11/02/2018

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Salves poétiques : 1er jour ! Vernissage de l’exposition SILLAGES
lundi 1 avril à 18h00

 

Le festival des Salves poétiques débutera à Morges à l’Espace 81 par l’accueil officiel des poètes et le vernissage de l’exposition Sillages.

La 3e édition du festival s’ouvrira par l’accueil officiel des poètes en présence du Syndic de Morges, M. Vincent Jaques et par le vernissage de l’exposition SILLAGES : elle présentera une douzaine d’oeuvres nées d’une collaboration entre poètes et peintres contemporains. Il s’agit d’une occasion de découvrir le dialogue fertile, les dissonances, les accords secrets entre texte poétique et art graphique. Les artistes, eux, pourront partager leur passion du geste créateur avec les huit poètes invités des Salves poétiques.

À l’occasion du vernissage de cette exposition, vous pourrez assister à des lectures par la comédienne Rita Gay, accompagnée d’Olivier Forel à l’accordéon.

Avec Laurence Verrey, poète (accueil et présentation des artistes), Rita Gay, comédienne (lecture de poèmes), et Olivier Forel (accordéon).

Suite à cette soirée d’ouverture, les événements se succéderont à Morges pendant la semaine.  Venez donc écouter les salves inouïes du poème, découvrir la ville de Morges autrement, ses rues, ses vitrines, ses caves en effervescence : huit poètes, Narcisse en scène, des jeunes, des musiciens, vont faire danser des lettres de feu devant vous durant une semaine.

Programme à consulter sur poesieenmouvement.ch et sur la page Facebook des Salves.

 

 

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Ça artificiel. L’écriture à l’épreuve de la machine
mardi 2 avril à 17h30

© Lucie de Martin

 

Une exposition à la fois interactive et immersive, présentant le travail de Jérémie Wenger, écrivain d’origine suisse établi à Londres, qui explore les rapports entre intelligence artificielle et création poétique.

À l’ère du machine learning, où les algorithmes omniprésents inspirent à la fois terreur et fascination, Jérémie Wenger se propose de questionner les possibilités encore inconnues des intelligences artificielles dans le domaine des arts. Cette réflexion le mène à penser des réseaux de neurones programmés à remanier un corpus de texte défini et à enclencher ainsi la naissance de nouveaux mots, détournements conceptuels nommés logismes. Dans cette exposition, le spectateur est invité à activer cette création artificielle poétique sur une base textuelle préexistante. Cette installation interactive qui s’insert dans un espace présentant aussi les travaux personnels de l’écrivain, pousse le regardant à s’interroger sur les frontières parfois poreuses entre la création artistique humaine et la pensée computationnelle.

Le vernissage de l’exposition aura lieu le 2 avril à 17h30.

L’exposition se terminera par une table ronde le 12 avril dès 18h.

 

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PoésieGo ! Projet inédit de balados avec six poètes québécois et six poètes suisses
mercredi 3 avril à 14h00

 

Cette année, le Printemps de la poésie et le Festival de la poésie de Montréal s’allient pour un projet unique : comment combiner poèmes et technologie numérique. Découvrez l’ensemble du projet sur le site du Festival de la poésie de Montréal: PoésieGo!.

Développé en collaboration avec Magnéto, premier producteur de podcasts originaux en Amérique du Nord en langue française, douze balados vous feront découvrir les textes de poètes québécois et suisses, mis en lecture par trois comédiens québécois : Alexa-Jeanne Dubé, Didier Lucien et Marcel Pomerlo.

Grâce une application qui utilise la technologie NFC et les codes QR, les promeneurs pourront utiliser leur téléphone intelligent et laisser les créations sonores percer leur intimité. Un parcours situé dans le bâtiment Anthropole devant la salle 1129 de l’Université de Lausanne fera rayonner la poésie québécoise jusqu’au 13 avril 2019.

Le 10 avril, 11 poètes du Québec et de la Suisse inaugureront cette collaboration transatlantique au Duke’s à Lausanne. Vous voyagerez à l’heure de l’apéritif, en toute intimité, dans ces univers créatifs et inspirés, accompagnés par des musiciens jazz, Fabien Sevilla et Xavier Nussbaum.

 

 

Promenade poétique à la rencontre de Nicolas Bouvier
mercredi 3 avril à 18h30

l’esplanade de la Fondation Martin Bodmer

© Fondation Martin Bodmer

 

Après avoir parcouru (virtuellement, en cas de pluie) quelques lieux remplis de la mémoire de Nicolas Bouvier, vous admirerez le fascinant « cahier noir » qui accompagna l’auteur-voyageur tandis qu’il écrivait L’Usage du monde.

Partons sur les traces de Nicolas Bouvier, lors de cette nocturne culturelle de la Fondation Martin Bodmer ! Rendez-vous à 18h30 sur l’esplanade de la Fondation, d’où nous cheminerons, sous la houlette experte de Sylviane Dupuis, en direction de la demeure où vécut l’écrivain, en saluant au passage l’endroit où il repose. Dans le parc de la propriété, nous lirons quelques poèmes tirés de Le Dehors et le Dedans, notamment le beau texte où il évoque ses arbres familiers, ainsi qu’un extrait de La Chambre rouge. De retour à la Fondation, nous découvrirons une pièce inédite et de grande valeur : le « cahier noir », qui accompagna Bouvier au long du périple dont est issu L’Usage du monde. Ce cahier, fraîchement mis en vitrine dans le cadre de notre exposition Uniques, permettra d’aborder la question des liens entre livre(s) et voyage, en mettant face à face deux habitants de Cologny : l’un qui est parti visiter le monde et en a tiré un livre ; l’autre qui a fait venir à lui la littérature mondiale…

Avec Sylviane Dupuis et Christophe Imperiali.

 

 

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Vernissage de l’exposition : Lorand Gaspar, chirurgien et poète
jeudi 4 avril à 17h30

Lorand Gaspar à New York, 1978. © Jacqueline Gaspar

 

Cette exposition, ouverte à tous publics, présente, à travers ses poèmes et ses ouvrages, le trajet remarquable de Lorand Gaspar, chirurgien et poète, qui, toute sa vie, s’est tenu à la croisée des cultures, des sciences et des arts.

Lorand Gaspar, qui a exercé pendant 40 ans comme chirurgien, à Jérusalem et à Bethléem d’abord, puis à l’hôpital universitaire Charles-Nicolle de Tunis, a publié une œuvre poétique majeure où il fait partager son émerveillement devant toutes les formes du vivant, célébrant le désert et la mer, le mouvement des vagues ou des oiseaux aussi bien que la machinerie complexe du corps humain. Sol absolu, Judée, Egée, Patmos, Feuilles d’observation… autant de recueils poétiques qui nous font entendre la voix de ce médecin profondément humaniste.

Dès 17h30 aura lieu le vernissage de l’exposition, et suivra à 18h30 une conférence et discussions avec le public « Lorand Gaspar à l’écoute des voix du vivant ».

Avec Danièle Leclair (maître de conférences en littérature française, Centre de recherche Thalim, Université Sorbonne nouvelle), Julie Delaloye (médecin et poète), et Julien Knebusch (maître d’enseignement et de recherche, Faculté des sciences et de médecine, Chaire Médecine et Société, Université de Fribourg).

 

Nous remercions Patricia Gaspar pour le prêt des photos.

        

Docu-fiction sur Bashô, père spirituel de la poésie haiku
jeudi 4 avril à 18h00

 

Documentaire fictionnalisé sur le grand poète japonais Bashô (1644-1694), père spirituel de la poésie haiku.

Au Japon, les gens vénèrent aujourd’hui encore le poète et bouddhiste zen Bashô (1644-1694). Il a passé les dix dernières années de sa vie en pèlerin sur les routes, sillonnant les différentes provinces de son pays. Pendant ses pérégrinations, Bashô, considéré comme le père spirituel de la poésie haïku japonaise, a tenu un journal de voyage avec des poèmes qui reflètent son style de vie méditatif.

Dans le nouveau film du réalisateur suisse Richard Dindo, un moine dans le rôle du poète Bashô suit les traces de son journal en parcourant des paysages japonais, longeant rivières et lacs, traversant forêts et régions montagneuses. Des textes d’une profondeur atemporelle, magnifiquement lus par Bernard Verley, des musiques et des bruits de la nature, des images de paysages d’une beauté extraordinaire : « Le Voyage de Bashô » est une méditation émouvante, poétique et philosophique sur le temps, la vie, le vieillir et la mort, sur la beauté et l’immuabilité de la nature.

En présence du réalisateur, Richard Dindi, et du producteur, Pierre-André Thiébaud.

Film de Richard Dindo, avec Hiroaki Kawamoto, 98’, drame-documentaire, Suisse 2018, VF.

Tarifs: 16.- (adultes), 14.- (tarifs réduits).

 

 

Au cinéma, avec « Poesía sin fin » d’Alejandro Jodorowsky
jeudi 4 avril à 20h00

 

Poesía sin fin d’Alejandro Jodorowsky: récit burlesque et extravagant de la vie du cinéaste, entre poésie, rêve et magie.

Dans l’effervescence de la capitale chilienne Santiago, pendant les années 1940 et 50, Alejandrito Jodorowsky, âgé d’une vingtaine d’années, décide de devenir poète contre la volonté de sa famille. Il est introduit dans le coeur de la bohème artistique et intellectuelle de l’époque et y rencontre Enrique Lihn, Stella Diaz, Nicanor Parra et tant d’autres jeunes poètes prometteurs et anonymes qui deviendront les maîtres de la littérature moderne de l’Amérique Latine.

Film d’Alejandro Jodorowsky, avec Adan Jodorowsky, Pamela Flores, Brontis Jodorowsky. Durée : 2h08, drame-biopic-fantastique, VOD/sous-titré.

Entrée libre.

 

   

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Au cinéma : « Walden » du poète et cinéaste lituanien Jonas Mekas
jeudi 11 avril à 19h30

 

Le ciné-club contre-feux vous invite à une projection exceptionnelle en 16 mm du film Walden du poète et cinéaste lituanien Jonas Mekas, figure majeure de la contre-culture américaine.

“Le génie de Jonas Mekas tient à cette générosité qu’il a de nous inclure dans sa vision du monde nous faisant ainsi (re)découvrir au détour d’une image, l’incroyable force et nécessité de la poésie.” (Yann Beauvais).

Premier volet du journal filmé de Mekas, Walden (originellement intitulé Diaries, Notes and Sketches) (1969, 16 mm, 180 min.) rend compte de cinq ans d’existence du cinéaste : “Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons.” La beauté frétillante et si particulière des images, du son et du montage de Mekas font du visionnement de ce film une expérience éblouissante et mémorable. On reste longtemps imprégné-e-s par cette rencontre avec la communauté artistique new-yorkaise des années 1960 – d’Allen Ginsberg à Yoko Ono –, par la lumière changeante des saisons à New York, ou par l’énergie d’un spectacle de cirque ou d’une manifestation beatnik. Cette projection célébrera l’intensité poétique de la vie et l’œuvre de Jonas Mekas, disparu en ce début d’année. Elle sera suivie d’une discussion au bar du cinéma. Nous suivrons ainsi le précepte du cinéaste :

“Keep dancing, keep singing, have a good drink and do not get too serious! Ok?”

 

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Ça artificiel : finissage de l’exposition et table ronde
vendredi 12 avril à 17h00

 

Des mondes (numériques) de l’art : écrire/exposer la poésie à l’heure des intelligences artificielles.

Une machine peut-elle peindre un tableau de maître ? Écrire un sonnet à la façon de Shakespeare ? Débattues depuis la dernière révolution industrielle, ces questions trouvent aujourd’hui, à l’heure des intelligences artificielles, de nouveaux espaces de déploiements.

Le travail de Jérémie Wenger interroge les enjeux de l’écriture poétique dans le contexte des humanités numériques. Invité dans le cadre du Printemps de la poésie 2019, il repousse les frontières de la création littéraire en proposant d’allier la sensibilité poétique aux outils du Machine Learning. Quelles approches envisager dès lors, aux plans muséologiques et esthétiques pour une telle création algorithmique ? Faut-il craindre un remplacement des poètes par les machines ? Autant de questions qui pourront être abordées avec nos invités !

La table ronde sera suivie d’un apéritif.

Avec Claus Gunti (Histoire de l’art – UNIL), Isaac Pante (Sc. du langage et de l’information – UNIL), Monica Unser (Le Cabanon – UNIL), Jérémie Wenger (Écrivain, Goldsmiths College – University of London), et Colin Pahlisch (Section de Français – UNIL).