11/02/2018

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Spectacle-cocktail de poésie, musique et humour : C’est quand qu’on va où ?
lundi 1 avril à 20h00

 

Un cocktail de poésie, de musique et d’humour: C’est quand qu’on va où? invite à un spectacle poésique, où les frontières entre l’art populaire et l’art savant s’abolissent.

A la poésie issue des textes de Jean-Marie Gourio se mélangeront dans ce spectacle des poètes et poétesses : Jean Cocteau, Jacques Prévert, Arthur Rimbaud, Boris Vian, Colette Seghers–Peugniez mais aussi des poètes-ses genevois-es comme Georges Haldas et Cécile Xambeu. La foudroyance des haïkus ou des brèves laissera la place à des poèmes au rythme régulier comme l’alexandrin par exemple. La partie musicale, plus vibratoire, plus organique crée une atmosphère qui valorise les sentiments exprimés par les mots. Les musiciens s’octroient la liberté de citer Gabriel Fauré, d’arranger Frank Zappa, de triturer Igor Stravinsky, de transcrire Maurice Ravel, de copier/coller, de répéter Ahmed Adnan Saygun et de faire des digressions rock et reggae. Aux haïkus de comptoir répondront des haïkus musicaux, fruit d’un travail d’arrangement et de création des artistes. Tantôt les mots s’habilleront de mélodies épurées, tantôt ils deviendront la ponctuation d’une musique plus centrale.

Réservations : compagnie.cqqovo@gmail.com ou au 079 471 21 23.

Tarifs: 18.- (adultes), 12.- (tarif réduit).

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Spectacle-cocktail de poésie, musique et humour : C’est quand qu’on va où ?
mardi 2 avril à 20h00

 

Un cocktail de poésie, de musique et d’humour: C’est quand qu’on va où? invite à un spectacle poésique, où les frontières entre l’art populaire et l’art savant s’abolissent.

A la poésie issue des textes de Jean-Marie Gourio se mélangeront dans ce spectacle des poètes et poétesses : Jean Cocteau, Jacques Prévert, Arthur Rimbaud, Boris Vian, Colette Seghers–Peugniez mais aussi des poètes-ses genevois-es comme Georges Haldas et Cécile Xambeu. La foudroyance des haïkus ou des brèves laissera la place à des poèmes au rythme régulier comme l’alexandrin par exemple. La partie musicale, plus vibratoire, plus organique crée une atmosphère qui valorise les sentiments exprimés par les mots. Les musiciens s’octroient la liberté de citer Gabriel Fauré, d’arranger Frank Zappa, de triturer Igor Stravinsky, de transcrire Maurice Ravel, de copier/coller, de répéter Ahmed Adnan Saygun et de faire des digressions rock et reggae. Aux haïkus de comptoir répondront des haïkus musicaux, fruit d’un travail d’arrangement et de création des artistes. Tantôt les mots s’habilleront de mélodies épurées, tantôt ils deviendront la ponctuation d’une musique plus centrale.

Réservations : compagnie.cqqovo@gmail.com ou au 079 471 21 23.

Tarifs: 18.- (adultes), 12.- (tarif réduit).

 

Jonglerie ébouriffante du langage : Narcisse en scène !
mardi 2 avril à 20h30

 

Dans le cadre du Festival des Salves poétiques à Morges : une version intime du spectacle Toi Tu Te Tais. Jouer avec les mots pour dénoncer les maux !

La poésie prend avec Narcisse une envolée nouvelle, grâce aux jeux jubilatoires du slam. Le spectacle Toi Tu Te Tais, Narcisse en duo avec son guitariste Pierre Gilardoni, est une jonglerie ébouriffante avec le langage. Et c’est une dénonciation, par la mise en scène caustique de mille et une situations, de ceux qui accaparent la parole en parlant plus fort que les autres (politiciens, médias, censeurs dominants…) les privant de la possibilité de riposter. « Le slam, moment libre de partage de la poésie, est une réponse possible à cette problématique. »

 

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Poèmes d’Agota Kristof en scène et en musique : « Traces »
jeudi 4 avril à 20h00

 

Traces de mots, traces de vie: mise en scène et en musique autour des poèmes d’Agota Kristof.

Un parcours jalonné de tableaux vivants qui se racontent, qui se chantent, qui se jouent et qui s’écoutent, construit autour des mots d’Agota Kristof. Seule en scène – ou plutôt hors scène -, Manon Pierrehumbert nous guide sur les traces d’épisodes de vie éparpillés, des moments charnières, des instants de bascule, des affirmations de soi. A l’image de tableaux, de cadres, d’installations, les bouleversants poèmes d’Agota Kristof dérouleront chacun leurs univers sonores et visuels, leurs lumières, leurs saveurs, pour raconter des histoires d’amour, de vie et de mort. Parallèlement aux écrits de cette autrice singulière, Manon Pierrehumbert explore visuellement la thématique de la trace, de l’empreinte, matérialisée par le tatouage ; l’envie de marquer ainsi le corps résultant la plupart du temps d’une trace émotionnelle ou d’un signe accompagnant un virage de vie.

Le jeudi 4 et 5 avril à 20h au Musée Jurassien des Arts à Moutier.

Et le samedi 6 avril à 17h au Musée des beaux-arts, au Locle.

Le teaser du spectacle

 

     

Angélica Liddell : Una costilla sobre la mesa: Madre – théâtre
jeudi 4 avril à 21h00

 

Le théâtre d’Angélica Liddell est poétique autant que physique et viscéral, dépassant le récit par un acte concret, vital et libérateur. Il mobilise le corps et la parole pour lutter contre ce qui enferme, contre la solitude, contre soi-même.

Son art est celui de la compassion et du partage de la souffrance à travers des situations théâtrales puissamment évocatrices la mettant en scène, et une parole crue ressortant d’une introspection cruelle et sans fard, plongée au cœur des contradictions de l’humain. L’auteure, metteuse en scène et actrice espagnole revient à Vidy pour créer une prière théâtrale, baroque et fervente, un requiem offert par une fille à sa mère, venant exprimer son amour et sa douleur de fille en retrouvant notamment des traditions issues de la région d’origine de sa mère, l’Estrémadure.

Du 27 mars au 6 avril 2019.

Informations et réservations sur le site du Théâtre-Vidy Lausanne.

Tarifs: 30.- (adultes), 20.- (tarifs réduits).

 

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La poésie peut faire rire : « Poesia Comica »
vendredi 5 avril à 18h30

 

Des poètes insolites, qui n’ont froid nulle part, scanderont leurs poèmes les plus drôles ! Ou les plus sombres, mais avec humour… Leur dessein? Attirer un plus large public vers la poésie grâce au rire. Jouissif !

Venez prendre une bonne dose de poésie comique dans ce monde de Weinstein… Rire des torts, des travers, des absurdités de l’humanité.

Poesia Comica promet un joli spectacle durant lequel des poètes font le pari que la poésie peut susciter le rire et pas seulement l’introspection ou la mélancolie. Intéresser le grand public à toute forme de poésie. Élargir son champ de perception artistique par le biais de l’humour et créer de merveilleux moments : tels sont les buts de Poesia Comica. Un amuse-gueule poéticomique, mieux : un hors-d’œuvre, destiné à inciter l’auditoire à découvrir les œuvres complètes – drôles ou pas – des artistes présenté-e-s. Réunie par Jean-Luc Fornelli, Poesia Comica est une troupe, d’une trentaine de poètes, pas forcément drôles, mais qui le deviennent le temps d’un show ; volontairement en plus.

Seront présents à la librairie du Baobab, à Martigny : Jean-Luc Fornelli, Lionel Chiuch, Walter Rosselli et Alain Cébius.

Tarifs: 15.- (adultes), 10.- (tarifs réduits).

 

   

« Tangos de poesía », la poésie danse l’enchantement du tango
vendredi 5 avril à 19h00

©François Ledermann

 

La poésie danse le tango dans un va-et-vient magique pour enchanter la piste de danse. Un spectacle proposé par Stéphanie Metzger del Campo et Esteban Mario Garcia.

« Tangos de poesía » s’inspire de la démarche poétique de rallier la danse à la poésie. Cette pratique artistique cherche à retrouver la poétique du geste à partir de l’écoute, de la perception et des sens, qui sont les piliers de la démarche proposée par Stéphanie Metzger.

La poésie éveille le corps, et celui-ci inspire le mouvement. Danser le tango en même temps que réciter des poèmes est une expérience contemplative et expressive: le danseur-partenaire s’inspire des paroles pour proposer des figures de tango. Celles-ci sont alors teintées de mots poétiques lancés et récités au grès des pas de la danse. Le rapport danseur-danseuse s’enrichit dans un dialogue et créativité mutuelle.

 

Angélica Liddell : Una costilla sobre la mesa: Madre – théâtre
vendredi 5 avril à 19h00

 

Le théâtre d’Angélica Liddell est poétique autant que physique et viscéral, dépassant le récit par un acte concret, vital et libérateur. Il mobilise le corps et la parole pour lutter contre ce qui enferme, contre la solitude, contre soi-même.

Son art est celui de la compassion et du partage de la souffrance à travers des situations théâtrales puissamment évocatrices la mettant en scène, et une parole crue ressortant d’une introspection cruelle et sans fard, plongée au cœur des contradictions de l’humain. L’auteure, metteuse en scène et actrice espagnole revient à Vidy pour créer une prière théâtrale, baroque et fervente, un requiem offert par une fille à sa mère, venant exprimer son amour et sa douleur de fille en retrouvant notamment des traditions issues de la région d’origine de sa mère, l’Estrémadure.

Du 27 mars au 6 avril 2019.

Informations et réservations sur le site du Théâtre-Vidy Lausanne.

Tarifs: 30.- (adultes), 20.- (tarifs réduits).

 

Francis Giauque en spectacle : « Soleil noir: opéra pour un homme seul »
vendredi 5 avril à 20h00

© 2017 Pablo Fernandez

 

Entre obscurité et lumière : hommage à Francis Giauque, par l’association Autun Fuit Hic.

La fin tragique, à 31 ans, du « poète maudit » Francis Giauque (1934-1965) a longtemps laissé sur son œuvre un voile de désespoir. Cependant, le spectacle musical créé au Centre de Culture et de Loisirs de Saint-Imier par le Duo du Zoo laisse filtrer la lumière, le rire même, dans la trajectoire revisitée du poète borderline. Soleil Noir, drame lyrique original de 65 minutes, est un paradoxal hymne à la vie : le personnage de Giauque tangue entre détresse et espérance, abattement et exaltation. Il chante, pleure, récite, parle et rit pour sortir de son silence intérieur et revenir à la surface de son œuvre. Le Duo Du Zoo salue donc, dans son spectacle musical radical aux confins de l’art et de la folie, un poète majeur de Suisse romande.

Le Duo du Zoo: Antoine Joly (voix et dramaturgie) et Johan Treichel (piano et électronique).

Du vendredi 5 avril au 6 avril à 20h, et le dimanche 7 avril à 17h au Théâtre 2.21.

Le samedi 13 avril à 21h à l’Espace culturel du Café du Soleil à Saignelégier.

 

   

 

Poèmes d’Agota Kristof en scène et en musique : « Traces »
vendredi 5 avril à 20h00

 

Traces de mots, traces de vie: mise en scène et en musique autour des poèmes d’Agota Kristof.

Un parcours jalonné de tableaux vivants qui se racontent, qui se chantent, qui se jouent et qui s’écoutent, construit autour des mots d’Agota Kristof. Seule en scène – ou plutôt hors scène -, Manon Pierrehumbert nous guide sur les traces d’épisodes de vie éparpillés, des moments charnières, des instants de bascule, des affirmations de soi. A l’image de tableaux, de cadres, d’installations, les bouleversants poèmes d’Agota Kristof dérouleront chacun leurs univers sonores et visuels, leurs lumières, leurs saveurs, pour raconter des histoires d’amour, de vie et de mort. Parallèlement aux écrits de cette autrice singulière, Manon Pierrehumbert explore visuellement la thématique de la trace, de l’empreinte, matérialisée par le tatouage ; l’envie de marquer ainsi le corps résultant la plupart du temps d’une trace émotionnelle ou d’un signe accompagnant un virage de vie.

Le jeudi 4 et 5 avril à 20h au Musée Jurassien des Arts à Moutier.

Et le samedi 6 avril à 17h au Musée des beaux-arts, au Locle.

Le teaser du spectacle

 

     

Baudelaire version électro : « Projet XVII : Baudelaire »
vendredi 5 avril à 20h30

 

Découvrir un poète essentiel sous un crépuscule nouveau, c’est ce que vous propose Projet XVII. Rythmé par une voix profonde et une riche palette sonore, ce duo envoûtant nous emmène dans un voyage électro-poétique vibrant.

En 2017, alors que sont célébrés les 150 ans de la mort du poète, Guillaume Pi et Michael Borcard réalisent leur première création commune, afin de transmettre leur passion pour l’univers baudelairien. Toutefois, ils ne choisissent nul « Spleen » ni « Albatros » revisité – mais d’autres pièces saisissantes, évoquant le combat des hommes face à leurs chimères, retraçant des visions, tutoyant le conte, voire le délire pur.

Ce spectacle invite à l’ivresse : celle des sens, de la poésie, mais également à l’enivrement créatif, qui permet à tout un chacun de ne pas demeurer simple spectateur, mais d’agir en vue de ré-enchanter le monde. Une invite à l’acte poétique, soutenue par un univers sonore semblable à un velours sombre.

Tarifs: 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits).

 

 

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Poésie Pavée : spectacle déambulatoire
samedi 6 avril à 11h00

 

Un spectacle itinérant proposant une balade philo-poético-historique retraçant le chemin des grands arts de l’oralité, depuis les Contes du griot, jusqu’à la verve de la slameuse 2.0.

Cinq slameuses et slameurs, cinq lieux, cinq performances, cinq styles d’art oratoire. De la Fontaine de Bel-air, en passant par la vieille ville et jusqu’au parc des Bastions, découvrez tour à tour : Mythos, Révolutionnaire, Rhétoriste, Candide, Slam Poète au flow corrosif.

À 11h, 13h et 15h.

Poésie Pavée : spectacle déambulatoire
samedi 6 avril à 13h00

 

Un spectacle itinérant proposant une balade philo-poético-historique retraçant le chemin des grands arts de l’oralité, depuis les Contes du griot, jusqu’à la verve de la slameuse 2.0.

Cinq slameuses et slameurs, cinq lieux, cinq performances, cinq styles d’art oratoire. De la Fontaine de Bel-air, en passant par la vieille ville et jusqu’au parc des Bastions, découvrez tour à tour : Mythos, Révolutionnaire, Rhétoriste, Candide, Slam Poète au flow corrosif.

À 11h, 13h et 15h.

Angélica Liddell : Una costilla sobre la mesa: Madre – théâtre
samedi 6 avril à 14h30

 

Le théâtre d’Angélica Liddell est poétique autant que physique et viscéral, dépassant le récit par un acte concret, vital et libérateur. Il mobilise le corps et la parole pour lutter contre ce qui enferme, contre la solitude, contre soi-même.

Son art est celui de la compassion et du partage de la souffrance à travers des situations théâtrales puissamment évocatrices la mettant en scène, et une parole crue ressortant d’une introspection cruelle et sans fard, plongée au cœur des contradictions de l’humain. L’auteure, metteuse en scène et actrice espagnole revient à Vidy pour créer une prière théâtrale, baroque et fervente, un requiem offert par une fille à sa mère, venant exprimer son amour et sa douleur de fille en retrouvant notamment des traditions issues de la région d’origine de sa mère, l’Estrémadure.

Du 27 mars au 6 avril 2019.

Informations et réservations sur le site du Théâtre-Vidy Lausanne.

Tarifs: 30.- (adultes), 20.- (tarifs réduits).

 

Poésie Pavée : spectacle déambulatoire
samedi 6 avril à 15h00

 

Un spectacle itinérant proposant une balade philo-poético-historique retraçant le chemin des grands arts de l’oralité, depuis les Contes du griot, jusqu’à la verve de la slameuse 2.0.

Cinq slameuses et slameurs, cinq lieux, cinq performances, cinq styles d’art oratoire. De la Fontaine de Bel-air, en passant par la vieille ville et jusqu’au parc des Bastions, découvrez tour à tour : Mythos, Révolutionnaire, Rhétoriste, Candide, Slam Poète au flow corrosif.

À 11h, 13h et 15h.

Poèmes d’Agota Kristof en scène et en musique : « Traces »
samedi 6 avril à 17h00

 

Traces de mots, traces de vie: mise en scène et en musique autour des poèmes d’Agota Kristof.

Un parcours jalonné de tableaux vivants qui se racontent, qui se chantent, qui se jouent et qui s’écoutent, construit autour des mots d’Agota Kristof. Seule en scène – ou plutôt hors scène -, Manon Pierrehumbert nous guide sur les traces d’épisodes de vie éparpillés, des moments charnières, des instants de bascule, des affirmations de soi. A l’image de tableaux, de cadres, d’installations, les bouleversants poèmes d’Agota Kristof dérouleront chacun leurs univers sonores et visuels, leurs lumières, leurs saveurs, pour raconter des histoires d’amour, de vie et de mort. Parallèlement aux écrits de cette autrice singulière, Manon Pierrehumbert explore visuellement la thématique de la trace, de l’empreinte, matérialisée par le tatouage ; l’envie de marquer ainsi le corps résultant la plupart du temps d’une trace émotionnelle ou d’un signe accompagnant un virage de vie.

Le jeudi 4 et 5 avril à 20h au Musée Jurassien des Arts à Moutier.

Et le samedi 6 avril à 17h au Musée des beaux-arts, au Locle.

Le teaser du spectacle

 

     

Francis Giauque en spectacle : « Soleil noir: opéra pour un homme seul »
samedi 6 avril à 20h00

© 2017 Pablo Fernandez

 

Entre obscurité et lumière : hommage à Francis Giauque, par l’association Autun Fuit Hic.

La fin tragique, à 31 ans, du « poète maudit » Francis Giauque (1934-1965) a longtemps laissé sur son œuvre un voile de désespoir. Cependant, le spectacle musical créé au Centre de Culture et de Loisirs de Saint-Imier par le Duo du Zoo laisse filtrer la lumière, le rire même, dans la trajectoire revisitée du poète borderline. Soleil Noir, drame lyrique original de 65 minutes, est un paradoxal hymne à la vie : le personnage de Giauque tangue entre détresse et espérance, abattement et exaltation. Il chante, pleure, récite, parle et rit pour sortir de son silence intérieur et revenir à la surface de son œuvre. Le Duo Du Zoo salue donc, dans son spectacle musical radical aux confins de l’art et de la folie, un poète majeur de Suisse romande.

Le Duo du Zoo: Antoine Joly (voix et dramaturgie) et Johan Treichel (piano et électronique).

Du vendredi 5 avril au 6 avril à 20h, et le dimanche 7 avril à 17h au Théâtre 2.21.

Le samedi 13 avril à 21h à l’Espace culturel du Café du Soleil à Saignelégier.

 

   

 

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Après-midi et soirée autour de Jean Villard-Gilles
dimanche 7 avril à 14h00

 

Découvrez de nouvelles facettes du poète vaudois et international, au travers d’une après-midi et soirée de table ronde et spectacles. Engagé, résistant, pacifiste, Gilles a renouvelé l’art de la chanson. Aujourd’hui, pour qui le lit comme pour qui s’en inspire, il est plus que jamais d’actualité !

« Une petite chanson frêle comme un oiseau, mais parfois immortelle, ce n’est rien que de l’essence de musique, de l’essence de poésie. Une source vive, intarissable, où le peuple vient boire pour apaiser sa soif de justice, d’aventure, d’amour ou de bonheur. » On connaît Gilles pour son humour tendre et vif envers les Vaudois, dont il affectionnait les défauts – sans oublier de s’en indigner. Mais on connaît moins le Gilles parisien et pacifiste, « ennemi n°1 » du Reich en Suisse romande, redonnant courage dans son cabaret lausannois aux résistants nostalgiques d’une France libre. Cette journée mêlera conférences, lectures poétiques, table ronde et spectacle chanté, pour donner à redécouvrir cette figure proche dont le rayonnement a largement dépassé nos frontières, savourer son œuvre admirable de poésie, de fraîcheur et d’esprit. 2019 célébrera les 80 ans de la chanson Les Trois Cloches, créée à Radio-Lausanne en 1939 et reprise par de nombreux musiciens, d’Edith Piaf à Ray Charles.

Avec Blaise Hofmann, Daniel Maggetti, Grégoire Montangero, Julien Bovier et Alice Bottarelli.

 

Danse-théâtre « Saintes » et table ronde S. Corinna Bille
dimanche 7 avril à 17h00

 

Face au public, deux femmes, deux âges. Un drame bouleverse l’équilibre déjà fragile. Les personnages vacillent, tombent et se relèvent. Entre poésie, tendresse et cruauté, Saintes raconte un peu de l’histoire de nos montagnes.

Inspirée par les personnages féminins des oeuvres de Corinna Bille, Saintes est une pièce de danse-théâtre qui met en scène une tante et sa nièce dans un village au coeur des montagnes du Valais, vers la fin du XIXe siècle. L’Eglise y est alors omniprésente, et la vie y est fermement structurée par la tradition et les moeurs. Suite à un événement bouleversant, la jeune femme défie l’autorité et explore l’interdit. Elle déserte la messe et son puritanisme et se réfugie dans la nature qui, investie d’une toute autre dimension mystique, la libère, l’élève et redonne son véritable sens à l’extase.

Saintes est un voyage à travers les images, les émotions et les sensations. C’est l’histoire d’une révolte contre les carcans, d’une initiation spirituelle et d’un violent désir de vivre.

Entre danse, théâtre et chant, la pièce rend hommage à la tradition littéraire et culturelle valaisanne.

Suivi d’une table ronde autour de S. Corinna Bille.

Après une brève présentation de l’oeuvre poétique de l’écrivaine valaisanne par Céline Cerny et Pierre-François Mettan, le public est invité à dialoguer avec les artistes.

Avec Céline Cerny (autrice spécialiste de S. Corinna Bille), Pierre-François Mettan (chercheur), Aurélie Émery (autrice-compositrice-interprète), Cécile Giovannini (illustratrice), Stéphanie Lathion (artiste plasticienne et scénographe) et Faustine Moret (danseuse et comédienne).

 Tarifs: 15.- (adultes), 10.- (tarifs réduits).

 

Francis Giauque en spectacle : « Soleil noir: opéra pour un homme seul »
dimanche 7 avril à 17h00

© 2017 Pablo Fernandez

Entre obscurité et lumière : hommage à Francis Giauque, par l’association Autun Fuit Hic.

La fin tragique, à 31 ans, du « poète maudit » Francis Giauque (1934-1965) a longtemps laissé sur son œuvre un voile de désespoir. Cependant, le spectacle musical créé au Centre de Culture et de Loisirs de Saint-Imier par le Duo du Zoo laisse filtrer la lumière, le rire même, dans la trajectoire revisitée du poète borderline. Soleil Noir, drame lyrique original de 65 minutes, est un paradoxal hymne à la vie : le personnage de Giauque tangue entre détresse et espérance, abattement et exaltation. Il chante, pleure, récite, parle et rit pour sortir de son silence intérieur et revenir à la surface de son œuvre. Le Duo Du Zoo salue donc, dans son spectacle musical radical aux confins de l’art et de la folie, un poète majeur de Suisse romande.

Le Duo du Zoo: Antoine Joly (voix et dramaturgie) et Johan Treichel (piano et électronique).

Du vendredi 5 avril au 6 avril à 20h, et le dimanche 7 avril à 17h au Théâtre 2.21.

Le samedi 13 avril à 21h à l’Espace culturel du Café du Soleil à Saignelégier.

 

   

 

Spectacle «Le monde m’empêche de dormir»: Jean Villard-Gilles chanté et raconté par les Swinging Bikinis
dimanche 7 avril à 18h30

© Carole Parodi

 

À l’occasion du Printemps de la poésie et en clôture de la Journée Jean Villard-Gilles organisée au Château de Mollens, un spectacle musical et théâtral en vibrant hommage au poète, chansonnier, comédien et compositeur suisse.

La plume de Gilles (1895-1982) brille par cet équilibre parfait entre délicatesse et engagement. Emportés sur les ailes d’une musique arrangée pour quatuor vocal et trio de musiciens par Daniel Perrin, les Swinging Bikinis et leurs complices de scène vous proposent de redécouvrir, à travers une galerie de personnages, l’exceptionnel talent de ce Vaudois universel, ainsi que l’étonnante contemporanéité de ses propos.

Joie de vivre, bons mots malicieux et comédie sont les clés de ce voyage, tout en poésie, où dialoguent récits et chansons.

-COMPLET-

 

       

Meimuna : concert entre folk et pop expérimentale
dimanche 7 avril à 20h00

 

Avec son projet Meimuna, Cyrielle Formaz vous emmène dans son univers où la musicalité de la langue française se faufile délicatement entre les cordes de son instrument, et où sa voix à la fois authentique et atypique transporte d’étincelantes mélodies.

À la croisée de la folk et de la pop expérimentale, Meimuna livre de son chant séraphique des paroles introspectives et intimistes. En duo sur scène, la voix pure et éthérée se retrouve magnifiée par des arrangements de guitares ondoyants, nous entraînant dans un univers à fleur de peau, navigant entre espoir et mélancolie. Si la nostalgie est parfois poignante, l’écoute et ses airs de voyage initiatique laissent toujours entrevoir des destinations où la lumière triomphe.

Des paroles mêlées d’espoir et de mélancolie, une ambiance atmosphérique, parfois vertigineuse, cet EP, à travers ses trois chansons, nous fait entrer dans l’univers d’une jeune artiste; deux ans de recherches et d’expérimentation ont permis à Meimuna de produire une oeuvre toute personnelle, de l’écriture au mixage, absolument aboutie. L’écoute a des airs de voyage initiatique: les mystères tragiques de l’antique mythologie dans Meimuna (lauréate du prix de la meilleure démo de l’année lors de la Demotape Clinic 2017), le plaidoyer nuancé d’un témoin de l’origine du monde dans «La tristesse du diable», avant l’ouverture, les confins d’un horizon toujours repoussé par «Le grand cormoran», infatigable nomade.

Tarifs: 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits).

 

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Danse-théâtre « Saintes » + Bille et Chappaz : correspondance amoureuse
lundi 8 avril à 19h00

 

Pour cette journée poétique à Martigny, retrouvez la pièce de danse-théâtre Saintes, pour un voyage à travers les images, les émotions et les sensations. Suivi d’une lecture des correspondances amoureuses entre Corinna Bille & Maurice Chappaz (1942/1943), où vous découvrirez leur amour hors normes.

Inspirée par les personnages féminins des oeuvres de Corinna Bille, Saintes est une pièce de danse-théâtre qui met en scène une tante et sa nièce dans un village au coeur des montagnes du Valais, vers la fin du XIXe siècle. L’Église y est alors omniprésente, et la vie y est fermement structurée par la tradition et les moeurs. Suite à un événement bouleversant, la jeune femme défie l’autorité et explore l’interdit. Elle déserte la messe et son puritanisme et se réfugie dans la nature qui, investie d’une toute autre dimension mystique, la libère, l’élève et redonne son véritable sens à l’extase. Entre danse, théâtre et chant, la pièce rend hommage à la tradition littéraire et culturelle valaisanne.

Maurice Chappaz et Corinna Bille ont vécu un amour «hors normes» en décidant ensemble d’un mode de fonctionnement différent de la majorité. Ils ont fait le choix de vivre à «bonne distance» pour ne pas oublier l’écriture qui était leur moteur à tous les deux. Emus par leurs échanges épistolaires amoureux, nous avons eu envie de vous faire découvrir la naissance de leur histoire, leur fougue et leurs incertitudes à travers des extraits de leur correspondance choisi entre 1942 et 1943, où la jeunesse et la fraîcheur sont au rendez-vous.

Par la Compagnie Résilience et la Compagnie Tête en l’air.

Tarifs: 15.- (adultes), 10.- (tarifs réduits).

 

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J’arriverai par l’ascenseur de 22h43 – théâtre
mardi 9 avril à 20h30

 

Nous avons tous un Thiéfaine quelque part, un rempart, une balise artistique, un compagnon d’infortune, une admiration au-delà du raisonnable pour une personne que la plupart du temps, on ne connait pas personnellement.

J’avais douze ans, un plus grand écoutait L’ascenseur de 22h43, ça a commencé ce jour-là. Ensuite j’ai découvert ses disques, ses concerts à chaque nouvelle tournée.

J’ai toujours voulu payer mes dettes, il se trouve qu’avec Hubert-Félix Thiéfaine j’ai une ardoise, c’est pourquoi j’écris ce monologue proche d’un soliloque en forme d’hommage, de reconnaissance d’avoir un jour rencontré son art !

Les chanteurs de la nouvelle génération expliquent souvent, quand un micro leur est tendu, l’impact qu’ils ont ressenti à l’écoute des albums d’Hubert-Félix Thiéfaine. Ils ont pu éventuellement lui rendre hommage avec l’album Les Fils du coupeur de joints. Moi je ne viens pas de la musique, je parle à travers le medium du théâtre. Ce texte interroge l’irrationnel de l’admirateur, le rapport au fan que je suis.

Philippe Soltermann

Le mardi 9 avril et le vendredi 12 avril à 20h30.

Le mercredi 10 avril, le jeudi 11 avril et le samedi 13 avril à 19h.

Tarifs : 25.- (adultes), 15.- (tarif réduit).

 

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Poésie québécoise : rencontre avec Isabelle Courteau et Jean-Paul Daoust lors d’un cours à l’UNIL
mercredi 10 avril à 13h15

© Cyberdependant

© Mario Savoie

 

Irena Wyss accueille à l’Université de Lausanne la poétesse Isabelle Courteau et le poète Jean-Paul Daoust, dans le cadre de son cours « Analyse de texte, Poésie : L’Homme rapaillé, Gaston Miron ».

La poétesse Isabelle Courteau

Née en 1960, Isabelle Courteau est une poétesse québécoise. À L’Hexagone, elle a publié L’Inaliénable (1998) puis Mouvances (2001). Dans la collection «Pli» que dirige à Paris Daniel Leuwers, elle a signé, en collaboration avec François Vincent, un livre d’artiste intitulé Silences. Son recueil le plus récent, À la lisière du monde, est publié en 2017 aux Écrits des Forges. Parallèlement à son activité littéraire, elle est également Directrice générale et artistique de la Maison de la poésie à Montréal depuis sa création en 1999.  Cet organisme, rassemblant poètes, chercheurs et éditeurs, produit et diffuse de nombreuses activités dans le but de promouvoir la poésie francophone au Canada. Il est notamment producteur du prestigieux Festival de poésie de Montréal.

 

Le poète Jean-Paul Daoust

Figure majeure de la poésie québécoise, Jean-Paul Daoust séduit par son écriture vibrante et baroque, crue et onirique. Il a publié depuis 1976 plus d’une quarantaine d’ouvrages de poésie, deux romans et un recueil de récits. Parmi quelques titres, nous retrouvons un roman, Le Désert rose (2000) et divers recueils de poésie, Les versets amoureux (2001), finaliste pour le prix Alain-Grandbois, Lèvres ouvertes (2001) et Roses labyrinthes (2002). Il fut lauréat du prix du Gouverneur général (1990) pour Les cendres bleues, recueil qui a été traduit en anglais (1999), en slovène et en espagnol (2003). Auteur prolifique, donc, il est également très actif dans les revues de poésie, dont la revue Estuaire qu’il a dirigée jusqu’en 2003. Jean-Paul Daoust est également le poète en résidence, depuis août 2011, de l’émission Plus on est de fous, Plus on lit ! sur Radio-Canada.

J’arriverai par l’ascenseur de 22h43 – théâtre
mercredi 10 avril à 19h00

 

Nous avons tous un Thiéfaine quelque part, un rempart, une balise artistique, un compagnon d’infortune, une admiration au-delà du raisonnable pour une personne que la plupart du temps, on ne connait pas personnellement.

J’avais douze ans, un plus grand écoutait L’ascenseur de 22h43, ça a commencé ce jour-là. Ensuite j’ai découvert ses disques, ses concerts à chaque nouvelle tournée.

J’ai toujours voulu payer mes dettes, il se trouve qu’avec Hubert-Félix Thiéfaine j’ai une ardoise, c’est pourquoi j’écris ce monologue proche d’un soliloque en forme d’hommage, de reconnaissance d’avoir un jour rencontré son art !

Les chanteurs de la nouvelle génération expliquent souvent, quand un micro leur est tendu, l’impact qu’ils ont ressenti à l’écoute des albums d’Hubert-Félix Thiéfaine. Ils ont pu éventuellement lui rendre hommage avec l’album Les Fils du coupeur de joints. Moi je ne viens pas de la musique, je parle à travers le medium du théâtre. Ce texte interroge l’irrationnel de l’admirateur, le rapport au fan que je suis.

Philippe Soltermann

Le mardi 9 avril et le vendredi 12 avril à 20h30.

Le mercredi 10 avril, le jeudi 11 avril et le samedi 13 avril à 19h.

Tarifs : 25.- (adultes), 15.- (tarif réduit).

 

Donne ton slam au Chat : scène ouverte
mercredi 10 avril à 19h15

 

La scène est à vous! Slameurs, poètes et amateurs : bienvenue pour un moment de partage autour du mouvement slam. 

Venez voir, écouter ou même participer avec votre propre slam à la scène ouverte mensuelle slam du Chat Noir. Chacun y est invité à présenter ses propres créations, le slam offrant ainsi une clé vers l’exploration de ce qui occupe ou touche le slameur, selon son histoire de vie et ses goûts. Outre celle de présenter son propre travail, le slam pose des règles de temps de passage (chaque création ne dure pas plus de 3 minutes) et de simplicité (pas de costume, d’accessoires ou de musique).

Le thème de la première partie sera annoncé un mois avant sur Facebook  et sur le site de Slam à la clé. La deuxième partie est libre.

 

Avr
11
jeu
Poésie en occitan : Aurélia Lassaque à l’UNIL
jeudi 11 avril à 10h15 – 12h00

 

La Professeure Caterina Menichetti accueille à l’Université de Lausanne la poétesse Aurélia Lassaque dans le cadre de son cours « Langue et littérature provençales : introduction à la langue et à la littérature occitane. »

La poétesse Aurélia Lassaque
Née en 1983, Aurélia Lassaque est poète de langues française et occitane. Collaborant régulièrement avec des plasticiens, danseurs et musiciens, elle a donné des lectures en Europe, au Brésil, en Norvège, en Inde dans de nombreux festivals. Ses poèmes sont traduits dans une quinzaine de langues. Engagée en faveur de la diversité linguistique, elle est conseillère littéraire avec l’écrivain Boubacar Boris Diop du festival « Paroles Indigo » à Arles sous le marrainage d’Aminata Traoré et a été responsable en 2011 de l’exposition « Dialogue entre cultures et langues » au Conseil de l’Europe. Elle s’est consacrée en doctorat à la dramaturgie occitane au XVIIe siècle.

 

Au château de Chillon : poésie médiévale et contemporaine dans un cadre exceptionnel
jeudi 11 avril à 17h30

 

Du théâtre médiéval poétique et burlesque et la poésie contemporaine d’Aurélia Lassaque se répondent dans le cadre exceptionnel du château de ChillonTM. Cet événement original est proposé par le château de ChillonTM, l’École de théâtre de Martigny, la Section de français de l’Université de Lausanne et le Printemps de la poésie.

1. L’Affaire Banquet – lecture déambulatoire et théâtralisée
Un crime pendant un banquet. Un coupable. Une condamnation… Grâce à l’Affaire Banquet, vous serez sensibilisés aux dangers des excès alimentaires et aux vertus de la diététique ! Au cours d’une performance itinérante et amusante, vous découvrirez des extraits de La Condamnation de Banquet, une pièce de théâtre médiévale burlesque et poétique, qui met en scène les délices et les dangers de la table.
Cette mise en lecture est le fruit d’une collaboration entre étudiants de dernière année de l’École de Théâtre de Martigny et des étudiants de master du séminaire d’Estelle Doudet « Rejouer le Moyen-Âge aujourd’hui » à l’UNIL.

Choix extraits et traduction : Prof. Estelle Doudet (UNIL) Mise en lecture : Anne Salamin (Prof. École de Théâtre de Martigny) Avec : Aline Bonvin, Myriam Dupraz Dange, Lili Henry, Marlo Karlen, Cindy Monnet, Élodie Rapin, Joséphine Thurre, Christophe Vauthey, Naomi Vejdovsky, Maude von Rotz, en collaboration avec les étudiant.e.s de master du séminaire d’Estelle Doudet « Rejouer le Moyen Âge aujourd’hui ».

2. La poétesse Aurélia Lassaque – performance poétique
Née en 1983, Aurélia Lassaque est poète de langues française et occitane. Elle a enseigné la littérature d’oc à l’Université Paul-Valéry de Montpellier et consacré sa thèse de doctorat au théâtre occitan du XVIIesiècle. Sensible à la dimension orale et scénique de la poésie, elle collabore régulièrement avec des musiciens, vidéastes ou danseurs. Ses lectures se distinguent par la rencontre du texte et du chant.
Poète cosmopolite, elle a donné des lectures à travers l’Europe, aux Etats-Unis, en Amérique Latine, en Afrique, en Norvège, en Indonésie, en Chine, en Inde. Avec le soutien du Printemps des Poètes, Aurélia Lassaque fait partie des auteurs français du projet européen Versopolis.

Ses recueils ont reçu un bel accueil critique dans L’Express, Le matricule des Anges, L’humanité, The Guardian, les suppléments littéraires de Al Araby Al Jadeed, Haaretz Daily, etc. Pour que chantent les salamandres, paru en 2013 aux Editions Bruno Doucey, a été traduit en anglais, hébreu, néerlandais, norvégien et catalan. Dans En quête d’un visage (Editions Bruno Doucey, 2017) l’auteure revisite le mythe d’Ulysse, abolissant la frontière qui sépare la poésie du théâtre. La traduction anglaise de ce recueil par Madeleine Campbell a été sponsorisée en 2017 par l’American Literary Translators Association.

Aurélia Lassaque collaborera en 2019 avec le réalisateur Guiseppe Schillaci à la réalisation d’un vidéo-poème en 360° VR dans le cadre du projet Ma Terre à Matera, Capitale Européenne de la Culture 2019 (Coproduction Rete Cinema Basilicata e Fondazione Matera-Basilicata 2019).

Un apéritif vous sera servi dès 17h30. Les performances commenceront à 18h.

Un événement sur réservation (40 personnes maximum ) : info@chillon.ch | 021.966.89.10 

 

            

« Morsures du Jour » : spectacle poétique
jeudi 11 avril à 19h00

 

« Morsures du Jour » est une création originale qui propose de découvrir l’univers poétique d’Eve-Line Berthod, fondatrice de la compagnie « Dinn! Dinn! ». Le spectacle est porté par la talentueuse comédienne valaisanne Mali Van Valenberg (Prix culturel d’encouragement de l’Etat du Valais 2017).

« Morsures du Jour » est une création originale portée par la talentueuse comédienne, Mali Van Valenberg. Les textes, en vers et en prose, annoncent un départ vers des paysages de l’absence, à la fois élémentaires et urbains, pleins d’ombres et de lumières. Dans ce voyage à la lisière de l’intime et de l’universel, alliant textes, vidéo et images, la parole devient « un falot tendu vers l’île », une manière d’être au monde et de lui résister. La scène se déploie alors comme autant de possibilités de se raconter…

Le jeudi 11 avril à 19h, le vendredi 12 avril à 20h30 et le samedi 13 avril à 19h.

Avec Mali Van Valenberg (jeu) Eve-Line Berthod (textes et concept) Simon César Forclaz (vidéo) Florence Zufferey (photo) Aurélien Cibrario (Lumière, vidéo, son) Christophe Erwein (administrateur).

 

J’arriverai par l’ascenseur de 22h43 – théâtre
jeudi 11 avril à 19h00

Nous avons tous un Thiéfaine quelque part, un rempart, une balise artistique, un compagnon d’infortune, une admiration au-delà du raisonnable pour une personne que la plupart du temps, on ne connait pas personnellement.

J’avais douze ans, un plus grand écoutait L’ascenseur de 22h43, ça a commencé ce jour-là. Ensuite j’ai découvert ses disques, ses concerts à chaque nouvelle tournée.

J’ai toujours voulu payer mes dettes, il se trouve qu’avec Hubert-Félix Thiéfaine j’ai une ardoise, c’est pourquoi j’écris ce monologue proche d’un soliloque en forme d’hommage, de reconnaissance d’avoir un jour rencontré son art !

Les chanteurs de la nouvelle génération expliquent souvent, quand un micro leur est tendu, l’impact qu’ils ont ressenti à l’écoute des albums d’Hubert-Félix Thiéfaine. Ils ont pu éventuellement lui rendre hommage avec l’album Les Fils du coupeur de joints. Moi je ne viens pas de la musique, je parle à travers le medium du théâtre. Ce texte interroge l’irrationnel de l’admirateur, le rapport au fan que je suis.

Philippe Soltermann

Le mardi 9 avril et le vendredi 12 avril à 20h30.

Le mercredi 10 avril, le jeudi 11 avril et le samedi 13 avril à 19h.

Tarifs : 25.- (adultes), 15.- (tarif réduit).

 

Avr
12
ven
Loraine Félix / Chanson francophone
vendredi 12 avril à 20h00

 

Loraine Félix, « championne dans l’art de raconter des histoires », porte un regard tour à tour espiègle et attendri sur des personnages plein d’humanité.

Les textes et l’interprétation vivante sont au coeur de ce spectacle, au cours duquel vous pourrez découvrir quelques nouveautés qui annoncent la préparation du troisième album de la chanteuse. Loraine Félix vous invite à écouter ses nouvelles et moins nouvelles chansons en toute simplicité, accompagnée par Timothée Haller au piano.

La représentation aura lieu dans le cadre du Printemps de la poésie le 12 et le 13 avril à 20h.

Informations et réservations sur le site du Théâtricul.

 

« Morsures du Jour » : spectacle poétique
vendredi 12 avril à 20h30

 

« Morsures du Jour » est une création originale qui propose de découvrir l’univers poétique d’Eve-Line Berthod, fondatrice de la compagnie « Dinn! Dinn! ». Le spectacle est porté par la talentueuse comédienne valaisanne Mali Van Valenberg (Prix culturel d’encouragement de l’Etat du Valais 2017).

« Morsures du Jour » est une création originale portée par la talentueuse comédienne, Mali Van Valenberg. Les textes, en vers et en prose, annoncent un départ vers des paysages de l’absence, à la fois élémentaires et urbains, pleins d’ombres et de lumières. Dans ce voyage à la lisière de l’intime et de l’universel, alliant textes, vidéo et images, la parole devient « un falot tendu vers l’île », une manière d’être au monde et de lui résister. La scène se déploie alors comme autant de possibilités de se raconter…

Le jeudi 11 avril à 19h, le vendredi 12 avril à 20h30 et le samedi 13 avril à 19h.

Avec Mali Van Valenberg (jeu) Eve-Line Berthod (textes et concept) Simon César Forclaz (vidéo) Florence Zufferey (photo) Aurélien Cibrario (Lumière, vidéo, son) Christophe Erwein (administrateur).

 

J’arriverai par l’ascenseur de 22h43 – théâtre
vendredi 12 avril à 20h30

Nous avons tous un Thiéfaine quelque part, un rempart, une balise artistique, un compagnon d’infortune, une admiration au-delà du raisonnable pour une personne que la plupart du temps, on ne connait pas personnellement.

J’avais douze ans, un plus grand écoutait L’ascenseur de 22h43, ça a commencé ce jour-là. Ensuite j’ai découvert ses disques, ses concerts à chaque nouvelle tournée.

J’ai toujours voulu payer mes dettes, il se trouve qu’avec Hubert-Félix Thiéfaine j’ai une ardoise, c’est pourquoi j’écris ce monologue proche d’un soliloque en forme d’hommage, de reconnaissance d’avoir un jour rencontré son art !

Les chanteurs de la nouvelle génération expliquent souvent, quand un micro leur est tendu, l’impact qu’ils ont ressenti à l’écoute des albums d’Hubert-Félix Thiéfaine. Ils ont pu éventuellement lui rendre hommage avec l’album Les Fils du coupeur de joints. Moi je ne viens pas de la musique, je parle à travers le medium du théâtre. Ce texte interroge l’irrationnel de l’admirateur, le rapport au fan que je suis.

Philippe Soltermann

 

Spectacle suivi d’une conférence donnée par Françoise Salvan-Renucci autour du discours poétique et musical des chansons de H.F. Thiéfaine.

Le mardi 9 avril et le vendredi 12 avril à 20h30.

Le mercredi 10 avril, le jeudi 11 avril et le samedi 13 avril à 19h.

Tarifs : 25.- (adultes), 15.- (tarif réduit).

 

Avr
13
sam
Correspondance
samedi 13 avril à 10h30

 

Durant quelques mois, Fanny Briand et Philippe Constantin se sont échangés des lettres, abordant de façon poétique mille et un sujets de la vie…

Durant quelques mois, chaque semaine, Fanny Briand et Philippe Constantin ont correspondu par lettres pour évoquer, poétiquement, mille et un sujets de la vie. Cette lecture est un choix de quelques extraits forts de cette correspondance. Celle-ci sera, dans le cadre du spectacle proposé, ponctuée par quelques interventions musicales afin de souligner les silences, les non-dits autant que les rêves et la rencontre de deux écritures qui se répondent parfois pour mieux se déchirer ensuite.

Entrée libre.

 

Retrouvez également Virgile Elias Gehrig aux Bains des Pâquis pour une autre lecture « Et si nous valsions encore une fois avant de mourir? » le 14 avril.

 

« Morsures du Jour » : spectacle poétique
samedi 13 avril à 19h00

 

« Morsures du Jour » est une création originale qui propose de découvrir l’univers poétique d’Eve-Line Berthod, fondatrice de la compagnie « Dinn! Dinn! ». Le spectacle est porté par la talentueuse comédienne valaisanne Mali Van Valenberg (Prix culturel d’encouragement de l’Etat du Valais 2017).

« Morsures du Jour » est une création originale portée par la talentueuse comédienne, Mali Van Valenberg. Les textes, en vers et en prose, annoncent un départ vers des paysages de l’absence, à la fois élémentaires et urbains, pleins d’ombres et de lumières. Dans ce voyage à la lisière de l’intime et de l’universel, alliant textes, vidéo et images, la parole devient « un falot tendu vers l’île », une manière d’être au monde et de lui résister. La scène se déploie alors comme autant de possibilités de se raconter…

Le jeudi 11 avril à 19h, le vendredi 12 avril à 20h30 et le samedi 13 avril à 19h.

Avec Mali Van Valenberg (jeu) Eve-Line Berthod (textes et concept) Simon César Forclaz (vidéo) Florence Zufferey (photo) Aurélien Cibrario (Lumière, vidéo, son) Christophe Erwein (administrateur).

 

J’arriverai par l’ascenseur de 22h43 – théâtre
samedi 13 avril à 19h00

 

Nous avons tous un Thiéfaine quelque part, un rempart, une balise artistique, un compagnon d’infortune, une admiration au-delà du raisonnable pour une personne que la plupart du temps, on ne connait pas personnellement.

J’avais douze ans, un plus grand écoutait L’ascenseur de 22h43, ça a commencé ce jour-là. Ensuite j’ai découvert ses disques, ses concerts à chaque nouvelle tournée.

J’ai toujours voulu payer mes dettes, il se trouve qu’avec Hubert-Félix Thiéfaine j’ai une ardoise, c’est pourquoi j’écris ce monologue proche d’un soliloque en forme d’hommage, de reconnaissance d’avoir un jour rencontré son art !

Les chanteurs de la nouvelle génération expliquent souvent, quand un micro leur est tendu, l’impact qu’ils ont ressenti à l’écoute des albums d’Hubert-Félix Thiéfaine. Ils ont pu éventuellement lui rendre hommage avec l’album Les Fils du coupeur de joints. Moi je ne viens pas de la musique, je parle à travers le medium du théâtre. Ce texte interroge l’irrationnel de l’admirateur, le rapport au fan que je suis.

Philippe Soltermann

Le mardi 9 avril et le vendredi 12 avril à 20h30.

Le mercredi 10 avril, le jeudi 11 avril et le samedi 13 avril à 19h.

Tarifs : 25.- (adultes), 15.- (tarif réduit).

 

Poésie et chanson ? Débat au TKM après « Ma Barbara »
samedi 13 avril à 19h00

Barbara en 1968 © Louis Joyeux / INA

 

À l’occasion du finissage du Printemps de la poésie, le TKM Théâtre Kleber Méleau à Renens et le Printemps de la poésie organisent un débat autour de la thématique de la poésie et de la chanson. Ce débat aura lieu sur scène, suite au magnifique spectacle d’Yvette Théraulaz « Ma Barbara ». Animé par le journaliste et écrivain M.Patrick Ferla, il réunira deux spécialistes et une artiste autour de la question des rapports entre poésie et chanson, en la personne de Mme Salvan Renucci, de M.Stéphane Hirschi ainsi que la comédienne et chanteuse Yvette Théraulaz.

M.Patrick Ferla – modérateur
Journaliste à la Radio suisse romande (RTS), Patrick Ferla a créé et animé les émissions culturelles Le Petit Déjeuner et Presque rien sur presque tout. Il est également l’auteur de plusieurs livres, notamment autour de figures culturelles marquantes telles que Marcel Maréchal, le clown Dimitri, Charles-Henri Favrod, Jacques Hainard ou René Gonzales.

Mme Salvan Renucci
Membre du CTEL, Centre Transdisciplinaire d’Épistémiologie de la Littérature et des Arts Vivants de l’Université Côte d’Azur (Université Nice Sophia Antipolis), Mme Salvan Renucci mène une recherche  depuis 2012 centrée sur l’oeuvre de H-F Thiéfaine. Elle y analyse le discours poétique et musical des chansons de cet artiste.

M.Stéphane Hirschi 
Spécialiste de la chanson française, président fondateur du festival « Le Quesnoy en chanson », Stéphane Hirschi est professeur à l’Université de Valencienne, où il est directeur de la Faculté des Lettres, Langues et Sciences Humaines. Il a publié plusieurs ouvrages, notamment sur Brel et sur Aragon. Il dirige aux Belles Lettres la collection « Cantologie », terme dont il est le créateur.

Mme Yvette Théraulaz
Née en 1947, Yvette Théraulaz entre au Théâtre populaire romand (TPR) dans la troupe de Charles Joris dès 1965 et participe en1974 à la création d’un collectif, à Genève, le T’Act. Au théâtre, elle a joué aussi bien dans des pièces de Walser, Claudel, Tchekhov, Ostrovsky, Dostoïevski, Lagarce, Duras ou Ibsen, et parallèlement à sa carrière théâtrale, a réalisé de nombreux spectacles de chansons, parmi lesquels Se faire un horizon (2000), À Tu et à Toi (2005), Histoires d’elles (2007), Comme un vertige (2011) et Les Années (2013).
En 2013, son parcours exemplaire a été récompensé par le prestigieux Anneau Hans Reinhart.

LE SPECTACLE  » MA BARARA  »
Ma Barbara – Conversations avec Barbara a été créée par Yvette Théraulaz à 67 ans, à l’âge même où la chanteuse française disparaissait – comme un désir de continuer symboliquement sa vie en faisant entendre son répertoire aux jeunes comme à leurs aînés. Pour réaliser ce florilège sélectif d’une quinzaine de chansons, l’artiste romande a porté son choix sur celles dont Barbara avait elle-même écrit texte et musique : de Dis quand reviendras-tu ? à Hop là

Si certaines de ces chansons « emblématiques » restent interprétées dans la veine de Barbara, d’autres sont plus librement adaptées : devenues des classiques, elles sont en effet « des pièces d’or dont on a jamais fini de rendre la monnaie », ce dont témoigne admirablement cette création sur le fil de l’émotion qui développe à loisir le thème de prédilection de celle à qui elle rend hommage : l’amour, décliné sous de multiples formes – pour un partage humaniste.

Le spectacle aura lieu du mercredi 10 au jeudi 11 avril à 19h, le vendredi 12 à 20h, le samedi 13 à 19h ainsi que le dimanche 14 à 17h30.

Informations et réservations sur le site du TKM

 

Eros en équation au fil des siècles – spectacle
samedi 13 avril à 20h31

 

Musique, poésie et amour : la Compagnie Cap’ au vent reprend les flots à l’occasion du Printemps de la poésie pour un spectacle inédit.

« Eros en équation au fil des siècles » se constitue d’un recueil de poésie en lien avec le thème de l’amour, puisées dans le répertoire de la Compagnie Cap’au Vent. Florilège enchanté, bondissant de l’exaltation aux troubles de l’amour, de la candeur à la dénonciation, la Compagnie s’amuse à interpréter quelques trésors de la littérature, entre autres française. Avec l’accordéon et la flûte, elle invite aussi la musique à s’immiscer dans les arcanes de ce sentiment débordant d’humanité.

Le théâtre de la Colombe, nid douillet pour les envolées théâtrales grâce à Sirkka et Rodolphe Clivaz, se prête à merveille pour ce partage. Soyez-y les bienvenus ! Nous vous y attendons.

Réservations recommandées, soit par téléphone au: +41 21 653 25 97 ou par email: info@theatre-colombe.ch

Francis Giauque en spectacle : « Soleil noir: opéra pour un homme seul »
samedi 13 avril à 21h00

© 2017 Pablo Fernandez.

 

Entre obscurité et lumière : hommage à Francis Giauque, par l’association Autun Fuit Hic.

La fin tragique, à 31 ans, du « poète maudit » Francis Giauque (1934-1965) a longtemps laissé sur son œuvre un voile de désespoir. Cependant, le spectacle musical créé au Centre de Culture et de Loisirs de Saint-Imier par le Duo du Zoo laisse filtrer la lumière, le rire même, dans la trajectoire revisitée du poète borderline. Soleil Noir, drame lyrique original de 65 minutes, est un paradoxal hymne à la vie : le personnage de Giauque tangue entre détresse et espérance, abattement et exaltation. Il chante, pleure, récite, parle et rit pour sortir de son silence intérieur et revenir à la surface de son œuvre. Le Duo Du Zoo salue donc, dans son spectacle musical radical aux confins de l’art et de la folie, un poète majeur de Suisse romande.

Le Duo du Zoo: Antoine Joly (voix et dramaturgie) et Johan Treichel (piano et électronique).

Du vendredi 5 avril au 6 avril à 20h, et le dimanche 7 avril à 17h au Théâtre 2.21.

Le samedi 13 avril à 21h à l’Espace culturel du Café du Soleil à Saignelégier.