11/02/2018

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Spectacle-cocktail de poésie, musique et humour : C’est quand qu’on va où ?
lundi 1 avril à 20h00

 

Un cocktail de poésie, de musique et d’humour: C’est quand qu’on va où? invite à un spectacle poésique, où les frontières entre l’art populaire et l’art savant s’abolissent.

A la poésie issue des textes de Jean-Marie Gourio se mélangeront dans ce spectacle des poètes et poétesses : Jean Cocteau, Jacques Prévert, Arthur Rimbaud, Boris Vian, Colette Seghers–Peugniez mais aussi des poètes-ses genevois-es comme Georges Haldas et Cécile Xambeu. La foudroyance des haïkus ou des brèves laissera la place à des poèmes au rythme régulier comme l’alexandrin par exemple. La partie musicale, plus vibratoire, plus organique crée une atmosphère qui valorise les sentiments exprimés par les mots. Les musiciens s’octroient la liberté de citer Gabriel Fauré, d’arranger Frank Zappa, de triturer Igor Stravinsky, de transcrire Maurice Ravel, de copier/coller, de répéter Ahmed Adnan Saygun et de faire des digressions rock et reggae. Aux haïkus de comptoir répondront des haïkus musicaux, fruit d’un travail d’arrangement et de création des artistes. Tantôt les mots s’habilleront de mélodies épurées, tantôt ils deviendront la ponctuation d’une musique plus centrale.

Réservations : compagnie.cqqovo@gmail.com ou au 079 471 21 23.

Tarifs: 18.- (adultes), 12.- (tarif réduit).

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Rákóczy / Bertholey : poésie et musique « Comme un galet qui déborde »
mardi 2 avril à 19h00

 

Un poème acoustique de Ferenc Rákóczy (lecture) et Nicolas Bertholet (musique).

Sur un poème en prose de Ferenc Rákóczy lu par l’auteur lui-même, le peintre Nicolas Bertholet improvise des séquences à la guitare qu’il injecte dans un boucleur pour obtenir des plages sonores à la fois organiques et extrêmement hypnotiques. Entre lecture et performance, « Comme un galet qui déborde » traite du problème de l’opacité et de la transparence, ainsi que de la lutte continuelle de ces deux principes dans la constitution de l’être. Cette thématique est peu à peu élargie pour explorer différents champs de la conscience, que ce soit sur le plan psychologique, moral, voire même métaphysique.

À la suite de la performance, les participants seront cordialement invités à une verrée avec les intervenants, pour un moment de partage autour de la poésie.

 

Spectacle-cocktail de poésie, musique et humour : C’est quand qu’on va où ?
mardi 2 avril à 20h00

 

Un cocktail de poésie, de musique et d’humour: C’est quand qu’on va où? invite à un spectacle poésique, où les frontières entre l’art populaire et l’art savant s’abolissent.

A la poésie issue des textes de Jean-Marie Gourio se mélangeront dans ce spectacle des poètes et poétesses : Jean Cocteau, Jacques Prévert, Arthur Rimbaud, Boris Vian, Colette Seghers–Peugniez mais aussi des poètes-ses genevois-es comme Georges Haldas et Cécile Xambeu. La foudroyance des haïkus ou des brèves laissera la place à des poèmes au rythme régulier comme l’alexandrin par exemple. La partie musicale, plus vibratoire, plus organique crée une atmosphère qui valorise les sentiments exprimés par les mots. Les musiciens s’octroient la liberté de citer Gabriel Fauré, d’arranger Frank Zappa, de triturer Igor Stravinsky, de transcrire Maurice Ravel, de copier/coller, de répéter Ahmed Adnan Saygun et de faire des digressions rock et reggae. Aux haïkus de comptoir répondront des haïkus musicaux, fruit d’un travail d’arrangement et de création des artistes. Tantôt les mots s’habilleront de mélodies épurées, tantôt ils deviendront la ponctuation d’une musique plus centrale.

Réservations : compagnie.cqqovo@gmail.com ou au 079 471 21 23.

Tarifs: 18.- (adultes), 12.- (tarif réduit).

 

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Docu-fiction sur Bashô, père spirituel de la poésie haiku
jeudi 4 avril à 18h00

 

Documentaire fictionnalisé sur le grand poète japonais Bashô (1644-1694), père spirituel de la poésie haiku.

Au Japon, les gens vénèrent aujourd’hui encore le poète et bouddhiste zen Bashô (1644-1694). Il a passé les dix dernières années de sa vie en pèlerin sur les routes, sillonnant les différentes provinces de son pays. Pendant ses pérégrinations, Bashô, considéré comme le père spirituel de la poésie haïku japonaise, a tenu un journal de voyage avec des poèmes qui reflètent son style de vie méditatif.

Dans le nouveau film du réalisateur suisse Richard Dindo, un moine dans le rôle du poète Bashô suit les traces de son journal en parcourant des paysages japonais, longeant rivières et lacs, traversant forêts et régions montagneuses. Des textes d’une profondeur atemporelle, magnifiquement lus par Bernard Verley, des musiques et des bruits de la nature, des images de paysages d’une beauté extraordinaire : « Le Voyage de Bashô » est une méditation émouvante, poétique et philosophique sur le temps, la vie, le vieillir et la mort, sur la beauté et l’immuabilité de la nature.

En présence du réalisateur, Richard Dindi, et du producteur, Pierre-André Thiébaud.

Film de Richard Dindo, avec Hiroaki Kawamoto, 98’, drame-documentaire, Suisse 2018, VF.

Tarifs: 16.- (adultes), 14.- (tarifs réduits).

 

 

« Étranges, les poètes, chaque fois qu’ils parlent c’est une arnaque… »
jeudi 4 avril à 18h30

 

Entre musique live et texte parlé, une création originale se construisant librement autour d’un patchwork de phrases empruntées à différents poètes et musiciens.

Pour cette nouvelle édition du Printemps de la Poésie, la Librairie l’étage est heureuse de donner carte blanche à deux jeunes artistes, Cyrielle Cordt-Moller et Simon Blanc, lauréats des concours de création des Fêtes de la musique 2018 de Nyon et d’Yverdon-les-Bains pour le projet pluridisciplinaire « A la recherche du cartographone ». Entre voix et guitare, ils proposent une toute nouvelle performance qui se construit librement autour d’un patchwork de phrases empruntées à différents poètes et musiciens.

 

Rilke revisité en musique
jeudi 4 avril à 19h00

 

Quand la poésie devient musicale: Rilke revisité dans une collaboration inédite entre les trois colocataires de la Maison de Courten.

La Fondation Rilke, le Conservatoire Cantonal et l’HEMU mettent à l’honneur le répertoire musical inspiré par l’œuvre du poète Rainer Maria Rilke. Entre hommage et découverte, des professeurs et étudiants issus des deux institutions de formation musicale nous feront le plaisir de donner vie à une sélection de partitions minutieusement archivées et répertoriées par la Fondation Rilke.

 

       

 

Au cinéma, avec « Poesía sin fin » d’Alejandro Jodorowsky
jeudi 4 avril à 20h00

 

Poesía sin fin d’Alejandro Jodorowsky: récit burlesque et extravagant de la vie du cinéaste, entre poésie, rêve et magie.

Dans l’effervescence de la capitale chilienne Santiago, pendant les années 1940 et 50, Alejandrito Jodorowsky, âgé d’une vingtaine d’années, décide de devenir poète contre la volonté de sa famille. Il est introduit dans le coeur de la bohème artistique et intellectuelle de l’époque et y rencontre Enrique Lihn, Stella Diaz, Nicanor Parra et tant d’autres jeunes poètes prometteurs et anonymes qui deviendront les maîtres de la littérature moderne de l’Amérique Latine.

Film d’Alejandro Jodorowsky, avec Adan Jodorowsky, Pamela Flores, Brontis Jodorowsky. Durée : 2h08, drame-biopic-fantastique, VOD/sous-titré.

Entrée libre.

 

   

Poèmes d’Agota Kristof en scène et en musique : « Traces »
jeudi 4 avril à 20h00

 

Traces de mots, traces de vie: mise en scène et en musique autour des poèmes d’Agota Kristof.

Un parcours jalonné de tableaux vivants qui se racontent, qui se chantent, qui se jouent et qui s’écoutent, construit autour des mots d’Agota Kristof. Seule en scène – ou plutôt hors scène -, Manon Pierrehumbert nous guide sur les traces d’épisodes de vie éparpillés, des moments charnières, des instants de bascule, des affirmations de soi. A l’image de tableaux, de cadres, d’installations, les bouleversants poèmes d’Agota Kristof dérouleront chacun leurs univers sonores et visuels, leurs lumières, leurs saveurs, pour raconter des histoires d’amour, de vie et de mort. Parallèlement aux écrits de cette autrice singulière, Manon Pierrehumbert explore visuellement la thématique de la trace, de l’empreinte, matérialisée par le tatouage ; l’envie de marquer ainsi le corps résultant la plupart du temps d’une trace émotionnelle ou d’un signe accompagnant un virage de vie.

Le jeudi 4 et 5 avril à 20h au Musée Jurassien des Arts à Moutier.

Et le samedi 6 avril à 17h au Musée des beaux-arts, au Locle.

Le teaser du spectacle

 

     

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« Tangos de poesía », la poésie danse l’enchantement du tango
vendredi 5 avril à 19h00

©François Ledermann

 

La poésie danse le tango dans un va-et-vient magique pour enchanter la piste de danse. Un spectacle proposé par Stéphanie Metzger del Campo et Esteban Mario Garcia.

« Tangos de poesía » s’inspire de la démarche poétique de rallier la danse à la poésie. Cette pratique artistique cherche à retrouver la poétique du geste à partir de l’écoute, de la perception et des sens, qui sont les piliers de la démarche proposée par Stéphanie Metzger.

La poésie éveille le corps, et celui-ci inspire le mouvement. Danser le tango en même temps que réciter des poèmes est une expérience contemplative et expressive: le danseur-partenaire s’inspire des paroles pour proposer des figures de tango. Celles-ci sont alors teintées de mots poétiques lancés et récités au grès des pas de la danse. Le rapport danseur-danseuse s’enrichit dans un dialogue et créativité mutuelle.

 

Francis Giauque en spectacle : « Soleil noir: opéra pour un homme seul »
vendredi 5 avril à 20h00

© 2017 Pablo Fernandez

 

Entre obscurité et lumière : hommage à Francis Giauque, par l’association Autun Fuit Hic.

La fin tragique, à 31 ans, du « poète maudit » Francis Giauque (1934-1965) a longtemps laissé sur son œuvre un voile de désespoir. Cependant, le spectacle musical créé au Centre de Culture et de Loisirs de Saint-Imier par le Duo du Zoo laisse filtrer la lumière, le rire même, dans la trajectoire revisitée du poète borderline. Soleil Noir, drame lyrique original de 65 minutes, est un paradoxal hymne à la vie : le personnage de Giauque tangue entre détresse et espérance, abattement et exaltation. Il chante, pleure, récite, parle et rit pour sortir de son silence intérieur et revenir à la surface de son œuvre. Le Duo Du Zoo salue donc, dans son spectacle musical radical aux confins de l’art et de la folie, un poète majeur de Suisse romande.

Le Duo du Zoo: Antoine Joly (voix et dramaturgie) et Johan Treichel (piano et électronique).

Du vendredi 5 avril au 6 avril à 20h, et le dimanche 7 avril à 17h au Théâtre 2.21.

Le samedi 13 avril à 21h à l’Espace culturel du Café du Soleil à Saignelégier.

 

   

 

Poèmes d’Agota Kristof en scène et en musique : « Traces »
vendredi 5 avril à 20h00

 

Traces de mots, traces de vie: mise en scène et en musique autour des poèmes d’Agota Kristof.

Un parcours jalonné de tableaux vivants qui se racontent, qui se chantent, qui se jouent et qui s’écoutent, construit autour des mots d’Agota Kristof. Seule en scène – ou plutôt hors scène -, Manon Pierrehumbert nous guide sur les traces d’épisodes de vie éparpillés, des moments charnières, des instants de bascule, des affirmations de soi. A l’image de tableaux, de cadres, d’installations, les bouleversants poèmes d’Agota Kristof dérouleront chacun leurs univers sonores et visuels, leurs lumières, leurs saveurs, pour raconter des histoires d’amour, de vie et de mort. Parallèlement aux écrits de cette autrice singulière, Manon Pierrehumbert explore visuellement la thématique de la trace, de l’empreinte, matérialisée par le tatouage ; l’envie de marquer ainsi le corps résultant la plupart du temps d’une trace émotionnelle ou d’un signe accompagnant un virage de vie.

Le jeudi 4 et 5 avril à 20h au Musée Jurassien des Arts à Moutier.

Et le samedi 6 avril à 17h au Musée des beaux-arts, au Locle.

Le teaser du spectacle

 

     

Baudelaire version électro : « Projet XVII : Baudelaire »
vendredi 5 avril à 20h30

 

Découvrir un poète essentiel sous un crépuscule nouveau, c’est ce que vous propose Projet XVII. Rythmé par une voix profonde et une riche palette sonore, ce duo envoûtant nous emmène dans un voyage électro-poétique vibrant.

En 2017, alors que sont célébrés les 150 ans de la mort du poète, Guillaume Pi et Michael Borcard réalisent leur première création commune, afin de transmettre leur passion pour l’univers baudelairien. Toutefois, ils ne choisissent nul « Spleen » ni « Albatros » revisité – mais d’autres pièces saisissantes, évoquant le combat des hommes face à leurs chimères, retraçant des visions, tutoyant le conte, voire le délire pur.

Ce spectacle invite à l’ivresse : celle des sens, de la poésie, mais également à l’enivrement créatif, qui permet à tout un chacun de ne pas demeurer simple spectateur, mais d’agir en vue de ré-enchanter le monde. Une invite à l’acte poétique, soutenue par un univers sonore semblable à un velours sombre.

Tarifs: 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits).

 

 

Fin des Salves en beauté : c’est la « Nuit des poètes » !
vendredi 5 avril à 20h30

 

Poètes et gymnasiens se rencontrent autour d’une même passion: la création. Soirée musico-poétique.

La Nuit des poètes, soirée de clôture des Salves poétiques, rassemble sur scène les huit poètes invités du festival et des gymnasiens – auteurs et musiciens – venus partager avec le public les oeuvres de leur création. Pour cette nouvelle fête du langage, venez écouter les salves inouïes du poème, composées pour les Salves poétiques 2019 : huit poètes de renom, des jeunes, des musiciens, vont faire danser des lettres de feu devant vous.

Les huit poètes invités: Caroline Boidé, Laurent Cennamo, Odile Cornuz, Denise Desautels, Bruno Doucey, Sylvie Fabre G., Jack Perrot et Laurence Verrey.

 

L’ensemble vocal féminin « Volubilis » chante les poètes romands
vendredi 5 avril à 20h30

« Paysages romands », une invitation musicale et poétique, en hommage aux poètes de la région.

À l’occasion du Printemps de la poésie, l’ensemble vocal féminin Volubilis viendra donner un concert a capella : des pièces composées par Michel Hostettler, Blaise Mettraux, Dominique Rey, Pascal Dober, Robert Mermoud et Julien-François Zbinden seront à l’honneur, ainsi que des textes de poètes romands, afin de célébrer les liens secrets entre art musical et littéraire.

Entrée libre, avec verre de l’amitié à l’issue du spectacle.

 

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Matinée latino-américaine avec la chanteuse Maria de la Paz : Vuelvo al sur
samedi 6 avril à 10h00

 

Matinée latino-américaine au festival des Cellules poétiques: concert, poésie et savoir-faire de l’ailleurs.

À l’occasion d’une matinée-découverte de la culture latino-américaine, le festival des Cellules poétiques vous invite à des lectures d’auteurs dès 10h30. À 11h, vous pourrez vous laisser entraîner par la musique de Maria de la Paz.

“Le timbre d’une voix, c’est un paysage. Celui-ci a l’énergie des océans parcourus, le relief des histoires accidentées. Il s’ouvre parfois sur une calme vallée. La pleine lune en adoucit les ombres. C’est un paysage ample et contrasté. Maria de la Paz nous y attend. Le chant est sa maison, animée, chaleureuse. Elle a préparé des mots élaborés, en a fait des chansons. Petite, à Buenos Aires, sa chambre plonge sur une artère à cinq voies. Maria de la Paz est née dans l’effervescence d’une capitale et d’une grande famille d’intellectuels. Elle est la septième fille. Autour d’elle volètent des histoires de grand-père fantasque, de soirées de chant avec ses sœurs, d’effusion de tendresse. D’épreuves aussi. L’Argentine !”

Durant cette matinée culturelle, vous pourrez également découvrir plusieurs items de la marque Ermanos. Celle-ci propose une sélection de chaussures et accessoires en cuir aux lignes minimalistes fabriqués au Pérou et au Mexique selon un savoir-faire traditionnel. Une série d’objets issus de projets équitables ou de petits créateurs, dont notamment des bijoux en laiton recyclé viennent compléter la collection. Des produits de qualité au design soigné confectionnés à la main dans le respect de l’humain.

Tarifs : 15.- (adultes), 10.- (tarifs réduits)

 

 

Welcome to Lyrical Valais : déjeuner littéraire
samedi 6 avril à 10h30

 

Déjeuner littéraire : un nuage de poésie dans votre café ?

Animé par Isabelle Falconnier, ce déjeuner bavard et gourmand propose la découverte du projet « La Feuille » imaginé par Sophie Mentha et Pierre-André Milhit, ainsi que la rencontre avec l’écrivain, musicien, et parolier Pat Genet.

Le poète Pierre-André Milhit et l’artiste Sophie Mentha ont un jour décidé de confronter leur langage. Ainsi, pendant plusieurs mois, sur les feuilles d’un même papier, il se sont écrit. Correspondance croisée, conversation poétique et visuelle, de feuilles en feuilles, les mots, dessins, pliages se sont mélangés pour aboutir au projet « La Feuille », installation à découvrir à la Médiathèque Valais du 6 avril au 31 mai 2019.

Journaliste et parolier, notamment pour le duo Aliose, Pat Genet a fondé avec le musicien Régis Savigny le groupe électrorock Ostande. En 2017, la parution de son recueil de poèmes Animal torpedo aux éditions Cousu Mouche signe ses débuts dans le monde littéraire.

 

Constructions culturelles passées et présentes
samedi 6 avril à 11h00

 

Une quinzaine de poètes partageront leur poésie, sur le thème de l’eau. 

Sur la musique de deux musicien-ne-s valaisan-ne-s, Léonard Muller et Christine Chauve, une quinzaine de poètes feront des lectures de poèmes, dont quelques-uns qui seront offerts au public. Un moment de partage, où la poésie sera le dire et le faire ensemble.

Avec Gabriella Baggiolini, Jean-Marc Denervaud, Françoise Favre Prinet, Pierre Jaquier, Regina Joye, Huguette Junod, Sophie Parlatano, Olivier Pasteur, Renaud Rindlisbacher, Jean-Daniel Robert, Stéphanie de Roguin, Leyla Tatzber et Bernard Waeber.

 

Concert de Guillaume Pi : Racine ailée
samedi 6 avril à 15h00

 

Après deux albums et plus de 250 concerts à travers l’Europe avec Capitaine Etc., après une année en voilier à voguer entre la méditerranée et l’atlantique, Guillaume Pi dépose sa casquette marine désormais désuète et remonte en scène, tête nue et coeur sincère, dans un nouveau projet plus intime et plus pointu.

Entre rêve et poésie, il aime nous raconter des histoires à rebrousse-époque. Porté par une plume fine et une voix chaude, Guillaume chante les espoirs et les débordements de vie, les révoltes grotesques et les quêtes inachevées de héros du quotidien.

Dorénavant accompagné par Tom Mendy à la contrebasse et Alain Porchet au piano, c’est un trio déjanté qui prend la scène comme on prend le maquis. Confortable comme une soirée entre amis, goûtu comme un vieux whiskey et bien décidé à vous emporter pour un temps loin du tumulte routinier, pour un spectacle aux accents de joie indicible et de vie précieuse.

Tarifs: 15.- (adultes), 10.- (tarifs réduits).

 

Ntando Cele : Black off – Performance
samedi 6 avril à 16h30

©Janosch Abel

Bianca White monte sur scène avec sa perruque blonde, ses lentilles de contact bleues et son « visage blanc ». Avec la complicité de ses musiciens, la diva se raconte et interpelle son monde, disant rêver d’un monde blanc où chacun pourrait surmonter son « noir intérieur et extérieur ».

Bianca White monte sur scène avec sa perruque blonde, ses lentilles de contact bleues et son « visage blanc ». Avec la complicité de ses musiciens, la diva se raconte et interpelle son monde, disant rêver d’un monde blanc où chacun pourrait surmonter son « noir intérieur et extérieur ». Jusqu’à l’arrivée de Vera Black, une punk noire, son double incontrôlable… Inversant le blackface, cet artifice grotesque de blancs grimés en noir, la performeuse sud-africaine vivant à Berne, Ntando Cele, dénonce les clichés raciaux et le racisme ordinaire larvé à travers une comédie rock déjantée, tout en ironie et humour.

Du 6 au 7 avril 2019.

Réservations et informations sur le site du Théâtre-Vidy Lausanne.

Tarifs: 30.- (adultes), 20.- (tarifs réduits).

 

Poèmes d’Agota Kristof en scène et en musique : « Traces »
samedi 6 avril à 17h00

 

Traces de mots, traces de vie: mise en scène et en musique autour des poèmes d’Agota Kristof.

Un parcours jalonné de tableaux vivants qui se racontent, qui se chantent, qui se jouent et qui s’écoutent, construit autour des mots d’Agota Kristof. Seule en scène – ou plutôt hors scène -, Manon Pierrehumbert nous guide sur les traces d’épisodes de vie éparpillés, des moments charnières, des instants de bascule, des affirmations de soi. A l’image de tableaux, de cadres, d’installations, les bouleversants poèmes d’Agota Kristof dérouleront chacun leurs univers sonores et visuels, leurs lumières, leurs saveurs, pour raconter des histoires d’amour, de vie et de mort. Parallèlement aux écrits de cette autrice singulière, Manon Pierrehumbert explore visuellement la thématique de la trace, de l’empreinte, matérialisée par le tatouage ; l’envie de marquer ainsi le corps résultant la plupart du temps d’une trace émotionnelle ou d’un signe accompagnant un virage de vie.

Le jeudi 4 et 5 avril à 20h au Musée Jurassien des Arts à Moutier.

Et le samedi 6 avril à 17h au Musée des beaux-arts, au Locle.

Le teaser du spectacle

 

     

Francis Giauque en spectacle : « Soleil noir: opéra pour un homme seul »
samedi 6 avril à 20h00

© 2017 Pablo Fernandez

 

Entre obscurité et lumière : hommage à Francis Giauque, par l’association Autun Fuit Hic.

La fin tragique, à 31 ans, du « poète maudit » Francis Giauque (1934-1965) a longtemps laissé sur son œuvre un voile de désespoir. Cependant, le spectacle musical créé au Centre de Culture et de Loisirs de Saint-Imier par le Duo du Zoo laisse filtrer la lumière, le rire même, dans la trajectoire revisitée du poète borderline. Soleil Noir, drame lyrique original de 65 minutes, est un paradoxal hymne à la vie : le personnage de Giauque tangue entre détresse et espérance, abattement et exaltation. Il chante, pleure, récite, parle et rit pour sortir de son silence intérieur et revenir à la surface de son œuvre. Le Duo Du Zoo salue donc, dans son spectacle musical radical aux confins de l’art et de la folie, un poète majeur de Suisse romande.

Le Duo du Zoo: Antoine Joly (voix et dramaturgie) et Johan Treichel (piano et électronique).

Du vendredi 5 avril au 6 avril à 20h, et le dimanche 7 avril à 17h au Théâtre 2.21.

Le samedi 13 avril à 21h à l’Espace culturel du Café du Soleil à Saignelégier.

 

   

 

Un goût de rocher : Aurélie Émery chante S. Corinna Bille
samedi 6 avril à 20h30

 

« Un Goût de Rocher »- Aurélie Emery chante S. Corinna Bille.

Ode à la femme végétale, au monde de l’invisible ou plongée dans les mémoires alpestres; la chanteuse Aurélie Emery présente son deuxième album « Un Goût de Rocher »,  une mise en musique des poèmes de l’écrivaine valaisanne, S.Corinna Bille (1912-1979) amoureuse de la plume et de la Terre, de ses montagnes, de sa Nature inquiétante et sauvage, profonde et lumineuse.

Un hommage à l’écrivaine et son univers teinté de mystère, de forêt et d’amour, mêlant field recording, textes récités et chansons. Elle est accompagnée par le percussionniste Didier Métrailler aux hangs, tablas et marimba et par l’expérimentateur Dragos Tara à la contrebasse et l’électronique pour ce voyage dans la poésie des éléments.

Tarifs: 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits).

 

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« Variation sur le m’aime t’aime » : lecture musicale érotique
dimanche 7 avril à 10h30

© Taj

 

Variation sur le m’aime t’aime, première nouvelle érotique de la chanteuse Ludiane Pivoine. Ce récit entre murmures et grondements est inéluctablement féminin et féministe. Une liberté revendiquée tout en plaisir, et en prose sensuelle.

Ludiane Pivoine possède non seulement une voix incroyable, élabore des textes de caractère et des mélodies enchanteresses, mais est également une conteuse malicieuse et intuitive: pour sa première nouvelle érotique, la chanteuse franco-genevoise surprend et déstabilise par un style élégant et sans détour. On s’attache aux mots, aux personnages. On plonge dans ce texte, on le dévore. On y découvre l’amour à plusieurs facettes. On y rencontre des hommes, des femmes, on goûte à la passion, au manque, à la liberté…

Avec Thierry Corboz au piano, afin d’habiller sa lecture par quelques chansons tirées de son dernier album « Femme idéale » (sortie février 2019).

Entrée libre.

 

Après-midi et soirée autour de Jean Villard-Gilles
dimanche 7 avril à 14h00

 

Découvrez de nouvelles facettes du poète vaudois et international, au travers d’une après-midi et soirée de table ronde et spectacles. Engagé, résistant, pacifiste, Gilles a renouvelé l’art de la chanson. Aujourd’hui, pour qui le lit comme pour qui s’en inspire, il est plus que jamais d’actualité !

« Une petite chanson frêle comme un oiseau, mais parfois immortelle, ce n’est rien que de l’essence de musique, de l’essence de poésie. Une source vive, intarissable, où le peuple vient boire pour apaiser sa soif de justice, d’aventure, d’amour ou de bonheur. » On connaît Gilles pour son humour tendre et vif envers les Vaudois, dont il affectionnait les défauts – sans oublier de s’en indigner. Mais on connaît moins le Gilles parisien et pacifiste, « ennemi n°1 » du Reich en Suisse romande, redonnant courage dans son cabaret lausannois aux résistants nostalgiques d’une France libre. Cette journée mêlera conférences, lectures poétiques, table ronde et spectacle chanté, pour donner à redécouvrir cette figure proche dont le rayonnement a largement dépassé nos frontières, savourer son œuvre admirable de poésie, de fraîcheur et d’esprit. 2019 célébrera les 80 ans de la chanson Les Trois Cloches, créée à Radio-Lausanne en 1939 et reprise par de nombreux musiciens, d’Edith Piaf à Ray Charles.

Avec Blaise Hofmann, Daniel Maggetti, Grégoire Montangero, Julien Bovier et Alice Bottarelli.

 

Balade poétique d’arbre en arbre
dimanche 7 avril à 14h00

 

Sous quelques arbres remarquables de Genève : lecture, musique et exposition.

Une comédienne, des musiciens, une photographe, une peintre pour entourer les poètes invités à travers les parcs de Genève : parcours poétique du parc Beaulieu au Parc des Crêts, jusque dans un jardin privé.

Avec Sita Pottacheruva, Adriana Passini, Jean-Daniel Robert, Patrice Mugny, Erica Mugny, Irina Jezequiel, et Paul Horn.

 

 

 

 

Francis Giauque en spectacle : « Soleil noir: opéra pour un homme seul »
dimanche 7 avril à 17h00

© 2017 Pablo Fernandez

Entre obscurité et lumière : hommage à Francis Giauque, par l’association Autun Fuit Hic.

La fin tragique, à 31 ans, du « poète maudit » Francis Giauque (1934-1965) a longtemps laissé sur son œuvre un voile de désespoir. Cependant, le spectacle musical créé au Centre de Culture et de Loisirs de Saint-Imier par le Duo du Zoo laisse filtrer la lumière, le rire même, dans la trajectoire revisitée du poète borderline. Soleil Noir, drame lyrique original de 65 minutes, est un paradoxal hymne à la vie : le personnage de Giauque tangue entre détresse et espérance, abattement et exaltation. Il chante, pleure, récite, parle et rit pour sortir de son silence intérieur et revenir à la surface de son œuvre. Le Duo Du Zoo salue donc, dans son spectacle musical radical aux confins de l’art et de la folie, un poète majeur de Suisse romande.

Le Duo du Zoo: Antoine Joly (voix et dramaturgie) et Johan Treichel (piano et électronique).

Du vendredi 5 avril au 6 avril à 20h, et le dimanche 7 avril à 17h au Théâtre 2.21.

Le samedi 13 avril à 21h à l’Espace culturel du Café du Soleil à Saignelégier.

 

   

 

Ntando Cele : Black off – Performance
dimanche 7 avril à 17h30

©Janosch Abel

Bianca White monte sur scène avec sa perruque blonde, ses lentilles de contact bleues et son « visage blanc ». Avec la complicité de ses musiciens, la diva se raconte et interpelle son monde, disant rêver d’un monde blanc où chacun pourrait surmonter son « noir intérieur et extérieur ».

Bianca White monte sur scène avec sa perruque blonde, ses lentilles de contact bleues et son « visage blanc ». Avec la complicité de ses musiciens, la diva se raconte et interpelle son monde, disant rêver d’un monde blanc où chacun pourrait surmonter son « noir intérieur et extérieur ». Jusqu’à l’arrivée de Vera Black, une punk noire, son double incontrôlable… Inversant le blackface, cet artifice grotesque de blancs grimés en noir, la performeuse sud-africaine vivant à Berne, Ntando Cele, dénonce les clichés raciaux et le racisme ordinaire larvé à travers une comédie rock déjantée, tout en ironie et humour.

Du 6 au 7 avril 2019.

Réservations et informations sur le site du Théâtre-Vidy Lausanne.

Tarifs: 30.- (adultes), 20.- (tarifs réduits).

 

Meimuna : concert entre folk et pop expérimentale
dimanche 7 avril à 20h00

 

Avec son projet Meimuna, Cyrielle Formaz vous emmène dans son univers où la musicalité de la langue française se faufile délicatement entre les cordes de son instrument, et où sa voix à la fois authentique et atypique transporte d’étincelantes mélodies.

À la croisée de la folk et de la pop expérimentale, Meimuna livre de son chant séraphique des paroles introspectives et intimistes. En duo sur scène, la voix pure et éthérée se retrouve magnifiée par des arrangements de guitares ondoyants, nous entraînant dans un univers à fleur de peau, navigant entre espoir et mélancolie. Si la nostalgie est parfois poignante, l’écoute et ses airs de voyage initiatique laissent toujours entrevoir des destinations où la lumière triomphe.

Des paroles mêlées d’espoir et de mélancolie, une ambiance atmosphérique, parfois vertigineuse, cet EP, à travers ses trois chansons, nous fait entrer dans l’univers d’une jeune artiste; deux ans de recherches et d’expérimentation ont permis à Meimuna de produire une oeuvre toute personnelle, de l’écriture au mixage, absolument aboutie. L’écoute a des airs de voyage initiatique: les mystères tragiques de l’antique mythologie dans Meimuna (lauréate du prix de la meilleure démo de l’année lors de la Demotape Clinic 2017), le plaidoyer nuancé d’un témoin de l’origine du monde dans «La tristesse du diable», avant l’ouverture, les confins d’un horizon toujours repoussé par «Le grand cormoran», infatigable nomade.

Tarifs: 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits).

 

Avr
9
mar
Poétesses valaisannes, poètes québécois et musique
mardi 9 avril à 19h00

 

 

Poésie d’ici et d’ailleurs. La soirée se veut foisonnante, douce ou électrique, émouvante ou tonique.

En première partie, Torticolis et frères, éditeurs, avec convictions, coeurs et tripes, nous présente leur édition et les autrices Laure Coutaz et Anaïs Carron qui leur ont fait confiance, car : “c’est les auteurs qui permettent aux éditeurs d’exister et non le contraire”. Cellules poétiques ne dira pas le contraire de Torticolis et frères.

Merci à eux!

Laure Coutaz lira des extraits de Quand il faudra partir et Anaïs Carron, de son recueil La Griffe, deux ouvrages parus en 2018 chez Torticolis et frères.

Les autrices ne seront pas seules sur scène : Valentin Chappot les accompagnera de son Ode radiophonique au piano, qu’il émettra au fil tendre et éclectique de cette soirée qui se poursuivra en compagnie de poètes tout droit ou presque venu-e-s d’outre-Atlantique.

En effet, la tournée des poètes organisée par le Festival de Poésie de Montréal, dirigé par Isabelle Courteau, fait halte en Suisse, et notamment à Martigny.

Venez découvrir les lectures-performances de Véronique Cyr, Jean-Paul Daoust, Tristan Malavoy, Daria Malfait Colonna, Virginia Pésémapéo Bordeleau et Jean-Christope Réhel.

Tarifs : 15.- (adultes), 10.- (tarif réduit).

 

Avr
10
mer
Moment famille : atelier de slam
mercredi 10 avril à 14h00

 

Dans la thématique poésie et musique, venez découvrir le slam en famille dans le cadre d’un atelier organisé par la Fondation Jan Michalski.

Pour fêter le Printemps de la poésie, partez avec vos enfants à la découverte du slam et goûtez au plaisir de jouer avec les mots, le temps d’un atelier animé par l’association Slaam.

À 15h30 à l’auditorium, performance de slam des participants à l’atelier de l’après-midi.

Bienvenue à tous !

Enfants dès 8 ans, accompagnés d’un adulte
Offert | sur inscription à mediation@fondation-janmichalski.ch

 

Le Festival de la poésie de Montréal fait le show : 10 poètes sinon rien !
mercredi 10 avril à 18h00 – 19h30

 

Le Festival de la poésie de Montréal vous invite à une fête des mots sans précédant réunissant 10 poètes du Québec et de Suisse pour faire chanter les accents et la diversité de générations. Une occasion unique de découvrir la création poétique actuelle et de faire connaissance avec le projet PoésieGo, un parcours de podcasts diffusé numériquement dans le cadre du Printemps de la poésie.

C’est accueillis par le Duke’s à Lausanne que vous voyagerez à l’heure de l’apéritif, en toute intimité, dans ces univers créatifs et inspirés, accompagnés par des musiciens jazz talentueux : Fabien Sevilla et Xavier Nussbaum.

Avec la participation des poètes suisses : Anaïs Carron, Claire Genoux, Narcisse, Sylvain Thévoz, Bertrand Schmid, Mary-Laure Zoss.

Et des poètes québécois : Véronique Cyr, Jean-Paul Daoust, Tristan Malavoy, Virginia Pésémapéo Bordeleau.

Animation : Isabelle Courteau, directrice du Festival de poésie de Montréal.

LES POÈTES SUISSES

Claire Genoux
Claire Genoux écrit et vit à Lausanne. Parmi son œuvre, des poèmes, Saisons du corps Prix Ramuz de poésie 1999, Orpheline (2016) qui reçoit une bourse de la Fondation Pro Helvetia. Un premier roman La Barrière des peaux chez Bernard Campiche Éditeur, en 2014, puis un deuxième Lynx est paru aux Éditions Corti en 2018. Claire Genoux enseigne à l’Institut littéraire suisse à Bienne.

Narcisse
Narcisse, docteur en musicologie, a été journaliste musical et compositeur. Enfin, en 2006, il a découvert la poésie slam. En 2013, il décide de s’y consacrer à plein temps. Champion de France en 2013, il collabore avec Marc Smith, le fondateur du slam à Chicago. Il est parrain du Slam national de Madagascar en 2017, lauréat du tournoi international de Chypre en 2018. Ses textes intéressent aussi les milieux littéraires et Narcisse est parrain de la Semaine de la langue française 2015 puis invité aux Journées littéraires de Soleure 2017.

Bertrand Schmid
Né en 1975, Bertrand Schmid a suivi des études de grec ancien, d’égyptologie et de théologie. Ailleurs, aux Éditions d’autre part, a été publié en 2011. Ont suivi des nouvelles, un roman, une traduction et des poésies aux éditions L’Âge d’Homme, Samizdat et Hélice Hélas. Son dernier recueil en date, Sonnet. Soneto, est paru en édition bilingue en 2019. Les poètes maudits et les expérimentateurs du langage retiennent facilement son attention, mais il confesse également un goût certain pour l’absurde ou la science-fiction. Il enseigne actuellement le français et habite à Moudon.

Sylvain Thévoz
Sylvain Thévoz est né à Toronto en 1974. Il est anthropologue et vit à Genève où il travaille dans l’action communautaire, et poursuit un engagement politique et militant. Il est député au Grand Conseil genevois. Son premier recueil, Virer large course court, est publié aux éditions du Miel de l’Ours en 2008. Puis, il publie Poèmes pour quand j’aurai 18 ans, aux éditions Samizdat, en 2015. Son dernier recueil Rhône Blanc est publié aux éditions des Sables en 2017.

Mary-Laure Zoss
Vit entre Lausanne et le Valais, Mary-Laure Zoss a publié Le noir du ciel aux Editions Empreintes, en 2007. Aux Editions Cheyne, elle a fait paraître plusieurs titres dont Entre chien et loup jetés en 2008; Une syllabe, battant de bois en 2012 et Au soleil, haine rouée en 2014. Elle poursuit son œuvre aux éditions Pauvre erre, avec Corps graves présentant des peintures d’Odile Fix en 2018.

LES POÈTES QUÉBÉCOIS

Véronique Cyr
Née à Montréal en 1978, Véronique Cyr a complété une maîtrise en création littéraire à l’Université du Québec à Montréal et a publié La Maison sans miroir en 2006, La vie liquide en 2008, Installation du feu en 2010, puis, Force de traînée en 2013, tous chez Poètes de brousse. En 2017, elle fait paraître Forêt d’indices aux éditions Les Herbes rouges. Elle a été lauréate de la Bourse Jean-Pierre-Guay UNEQ Caisse-de-la-Culture 2014 et finaliste pour de nombreux prix, dont le Prix de poésie Radio-Canada 2013 et le prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec 2014.

Jean-Paul Daoust
Auteur prolifique, Jean-Paul Daoust a publié depuis 1976 plus d’une quarantaine d’ouvrages de poésie, deux romans et un recueil de récits intitulé Sand Bar. Il a collaboré à de nombreuses revues de poésie au Québec comme à l’étranger et a lui-même dirigé la revue Estuaire de 1993 à 2003. Chroniqueur de poésie pour Télé-Québec puis Radio-Canada jusqu’en 2002. Dandy crépusculaire, à l’écriture baroque et vibrante mêlant volontiers français et anglais, son œuvre tour à tour crue et onirique s’articule autour de la mélancolie, de la modernité et de l’homosexualité masculine. Trois poèmes majeurs jalonnent sa carrière. En 1990, il est lauréat du prix littéraire du Gouverneur général du Canada pour Cendres bleues. C’est œuvre intime qui traite avec force, et non sans acuité, d’abus sexuels commis sur un jeune enfant. L’Amérique, poème en cinémascope, publié en 1993, représente le versant plus contestataire et engagé de l’œuvre du poète. En 2012, il est récipiendaire du Prix Jaime Sabines/Gatien Lapointe pour «Poemas de Babilonia / Poèmes de Babylone». Ces dernières parutions, Le chant du Concorde (2016), Les îles de la ponctuation, œuvres visuelles de Louise Prescott (2017) et Odes radiophoniques V, (2018). Il est membre de l’Académie des lettres du Québec depuis 2016 et membre de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois.

Tristan Malavoy
Tristan Malavoy a fait paraître des poèmes, des nouvelles et des disques à la croisée de la chanson et de la littérature orale, dont L’école des vertiges (Audiogram/L’Hexagone, 2018). Il est aussi l’auteur du roman Le Nid de pierres chez Boréal en 2015, qui figure sur la liste établie par ICI Radio-Canada des « cent livres qui racontent le mieux leur époque », et de Feux de position chez Somme toute, en 2017, un recueil de ses meilleures chroniques parues dans les pages des périodiques Voir et L’Actualité. Il a tenu pendant cinq ans, à Télé-Québec, une rubrique portant sur la littérature et les arts visuels, et assure la direction de la collection Quai no 5 aux Éditions XYZ.

Virginia Pésémapéo Bordeleau
Née en Jamésie, au nord-ouest du Québec, Virginia Pésémapéo Bordeleau est une poète et une artiste multidisciplinaire, d’origine crie. En 2006, elle obtient le prix d’excellence en région remis par le Conseil des arts et lettres du Québec et la mention Télé-Québec en poésie. Elle publie un premier roman, Ourse Bleue en 2007 chez La Pleine Lune. En 2012, elle est lauréate pour le Prix littéraire de l’Abitibi-Témiscamingue. Elle a publié un recueil de poèmes chez Mémoire d’encrier, De rouge et de blanc, puis en 2013 paraît le roman L’amant du lac et en 2014, L’enfant hiver. Ses derniers recueils de poésie, Je te veux vivant, 2016, et Poésie en marche pour Sind, 2018, ont été publiés aux Éditions du Quartz.

 

Avr
11
jeu
Au château de Chillon : poésie médiévale et contemporaine dans un cadre exceptionnel
jeudi 11 avril à 17h30

 

Du théâtre médiéval poétique et burlesque et la poésie contemporaine d’Aurélia Lassaque se répondent dans le cadre exceptionnel du château de ChillonTM. Cet événement original est proposé par le château de ChillonTM, l’École de théâtre de Martigny, la Section de français de l’Université de Lausanne et le Printemps de la poésie.

1. L’Affaire Banquet – lecture déambulatoire et théâtralisée
Un crime pendant un banquet. Un coupable. Une condamnation… Grâce à l’Affaire Banquet, vous serez sensibilisés aux dangers des excès alimentaires et aux vertus de la diététique ! Au cours d’une performance itinérante et amusante, vous découvrirez des extraits de La Condamnation de Banquet, une pièce de théâtre médiévale burlesque et poétique, qui met en scène les délices et les dangers de la table.
Cette mise en lecture est le fruit d’une collaboration entre étudiants de dernière année de l’École de Théâtre de Martigny et des étudiants de master du séminaire d’Estelle Doudet « Rejouer le Moyen-Âge aujourd’hui » à l’UNIL.

Choix extraits et traduction : Prof. Estelle Doudet (UNIL) Mise en lecture : Anne Salamin (Prof. École de Théâtre de Martigny) Avec : Aline Bonvin, Myriam Dupraz Dange, Lili Henry, Marlo Karlen, Cindy Monnet, Élodie Rapin, Joséphine Thurre, Christophe Vauthey, Naomi Vejdovsky, Maude von Rotz, en collaboration avec les étudiant.e.s de master du séminaire d’Estelle Doudet « Rejouer le Moyen Âge aujourd’hui ».

2. La poétesse Aurélia Lassaque – performance poétique
Née en 1983, Aurélia Lassaque est poète de langues française et occitane. Elle a enseigné la littérature d’oc à l’Université Paul-Valéry de Montpellier et consacré sa thèse de doctorat au théâtre occitan du XVIIesiècle. Sensible à la dimension orale et scénique de la poésie, elle collabore régulièrement avec des musiciens, vidéastes ou danseurs. Ses lectures se distinguent par la rencontre du texte et du chant.
Poète cosmopolite, elle a donné des lectures à travers l’Europe, aux Etats-Unis, en Amérique Latine, en Afrique, en Norvège, en Indonésie, en Chine, en Inde. Avec le soutien du Printemps des Poètes, Aurélia Lassaque fait partie des auteurs français du projet européen Versopolis.

Ses recueils ont reçu un bel accueil critique dans L’Express, Le matricule des Anges, L’humanité, The Guardian, les suppléments littéraires de Al Araby Al Jadeed, Haaretz Daily, etc. Pour que chantent les salamandres, paru en 2013 aux Editions Bruno Doucey, a été traduit en anglais, hébreu, néerlandais, norvégien et catalan. Dans En quête d’un visage (Editions Bruno Doucey, 2017) l’auteure revisite le mythe d’Ulysse, abolissant la frontière qui sépare la poésie du théâtre. La traduction anglaise de ce recueil par Madeleine Campbell a été sponsorisée en 2017 par l’American Literary Translators Association.

Aurélia Lassaque collaborera en 2019 avec le réalisateur Guiseppe Schillaci à la réalisation d’un vidéo-poème en 360° VR dans le cadre du projet Ma Terre à Matera, Capitale Européenne de la Culture 2019 (Coproduction Rete Cinema Basilicata e Fondazione Matera-Basilicata 2019).

Un apéritif vous sera servi dès 17h30. Les performances commenceront à 18h.

Un événement sur réservation (40 personnes maximum ) : info@chillon.ch | 021.966.89.10 

 

            

Écrire des chansons ? Soirée débat de la Gustav Académie
jeudi 11 avril à 19h00

©Lucien Hunziker

 

Écrire des textes de chansons à la Gustav Académie – un projet musical et bilingue. Avec le chanteur Pascal Vonlanthen, alias Gustav, et trois jeunes talents, Zoé Kressler, Pablo Rime et Yannick Oppliger, alias Cinnay.

Cette soirée vous invite à une discussion autour de la création artistique d’écriture de textes pour chansons à la Gustav Académie de Fribourg – un projet musical et bilingue – fondée par le chanteur Pascal Vonlanthen, alias Gustav, qui coache pendant douze mois de jeunes talents sélectionnés après une série d’auditions. Pour cet événement, Gustav sera accompagné de trois participants de la volée 2018 : Zoé Kressler (auteure-compositrice-interprète) et deux rappeurs Pablo Rime et Yannick Oppliger, alias Cinnay. La soirée se terminera autour de l’interprétation de quelques chansons des trois jeunes artistes fribourgeois.

Modération : Charly Veuthey et Marc Benninger. Soirée bilingue (fr/de).

 

     

J’arriverai par l’ascenseur de 22h43 – théâtre
jeudi 11 avril à 19h00

Nous avons tous un Thiéfaine quelque part, un rempart, une balise artistique, un compagnon d’infortune, une admiration au-delà du raisonnable pour une personne que la plupart du temps, on ne connait pas personnellement.

J’avais douze ans, un plus grand écoutait L’ascenseur de 22h43, ça a commencé ce jour-là. Ensuite j’ai découvert ses disques, ses concerts à chaque nouvelle tournée.

J’ai toujours voulu payer mes dettes, il se trouve qu’avec Hubert-Félix Thiéfaine j’ai une ardoise, c’est pourquoi j’écris ce monologue proche d’un soliloque en forme d’hommage, de reconnaissance d’avoir un jour rencontré son art !

Les chanteurs de la nouvelle génération expliquent souvent, quand un micro leur est tendu, l’impact qu’ils ont ressenti à l’écoute des albums d’Hubert-Félix Thiéfaine. Ils ont pu éventuellement lui rendre hommage avec l’album Les Fils du coupeur de joints. Moi je ne viens pas de la musique, je parle à travers le medium du théâtre. Ce texte interroge l’irrationnel de l’admirateur, le rapport au fan que je suis.

Philippe Soltermann

Le mardi 9 avril et le vendredi 12 avril à 20h30.

Le mercredi 10 avril, le jeudi 11 avril et le samedi 13 avril à 19h.

Tarifs : 25.- (adultes), 15.- (tarif réduit).

 

Au cinéma : « Walden » du poète et cinéaste lituanien Jonas Mekas
jeudi 11 avril à 19h30

 

Le ciné-club contre-feux vous invite à une projection exceptionnelle en 16 mm du film Walden du poète et cinéaste lituanien Jonas Mekas, figure majeure de la contre-culture américaine.

“Le génie de Jonas Mekas tient à cette générosité qu’il a de nous inclure dans sa vision du monde nous faisant ainsi (re)découvrir au détour d’une image, l’incroyable force et nécessité de la poésie.” (Yann Beauvais).

Premier volet du journal filmé de Mekas, Walden (originellement intitulé Diaries, Notes and Sketches) (1969, 16 mm, 180 min.) rend compte de cinq ans d’existence du cinéaste : “Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons.” La beauté frétillante et si particulière des images, du son et du montage de Mekas font du visionnement de ce film une expérience éblouissante et mémorable. On reste longtemps imprégné-e-s par cette rencontre avec la communauté artistique new-yorkaise des années 1960 – d’Allen Ginsberg à Yoko Ono –, par la lumière changeante des saisons à New York, ou par l’énergie d’un spectacle de cirque ou d’une manifestation beatnik. Cette projection célébrera l’intensité poétique de la vie et l’œuvre de Jonas Mekas, disparu en ce début d’année. Elle sera suivie d’une discussion au bar du cinéma. Nous suivrons ainsi le précepte du cinéaste :

“Keep dancing, keep singing, have a good drink and do not get too serious! Ok?”

 

Avr
12
ven
Le rap est-il poétique? Une table ronde avec le rappeur Scylla avant son concert à Genève !
vendredi 12 avril à 19h00

TABLE RONDE COMPLÈTE ! 

Le rap est-il poétique ? Une table ronde réunit le rappeur belge Scylla et des spécialistes à Genève.

La table ronde à 19h est complète. Pour tout renseignement concernant la table ronde laurence.iseli@unil.ch. L’entrée se fera à l’arrière de l’Alhambra à Genève et non par la porte principale dès 18h45. Le débat est gratuit, mais les réservations pour le concert se font indépendamment sur le site du Chat Noir.

Quels liens la poésie entretient-elle avec le rap ? Pourquoi les associe-t-on souvent ? Certains rappeurs méritent-ils d’être consacrés poètes au même titre que Baudelaire ou Victor Hugo ? Dépassons les frontières établies, ouvrons les oreilles et nourrissons les réflexions.

En prologue du concert du rappeur belge Scylla à l’Alhambra, le Printemps de la poésie et Le Chat Noir vous invitent à une table ronde apéritive et joyeuse autour de ces questions avec le rappeur Scylla et des spécialistes : Stéphane Hirschi et Émilien Sermier. Un débat modéré par Christophe Gilliand, rappeur et slameur connu sous le nom de Vivace et doctorant à l’Université de Lausanne.

Scylla se range dans les rangs des rappeurs conscients, symbole d’humilité, au message universel. Il vise à toucher tout un chacun dans son for intérieur, peu importe son parcours de vie, ses origines sociales, ethniques, ses convictions ou son degré de connaissance. En 2009, première « plongée » au cœur de son univers artistique solo par l’intermédiaire d’Immersion. La descente dans ses profondeurs se poursuit en 2011 avec le projet Thermocline puis Second Souffle, pour aboutir en 2013 à Abysses. Scylla publie, en octobre 2018, son album intitulé Pleine Lune, en collaboration avec Sofiane Pamart qui l’accompagne au piano.

Stéphane Hirschi, spécialiste de la chanson française, président-fondateur du festival « Le Quesnoy en chanteurs », est professeur à l’université de Valenciennes, où il est directeur de la Faculté des Lettres, Langues et Sciences Humaines. Il a publié plusieurs ouvrages, notamment sur Brel ou sur Aragon. Il dirige aux Belles Lettres la collection « Cantologie », terme dont il est le créateur.

Émilien Sermier est Assistant à l’Université de Lausanne, Il mène une thèse sur le roman moderniste en France (1917-1930). Il a publié plusieurs articles sur des écrivains comme Apollinaire, Cendrars, Cocteau, Max Jacob ou Soupault. Parallèlement à ces recherches, ses travaux portent sur l’extension de la poésie hors du livre, en particulier dans le rap : il a ainsi fait paraître un article sur les manières dont les rappeurs se réapproprient les références littéraires (« Le rap, aux noms des poètes. De MC Solaar à Vîrus », in D. Abrechtet alii (dir.), Faire littérature. Usages et pratiques du littéraire (xixe– xxiesiècles), Lausanne : Archipel Essais, 2019 – à paraître en février).

Christophe Gilliand sous le pseudonyme de Vivace, est un rappeur/slameur actif sur la scène genevoise. Il est également vice-président de l’ASMV, Association de soutien à la Musique Vivante. Doctorant à l’Université de Lausanne, il prépare une thèse dans le domaine de la philosophie environnementale. Dans ce cadre, il s’intéresse notamment à la façon dont l’expression poétique, en ouvrant des brèches en deçà des abstractions du langage pour nous conduire vers l’intimité de notre vécu, peut renouveler notre rapport au monde et nous en offrir une expérience plus enracinée.

S’en suivra un concert de Scylla et Sofiane Pamart, programmé par le Chat Noir à l’Alhambra à Genève. Vous pourrez découvrir l’univers sombre et poétique des deux artistes.

Table ronde à 19h, concert à 21h30.

Tarifs pour le concert : 35.- (tarif plein), 29.- (tarif réduit).

Informations et réservations

 

 

           

Loraine Félix / Chanson francophone
vendredi 12 avril à 20h00

 

Loraine Félix, « championne dans l’art de raconter des histoires », porte un regard tour à tour espiègle et attendri sur des personnages plein d’humanité.

Les textes et l’interprétation vivante sont au coeur de ce spectacle, au cours duquel vous pourrez découvrir quelques nouveautés qui annoncent la préparation du troisième album de la chanteuse. Loraine Félix vous invite à écouter ses nouvelles et moins nouvelles chansons en toute simplicité, accompagnée par Timothée Haller au piano.

La représentation aura lieu dans le cadre du Printemps de la poésie le 12 et le 13 avril à 20h.

Informations et réservations sur le site du Théâtricul.

 

Conférence autour du discours poétique et musical des chansons de H.F. Thiéfaine
vendredi 12 avril à 22h00

 

Vendredi 12 avril, aux environs de 22h, en bord de scène, nous vous invitons à assister à la conférence donnée par Françoise Salvan-Renucci. Une occasion unique de découvrir une analyse savoureuse, passionnante et passionnée de l’oeuvre de Thiéfaine, proposée par une fan résolue et absolue !

Les chansons de Hubert Félix Thiéfaine allient un rock puissant et énergique à une écriture poétique d’une complexité fascinante, plurilingue, multivoque et incroyablement riche de références littéraires, artistiques et philosophiques.

Françoise Salvan-Renucci, ancienne élève de l’ENS, maître de conférences habilitée à diriger des recherches à Aix Marseille Université et membre permanent du CTEL de l’Université Nice Sophia Antipolis (Université Côte d’Azur), consacre la totalité de son activité de chercheur au projet global intitulé : « inventaires dans [un] pandémonium » et « labyrinthe aux couleurs d’arc-en-ciel » : essai d’analyse du discours poétique et musical des chansons de H.F. Thiéfaine.

La série de livres réunissant les résultats de ses recherches paraîtra à partir de 2019. Ce cycle de conférences débuté en 2015 en marge des concerts du VIXI Tour XVII se poursuit désormais de façon pérenne.

Intervenant à la suite de la représentation du spectacle de Philippe Soltermann J’arriverai par l’ascenseur de 22h43 : chronique d’un fan de Thiéfaine, ce parcours dans l’univers thiéfainien détaillera les principales caractéristiques du corpus de l’auteur, soit les méandres de la polysémie plurilingue – discours à strates multiples dont au moins une érotisante inspirée de Lacan et une poétologique issue des réflexions de Barthes – et  la complexité du halo associatif – de l’Antiquité à nos jours, de l’Amérique précolombienne au Japon actuel –, en se focalisant bien sûr essentiellement sur les exemples évoqués dans le spectacle.

 

Avr
13
sam
Poésie et chanson ? Débat au TKM après « Ma Barbara »
samedi 13 avril à 19h00

Barbara en 1968 © Louis Joyeux / INA

 

À l’occasion du finissage du Printemps de la poésie, le TKM Théâtre Kleber Méleau à Renens et le Printemps de la poésie organisent un débat autour de la thématique de la poésie et de la chanson. Ce débat aura lieu sur scène, suite au magnifique spectacle d’Yvette Théraulaz « Ma Barbara ». Animé par le journaliste et écrivain M.Patrick Ferla, il réunira deux spécialistes et une artiste autour de la question des rapports entre poésie et chanson, en la personne de Mme Salvan Renucci, de M.Stéphane Hirschi ainsi que la comédienne et chanteuse Yvette Théraulaz.

M.Patrick Ferla – modérateur
Journaliste à la Radio suisse romande (RTS), Patrick Ferla a créé et animé les émissions culturelles Le Petit Déjeuner et Presque rien sur presque tout. Il est également l’auteur de plusieurs livres, notamment autour de figures culturelles marquantes telles que Marcel Maréchal, le clown Dimitri, Charles-Henri Favrod, Jacques Hainard ou René Gonzales.

Mme Salvan Renucci
Membre du CTEL, Centre Transdisciplinaire d’Épistémiologie de la Littérature et des Arts Vivants de l’Université Côte d’Azur (Université Nice Sophia Antipolis), Mme Salvan Renucci mène une recherche  depuis 2012 centrée sur l’oeuvre de H-F Thiéfaine. Elle y analyse le discours poétique et musical des chansons de cet artiste.

M.Stéphane Hirschi 
Spécialiste de la chanson française, président fondateur du festival « Le Quesnoy en chanson », Stéphane Hirschi est professeur à l’Université de Valencienne, où il est directeur de la Faculté des Lettres, Langues et Sciences Humaines. Il a publié plusieurs ouvrages, notamment sur Brel et sur Aragon. Il dirige aux Belles Lettres la collection « Cantologie », terme dont il est le créateur.

Mme Yvette Théraulaz
Née en 1947, Yvette Théraulaz entre au Théâtre populaire romand (TPR) dans la troupe de Charles Joris dès 1965 et participe en1974 à la création d’un collectif, à Genève, le T’Act. Au théâtre, elle a joué aussi bien dans des pièces de Walser, Claudel, Tchekhov, Ostrovsky, Dostoïevski, Lagarce, Duras ou Ibsen, et parallèlement à sa carrière théâtrale, a réalisé de nombreux spectacles de chansons, parmi lesquels Se faire un horizon (2000), À Tu et à Toi (2005), Histoires d’elles (2007), Comme un vertige (2011) et Les Années (2013).
En 2013, son parcours exemplaire a été récompensé par le prestigieux Anneau Hans Reinhart.

LE SPECTACLE  » MA BARARA  »
Ma Barbara – Conversations avec Barbara a été créée par Yvette Théraulaz à 67 ans, à l’âge même où la chanteuse française disparaissait – comme un désir de continuer symboliquement sa vie en faisant entendre son répertoire aux jeunes comme à leurs aînés. Pour réaliser ce florilège sélectif d’une quinzaine de chansons, l’artiste romande a porté son choix sur celles dont Barbara avait elle-même écrit texte et musique : de Dis quand reviendras-tu ? à Hop là

Si certaines de ces chansons « emblématiques » restent interprétées dans la veine de Barbara, d’autres sont plus librement adaptées : devenues des classiques, elles sont en effet « des pièces d’or dont on a jamais fini de rendre la monnaie », ce dont témoigne admirablement cette création sur le fil de l’émotion qui développe à loisir le thème de prédilection de celle à qui elle rend hommage : l’amour, décliné sous de multiples formes – pour un partage humaniste.

Le spectacle aura lieu du mercredi 10 au jeudi 11 avril à 19h, le vendredi 12 à 20h, le samedi 13 à 19h ainsi que le dimanche 14 à 17h30.

Informations et réservations sur le site du TKM

 

Loraine Félix / Chanson francophone
samedi 13 avril à 20h00

 

Loraine Félix, « championne dans l’art de raconter des histoires », porte un regard tour à tour espiègle et attendri sur des personnages plein d’humanité.

Les textes et l’interprétation vivante sont au coeur de ce spectacle, au cours duquel vous pourrez découvrir quelques nouveautés qui annoncent la préparation du troisième album de la chanteuse. Loraine Félix vous invite à écouter ses nouvelles et moins nouvelles chansons en toute simplicité, accompagnée par Timothée Haller au piano.

La représentation aura lieu dans le cadre du Printemps de la poésie le 12 et le 13 avril à 20h.

Informations et réservations sur le site du Théâtricul.

 

Eros en équation au fil des siècles – spectacle
samedi 13 avril à 20h31

 

Musique, poésie et amour : la Compagnie Cap’ au vent reprend les flots à l’occasion du Printemps de la poésie pour un spectacle inédit.

« Eros en équation au fil des siècles » se constitue d’un recueil de poésie en lien avec le thème de l’amour, puisées dans le répertoire de la Compagnie Cap’au Vent. Florilège enchanté, bondissant de l’exaltation aux troubles de l’amour, de la candeur à la dénonciation, la Compagnie s’amuse à interpréter quelques trésors de la littérature, entre autres française. Avec l’accordéon et la flûte, elle invite aussi la musique à s’immiscer dans les arcanes de ce sentiment débordant d’humanité.

Le théâtre de la Colombe, nid douillet pour les envolées théâtrales grâce à Sirkka et Rodolphe Clivaz, se prête à merveille pour ce partage. Soyez-y les bienvenus ! Nous vous y attendons.

Réservations recommandées, soit par téléphone au: +41 21 653 25 97 ou par email: info@theatre-colombe.ch

Francis Giauque en spectacle : « Soleil noir: opéra pour un homme seul »
samedi 13 avril à 21h00

© 2017 Pablo Fernandez.

 

Entre obscurité et lumière : hommage à Francis Giauque, par l’association Autun Fuit Hic.

La fin tragique, à 31 ans, du « poète maudit » Francis Giauque (1934-1965) a longtemps laissé sur son œuvre un voile de désespoir. Cependant, le spectacle musical créé au Centre de Culture et de Loisirs de Saint-Imier par le Duo du Zoo laisse filtrer la lumière, le rire même, dans la trajectoire revisitée du poète borderline. Soleil Noir, drame lyrique original de 65 minutes, est un paradoxal hymne à la vie : le personnage de Giauque tangue entre détresse et espérance, abattement et exaltation. Il chante, pleure, récite, parle et rit pour sortir de son silence intérieur et revenir à la surface de son œuvre. Le Duo Du Zoo salue donc, dans son spectacle musical radical aux confins de l’art et de la folie, un poète majeur de Suisse romande.

Le Duo du Zoo: Antoine Joly (voix et dramaturgie) et Johan Treichel (piano et électronique).

Du vendredi 5 avril au 6 avril à 20h, et le dimanche 7 avril à 17h au Théâtre 2.21.

Le samedi 13 avril à 21h à l’Espace culturel du Café du Soleil à Saignelégier.