11/02/2018

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Rencontre avec Jean-Pierre Siméon
lundi 1 avril à 17h15

Poète et homme de culture

En ouverture du festival, le poète Jean-Pierre Siméon, auteur de nombreux recueils, viendra parler de son œuvre et de sa poésie. Romancier, critique littéraire, poète associé aux grands théâtres français, Jean-Pierre Siméon a dirigé pendant dix ans le Printemps des poètes et maintenant la collection Poésie/Gallimard.

Retrouvez-le dans le cadre du cours de poésie à l’UNIL (le 1er avril), ou pour une soirée spéciale à Bibliomedia (le 2 avril).

 

Salves poétiques : 1er jour ! Vernissage de l’exposition SILLAGES
lundi 1 avril à 18h00

 

Le festival des Salves poétiques débutera à Morges à l’Espace 81 par l’accueil officiel des poètes et le vernissage de l’exposition Sillages.

La 3e édition du festival s’ouvrira par l’accueil officiel des poètes en présence du Syndic de Morges, M. Vincent Jaques et par le vernissage de l’exposition SILLAGES : elle présentera une douzaine d’oeuvres nées d’une collaboration entre poètes et peintres contemporains. Il s’agit d’une occasion de découvrir le dialogue fertile, les dissonances, les accords secrets entre texte poétique et art graphique. Les artistes, eux, pourront partager leur passion du geste créateur avec les huit poètes invités des Salves poétiques.

À l’occasion du vernissage de cette exposition, vous pourrez assister à des lectures par la comédienne Rita Gay, accompagnée d’Olivier Forel à l’accordéon.

Avec Laurence Verrey, poète (accueil et présentation des artistes), Rita Gay, comédienne (lecture de poèmes), et Olivier Forel (accordéon).

Suite à cette soirée d’ouverture, les événements se succéderont à Morges pendant la semaine.  Venez donc écouter les salves inouïes du poème, découvrir la ville de Morges autrement, ses rues, ses vitrines, ses caves en effervescence : huit poètes, Narcisse en scène, des jeunes, des musiciens, vont faire danser des lettres de feu devant vous durant une semaine.

Programme à consulter sur poesieenmouvement.ch et sur la page Facebook des Salves.

 

 

Un étonnant banquet antique interactif : A Table! Cena Poetica
lundi 1 avril à 18h30

 

Venez partager notre (s)cène poétique, un banquet contemporain et antique, interconnecté, où se mêlent convives réels et virtuels ! Nourriture, boissons, interactions poétiques en tout genre : voilà ce que demande le peuple !

« A Table ! Cena Poetica » réunit Antiquité, public contemporain et monde virtuel dans un symposium interconnecté où la poésie circule, sans frontières. Les échanges de neuf banqueteurs installés à la romaine, entrecoupés d’intrusions virtuelles générées par un Phoebus in machina, diffusent la poésie sur divers plans et à travers plusieurs médias. Ce dispositif vise à donner une voix aux absents et à les inclure dans la performance. Il invite chacun à entrer dans le dialogue et à prendre part aux chaînes poétiques qui se nouent entre gorgées de vin et bouchées de nourriture, qui raviront corps et esprits. La participation du public – en toute liberté, pas de panique ! – et les interactions entre personnes, poèmes, supports, contextes et époques, mettent en scène la poésie comme prise de parole et connectent divers mondes autour d’une même table.

 

Réservations à l’adresse suivante: talma@asso-unil.ch ou sur Facebook TALMA–poésie.
Tarifs (mets et vins inclus): 30.- (adultes), 20.- (tarifs réduits).
Courtisanes et poétesses : de Grisélidis Réal à aujourd’hui
lundi 1 avril à 19h00

 

Pour Grisélidis Réal, la prostitution va de pair avec un art lyrique, une forme de poésie. Sa voix, sa verve, sa vitalité continuent d’étonner et d’inspirer ses lecteurs et lectrices d’aujourd’hui. D’autres prostitué-e-s suivent sa trace, prennent la plume et s’engagent en poésie comme sur les pavés. À l’occasion de cette soirée du 1er avril, lectures et discussions nous permettront de (re)découvrir cette oeuvre palpitante, et d’autres textes hors du commun qu’elle a suscités à sa suite.

« La Prostitution est un Art, un Humanisme et une Science. […] Aujourd’hui, avec le recul, je pense à ces trente ans de métier, celui de Prostituée, dite dans le beau langage « Courtisane » ou « Péripatéticienne », avec infiniment de nostalgie et de reconnaissance. […] Le corps humain habité de son âme est un instrument de musique, et la sexualité est son archet. Avec délicatesse et violence, il vibre, il atteint des sommets de volupté et d’extase. » Ainsi écrit Grisélidis Réal à la fin de sa carrière et de sa vie.

Prostituée-écrivaine : cela ne fait qu’un pour elle, qui par sa plume chatouille les conventions bourgeoises, révèle les sensualités, défend la cause des « Putes », ces « Bienfaitrices de l’humanité ». Son expérience rejaillit sur le papier avec un lyrisme singulier, avec une poésie riche de sens. Aujourd’hui, nombreux-ses sont les prostitué-e-s qui se réclament de cette littérature militante, qui font valoir une autre vision de leur métier et, tout simplement, qui écrivent. Cette soirée vous permettra de découvrir des textes poétiques de Grisélidis Réal et de jeunes travailleuses du sexe; d’explorer comment la prostitution peut être une source intarissable d’inspiration !

Un moment de discussion suivra la lecture en présence de Alice Bottarelli (doctorante sur l’humour en littérature), Yumie Volupté (travailleuse du sexe et écrivaine) et Zoé Blanc-Scuderi (sexothérapeute, membre du comité de Fleur de Pavé et co-fondatrice du site Callmetoplay).

Inscriptions sur le site SexopraxiS ou à l’adresse info@sexopraxis.ch

 

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Ça artificiel. L’écriture à l’épreuve de la machine
mardi 2 avril à 17h30

© Lucie de Martin

 

Une exposition à la fois interactive et immersive, présentant le travail de Jérémie Wenger, écrivain d’origine suisse établi à Londres, qui explore les rapports entre intelligence artificielle et création poétique.

À l’ère du machine learning, où les algorithmes omniprésents inspirent à la fois terreur et fascination, Jérémie Wenger se propose de questionner les possibilités encore inconnues des intelligences artificielles dans le domaine des arts. Cette réflexion le mène à penser des réseaux de neurones programmés à remanier un corpus de texte défini et à enclencher ainsi la naissance de nouveaux mots, détournements conceptuels nommés logismes. Dans cette exposition, le spectateur est invité à activer cette création artificielle poétique sur une base textuelle préexistante. Cette installation interactive qui s’insert dans un espace présentant aussi les travaux personnels de l’écrivain, pousse le regardant à s’interroger sur les frontières parfois poreuses entre la création artistique humaine et la pensée computationnelle.

Le vernissage de l’exposition aura lieu le 2 avril à 17h30.

L’exposition se terminera par une table ronde le 12 avril dès 18h.

 

La poésie sauvera le monde ! Jean-Pierre Siméon vous expliquera comment…
mardi 2 avril à 19h00

 

A quoi sert la poésie et comment peut-elle changer le monde? Discussion avec Jean-Pierre Siméon.

A partir de son essai-manifeste La poésie sauvera le monde (Le Passeur Editeur, 2015), l’écrivain, critique et dramaturge français Jean-Pierre Siméon invite le public à se questionner sur la place de la poésie dans la société. En quoi est-elle indispensable? Quelle place a-t-elle exactement dans nos vies? L’écrivain nous dira, à l’occasion d’une discussion organisée par la Fondation Bibliomedia, pourquoi il est urgent de redonner sa vraie place à la poésie: « … chaque poème est l’occasion, pour tous sans exception, de sortir du carcan des conformismes et consensus en tous genres, d’avoir accès à une langue insoumise qui libère les représentations du réel, bref de trouver les voies d’une insurrection de la conscience ». (La poésie sauvera le monde, Le Passeur Editeur, 2015).

Entrée libre, mais inscription recommandée à l’adresse suivante: inscription@bibliomedia.ch

 

Marie-Luce Ruffieux performe : poésie orale et contemporaine !
mardi 2 avril à 19h00

 

Poï présente Marie-Luce Ruffieux : lecture performance / discussion / apéro

Marie-Luce Ruffieux (née en 1984 à Lausanne) se retournera sur ce qu’elle a écrit ces dix dernières années dans des lectures imbriquées faites de parole brute, de littérature patchwork et de chanson. Planera peut-être une légère sensation d’hypnose.

Prix libre.

 

Rákóczy / Bertholey : poésie et musique « Comme un galet qui déborde »
mardi 2 avril à 19h00

 

Un poème acoustique de Ferenc Rákóczy (lecture) et Nicolas Bertholet (musique).

Sur un poème en prose de Ferenc Rákóczy lu par l’auteur lui-même, le peintre Nicolas Bertholet improvise des séquences à la guitare qu’il injecte dans un boucleur pour obtenir des plages sonores à la fois organiques et extrêmement hypnotiques. Entre lecture et performance, « Comme un galet qui déborde » traite du problème de l’opacité et de la transparence, ainsi que de la lutte continuelle de ces deux principes dans la constitution de l’être. Cette thématique est peu à peu élargie pour explorer différents champs de la conscience, que ce soit sur le plan psychologique, moral, voire même métaphysique.

À la suite de la performance, les participants seront cordialement invités à une verrée avec les intervenants, pour un moment de partage autour de la poésie.

 

Jonglerie ébouriffante du langage : Narcisse en scène !
mardi 2 avril à 20h30

 

Dans le cadre du Festival des Salves poétiques à Morges : une version intime du spectacle Toi Tu Te Tais. Jouer avec les mots pour dénoncer les maux !

La poésie prend avec Narcisse une envolée nouvelle, grâce aux jeux jubilatoires du slam. Le spectacle Toi Tu Te Tais, Narcisse en duo avec son guitariste Pierre Gilardoni, est une jonglerie ébouriffante avec le langage. Et c’est une dénonciation, par la mise en scène caustique de mille et une situations, de ceux qui accaparent la parole en parlant plus fort que les autres (politiciens, médias, censeurs dominants…) les privant de la possibilité de riposter. « Le slam, moment libre de partage de la poésie, est une réponse possible à cette problématique. »

 

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Atelier dès 6 ans : la poésie en s’amusant avec Kami Nando !
mercredi 3 avril à 14h00

 

 

Bibliomedia vous propose un atelier poétique jeune public. Kami voyage, et au gré des chemins découvre des univers…et des langues! Avec le livre-jeu Kami Nando, les enfants sont invités à jouer et à créer avec le petit Kami, tout en découvrant la poésie en s’amusant. Avec le duo d’artistes Plume et Pinceau.

Avec le livre-jeu Kami Nando, on fait voyager Kami de routes en chemins en assemblant les planches illustrées. Au dos de celles-ci, les enfants sont amenés à découvrir une comptine de quelques vers. À leur tour, ils emmènent le petit Kami : ils dessinent leur propre planche, ajoutent des vers au dos et créent ensemble un puzzle plein de surprise. En fin d’atelier, une histoire est créée à partir de toutes les planches des enfants.

Un choix de planches sera exposé durant le Marché de la poésie romande le samedi 6 avril.

Pour enfants dès 6 ans. Atelier et goûter offerts.

Sur inscription: laboratoire@bibliomedia.ch ou par téléphone au 021.340.70.30.

 

PoésieGo ! Projet inédit de balados avec six poètes québécois et six poètes suisses
mercredi 3 avril à 14h00

 

Cette année, le Printemps de la poésie et le Festival de la poésie de Montréal s’allient pour un projet unique : comment combiner poèmes et technologie numérique. Découvrez l’ensemble du projet sur le site du Festival de la poésie de Montréal: PoésieGo!.

Développé en collaboration avec Magnéto, premier producteur de podcasts originaux en Amérique du Nord en langue française, douze balados vous feront découvrir les textes de poètes québécois et suisses, mis en lecture par trois comédiens québécois : Alexa-Jeanne Dubé, Didier Lucien et Marcel Pomerlo.

Grâce une application qui utilise la technologie NFC et les codes QR, les promeneurs pourront utiliser leur téléphone intelligent et laisser les créations sonores percer leur intimité. Un parcours situé dans le bâtiment Anthropole devant la salle 1129 de l’Université de Lausanne fera rayonner la poésie québécoise jusqu’au 13 avril 2019.

Le 10 avril, 11 poètes du Québec et de la Suisse inaugureront cette collaboration transatlantique au Duke’s à Lausanne. Vous voyagerez à l’heure de l’apéritif, en toute intimité, dans ces univers créatifs et inspirés, accompagnés par des musiciens jazz, Fabien Sevilla et Xavier Nussbaum.

 

 

Pas si bête : atelier poésie pour les 8-12 ans avec Odile Cornuz
mercredi 3 avril à 15h00

 

Le festival des Salves poétiques à Morges,  propose au jeune public de découvrir la poésie avec les animaux. Un atelier animé par l’auteure Odile Cornuz. Vous verrez, Les Salves poétiques retombent toujours sur leurs pattes! 

Odile Cornuz, écrivaine, donnera un atelier de poésie pour enfants de 8 à 12 ans sur le thème : Pas si bêtes ! La Bibliothèque de Morges peut accueillir un groupe de 10-12 enfants, sur inscription.

Inscriptions à l’adresse suivante : bibliotheque@morges.ch

 

Concours de poésie « Si j’avais un super-pouvoir !? » : remise des prix !
mercredi 3 avril à 16h00

 

Jusqu’au 15 février, les enfants de 6 à 10 ans ont été sollicités pour participer au concours d’écriture d’un poème sur le thème « Si j’avais un super-pouvoir !? ». Le 3 avril, les participants découvriront les lauréats.

Au programme : lecture par les jeunes auteurs des dix poèmes finalistes choisis par le Jury, annonce des lauréats, remise des prix et goûter festif avec gâteaux et sirop à gogo !

 

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« Vous avez dit Salves? » : conférence de Bruno Doucey
jeudi 4 avril à 17h00

 

Comment retrouver le territoire perdu de la poésie? 

Dans le cadre du festival des Salves poétiques, Bruno Doucey donnera une conférence publique au Gymnase de Morges. Sur le thème « Vous avez dit Salves ? » il évoquera les sens possibles du mot « salve ». Editeur de poètes du monde entier, il parlera également de sa passion d’écrivain et de passeur.

Accompagné par Caroline Boidé, poète, qui fera une lecture de quelques poèmes.

 

« Étranges, les poètes, chaque fois qu’ils parlent c’est une arnaque… »
jeudi 4 avril à 18h30

 

Entre musique live et texte parlé, une création originale se construisant librement autour d’un patchwork de phrases empruntées à différents poètes et musiciens.

Pour cette nouvelle édition du Printemps de la Poésie, la Librairie l’étage est heureuse de donner carte blanche à deux jeunes artistes, Cyrielle Cordt-Moller et Simon Blanc, lauréats des concours de création des Fêtes de la musique 2018 de Nyon et d’Yverdon-les-Bains pour le projet pluridisciplinaire « A la recherche du cartographone ». Entre voix et guitare, ils proposent une toute nouvelle performance qui se construit librement autour d’un patchwork de phrases empruntées à différents poètes et musiciens.

 

Angélica Liddell : Una costilla sobre la mesa: Madre – théâtre
jeudi 4 avril à 21h00

 

Le théâtre d’Angélica Liddell est poétique autant que physique et viscéral, dépassant le récit par un acte concret, vital et libérateur. Il mobilise le corps et la parole pour lutter contre ce qui enferme, contre la solitude, contre soi-même.

Son art est celui de la compassion et du partage de la souffrance à travers des situations théâtrales puissamment évocatrices la mettant en scène, et une parole crue ressortant d’une introspection cruelle et sans fard, plongée au cœur des contradictions de l’humain. L’auteure, metteuse en scène et actrice espagnole revient à Vidy pour créer une prière théâtrale, baroque et fervente, un requiem offert par une fille à sa mère, venant exprimer son amour et sa douleur de fille en retrouvant notamment des traditions issues de la région d’origine de sa mère, l’Estrémadure.

Du 27 mars au 6 avril 2019.

Informations et réservations sur le site du Théâtre-Vidy Lausanne.

Tarifs: 30.- (adultes), 20.- (tarifs réduits).

 

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Angélica Liddell : Una costilla sobre la mesa: Madre – théâtre
vendredi 5 avril à 19h00

 

Le théâtre d’Angélica Liddell est poétique autant que physique et viscéral, dépassant le récit par un acte concret, vital et libérateur. Il mobilise le corps et la parole pour lutter contre ce qui enferme, contre la solitude, contre soi-même.

Son art est celui de la compassion et du partage de la souffrance à travers des situations théâtrales puissamment évocatrices la mettant en scène, et une parole crue ressortant d’une introspection cruelle et sans fard, plongée au cœur des contradictions de l’humain. L’auteure, metteuse en scène et actrice espagnole revient à Vidy pour créer une prière théâtrale, baroque et fervente, un requiem offert par une fille à sa mère, venant exprimer son amour et sa douleur de fille en retrouvant notamment des traditions issues de la région d’origine de sa mère, l’Estrémadure.

Du 27 mars au 6 avril 2019.

Informations et réservations sur le site du Théâtre-Vidy Lausanne.

Tarifs: 30.- (adultes), 20.- (tarifs réduits).

 

Les gymnasiens du Bugnon au Théâtre 2.21 : Nuit de la poésie
vendredi 5 avril à 19h00

 

Le vendredi 5 avril, de 19h à 2h du matin, les élèves du Gymnase du Bugnon investissent le Théâtre 2.21 pour une Nuit de la poésie.

Un charlatan crépusculaire vante les tours que l’on va faire :
quelques lectures sans fioriture, certaines chorégraphiées, d’autres signées et quelques surprises ;
une Babel heureuse donnée à entendre avec des poèmes en une quinzaine de langues ;
des matches d’improvisation à partir de vers célèbres ;
une conférence ou l’autre ;
un débat poétique ;
de la poésie mise en musique ;
une scène ouverte pour terminer la soirée.

 

Francis Giauque en spectacle : « Soleil noir: opéra pour un homme seul »
vendredi 5 avril à 20h00

© 2017 Pablo Fernandez

 

Entre obscurité et lumière : hommage à Francis Giauque, par l’association Autun Fuit Hic.

La fin tragique, à 31 ans, du « poète maudit » Francis Giauque (1934-1965) a longtemps laissé sur son œuvre un voile de désespoir. Cependant, le spectacle musical créé au Centre de Culture et de Loisirs de Saint-Imier par le Duo du Zoo laisse filtrer la lumière, le rire même, dans la trajectoire revisitée du poète borderline. Soleil Noir, drame lyrique original de 65 minutes, est un paradoxal hymne à la vie : le personnage de Giauque tangue entre détresse et espérance, abattement et exaltation. Il chante, pleure, récite, parle et rit pour sortir de son silence intérieur et revenir à la surface de son œuvre. Le Duo Du Zoo salue donc, dans son spectacle musical radical aux confins de l’art et de la folie, un poète majeur de Suisse romande.

Le Duo du Zoo: Antoine Joly (voix et dramaturgie) et Johan Treichel (piano et électronique).

Du vendredi 5 avril au 6 avril à 20h, et le dimanche 7 avril à 17h au Théâtre 2.21.

Le samedi 13 avril à 21h à l’Espace culturel du Café du Soleil à Saignelégier.

 

   

 

Fin des Salves en beauté : c’est la « Nuit des poètes » !
vendredi 5 avril à 20h30

 

Poètes et gymnasiens se rencontrent autour d’une même passion: la création. Soirée musico-poétique.

La Nuit des poètes, soirée de clôture des Salves poétiques, rassemble sur scène les huit poètes invités du festival et des gymnasiens – auteurs et musiciens – venus partager avec le public les oeuvres de leur création. Pour cette nouvelle fête du langage, venez écouter les salves inouïes du poème, composées pour les Salves poétiques 2019 : huit poètes de renom, des jeunes, des musiciens, vont faire danser des lettres de feu devant vous.

Les huit poètes invités: Caroline Boidé, Laurent Cennamo, Odile Cornuz, Denise Desautels, Bruno Doucey, Sylvie Fabre G., Jack Perrot et Laurence Verrey.

 

L’ensemble vocal féminin « Volubilis » chante les poètes romands
vendredi 5 avril à 20h30

« Paysages romands », une invitation musicale et poétique, en hommage aux poètes de la région.

À l’occasion du Printemps de la poésie, l’ensemble vocal féminin Volubilis viendra donner un concert a capella : des pièces composées par Michel Hostettler, Blaise Mettraux, Dominique Rey, Pascal Dober, Robert Mermoud et Julien-François Zbinden seront à l’honneur, ainsi que des textes de poètes romands, afin de célébrer les liens secrets entre art musical et littéraire.

Entrée libre, avec verre de l’amitié à l’issue du spectacle.

 

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Atelier poétique jeune public au Marché de la poésie
samedi 6 avril à 10h00

 

« Prenez quelques mots et faites-les rimer ; la poésie a commencé. Jouez avec les lettres et créez une composition ; la typographie devient illustration. Mettez le tout sous passe-partout, et prenez votre œuvre typoétique avec vous. »

Dans cet atelier proposé dans le cadre du Marché de la poésie, chaque enfant écrit un poème de quelques vers, puis utilise les lettres de son poème pour l’illustrer, à l’aide de différentes techniques. Ou comment faire se rencontrer poésie et typographie.

Dès 8 ans. Atelier et goûter offerts.

Avec le Duo Plume et Pinceau.

Sur inscription: laboratoire@bibliomedia.ch ou par téléphone : 021.340.70.30.

 

Le Marché de la poésie romande
samedi 6 avril à 10h00

 

Rendez-vous désormais incontournable du Printemps de la poésie, ce marché accueille une quinzaine de maisons d’éditions romandes et un programme artistique: atelier pour enfants, atelier d’impression artisanale, lectures, performances, librairie éphémère.

Pour la troisième année, Bibliomedia organise le Marché de la poésie romande. Chaque maison d’édition est invitée à tenir un stand d’exposition-vente et à convier des artistes pour des lectures et des dédicaces. Cette année, le programme est riche en surprises. Entre atelier de création poétique pour enfants, impression artisanale (typographie et sérigraphie), lectures et performances, le Marché se veut un rendez-vous pour toutes et tous autour de l’amour des mots, de la curiosité et de la découverte. Dans une ambiance conviviale, cet événement souhaite privilégier les rencontres et les échanges entre professionnels du livre et public, tout en favorisant l’accueil des familles.

Avec Duo Plume et Pinceau; le Qâadi, bibliothèque itinérante et multilingue de poésie contemporaine; Alain Freudiger et Hervé « Provinescu » Provini; Alexandre Caldera; Jonathan Dumani; Librairie des Mille Lieux; Atelier Obscur (sérigraphie); les poètes et poétesses québécois Véronique Cyr, Jean-Christophe Réhel, Jean-Paul Daoust, Tristan Malavoy, Daria Mailfait Colonna, et Virginia Pésémapéo Bordeleau.

 

Initiation à la sérigraphie pour toutes et tous
samedi 6 avril à 13h00

 

Devenez le créateur de vos propres affiches! Un atelier entre art graphique et littéraire.

Dans le cadre du Marché de la poésie romande, Bibliomedia accueille les sérigraphes de l’Atelier Obscur pour un atelier participatif placé sous le signe des jeux du langage. Chaque participant aura la possibilité d’imprimer une affiche, de la personnaliser et de repartir avec elle au terme de l’atelier.

 

Stage de poésie avec Olivier Sillig: « Prendre son pied avec les rimes »
samedi 6 avril à 13h00

 

Autour de la mouvance slam, la contrainte des rimes et des pieds pour stimuler notre liberté poétique, dans des jeux de dire et d’écriture rapide.

À l’occasion du Printemps de la poésie, le slameur Olivier Sillig, invité par La Grange de Dorigny, donnera un atelier de poésie, entre écriture et déclamation.

Le 6 et le 7 avril, de 13h à 18h.

Avec Olivier Sillig: romancier et slameur.

Inscriptions à l’adresse suivante: culture@unil.ch ou par téléphone au 021 692 21 27.

Tarifs: 60.- (adultes), 40.- (tarifs réduits) et moitié prix pour les abonnés « Grande Faim ».

 

Lecture commune du KADDIE
samedi 6 avril à 14h00

 

Découvrir la poésie contemporaine du monde. Un moment de discussions autour de textes poétiques de la collection du KHADI. 

LE QAADI est une bibliothèque itinérante et multilingue de poésie contemporaine inaugurée en septembre 2014. Lors de cette lecture commune, vous serez amenés à lire et discuter ensemble des poèmes qui seront choisis dans la collection du KHADI.

Avec Nathalie Garbely et Isabelle Sbrissa.

 

Angélica Liddell : Una costilla sobre la mesa: Madre – théâtre
samedi 6 avril à 14h30

 

Le théâtre d’Angélica Liddell est poétique autant que physique et viscéral, dépassant le récit par un acte concret, vital et libérateur. Il mobilise le corps et la parole pour lutter contre ce qui enferme, contre la solitude, contre soi-même.

Son art est celui de la compassion et du partage de la souffrance à travers des situations théâtrales puissamment évocatrices la mettant en scène, et une parole crue ressortant d’une introspection cruelle et sans fard, plongée au cœur des contradictions de l’humain. L’auteure, metteuse en scène et actrice espagnole revient à Vidy pour créer une prière théâtrale, baroque et fervente, un requiem offert par une fille à sa mère, venant exprimer son amour et sa douleur de fille en retrouvant notamment des traditions issues de la région d’origine de sa mère, l’Estrémadure.

Du 27 mars au 6 avril 2019.

Informations et réservations sur le site du Théâtre-Vidy Lausanne.

Tarifs: 30.- (adultes), 20.- (tarifs réduits).

 

Ntando Cele : Black off – Performance
samedi 6 avril à 16h30

©Janosch Abel

Bianca White monte sur scène avec sa perruque blonde, ses lentilles de contact bleues et son « visage blanc ». Avec la complicité de ses musiciens, la diva se raconte et interpelle son monde, disant rêver d’un monde blanc où chacun pourrait surmonter son « noir intérieur et extérieur ».

Bianca White monte sur scène avec sa perruque blonde, ses lentilles de contact bleues et son « visage blanc ». Avec la complicité de ses musiciens, la diva se raconte et interpelle son monde, disant rêver d’un monde blanc où chacun pourrait surmonter son « noir intérieur et extérieur ». Jusqu’à l’arrivée de Vera Black, une punk noire, son double incontrôlable… Inversant le blackface, cet artifice grotesque de blancs grimés en noir, la performeuse sud-africaine vivant à Berne, Ntando Cele, dénonce les clichés raciaux et le racisme ordinaire larvé à travers une comédie rock déjantée, tout en ironie et humour.

Du 6 au 7 avril 2019.

Réservations et informations sur le site du Théâtre-Vidy Lausanne.

Tarifs: 30.- (adultes), 20.- (tarifs réduits).

 

Rencontre avec le poète Shemsi Makolli
samedi 6 avril à 18h00

 

Deux langues, deux univers: rencontre avec le poète Shemsi Makolli.

Au cours d’un entretien animé par Sima Dakkus Rassoul et Miguel Moura, vous ferez la connaissance de Shemsi Makolli, poète suisse d’origine albanaise. Des lectures bilingues en albanais et en français émailleront la soirée qui se terminera autour d’un apéritif dînatoire.

Shemsi Makolli a quitté la Kosove à 24 ans, dans les années nonante. Dès l’enfance, il fut attiré par les livres et les mots. Passionné de littérature, de philosophie et particulièrement de poésie, il publia rapidement son premier recueil de poèmes en albanais. Dès 1994 il continua à écrire en français, en albanais et dans les deux langues. Son recueil français – albanais, L’anatomie du rêve, préfacée par Bertil Galland est publié en bilingue en 2017 aux éditions de l’Aire. La poésie romande accueille une nouvelle voix et enrichit notre langue des résonances d’ailleurs.

Entrée libre, mais réservations indispensables au 079 943 55 37.

 

Francis Giauque en spectacle : « Soleil noir: opéra pour un homme seul »
samedi 6 avril à 20h00

© 2017 Pablo Fernandez

 

Entre obscurité et lumière : hommage à Francis Giauque, par l’association Autun Fuit Hic.

La fin tragique, à 31 ans, du « poète maudit » Francis Giauque (1934-1965) a longtemps laissé sur son œuvre un voile de désespoir. Cependant, le spectacle musical créé au Centre de Culture et de Loisirs de Saint-Imier par le Duo du Zoo laisse filtrer la lumière, le rire même, dans la trajectoire revisitée du poète borderline. Soleil Noir, drame lyrique original de 65 minutes, est un paradoxal hymne à la vie : le personnage de Giauque tangue entre détresse et espérance, abattement et exaltation. Il chante, pleure, récite, parle et rit pour sortir de son silence intérieur et revenir à la surface de son œuvre. Le Duo Du Zoo salue donc, dans son spectacle musical radical aux confins de l’art et de la folie, un poète majeur de Suisse romande.

Le Duo du Zoo: Antoine Joly (voix et dramaturgie) et Johan Treichel (piano et électronique).

Du vendredi 5 avril au 6 avril à 20h, et le dimanche 7 avril à 17h au Théâtre 2.21.

Le samedi 13 avril à 21h à l’Espace culturel du Café du Soleil à Saignelégier.

 

   

 

Lecture bruitée de L’Épître
samedi 6 avril à 20h00

 

Tomas Gonzalez et Camille Luscher s’emparent de textes poétiques de la revue littéraire L’Épître pour une lecture bruitée : c’est la jungle urbaine dans la Vallée lyrique !

Originellement pensées autour du genre policier, Camille Luscher et Tomas Gonzalez proposent depuis maintenant 2 ans une série de lectures bruitées. En trente minutes, ils traversent des textes et en restituent l’ambiance, en analysent les principales ficelles et en font entendre les extraits-clés.

Ceux-ci sont accompagnés d’une nappe sonore enregistrée avec des comédiens et de bruitages réalisés en direct, en référence aux pièces radiophoniques. C’est une sélection de textes poétiques de L’Épître, autour de la jungle urbaine, qui fait l’objet de cette nouvelle formule.

Deux autres lectures seront prévues à Fribourg mi-avril et en mai prochain. Informations à retrouver sur le site internet de L’Épître.

 

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Stage de poésie avec Olivier Sillig: « Prendre son pied avec les rimes »
dimanche 7 avril à 13h00

 

Autour de la mouvance slam, la contrainte des rimes et des pieds pour stimuler notre liberté poétique, dans des jeux de dire et d’écriture rapide.

À l’occasion du Printemps de la poésie, le slameur Olivier Sillig, invité par La Grange de Dorigny, donnera un atelier de poésie, entre écriture et déclamation.

Le 6 et le 7 avril, de 13h à 18h.

Avec Olivier Sillig: romancier et slameur.

Inscriptions à l’adresse suivante: culture@unil.ch ou par téléphone au 021 692 21 27.

Tarifs: 60.- (adultes), 40.- (tarifs réduits) et moitié prix pour les abonnés « Grande Faim ».

 

Après-midi et soirée autour de Jean Villard-Gilles
dimanche 7 avril à 14h00

 

Découvrez de nouvelles facettes du poète vaudois et international, au travers d’une après-midi et soirée de table ronde et spectacles. Engagé, résistant, pacifiste, Gilles a renouvelé l’art de la chanson. Aujourd’hui, pour qui le lit comme pour qui s’en inspire, il est plus que jamais d’actualité !

« Une petite chanson frêle comme un oiseau, mais parfois immortelle, ce n’est rien que de l’essence de musique, de l’essence de poésie. Une source vive, intarissable, où le peuple vient boire pour apaiser sa soif de justice, d’aventure, d’amour ou de bonheur. » On connaît Gilles pour son humour tendre et vif envers les Vaudois, dont il affectionnait les défauts – sans oublier de s’en indigner. Mais on connaît moins le Gilles parisien et pacifiste, « ennemi n°1 » du Reich en Suisse romande, redonnant courage dans son cabaret lausannois aux résistants nostalgiques d’une France libre. Cette journée mêlera conférences, lectures poétiques, table ronde et spectacle chanté, pour donner à redécouvrir cette figure proche dont le rayonnement a largement dépassé nos frontières, savourer son œuvre admirable de poésie, de fraîcheur et d’esprit. 2019 célébrera les 80 ans de la chanson Les Trois Cloches, créée à Radio-Lausanne en 1939 et reprise par de nombreux musiciens, d’Edith Piaf à Ray Charles.

Avec Blaise Hofmann, Daniel Maggetti, Grégoire Montangero, Julien Bovier et Alice Bottarelli.

 

Francis Giauque en spectacle : « Soleil noir: opéra pour un homme seul »
dimanche 7 avril à 17h00

© 2017 Pablo Fernandez

Entre obscurité et lumière : hommage à Francis Giauque, par l’association Autun Fuit Hic.

La fin tragique, à 31 ans, du « poète maudit » Francis Giauque (1934-1965) a longtemps laissé sur son œuvre un voile de désespoir. Cependant, le spectacle musical créé au Centre de Culture et de Loisirs de Saint-Imier par le Duo du Zoo laisse filtrer la lumière, le rire même, dans la trajectoire revisitée du poète borderline. Soleil Noir, drame lyrique original de 65 minutes, est un paradoxal hymne à la vie : le personnage de Giauque tangue entre détresse et espérance, abattement et exaltation. Il chante, pleure, récite, parle et rit pour sortir de son silence intérieur et revenir à la surface de son œuvre. Le Duo Du Zoo salue donc, dans son spectacle musical radical aux confins de l’art et de la folie, un poète majeur de Suisse romande.

Le Duo du Zoo: Antoine Joly (voix et dramaturgie) et Johan Treichel (piano et électronique).

Du vendredi 5 avril au 6 avril à 20h, et le dimanche 7 avril à 17h au Théâtre 2.21.

Le samedi 13 avril à 21h à l’Espace culturel du Café du Soleil à Saignelégier.

 

   

 

Ntando Cele : Black off – Performance
dimanche 7 avril à 17h30

©Janosch Abel

Bianca White monte sur scène avec sa perruque blonde, ses lentilles de contact bleues et son « visage blanc ». Avec la complicité de ses musiciens, la diva se raconte et interpelle son monde, disant rêver d’un monde blanc où chacun pourrait surmonter son « noir intérieur et extérieur ».

Bianca White monte sur scène avec sa perruque blonde, ses lentilles de contact bleues et son « visage blanc ». Avec la complicité de ses musiciens, la diva se raconte et interpelle son monde, disant rêver d’un monde blanc où chacun pourrait surmonter son « noir intérieur et extérieur ». Jusqu’à l’arrivée de Vera Black, une punk noire, son double incontrôlable… Inversant le blackface, cet artifice grotesque de blancs grimés en noir, la performeuse sud-africaine vivant à Berne, Ntando Cele, dénonce les clichés raciaux et le racisme ordinaire larvé à travers une comédie rock déjantée, tout en ironie et humour.

Du 6 au 7 avril 2019.

Réservations et informations sur le site du Théâtre-Vidy Lausanne.

Tarifs: 30.- (adultes), 20.- (tarifs réduits).

 

Spectacle «Le monde m’empêche de dormir»: Jean Villard-Gilles chanté et raconté par les Swinging Bikinis
dimanche 7 avril à 18h30

© Carole Parodi

 

À l’occasion du Printemps de la poésie et en clôture de la Journée Jean Villard-Gilles organisée au Château de Mollens, un spectacle musical et théâtral en vibrant hommage au poète, chansonnier, comédien et compositeur suisse.

La plume de Gilles (1895-1982) brille par cet équilibre parfait entre délicatesse et engagement. Emportés sur les ailes d’une musique arrangée pour quatuor vocal et trio de musiciens par Daniel Perrin, les Swinging Bikinis et leurs complices de scène vous proposent de redécouvrir, à travers une galerie de personnages, l’exceptionnel talent de ce Vaudois universel, ainsi que l’étonnante contemporanéité de ses propos.

Joie de vivre, bons mots malicieux et comédie sont les clés de ce voyage, tout en poésie, où dialoguent récits et chansons.

-COMPLET-

 

       

Avr
8
lun
Jean-Pierre Luminet, de la poésie aux étoiles
lundi 8 avril à 18h00

 

Pourquoi la science passe-t-elle par des métaphores poétiques lorsqu’elle cherche à exprimer l’inconnu ? Comment dire par le langage les confins et les limites ?

Jean-Pierre Luminet, célèbre astrophysicien, a largement contribué à la connaissance de l’univers par ses travaux sur les trous noirs, la cosmologie et l’histoire des sciences.

A ses activités de scientifique il ajoute celles d’un auteur tour à tour poète, essayiste et romancier dans une œuvre protéiforme où science, histoire, musique et art sont liés. Ainsi, ses romans gravitent autour des grands noms de l’astronomie et constituent la saga des « Bâtisseurs du ciel » en 7 volumes. Son essai intitulé « Illuminations : Cosmos et Esthétique » résume bien l’ensemble de ses champs d’intérêt.

Dans cette rencontre, Jean-Pierre Luminet relatera son parcours à travers science, littérature et art, et choisira librement de développer tel ou tel thème, le fil conducteur restant la poésie qui, selon lui, tente d’explorer le double abîme du cosmos et de l’âme humaine.

Une conférence passionnante suivie d’échanges nourris par Georges Meylan, directeur du Laboratoire d’astrophysique de l’EPFL et Marc Atallah, directeur de La Maison D’ailleurs. Un événement proposé par l’EPFL et le Printemps de la poésie.

Accueil dès 17h30. Conférence et discussion à 18h.

 

  

Avr
9
mar
Crachoir poétique : à vous de vous exprimer !
mardi 9 avril à 12h30

 

Crachoir poétique 2 : quand les mots sortent de la bouche. 

Cette année encore, à l’occasion du Printemps de la poésie, La Grange de Dorigny vous propose un crachoir poétique. Chaque personne souhaitant participer est encouragée à préparer, pour une durée n’excédant pas 3 minutes, un poème qu’il ou elle a préalablement composé pour l’occasion. Toute poésie est acceptée, qu’elle soit expérimentale, vagabonde, amoureuse, renversante, brute, accompagnée ou non d’un instrument de musique, susurrée, hurlée ou tout simplement dite.

Entrée libre.

Inscriptions sur culture@unil.ch

 

Jeux vidéo, poésie et imaginaires des Alpes suisses
mardi 9 avril à 20h00

 

Comment faire ressentir par interactivité la sensation de solitude et d’immensité des Alpes ? De quels héritages poétiques se nourrissent les jeux vidéo suisses ? Où se rencontrent notre expérience de la lecture et du jeu ?

Comment faire ressentir par interactivité la sensation de solitude et d’immensité des Alpes ? De quels héritages poétiques se nourrissent les jeux vidéo suisses ? Où se rencontrent notre expérience de la lecture et du jeu ? Une partie commentée sur grand écran du jeu vidéo suisse Mundaun (Hidden Fields, 2019) sera l’occasion pour le groupe d’étude sur le jeu vidéo de l’Université de Lausanne, UNIL Gamelab, d’aborder ces questions au côté de Grégoire Mayor, co-directeur du Musée d’Ethnographie de Neuchâtel. La séance sera aussi ponctuée par des lectures de textes en lien avec le sujet. Le texte récité devient le monologue intérieur de l’avatar du joueur alors qu’il arpente un terrain de jeu modélisé numériquement et offre son regard à celui des spectateurs.

Avec Grégoire Mayor, David Javet, Yannick Rochat, Isaac Pante et Nicolas Schaffter.

 

   

 

J’arriverai par l’ascenseur de 22h43 – théâtre
mardi 9 avril à 20h30

 

Nous avons tous un Thiéfaine quelque part, un rempart, une balise artistique, un compagnon d’infortune, une admiration au-delà du raisonnable pour une personne que la plupart du temps, on ne connait pas personnellement.

J’avais douze ans, un plus grand écoutait L’ascenseur de 22h43, ça a commencé ce jour-là. Ensuite j’ai découvert ses disques, ses concerts à chaque nouvelle tournée.

J’ai toujours voulu payer mes dettes, il se trouve qu’avec Hubert-Félix Thiéfaine j’ai une ardoise, c’est pourquoi j’écris ce monologue proche d’un soliloque en forme d’hommage, de reconnaissance d’avoir un jour rencontré son art !

Les chanteurs de la nouvelle génération expliquent souvent, quand un micro leur est tendu, l’impact qu’ils ont ressenti à l’écoute des albums d’Hubert-Félix Thiéfaine. Ils ont pu éventuellement lui rendre hommage avec l’album Les Fils du coupeur de joints. Moi je ne viens pas de la musique, je parle à travers le medium du théâtre. Ce texte interroge l’irrationnel de l’admirateur, le rapport au fan que je suis.

Philippe Soltermann

Le mardi 9 avril et le vendredi 12 avril à 20h30.

Le mercredi 10 avril, le jeudi 11 avril et le samedi 13 avril à 19h.

Tarifs : 25.- (adultes), 15.- (tarif réduit).

 

Avr
10
mer
Poésie québécoise : rencontre avec Isabelle Courteau et Jean-Paul Daoust lors d’un cours à l’UNIL
mercredi 10 avril à 13h15

© Cyberdependant

© Mario Savoie

 

Irena Wyss accueille à l’Université de Lausanne la poétesse Isabelle Courteau et le poète Jean-Paul Daoust, dans le cadre de son cours « Analyse de texte, Poésie : L’Homme rapaillé, Gaston Miron ».

La poétesse Isabelle Courteau

Née en 1960, Isabelle Courteau est une poétesse québécoise. À L’Hexagone, elle a publié L’Inaliénable (1998) puis Mouvances (2001). Dans la collection «Pli» que dirige à Paris Daniel Leuwers, elle a signé, en collaboration avec François Vincent, un livre d’artiste intitulé Silences. Son recueil le plus récent, À la lisière du monde, est publié en 2017 aux Écrits des Forges. Parallèlement à son activité littéraire, elle est également Directrice générale et artistique de la Maison de la poésie à Montréal depuis sa création en 1999.  Cet organisme, rassemblant poètes, chercheurs et éditeurs, produit et diffuse de nombreuses activités dans le but de promouvoir la poésie francophone au Canada. Il est notamment producteur du prestigieux Festival de poésie de Montréal.

 

Le poète Jean-Paul Daoust

Figure majeure de la poésie québécoise, Jean-Paul Daoust séduit par son écriture vibrante et baroque, crue et onirique. Il a publié depuis 1976 plus d’une quarantaine d’ouvrages de poésie, deux romans et un recueil de récits. Parmi quelques titres, nous retrouvons un roman, Le Désert rose (2000) et divers recueils de poésie, Les versets amoureux (2001), finaliste pour le prix Alain-Grandbois, Lèvres ouvertes (2001) et Roses labyrinthes (2002). Il fut lauréat du prix du Gouverneur général (1990) pour Les cendres bleues, recueil qui a été traduit en anglais (1999), en slovène et en espagnol (2003). Auteur prolifique, donc, il est également très actif dans les revues de poésie, dont la revue Estuaire qu’il a dirigée jusqu’en 2003. Jean-Paul Daoust est également le poète en résidence, depuis août 2011, de l’émission Plus on est de fous, Plus on lit ! sur Radio-Canada.

Atelier-spectacle jeune public : C’est la prose (du Transsibérien)
mercredi 10 avril à 14h00

 

Un atelier pour découvrir La Prose du Transsibérien de Blaise Cendrars et la peinture de Sonia Delaunay en créant ensemble une immense fresque, lue et jouée ensuite par le comédien Vincent Held et le musicien Olivier Forel.

Inspirés par les mots de Blaise Cendrars, la peinture de Sonia Delaunay et la musique d’Olivier Forel, les poètes en herbe seront amenés à créer leurs propres poèmes. Ils et elles composeront ensemble une immense fresque poétique qui sera lue par le comédien Vincent Held en fin d’atelier. Une manière ludique de découvrir La Prose du Transsibérien.

Dès 11 ans. Atelier et goûter offerts.

Sur inscription : laboratoire@bibliomedia.ch ou par téléphone au 021.340.70.30

 

Moment famille : atelier de slam
mercredi 10 avril à 14h00

 

Dans la thématique poésie et musique, venez découvrir le slam en famille dans le cadre d’un atelier organisé par la Fondation Jan Michalski.

Pour fêter le Printemps de la poésie, partez avec vos enfants à la découverte du slam et goûtez au plaisir de jouer avec les mots, le temps d’un atelier animé par l’association Slaam.

À 15h30 à l’auditorium, performance de slam des participants à l’atelier de l’après-midi.

Bienvenue à tous !

Enfants dès 8 ans, accompagnés d’un adulte
Offert | sur inscription à mediation@fondation-janmichalski.ch

 

Le Festival de la poésie de Montréal fait le show : 10 poètes sinon rien !
mercredi 10 avril à 18h00 – 19h30

 

Le Festival de la poésie de Montréal vous invite à une fête des mots sans précédant réunissant 10 poètes du Québec et de Suisse pour faire chanter les accents et la diversité de générations. Une occasion unique de découvrir la création poétique actuelle et de faire connaissance avec le projet PoésieGo, un parcours de podcasts diffusé numériquement dans le cadre du Printemps de la poésie.

C’est accueillis par le Duke’s à Lausanne que vous voyagerez à l’heure de l’apéritif, en toute intimité, dans ces univers créatifs et inspirés, accompagnés par des musiciens jazz talentueux : Fabien Sevilla et Xavier Nussbaum.

Avec la participation des poètes suisses : Anaïs Carron, Claire Genoux, Narcisse, Sylvain Thévoz, Bertrand Schmid, Mary-Laure Zoss.

Et des poètes québécois : Véronique Cyr, Jean-Paul Daoust, Tristan Malavoy, Virginia Pésémapéo Bordeleau.

Animation : Isabelle Courteau, directrice du Festival de poésie de Montréal.

LES POÈTES SUISSES

Claire Genoux
Claire Genoux écrit et vit à Lausanne. Parmi son œuvre, des poèmes, Saisons du corps Prix Ramuz de poésie 1999, Orpheline (2016) qui reçoit une bourse de la Fondation Pro Helvetia. Un premier roman La Barrière des peaux chez Bernard Campiche Éditeur, en 2014, puis un deuxième Lynx est paru aux Éditions Corti en 2018. Claire Genoux enseigne à l’Institut littéraire suisse à Bienne.

Narcisse
Narcisse, docteur en musicologie, a été journaliste musical et compositeur. Enfin, en 2006, il a découvert la poésie slam. En 2013, il décide de s’y consacrer à plein temps. Champion de France en 2013, il collabore avec Marc Smith, le fondateur du slam à Chicago. Il est parrain du Slam national de Madagascar en 2017, lauréat du tournoi international de Chypre en 2018. Ses textes intéressent aussi les milieux littéraires et Narcisse est parrain de la Semaine de la langue française 2015 puis invité aux Journées littéraires de Soleure 2017.

Bertrand Schmid
Né en 1975, Bertrand Schmid a suivi des études de grec ancien, d’égyptologie et de théologie. Ailleurs, aux Éditions d’autre part, a été publié en 2011. Ont suivi des nouvelles, un roman, une traduction et des poésies aux éditions L’Âge d’Homme, Samizdat et Hélice Hélas. Son dernier recueil en date, Sonnet. Soneto, est paru en édition bilingue en 2019. Les poètes maudits et les expérimentateurs du langage retiennent facilement son attention, mais il confesse également un goût certain pour l’absurde ou la science-fiction. Il enseigne actuellement le français et habite à Moudon.

Sylvain Thévoz
Sylvain Thévoz est né à Toronto en 1974. Il est anthropologue et vit à Genève où il travaille dans l’action communautaire, et poursuit un engagement politique et militant. Il est député au Grand Conseil genevois. Son premier recueil, Virer large course court, est publié aux éditions du Miel de l’Ours en 2008. Puis, il publie Poèmes pour quand j’aurai 18 ans, aux éditions Samizdat, en 2015. Son dernier recueil Rhône Blanc est publié aux éditions des Sables en 2017.

Mary-Laure Zoss
Vit entre Lausanne et le Valais, Mary-Laure Zoss a publié Le noir du ciel aux Editions Empreintes, en 2007. Aux Editions Cheyne, elle a fait paraître plusieurs titres dont Entre chien et loup jetés en 2008; Une syllabe, battant de bois en 2012 et Au soleil, haine rouée en 2014. Elle poursuit son œuvre aux éditions Pauvre erre, avec Corps graves présentant des peintures d’Odile Fix en 2018.

LES POÈTES QUÉBÉCOIS

Véronique Cyr
Née à Montréal en 1978, Véronique Cyr a complété une maîtrise en création littéraire à l’Université du Québec à Montréal et a publié La Maison sans miroir en 2006, La vie liquide en 2008, Installation du feu en 2010, puis, Force de traînée en 2013, tous chez Poètes de brousse. En 2017, elle fait paraître Forêt d’indices aux éditions Les Herbes rouges. Elle a été lauréate de la Bourse Jean-Pierre-Guay UNEQ Caisse-de-la-Culture 2014 et finaliste pour de nombreux prix, dont le Prix de poésie Radio-Canada 2013 et le prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec 2014.

Jean-Paul Daoust
Auteur prolifique, Jean-Paul Daoust a publié depuis 1976 plus d’une quarantaine d’ouvrages de poésie, deux romans et un recueil de récits intitulé Sand Bar. Il a collaboré à de nombreuses revues de poésie au Québec comme à l’étranger et a lui-même dirigé la revue Estuaire de 1993 à 2003. Chroniqueur de poésie pour Télé-Québec puis Radio-Canada jusqu’en 2002. Dandy crépusculaire, à l’écriture baroque et vibrante mêlant volontiers français et anglais, son œuvre tour à tour crue et onirique s’articule autour de la mélancolie, de la modernité et de l’homosexualité masculine. Trois poèmes majeurs jalonnent sa carrière. En 1990, il est lauréat du prix littéraire du Gouverneur général du Canada pour Cendres bleues. C’est œuvre intime qui traite avec force, et non sans acuité, d’abus sexuels commis sur un jeune enfant. L’Amérique, poème en cinémascope, publié en 1993, représente le versant plus contestataire et engagé de l’œuvre du poète. En 2012, il est récipiendaire du Prix Jaime Sabines/Gatien Lapointe pour «Poemas de Babilonia / Poèmes de Babylone». Ces dernières parutions, Le chant du Concorde (2016), Les îles de la ponctuation, œuvres visuelles de Louise Prescott (2017) et Odes radiophoniques V, (2018). Il est membre de l’Académie des lettres du Québec depuis 2016 et membre de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois.

Tristan Malavoy
Tristan Malavoy a fait paraître des poèmes, des nouvelles et des disques à la croisée de la chanson et de la littérature orale, dont L’école des vertiges (Audiogram/L’Hexagone, 2018). Il est aussi l’auteur du roman Le Nid de pierres chez Boréal en 2015, qui figure sur la liste établie par ICI Radio-Canada des « cent livres qui racontent le mieux leur époque », et de Feux de position chez Somme toute, en 2017, un recueil de ses meilleures chroniques parues dans les pages des périodiques Voir et L’Actualité. Il a tenu pendant cinq ans, à Télé-Québec, une rubrique portant sur la littérature et les arts visuels, et assure la direction de la collection Quai no 5 aux Éditions XYZ.

Virginia Pésémapéo Bordeleau
Née en Jamésie, au nord-ouest du Québec, Virginia Pésémapéo Bordeleau est une poète et une artiste multidisciplinaire, d’origine crie. En 2006, elle obtient le prix d’excellence en région remis par le Conseil des arts et lettres du Québec et la mention Télé-Québec en poésie. Elle publie un premier roman, Ourse Bleue en 2007 chez La Pleine Lune. En 2012, elle est lauréate pour le Prix littéraire de l’Abitibi-Témiscamingue. Elle a publié un recueil de poèmes chez Mémoire d’encrier, De rouge et de blanc, puis en 2013 paraît le roman L’amant du lac et en 2014, L’enfant hiver. Ses derniers recueils de poésie, Je te veux vivant, 2016, et Poésie en marche pour Sind, 2018, ont été publiés aux Éditions du Quartz.

 

Dio : les Bacchantes d’Euripide version postmoderne
mercredi 10 avril à 18h30

 

Dio est une réécriture postmoderne et réenchantée des Bacchantes d’Euripide. Créé par le collectif d’écriture transmédiale anthropie.art, la performance aura pour objet central le texte transformé (par la voix, le jeu, la vidéo, la projection et la musique) et interrogera les relations entre numérique et éthique. Donnant quelques astuces simples et pratiques pour dominer le monde, abordant des thèmes comme la moralité de la justice ou la télé-réalité, il s’achèvera sur une certitude : la technologie n’a rien de spirituel, c’est sans doute pour ça qu’elle nous sauvera de nos péchés.

Il y a deux millénaires, le tragédien grec Euripide mettait en scène le retour de Dionysos à Thèbes. Habillée en femme pauvre, similaire à l’internet contemporain, la divinité plonge les citoyens dans une transe sauvage et libertaire, s’attirant au passage la fureur des pouvoirs politiques. Dionysos piège alors Penthée, gouverneur de la Cité, et l’emmène voir les bacchantes en transe qui, enivrées et allaitant des animaux sauvages, le prennent pour un lion, le décapitent et le mangent. La joie, l’alcool, l’insurrection des genres et des identités triomphent de l’autorité verticale. Deux mille ans plus tard, à l’initiative du collectif de poésie transmédiale anthropie.art, Dio est revenu-e. Parcourant ces démocraties si parfaites que nous ne savons plus quoi faire de tout notre pouvoir, il-elle insère sa capacité de déraillement dans la triade contemporaine : cerveau – écran – machine. À l’image de nos journées, sa performance prendra la forme d’une trajectoire étrange entre la réalité physique où nous sommes les plus limitées des créatures, et la réalité numérique, où tout est hypervisible. Convaincu-e que la fin de toute forme de moralité permettra l’émergence d’une société véritablement morale, Dio n’est qu’un média prônant l’horizontalité du monde et l’avènement d’une cyberhumanité plus glitchy, plus éthique et plus libre.

 

J’arriverai par l’ascenseur de 22h43 – théâtre
mercredi 10 avril à 19h00

 

Nous avons tous un Thiéfaine quelque part, un rempart, une balise artistique, un compagnon d’infortune, une admiration au-delà du raisonnable pour une personne que la plupart du temps, on ne connait pas personnellement.

J’avais douze ans, un plus grand écoutait L’ascenseur de 22h43, ça a commencé ce jour-là. Ensuite j’ai découvert ses disques, ses concerts à chaque nouvelle tournée.

J’ai toujours voulu payer mes dettes, il se trouve qu’avec Hubert-Félix Thiéfaine j’ai une ardoise, c’est pourquoi j’écris ce monologue proche d’un soliloque en forme d’hommage, de reconnaissance d’avoir un jour rencontré son art !

Les chanteurs de la nouvelle génération expliquent souvent, quand un micro leur est tendu, l’impact qu’ils ont ressenti à l’écoute des albums d’Hubert-Félix Thiéfaine. Ils ont pu éventuellement lui rendre hommage avec l’album Les Fils du coupeur de joints. Moi je ne viens pas de la musique, je parle à travers le medium du théâtre. Ce texte interroge l’irrationnel de l’admirateur, le rapport au fan que je suis.

Philippe Soltermann

Le mardi 9 avril et le vendredi 12 avril à 20h30.

Le mercredi 10 avril, le jeudi 11 avril et le samedi 13 avril à 19h.

Tarifs : 25.- (adultes), 15.- (tarif réduit).

 

Avr
11
jeu
Poésie en occitan : Aurélia Lassaque à l’UNIL
jeudi 11 avril à 10h15 – 12h00

 

La Professeure Caterina Menichetti accueille à l’Université de Lausanne la poétesse Aurélia Lassaque dans le cadre de son cours « Langue et littérature provençales : introduction à la langue et à la littérature occitane. »

La poétesse Aurélia Lassaque
Née en 1983, Aurélia Lassaque est poète de langues française et occitane. Collaborant régulièrement avec des plasticiens, danseurs et musiciens, elle a donné des lectures en Europe, au Brésil, en Norvège, en Inde dans de nombreux festivals. Ses poèmes sont traduits dans une quinzaine de langues. Engagée en faveur de la diversité linguistique, elle est conseillère littéraire avec l’écrivain Boubacar Boris Diop du festival « Paroles Indigo » à Arles sous le marrainage d’Aminata Traoré et a été responsable en 2011 de l’exposition « Dialogue entre cultures et langues » au Conseil de l’Europe. Elle s’est consacrée en doctorat à la dramaturgie occitane au XVIIe siècle.

 

Matière(s) à poésie – carte blanche aux étudiant-e-s de l’Institut littéraire suisse
jeudi 11 avril à 12h15

 

Dans le cadre du Printemps de la poésie 2019, la Grange de Dorigny donne carte blanche aux étudiant-e-s de l’Institut littéraire suisse pour une lecture de leurs textes poétiques.

Qu’est-ce qui fait « poétique » dans un texte, dans un poème, dans une nouvelle, dans un roman ? Comment le découvrir ? Le « poétique » se résume-t-il au « lyrique » ? Existe-t-il des critères pour en décider ? Toutes ces questions, les étudiant-e-s de 1ère année du Bachelor en écriture littéraire se les posent, s’en nourrissent, essaient d’y répondre (ou de ne pas y répondre) dans leurs textes produits au sein de l’atelier de poésie animé par Claire Genoux, auteure et enseignante à l’Institut littéraire suisse.

Depuis 2006, l’Institut littéraire suisse, section de la HKB (Haute école des arts de Berne), propose un Bachelor en écriture littéraire. Durant trois ans, les étudiant-e-s se consacrent à l’écriture littéraire, affinent leur pratique en dialoguant avec d’autres étudiant-e-s ainsi qu’avec des auteur-e-s expérimenté-e-s.

Avec Claire Genoux et six étudiant-e-s du Bachelor en écriture littéraire : Zoé Borbély, Paul Castellano, Marc-Adrien Coen, Sébastien Furer, Robin Hürlimann, et Giulietta Mottini.

 

   

Au château de Chillon : poésie médiévale et contemporaine dans un cadre exceptionnel
jeudi 11 avril à 17h30

 

Du théâtre médiéval poétique et burlesque et la poésie contemporaine d’Aurélia Lassaque se répondent dans le cadre exceptionnel du château de ChillonTM. Cet événement original est proposé par le château de ChillonTM, l’École de théâtre de Martigny, la Section de français de l’Université de Lausanne et le Printemps de la poésie.

1. L’Affaire Banquet – lecture déambulatoire et théâtralisée
Un crime pendant un banquet. Un coupable. Une condamnation… Grâce à l’Affaire Banquet, vous serez sensibilisés aux dangers des excès alimentaires et aux vertus de la diététique ! Au cours d’une performance itinérante et amusante, vous découvrirez des extraits de La Condamnation de Banquet, une pièce de théâtre médiévale burlesque et poétique, qui met en scène les délices et les dangers de la table.
Cette mise en lecture est le fruit d’une collaboration entre étudiants de dernière année de l’École de Théâtre de Martigny et des étudiants de master du séminaire d’Estelle Doudet « Rejouer le Moyen-Âge aujourd’hui » à l’UNIL.

Choix extraits et traduction : Prof. Estelle Doudet (UNIL) Mise en lecture : Anne Salamin (Prof. École de Théâtre de Martigny) Avec : Aline Bonvin, Myriam Dupraz Dange, Lili Henry, Marlo Karlen, Cindy Monnet, Élodie Rapin, Joséphine Thurre, Christophe Vauthey, Naomi Vejdovsky, Maude von Rotz, en collaboration avec les étudiant.e.s de master du séminaire d’Estelle Doudet « Rejouer le Moyen Âge aujourd’hui ».

2. La poétesse Aurélia Lassaque – performance poétique
Née en 1983, Aurélia Lassaque est poète de langues française et occitane. Elle a enseigné la littérature d’oc à l’Université Paul-Valéry de Montpellier et consacré sa thèse de doctorat au théâtre occitan du XVIIesiècle. Sensible à la dimension orale et scénique de la poésie, elle collabore régulièrement avec des musiciens, vidéastes ou danseurs. Ses lectures se distinguent par la rencontre du texte et du chant.
Poète cosmopolite, elle a donné des lectures à travers l’Europe, aux Etats-Unis, en Amérique Latine, en Afrique, en Norvège, en Indonésie, en Chine, en Inde. Avec le soutien du Printemps des Poètes, Aurélia Lassaque fait partie des auteurs français du projet européen Versopolis.

Ses recueils ont reçu un bel accueil critique dans L’Express, Le matricule des Anges, L’humanité, The Guardian, les suppléments littéraires de Al Araby Al Jadeed, Haaretz Daily, etc. Pour que chantent les salamandres, paru en 2013 aux Editions Bruno Doucey, a été traduit en anglais, hébreu, néerlandais, norvégien et catalan. Dans En quête d’un visage (Editions Bruno Doucey, 2017) l’auteure revisite le mythe d’Ulysse, abolissant la frontière qui sépare la poésie du théâtre. La traduction anglaise de ce recueil par Madeleine Campbell a été sponsorisée en 2017 par l’American Literary Translators Association.

Aurélia Lassaque collaborera en 2019 avec le réalisateur Guiseppe Schillaci à la réalisation d’un vidéo-poème en 360° VR dans le cadre du projet Ma Terre à Matera, Capitale Européenne de la Culture 2019 (Coproduction Rete Cinema Basilicata e Fondazione Matera-Basilicata 2019).

Un apéritif vous sera servi dès 17h30. Les performances commenceront à 18h.

Un événement sur réservation (40 personnes maximum ) : info@chillon.ch | 021.966.89.10 

 

            

J’arriverai par l’ascenseur de 22h43 – théâtre
jeudi 11 avril à 19h00

Nous avons tous un Thiéfaine quelque part, un rempart, une balise artistique, un compagnon d’infortune, une admiration au-delà du raisonnable pour une personne que la plupart du temps, on ne connait pas personnellement.

J’avais douze ans, un plus grand écoutait L’ascenseur de 22h43, ça a commencé ce jour-là. Ensuite j’ai découvert ses disques, ses concerts à chaque nouvelle tournée.

J’ai toujours voulu payer mes dettes, il se trouve qu’avec Hubert-Félix Thiéfaine j’ai une ardoise, c’est pourquoi j’écris ce monologue proche d’un soliloque en forme d’hommage, de reconnaissance d’avoir un jour rencontré son art !

Les chanteurs de la nouvelle génération expliquent souvent, quand un micro leur est tendu, l’impact qu’ils ont ressenti à l’écoute des albums d’Hubert-Félix Thiéfaine. Ils ont pu éventuellement lui rendre hommage avec l’album Les Fils du coupeur de joints. Moi je ne viens pas de la musique, je parle à travers le medium du théâtre. Ce texte interroge l’irrationnel de l’admirateur, le rapport au fan que je suis.

Philippe Soltermann

Le mardi 9 avril et le vendredi 12 avril à 20h30.

Le mercredi 10 avril, le jeudi 11 avril et le samedi 13 avril à 19h.

Tarifs : 25.- (adultes), 15.- (tarif réduit).

 

Au cinéma : « Walden » du poète et cinéaste lituanien Jonas Mekas
jeudi 11 avril à 19h30

 

Le ciné-club contre-feux vous invite à une projection exceptionnelle en 16 mm du film Walden du poète et cinéaste lituanien Jonas Mekas, figure majeure de la contre-culture américaine.

“Le génie de Jonas Mekas tient à cette générosité qu’il a de nous inclure dans sa vision du monde nous faisant ainsi (re)découvrir au détour d’une image, l’incroyable force et nécessité de la poésie.” (Yann Beauvais).

Premier volet du journal filmé de Mekas, Walden (originellement intitulé Diaries, Notes and Sketches) (1969, 16 mm, 180 min.) rend compte de cinq ans d’existence du cinéaste : “Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons.” La beauté frétillante et si particulière des images, du son et du montage de Mekas font du visionnement de ce film une expérience éblouissante et mémorable. On reste longtemps imprégné-e-s par cette rencontre avec la communauté artistique new-yorkaise des années 1960 – d’Allen Ginsberg à Yoko Ono –, par la lumière changeante des saisons à New York, ou par l’énergie d’un spectacle de cirque ou d’une manifestation beatnik. Cette projection célébrera l’intensité poétique de la vie et l’œuvre de Jonas Mekas, disparu en ce début d’année. Elle sera suivie d’une discussion au bar du cinéma. Nous suivrons ainsi le précepte du cinéaste :

“Keep dancing, keep singing, have a good drink and do not get too serious! Ok?”

 

Avr
12
ven
Ça artificiel : finissage de l’exposition et table ronde
vendredi 12 avril à 17h00

 

Des mondes (numériques) de l’art : écrire/exposer la poésie à l’heure des intelligences artificielles.

Une machine peut-elle peindre un tableau de maître ? Écrire un sonnet à la façon de Shakespeare ? Débattues depuis la dernière révolution industrielle, ces questions trouvent aujourd’hui, à l’heure des intelligences artificielles, de nouveaux espaces de déploiements.

Le travail de Jérémie Wenger interroge les enjeux de l’écriture poétique dans le contexte des humanités numériques. Invité dans le cadre du Printemps de la poésie 2019, il repousse les frontières de la création littéraire en proposant d’allier la sensibilité poétique aux outils du Machine Learning. Quelles approches envisager dès lors, aux plans muséologiques et esthétiques pour une telle création algorithmique ? Faut-il craindre un remplacement des poètes par les machines ? Autant de questions qui pourront être abordées avec nos invités !

La table ronde sera suivie d’un apéritif.

Avec Claus Gunti (Histoire de l’art – UNIL), Isaac Pante (Sc. du langage et de l’information – UNIL), Monica Unser (Le Cabanon – UNIL), Jérémie Wenger (Écrivain, Goldsmiths College – University of London), et Colin Pahlisch (Section de Français – UNIL).

 

J’arriverai par l’ascenseur de 22h43 – théâtre
vendredi 12 avril à 20h30

Nous avons tous un Thiéfaine quelque part, un rempart, une balise artistique, un compagnon d’infortune, une admiration au-delà du raisonnable pour une personne que la plupart du temps, on ne connait pas personnellement.

J’avais douze ans, un plus grand écoutait L’ascenseur de 22h43, ça a commencé ce jour-là. Ensuite j’ai découvert ses disques, ses concerts à chaque nouvelle tournée.

J’ai toujours voulu payer mes dettes, il se trouve qu’avec Hubert-Félix Thiéfaine j’ai une ardoise, c’est pourquoi j’écris ce monologue proche d’un soliloque en forme d’hommage, de reconnaissance d’avoir un jour rencontré son art !

Les chanteurs de la nouvelle génération expliquent souvent, quand un micro leur est tendu, l’impact qu’ils ont ressenti à l’écoute des albums d’Hubert-Félix Thiéfaine. Ils ont pu éventuellement lui rendre hommage avec l’album Les Fils du coupeur de joints. Moi je ne viens pas de la musique, je parle à travers le medium du théâtre. Ce texte interroge l’irrationnel de l’admirateur, le rapport au fan que je suis.

Philippe Soltermann

 

Spectacle suivi d’une conférence donnée par Françoise Salvan-Renucci autour du discours poétique et musical des chansons de H.F. Thiéfaine.

Le mardi 9 avril et le vendredi 12 avril à 20h30.

Le mercredi 10 avril, le jeudi 11 avril et le samedi 13 avril à 19h.

Tarifs : 25.- (adultes), 15.- (tarif réduit).

 

Conférence autour du discours poétique et musical des chansons de H.F. Thiéfaine
vendredi 12 avril à 22h00

 

Vendredi 12 avril, aux environs de 22h, en bord de scène, nous vous invitons à assister à la conférence donnée par Françoise Salvan-Renucci. Une occasion unique de découvrir une analyse savoureuse, passionnante et passionnée de l’oeuvre de Thiéfaine, proposée par une fan résolue et absolue !

Les chansons de Hubert Félix Thiéfaine allient un rock puissant et énergique à une écriture poétique d’une complexité fascinante, plurilingue, multivoque et incroyablement riche de références littéraires, artistiques et philosophiques.

Françoise Salvan-Renucci, ancienne élève de l’ENS, maître de conférences habilitée à diriger des recherches à Aix Marseille Université et membre permanent du CTEL de l’Université Nice Sophia Antipolis (Université Côte d’Azur), consacre la totalité de son activité de chercheur au projet global intitulé : « inventaires dans [un] pandémonium » et « labyrinthe aux couleurs d’arc-en-ciel » : essai d’analyse du discours poétique et musical des chansons de H.F. Thiéfaine.

La série de livres réunissant les résultats de ses recherches paraîtra à partir de 2019. Ce cycle de conférences débuté en 2015 en marge des concerts du VIXI Tour XVII se poursuit désormais de façon pérenne.

Intervenant à la suite de la représentation du spectacle de Philippe Soltermann J’arriverai par l’ascenseur de 22h43 : chronique d’un fan de Thiéfaine, ce parcours dans l’univers thiéfainien détaillera les principales caractéristiques du corpus de l’auteur, soit les méandres de la polysémie plurilingue – discours à strates multiples dont au moins une érotisante inspirée de Lacan et une poétologique issue des réflexions de Barthes – et  la complexité du halo associatif – de l’Antiquité à nos jours, de l’Amérique précolombienne au Japon actuel –, en se focalisant bien sûr essentiellement sur les exemples évoqués dans le spectacle.

 

Avr
13
sam
« Traduire, accueillir », une conférence de Jean-Baptiste Para qui ouvre sur le monde !
samedi 13 avril à 14h00

 

La traduction, dans sa valeur ontologique, ouvre sur le monde et se présente comme une forme d’hospitalité. Traducteur de l’italien et du russe, Jean-Baptiste Para nous livrera ses réflexions sur sa pratique de la traduction.

Depuis Chateaubriand et Baudelaire, depuis Hölderlin, Nerval et Mallarmé, il semble bien que quelque chose du destin de la parole se soit joué de plus en plus consciemment dans la traduction. Pour nombre de poètes contemporains, l’aventure de traduire est devenue indissociable de l’expérience d’écriture. « On ne peut traduire, et pourtant on y est obligé. C’est cette impossibilité que j’aime », disait Antoine Vitez. Et il ajoutait : « On est convoqué devant le tribunal du monde à traduire. C’est presque un devoir politique, moral, cet enchaînement à la nécessité de traduire les œuvres ». En quoi la traduction d’une œuvre est-elle à chaque fois une expérience neuve ? Quelle pourrait-être la devise du traducteur ? Pourquoi la traduction peut-elle être considérée comme l’une des formes les plus nécessaires de l’hospitalité ? Ces questions et quelques autres sous-tendront un propos où se croiseront les chemins du témoignage et de la réflexion.

La rencontre prend place en ouverture du Programme Gilbert Musy.

 

J’arriverai par l’ascenseur de 22h43 – théâtre
samedi 13 avril à 19h00

 

Nous avons tous un Thiéfaine quelque part, un rempart, une balise artistique, un compagnon d’infortune, une admiration au-delà du raisonnable pour une personne que la plupart du temps, on ne connait pas personnellement.

J’avais douze ans, un plus grand écoutait L’ascenseur de 22h43, ça a commencé ce jour-là. Ensuite j’ai découvert ses disques, ses concerts à chaque nouvelle tournée.

J’ai toujours voulu payer mes dettes, il se trouve qu’avec Hubert-Félix Thiéfaine j’ai une ardoise, c’est pourquoi j’écris ce monologue proche d’un soliloque en forme d’hommage, de reconnaissance d’avoir un jour rencontré son art !

Les chanteurs de la nouvelle génération expliquent souvent, quand un micro leur est tendu, l’impact qu’ils ont ressenti à l’écoute des albums d’Hubert-Félix Thiéfaine. Ils ont pu éventuellement lui rendre hommage avec l’album Les Fils du coupeur de joints. Moi je ne viens pas de la musique, je parle à travers le medium du théâtre. Ce texte interroge l’irrationnel de l’admirateur, le rapport au fan que je suis.

Philippe Soltermann

Le mardi 9 avril et le vendredi 12 avril à 20h30.

Le mercredi 10 avril, le jeudi 11 avril et le samedi 13 avril à 19h.

Tarifs : 25.- (adultes), 15.- (tarif réduit).

 

Poésie et chanson ? Débat au TKM après « Ma Barbara »
samedi 13 avril à 19h00

Barbara en 1968 © Louis Joyeux / INA

 

À l’occasion du finissage du Printemps de la poésie, le TKM Théâtre Kleber Méleau à Renens et le Printemps de la poésie organisent un débat autour de la thématique de la poésie et de la chanson. Ce débat aura lieu sur scène, suite au magnifique spectacle d’Yvette Théraulaz « Ma Barbara ». Animé par le journaliste et écrivain M.Patrick Ferla, il réunira deux spécialistes et une artiste autour de la question des rapports entre poésie et chanson, en la personne de Mme Salvan Renucci, de M.Stéphane Hirschi ainsi que la comédienne et chanteuse Yvette Théraulaz.

M.Patrick Ferla – modérateur
Journaliste à la Radio suisse romande (RTS), Patrick Ferla a créé et animé les émissions culturelles Le Petit Déjeuner et Presque rien sur presque tout. Il est également l’auteur de plusieurs livres, notamment autour de figures culturelles marquantes telles que Marcel Maréchal, le clown Dimitri, Charles-Henri Favrod, Jacques Hainard ou René Gonzales.

Mme Salvan Renucci
Membre du CTEL, Centre Transdisciplinaire d’Épistémiologie de la Littérature et des Arts Vivants de l’Université Côte d’Azur (Université Nice Sophia Antipolis), Mme Salvan Renucci mène une recherche  depuis 2012 centrée sur l’oeuvre de H-F Thiéfaine. Elle y analyse le discours poétique et musical des chansons de cet artiste.

M.Stéphane Hirschi 
Spécialiste de la chanson française, président fondateur du festival « Le Quesnoy en chanson », Stéphane Hirschi est professeur à l’Université de Valencienne, où il est directeur de la Faculté des Lettres, Langues et Sciences Humaines. Il a publié plusieurs ouvrages, notamment sur Brel et sur Aragon. Il dirige aux Belles Lettres la collection « Cantologie », terme dont il est le créateur.

Mme Yvette Théraulaz
Née en 1947, Yvette Théraulaz entre au Théâtre populaire romand (TPR) dans la troupe de Charles Joris dès 1965 et participe en1974 à la création d’un collectif, à Genève, le T’Act. Au théâtre, elle a joué aussi bien dans des pièces de Walser, Claudel, Tchekhov, Ostrovsky, Dostoïevski, Lagarce, Duras ou Ibsen, et parallèlement à sa carrière théâtrale, a réalisé de nombreux spectacles de chansons, parmi lesquels Se faire un horizon (2000), À Tu et à Toi (2005), Histoires d’elles (2007), Comme un vertige (2011) et Les Années (2013).
En 2013, son parcours exemplaire a été récompensé par le prestigieux Anneau Hans Reinhart.

LE SPECTACLE  » MA BARARA  »
Ma Barbara – Conversations avec Barbara a été créée par Yvette Théraulaz à 67 ans, à l’âge même où la chanteuse française disparaissait – comme un désir de continuer symboliquement sa vie en faisant entendre son répertoire aux jeunes comme à leurs aînés. Pour réaliser ce florilège sélectif d’une quinzaine de chansons, l’artiste romande a porté son choix sur celles dont Barbara avait elle-même écrit texte et musique : de Dis quand reviendras-tu ? à Hop là

Si certaines de ces chansons « emblématiques » restent interprétées dans la veine de Barbara, d’autres sont plus librement adaptées : devenues des classiques, elles sont en effet « des pièces d’or dont on a jamais fini de rendre la monnaie », ce dont témoigne admirablement cette création sur le fil de l’émotion qui développe à loisir le thème de prédilection de celle à qui elle rend hommage : l’amour, décliné sous de multiples formes – pour un partage humaniste.

Le spectacle aura lieu du mercredi 10 au jeudi 11 avril à 19h, le vendredi 12 à 20h, le samedi 13 à 19h ainsi que le dimanche 14 à 17h30.

Informations et réservations sur le site du TKM

 

Eros en équation au fil des siècles – spectacle
samedi 13 avril à 20h31

 

Musique, poésie et amour : la Compagnie Cap’ au vent reprend les flots à l’occasion du Printemps de la poésie pour un spectacle inédit.

« Eros en équation au fil des siècles » se constitue d’un recueil de poésie en lien avec le thème de l’amour, puisées dans le répertoire de la Compagnie Cap’au Vent. Florilège enchanté, bondissant de l’exaltation aux troubles de l’amour, de la candeur à la dénonciation, la Compagnie s’amuse à interpréter quelques trésors de la littérature, entre autres française. Avec l’accordéon et la flûte, elle invite aussi la musique à s’immiscer dans les arcanes de ce sentiment débordant d’humanité.

Le théâtre de la Colombe, nid douillet pour les envolées théâtrales grâce à Sirkka et Rodolphe Clivaz, se prête à merveille pour ce partage. Soyez-y les bienvenus ! Nous vous y attendons.

Réservations recommandées, soit par téléphone au: +41 21 653 25 97 ou par email: info@theatre-colombe.ch