci sera, dans le cadre du spectacle proposé, ponctuée par quelques interventions musicales afin de souligner les silences, les non-dits autant que les rêves et la rencontre de deux écritures qui se répondent parfois pour mieux se déchirer ensuite.

Entrée libre.

 

Retrouvez également Virgile Elias Gehrig aux Bains des Pâquis pour une autre lecture « Et si nous valsions encore une fois avant de mourir? » le 14 avril.

 

« Morsures du Jour » : spectacle poétique
samedi 13 avril à 19h00

 

« Morsures du Jour » est une création originale qui propose de découvrir l’univers poétique d’Eve-Line Berthod, fondatrice de la compagnie « Dinn! Dinn! ». Le spectacle est porté par la talentueuse comédienne valaisanne Mali Van Valenberg (Prix culturel d’encouragement de l’Etat du Valais 2017).

« Morsures du Jour » est une création originale portée par la talentueuse comédienne, Mali Van Valenberg. Les textes, en vers et en prose, annoncent un départ vers des paysages de l’absence, à la fois élémentaires et urbains, pleins d’ombres et de lumières. Dans ce voyage à la lisière de l’intime et de l’universel, alliant textes, vidéo et images, la parole devient « un falot tendu vers l’île », une manière d’être au monde et de lui résister. La scène se déploie alors comme autant de possibilités de se raconter…

Le jeudi 11 avril à 19h, le vendredi 12 avril à 20h30 et le samedi 13 avril à 19h.

Avec Mali Van Valenberg (jeu) Eve-Line Berthod (textes et concept) Simon César Forclaz (vidéo) Florence Zufferey (photo) Aurélien Cibrario (Lumière, vidéo, son) Christophe Erwein (administrateur).

 

Loraine Félix / Chanson francophone
samedi 13 avril à 20h00

 

Loraine Félix, « championne dans l’art de raconter des histoires », porte un regard tour à tour espiègle et attendri sur des personnages plein d’humanité.

Les textes et l’interprétation vivante sont au coeur de ce spectacle, au cours duquel vous pourrez découvrir quelques nouveautés qui annoncent la préparation du troisième album de la chanteuse. Loraine Félix vous invite à écouter ses nouvelles et moins nouvelles chansons en toute simplicité, accompagnée par Timothée Haller au piano.

La représentation aura lieu dans le cadre du Printemps de la poésie le 12 et le 13 avril à 20h.

Informations et réservations sur le site du Théâtricul.