11/02/2018

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Avr
3
mer
Concours de poésie « Si j’avais un super-pouvoir !? » : remise des prix !
mercredi 3 avril à 16h00

 

Jusqu’au 15 février, les enfants de 6 à 10 ans ont été sollicités pour participer au concours d’écriture d’un poème sur le thème « Si j’avais un super-pouvoir !? ». Le 3 avril, les participants découvriront les lauréats.

Au programme : lecture par les jeunes auteurs des dix poèmes finalistes choisis par le Jury, annonce des lauréats, remise des prix et goûter festif avec gâteaux et sirop à gogo !

 

José-Flore Tappy et Christina Viragh lauréates du prix suisse de littérature 2019
mercredi 3 avril à 20h00

 

Rencontre et lectures avec les écrivaines José-Flore Tappy (Trás-os-Montes) et Christina Viragh (Eine dieser Nächte), lauréates des Prix suisses de littérature 2019.

La Grange à Émile accueille José-Flore Tappy et Christina Viragh, lauréates des Prix suisses de littérature 2019 pour une soirée de présentation et d’échanges. Lectures en français et en allemand.

Modération: Myriam Dätwyler. Comédien: Vincent David. Un apéritif clôturera la soirée.

Livres primés :

Trás-os-Montes, José-Flore Tappy, La Dogana, 2018.

Eine dieser Nächte Christina Viragh, Dörlemann, 2018.

Depuis 2012, l’Office fédéral de la culture décerne les Prix suisses de littérature qui récompensent des livres ayant marqué l’année littéraire. Une tournée nationale  permet aux écrivain-e-s primé-e-s de rencontrer un large public, au-delà des frontières linguistiques.

Cette année au coeur du festival, dans la Grange à Émile, ce sont deux écrivaines que nous vous invitons à découvrir: José-Flore Tappy, poétesse romande, et Christina Viragh, romancière et traductrice qui écrit en allemand et vit à Rome.

On parlera de leurs livres primés:

Trás-os-Montes désigne un lieu reculé où les gestes répétés racontent la fuite du temps, la précarité, l’essentiel. José-Flore Tappy signe ici un superbe recueil de poèmes, le 9e, dont le lyrisme puissant et sans fioritures nous emmène au gré des chemins, au plus près des gens simples.

Avec Eine dieser Nächte Christina Viragh met en scène un homme dont les histoires fascinent dangereusement les passagers qui l’entourent. En effet, tout se passe en quelques heures, le temps d’un vol de nuit…

Entrée libre.

 

  

Avr
4
jeu
Docu-fiction sur Bashô, père spirituel de la poésie haiku
jeudi 4 avril à 18h00

 

Documentaire fictionnalisé sur le grand poète japonais Bashô (1644-1694), père spirituel de la poésie haiku.

Au Japon, les gens vénèrent aujourd’hui encore le poète et bouddhiste zen Bashô (1644-1694). Il a passé les dix dernières années de sa vie en pèlerin sur les routes, sillonnant les différentes provinces de son pays. Pendant ses pérégrinations, Bashô, considéré comme le père spirituel de la poésie haïku japonaise, a tenu un journal de voyage avec des poèmes qui reflètent son style de vie méditatif.

Dans le nouveau film du réalisateur suisse Richard Dindo, un moine dans le rôle du poète Bashô suit les traces de son journal en parcourant des paysages japonais, longeant rivières et lacs, traversant forêts et régions montagneuses. Des textes d’une profondeur atemporelle, magnifiquement lus par Bernard Verley, des musiques et des bruits de la nature, des images de paysages d’une beauté extraordinaire : « Le Voyage de Bashô » est une méditation émouvante, poétique et philosophique sur le temps, la vie, le vieillir et la mort, sur la beauté et l’immuabilité de la nature.

En présence du réalisateur, Richard Dindi, et du producteur, Pierre-André Thiébaud.

Film de Richard Dindo, avec Hiroaki Kawamoto, 98’, drame-documentaire, Suisse 2018, VF.

Tarifs: 16.- (adultes), 14.- (tarifs réduits).

 

 

Au cinéma, avec « Poesía sin fin » d’Alejandro Jodorowsky
jeudi 4 avril à 20h00

 

Poesía sin fin d’Alejandro Jodorowsky: récit burlesque et extravagant de la vie du cinéaste, entre poésie, rêve et magie.

Dans l’effervescence de la capitale chilienne Santiago, pendant les années 1940 et 50, Alejandrito Jodorowsky, âgé d’une vingtaine d’années, décide de devenir poète contre la volonté de sa famille. Il est introduit dans le coeur de la bohème artistique et intellectuelle de l’époque et y rencontre Enrique Lihn, Stella Diaz, Nicanor Parra et tant d’autres jeunes poètes prometteurs et anonymes qui deviendront les maîtres de la littérature moderne de l’Amérique Latine.

Film d’Alejandro Jodorowsky, avec Adan Jodorowsky, Pamela Flores, Brontis Jodorowsky. Durée : 2h08, drame-biopic-fantastique, VOD/sous-titré.

Entrée libre.

 

   

Avr
11
jeu
Au cinéma : « Walden » du poète et cinéaste lituanien Jonas Mekas
jeudi 11 avril à 19h30

 

Le ciné-club contre-feux vous invite à une projection exceptionnelle en 16 mm du film Walden du poète et cinéaste lituanien Jonas Mekas, figure majeure de la contre-culture américaine.

“Le génie de Jonas Mekas tient à cette générosité qu’il a de nous inclure dans sa vision du monde nous faisant ainsi (re)découvrir au détour d’une image, l’incroyable force et nécessité de la poésie.” (Yann Beauvais).

Premier volet du journal filmé de Mekas, Walden (originellement intitulé Diaries, Notes and Sketches) (1969, 16 mm, 180 min.) rend compte de cinq ans d’existence du cinéaste : “Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons.” La beauté frétillante et si particulière des images, du son et du montage de Mekas font du visionnement de ce film une expérience éblouissante et mémorable. On reste longtemps imprégné-e-s par cette rencontre avec la communauté artistique new-yorkaise des années 1960 – d’Allen Ginsberg à Yoko Ono –, par la lumière changeante des saisons à New York, ou par l’énergie d’un spectacle de cirque ou d’une manifestation beatnik. Cette projection célébrera l’intensité poétique de la vie et l’œuvre de Jonas Mekas, disparu en ce début d’année. Elle sera suivie d’une discussion au bar du cinéma. Nous suivrons ainsi le précepte du cinéaste :

“Keep dancing, keep singing, have a good drink and do not get too serious! Ok?”