11/02/2018

Calendar

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedInPrint this page
Avr
4
jeu
Docu-fiction sur Bashô, père spirituel de la poésie haiku
jeudi 4 avril à 18h00

 

Documentaire fictionnalisé sur le grand poète japonais Bashô (1644-1694), père spirituel de la poésie haiku.

Au Japon, les gens vénèrent aujourd’hui encore le poète et bouddhiste zen Bashô (1644-1694). Il a passé les dix dernières années de sa vie en pèlerin sur les routes, sillonnant les différentes provinces de son pays. Pendant ses pérégrinations, Bashô, considéré comme le père spirituel de la poésie haïku japonaise, a tenu un journal de voyage avec des poèmes qui reflètent son style de vie méditatif.

Dans le nouveau film du réalisateur suisse Richard Dindo, un moine dans le rôle du poète Bashô suit les traces de son journal en parcourant des paysages japonais, longeant rivières et lacs, traversant forêts et régions montagneuses. Des textes d’une profondeur atemporelle, magnifiquement lus par Bernard Verley, des musiques et des bruits de la nature, des images de paysages d’une beauté extraordinaire : « Le Voyage de Bashô » est une méditation émouvante, poétique et philosophique sur le temps, la vie, le vieillir et la mort, sur la beauté et l’immuabilité de la nature.

En présence du réalisateur, Richard Dindi, et du producteur, Pierre-André Thiébaud.

Film de Richard Dindo, avec Hiroaki Kawamoto, 98’, drame-documentaire, Suisse 2018, VF.

Tarifs: 16.- (adultes), 14.- (tarifs réduits).

 

 

Au cinéma, avec « Poesía sin fin » d’Alejandro Jodorowsky
jeudi 4 avril à 20h00

 

Poesía sin fin d’Alejandro Jodorowsky: récit burlesque et extravagant de la vie du cinéaste, entre poésie, rêve et magie.

Dans l’effervescence de la capitale chilienne Santiago, pendant les années 1940 et 50, Alejandrito Jodorowsky, âgé d’une vingtaine d’années, décide de devenir poète contre la volonté de sa famille. Il est introduit dans le coeur de la bohème artistique et intellectuelle de l’époque et y rencontre Enrique Lihn, Stella Diaz, Nicanor Parra et tant d’autres jeunes poètes prometteurs et anonymes qui deviendront les maîtres de la littérature moderne de l’Amérique Latine.

Film d’Alejandro Jodorowsky, avec Adan Jodorowsky, Pamela Flores, Brontis Jodorowsky. Durée : 2h08, drame-biopic-fantastique, VOD/sous-titré.

Entrée libre.

 

   

Avr
5
ven
Les gymnasiens du Bugnon au Théâtre 2.21 : Nuit de la poésie
vendredi 5 avril à 19h00

 

Le vendredi 5 avril, de 19h à 2h du matin, les élèves du Gymnase du Bugnon investissent le Théâtre 2.21 pour une Nuit de la poésie.

Un charlatan crépusculaire vante les tours que l’on va faire :
quelques lectures sans fioriture, certaines chorégraphiées, d’autres signées et quelques surprises ;
une Babel heureuse donnée à entendre avec des poèmes en une quinzaine de langues ;
des matches d’improvisation à partir de vers célèbres ;
une conférence ou l’autre ;
un débat poétique ;
de la poésie mise en musique ;
une scène ouverte pour terminer la soirée.

 

Fin des Salves en beauté : c’est la « Nuit des poètes » !
vendredi 5 avril à 20h30

 

Poètes et gymnasiens se rencontrent autour d’une même passion: la création. Soirée musico-poétique.

La Nuit des poètes, soirée de clôture des Salves poétiques, rassemble sur scène les huit poètes invités du festival et des gymnasiens – auteurs et musiciens – venus partager avec le public les oeuvres de leur création. Pour cette nouvelle fête du langage, venez écouter les salves inouïes du poème, composées pour les Salves poétiques 2019 : huit poètes de renom, des jeunes, des musiciens, vont faire danser des lettres de feu devant vous.

Les huit poètes invités: Caroline Boidé, Laurent Cennamo, Odile Cornuz, Denise Desautels, Bruno Doucey, Sylvie Fabre G., Jack Perrot et Laurence Verrey.

 

Avr
7
dim
Spectacle «Le monde m’empêche de dormir»: Jean Villard-Gilles chanté et raconté par les Swinging Bikinis
dimanche 7 avril à 18h30

© Carole Parodi

 

À l’occasion du Printemps de la poésie et en clôture de la Journée Jean Villard-Gilles organisée au Château de Mollens, un spectacle musical et théâtral en vibrant hommage au poète, chansonnier, comédien et compositeur suisse.

La plume de Gilles (1895-1982) brille par cet équilibre parfait entre délicatesse et engagement. Emportés sur les ailes d’une musique arrangée pour quatuor vocal et trio de musiciens par Daniel Perrin, les Swinging Bikinis et leurs complices de scène vous proposent de redécouvrir, à travers une galerie de personnages, l’exceptionnel talent de ce Vaudois universel, ainsi que l’étonnante contemporanéité de ses propos.

Joie de vivre, bons mots malicieux et comédie sont les clés de ce voyage, tout en poésie, où dialoguent récits et chansons.

-COMPLET-

 

       

Avr
9
mar
Poétesses valaisannes, poètes québécois et musique
mardi 9 avril à 19h00

 

 

Poésie d’ici et d’ailleurs. La soirée se veut foisonnante, douce ou électrique, émouvante ou tonique.

En première partie, Torticolis et frères, éditeurs, avec convictions, coeurs et tripes, nous présente leur édition et les autrices Laure Coutaz et Anaïs Carron qui leur ont fait confiance, car : “c’est les auteurs qui permettent aux éditeurs d’exister et non le contraire”. Cellules poétiques ne dira pas le contraire de Torticolis et frères.

Merci à eux!

Laure Coutaz lira des extraits de Quand il faudra partir et Anaïs Carron, de son recueil La Griffe, deux ouvrages parus en 2018 chez Torticolis et frères.

Les autrices ne seront pas seules sur scène : Valentin Chappot les accompagnera de son Ode radiophonique au piano, qu’il émettra au fil tendre et éclectique de cette soirée qui se poursuivra en compagnie de poètes tout droit ou presque venu-e-s d’outre-Atlantique.

En effet, la tournée des poètes organisée par le Festival de Poésie de Montréal, dirigé par Isabelle Courteau, fait halte en Suisse, et notamment à Martigny.

Venez découvrir les lectures-performances de Véronique Cyr, Jean-Paul Daoust, Tristan Malavoy, Daria Malfait Colonna, Virginia Pésémapéo Bordeleau et Jean-Christope Réhel.

Tarifs : 15.- (adultes), 10.- (tarif réduit).

 

Avr
11
jeu
Écrire des chansons ? Soirée débat de la Gustav Académie
jeudi 11 avril à 19h00

©Lucien Hunziker

 

Écrire des textes de chansons à la Gustav Académie – un projet musical et bilingue. Avec le chanteur Pascal Vonlanthen, alias Gustav, et trois jeunes talents, Zoé Kressler, Pablo Rime et Yannick Oppliger, alias Cinnay.

Cette soirée vous invite à une discussion autour de la création artistique d’écriture de textes pour chansons à la Gustav Académie de Fribourg – un projet musical et bilingue – fondée par le chanteur Pascal Vonlanthen, alias Gustav, qui coache pendant douze mois de jeunes talents sélectionnés après une série d’auditions. Pour cet événement, Gustav sera accompagné de trois participants de la volée 2018 : Zoé Kressler (auteure-compositrice-interprète) et deux rappeurs Pablo Rime et Yannick Oppliger, alias Cinnay. La soirée se terminera autour de l’interprétation de quelques chansons des trois jeunes artistes fribourgeois.

Modération : Charly Veuthey et Marc Benninger. Soirée bilingue (fr/de).

 

     

Au cinéma : « Walden » du poète et cinéaste lituanien Jonas Mekas
jeudi 11 avril à 19h30

 

Le ciné-club contre-feux vous invite à une projection exceptionnelle en 16 mm du film Walden du poète et cinéaste lituanien Jonas Mekas, figure majeure de la contre-culture américaine.

“Le génie de Jonas Mekas tient à cette générosité qu’il a de nous inclure dans sa vision du monde nous faisant ainsi (re)découvrir au détour d’une image, l’incroyable force et nécessité de la poésie.” (Yann Beauvais).

Premier volet du journal filmé de Mekas, Walden (originellement intitulé Diaries, Notes and Sketches) (1969, 16 mm, 180 min.) rend compte de cinq ans d’existence du cinéaste : “Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons.” La beauté frétillante et si particulière des images, du son et du montage de Mekas font du visionnement de ce film une expérience éblouissante et mémorable. On reste longtemps imprégné-e-s par cette rencontre avec la communauté artistique new-yorkaise des années 1960 – d’Allen Ginsberg à Yoko Ono –, par la lumière changeante des saisons à New York, ou par l’énergie d’un spectacle de cirque ou d’une manifestation beatnik. Cette projection célébrera l’intensité poétique de la vie et l’œuvre de Jonas Mekas, disparu en ce début d’année. Elle sera suivie d’une discussion au bar du cinéma. Nous suivrons ainsi le précepte du cinéaste :

“Keep dancing, keep singing, have a good drink and do not get too serious! Ok?”