11/02/2018

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La poésie comme récit impossible
lundi 19 mars à 20h00

 

Une soirée en compagnie de deux poètes, Esther Tellermann et Didier Cahen, sur les fragments poétiques de « l’identité ».

En quoi l’évocation poétique s’élabore sur les difficultés à bâtir une histoire de soi ? Comment se construit-elle sur les ruines d’un récit individuel ou collectif devenu impossible ?  La parole sera donnée à Esther Tellermann (une des principales voix contemporaines chez Flammarion) et Didier Cahen (poète et journaliste au Monde des Livres). Outre la rencontre des œuvres de ces deux poètes, nous nous interrogerons sur les pouvoirs de la poésie face aux décombres du récit. Plus largement, dans le cadre du judaïsme, tout récit sur l’identité n’est-il pas condamné à une certaine dispersion ou dissémination ? Mais n’est-ce pas alors une autre détermination de l’identité dont il faudrait aussitôt se défaire ?

Soirée organisée par la chaire de judaïsme et la Faculté des Lettres de l’Université de Lausanne.

La soirée sera animée par Antonio Rodriguez, Melina Marchetti et Jacques Ehrenfreund.

 

Rencontre Tulalu!? avec la poète Laurence Verrey
lundi 19 mars à 20h00

Entretien avec Laurence Verrey, conduit par Pierre Fankhauser, avec lecture d’extraits par la poète elle-même et des extraits musicaux joués par Edmée Fleury.

 

 

    

Une lecture à vue
lundi 19 mars à 20h30
Une lecture à vue @ Café Gavroche | Genève | Genève | Suisse

Trois poètes et performeurs pour une soirée d’expérience langagière, avec Pierre Thoma, Heike Fiedler et Patrice Mugny.

Entre lecture et improvisation, Pierre Thoma, par ailleurs compositeur (musique électroacoustique et installations sonores), lira à vue ce que son ordinateur portable (qu’il a préalablement programmé) improvisera à partir d’un vocabulaire qu’il lui a ‘donné’ et articulé par des règles syntaxiques qu’il lui a ‘apprises’.

Heike Fiedler jongle avec les mots, avec les langues, accompagnant sa lecture de sons et d’images en miniature et en temps réel. Dépasser les marges, déborder dans l’espace. Broder la poésie, comme tisser un tapis.

Patrice Mugny présente plusieurs de ses poèmes parus dans Le Pli de l’Eléphant et La Grenouille sur son nénuphar. Parallèlement à son activité citoyenne et fidèle à ses aspirations artistiques, Patrice Mugny, qui a été comédien, pratique la musique et l’écriture. Il a ainsi publié, outre la poésie, de la prose et des textes historiques.

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« Flash Rap » – Démo par les rappeurs du Centre des Jeunes
mardi 20 mars à 17h00 – 19h00

Le rap : la nouvelle poésie ? Dans ces tranches de vies urbaines, pas d’états d’âme ou de paroles inutiles, mais le témoignage urgent d’une jeunesse déconsidérée dans une société dépassée.

Les rappeurs abordent sans pudeur les spectres du 21ème siècle, drogue, sexualité, argent, rupture etc. En fracturant la syntaxe, en métissant le vocabulaire, en triturant la grammaire, les rappeurs arment l’expression directe de la parole urbaine, le paradis des mots que l’on assène comme des uppercuts pour rendre compte d’une réalité sociale. C’est l’essence même de leur art.

La médiation culturelle du Secteur jeunesse de la commune d’Ecublens voit l’art comme un moyen de se construire librement. Elle offre un espace où les jeunes sont créateurs et acteurs. Un espace libre dans lequel les adolescents sont acceptés tels qu’ils sont, sans attentes, à part celles qu’ils souhaitent avoir d’eux-mêmes.

 

Quand il faudra partir
mardi 20 mars à 18h00

 

Trois lecteurs, une pianiste et la magie des mots. « Quand il faudra partir » est un texte sur nos départs mais surtout sur nos rencontres. Celles que l’on a chaque jour avec nos proches, nos soucis et les nuages.

Trois comédiens de la Compagnie du Dé donnent vie au texte de Laure Coutaz durant environ 40 minutes. Le tout est accompagné de mélodies composées par Anaïs Fournier au piano. L’ambiance est intimiste, douce et bienveillante. Le texte « Quand il faudra partir » sera publié en juin prochain aux Éditions Torticolis et Frères. Venez donc nombreux l’écouter avant de le lire!

Avec Laure Coutaz, Anaïs Fournier, Sophie Vouilloz, Dorian Wolfcarius et Cédric Jordan.

Prix: 10.-/8.-

 

Eclats
mardi 20 mars à 19h00

 

Passer de l’un à l’autre, s’investir dans la variation de la voix, révèle les éclats d’une rencontre : des lettres perses aux récits de voyages contemporains.

Le premier temps de cette soirée s’articulera autour de deux voix qui tiendront chacune une disposition à la distance et au vécu que celle-ci induit. D’un côté, Rûmi, Wu Chen En ou encore Vâlmîki, feront signe vers une manière du texte et de la répétition qui alimente sans cesse les sens du lecteur et, en face, les récits et lettres de voyage d’Ella Maillard, de Pessoa et de Ramuz déposent net une impression qui semble s’effacer aussitôt. Le dialogue des voix laissera entendre aussi l’échange, mais c’est avant tout au sein des résonances que le spectateur laissera ses distances et rapprochement se former, par ce qui est au plus près de soi, une voix donnée « à qui tend le coeur plus que l’oreille » (Supervielle).

S’en suivra un texte d’ouverture pour une conversation mesurée, entre divers participants et le public, qui se calquera sur la première frontière, la peau.

 

Récits et lectures dansées
mardi 20 mars à 19h00

Mara Vinadia, danseuse et thérapeute, vous propose un voyage tissé de lectures de textes, de poésies, de danse, de mots dansés, et de témoignages. Ondes de rêverie, d’humour et de philosophie.

Mara Vinadia, artiste et pédagogue du mouvement, défriche et cultive sans cesse « les marges au centre ». Ces rendez-vous sont dédiés aux 35 ans de sa carrière, avec comme fil rouge : qu’est-ce qui fait poésie au quotidien, ou lors d’accompagnement d’autistes ou d’enfants atteints de troubles du développement ?

Pipo Gomes : concepteur d’univers sonores et régisseur son pour le théâtre, la danse, l’évènementiel. Compagnon artistique de Mara Vinadia pour Zoé Compagnie-danse.

Mara Vinadia : fondatrice du centre Mara Vinadia, oeuvrant dans le domaine de la conscience de soi par le mouvement, des bébés aux seniors, avec ou sans handicap.

En faveur de l’association CeMaVi pour le parrainage d’un enfant de 4 ans atteint d’une maladie rare handicapante.

Danse et lectures : Mara Vinadia.

Avec les complices Pipo Gomes pour la création de la bande son, Hervé Bontemps pour les poètes. Poésies, textes, musiques : Ameisen, F. Morel, Jollien, Vinadia, Etiévent, Damasio, différents poètes, trio Joubran, Bach.

 

Une lecture à vue
mardi 20 mars à 19h00
Une lecture à vue @ Galerie-librairie HumuS | Lausanne | Vaud | Suisse

Trois poètes et performeurs pour une soirée d’expérience langagière, avec Pierre Thoma, Heike Fiedler et Patrice Mugny.

Entre lecture et improvisation, Pierre Thoma, par ailleurs compositeur (musique électroacoustique et installations sonores), lira à vue ce que son ordinateur portable (qu’il a préalablement programmé) improvisera à partir d’un vocabulaire qu’il lui a ‘donné’ et articulé par des règles syntaxiques qu’il lui a ‘apprises’.

Heike Fiedler jongle avec les mots, avec les langues, accompagnant sa lecture de sons et d’images en miniature et en temps réel. Dépasser les marges, déborder dans l’espace. Broder la poésie, comme tisser un tapis.

Patrice Mugny présente plusieurs de ses poèmes parus dans Le Pli de l’Eléphant et La Grenouille sur son nénuphar. Parallèlement à son activité citoyenne et fidèle à ses aspirations artistiques, Patrice Mugny, qui a été comédien, pratique la musique et l’écriture. Il a ainsi publié, outre la poésie, de la prose et des textes historiques.

Prix suisse de littérature 2018
mardi 20 mars à 19h30

Venez rencontrer Jérôme Meizoz et Fabiano Alborghetti, lauréats des Prix suisses de littérature 2018, et découvrir la musique de leur œuvre. Lectures en français et en italien. Un soirée animée par Céline Cerny.

Le Manoir accueille deux lauréats pour une soirée de présentation et d’échanges avec Jérôme Meizoz et Fabiano Alborghetti. Modération par Céline Cerny. Lecture par Vincent David. Intermèdes musicaux par Valentin Chappot. Un apéritif clôturera la soirée.

Avec Faire le garçon, Jérôme Meizoz signe un texte mêlant fiction et réflexion sociologique autour de la masculinité. Le roman en vers Maiser, signé par Fabiano Alborghetti, dépeint l’existence d’un émigré italien en Suisse dans les années 1950. Depuis 2012, l’Office fédéral de la culture décerne les Prix suisses de littérature qui récompensent des livres ayant marqué l’année littéraire précédente. Une tournée nationale de lectures permet aux écrivain.e.s primé.e.s de rencontrer un large public, au-delà des frontières linguistiques.

Organisé par la Fondation Bibliomedia sur mandat de l’Office fédéral de la culture, en collaboration avec le Manoir de Martigny.

 

     

Cabaret littéraire Tastemot
mardi 20 mars à 20h00

 

Le Café-théâtre du Bourg vous accueille pour une rencontre surprenante entre lecture et musique. Venez savourer les textes poétiques de Laurence Verrey, Nicole Fidanza et Catherine Azad.

MOISSONNER LE SOLEIL
Deux écritures au féminin. Des textes chantants, doux, amers, tragiques, des récits et des airs de partout, de jazz, de musette, de chansons… Nicole Fidanza suggère des vies, au plus profond de l’intime avec leur air quotidien, leur air de rien. Laurence Verrey s’approche le plus près possible de l’insaisissable et ne renonce jamais à la soif de sérénité qui l’anime. Si la poésie de Laurence Verrey est à la fois aérienne tout en plongeant ses Unes racines dans toutes nos expériences, si les textes de Nicole Fidanza sont volontiers elliptiques, mais précis, ciselés, les musiques de Marie-Claire Roulin, qui vont enchâsser les mots, sont plutôt populaires, virtuoses et très contemporaines. Textes : Laurence Verrey et Nicole Fidanza
Lecture : Nathalie Lannuzel
Musique : Marie-Claire Roulin

KATIOUCHA
Musicienne, choriste, cinéaste, Catherine Azad parle comme elle écrit : elle fait surgir le mystère de l’anodin, fait chanter les idiomes parlés avec ce brin d’ironie qui les rend encore plus savoureux. Elle fait corps avec ses textes mais aussi avec ses notes. Sa formation musicale est classique, sa sensibilité balkanique. Son clavier Roland lui permet de jouer sans jamais oublier le contact avec le public à qui elle conte ses histoires. Et parfois, au détour d’une phrase, c’est le chant qui surgit et qui emporte l’émotion que les mots ont annoncée.
Texte, interprétation & musique : Catherine Azad

 

La couleuvre qui se mordait la queue
mardi 20 mars à 20h30

 

Vernissage du nouveau recueil de poèmes de Pierre-André Milhit, avec des interventions musicales de Stéphane Métrailler. Ce livre palindrome est drôle, fantasque et riche de trouvailles dont Milhit est le comptable talentueux.

La poésie des pages est en miroir, de la tête aux pieds dans un exercice d’allers-retours qui redouble notre plaisir de lecteur. Les vers libres du poète géomètre répondent aux exigences des nombres premiers qui ne se réduisent qu’à eux-mêmes, nous laissant savourer les doubles sens et les paires de claques langagières. Ce livre palindrome est drôle, fantasque et riche de trouvailles dont Milhit est le comptable talentueux. Pierre-André Milhit, né à Saxon en 1954 vit à Montorge sur Sion. Sa poésie est une quête de sonorités, de rythmes et de confrontations d’images. Milhit est un adepte de la contrainte. Il s’impose des textes structurés qui lui permettent d’aborder le quotidien, dans sa nudité et sa démesure. Il a successivement publié aux Editions d’autre part L’inventaire des lunes (2010), La garde-barrière dit que l’amour arrive à l’heure (2013) et 1440 minutes (2015).

 

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Crachoir poétique
mercredi 21 mars à 12h30 – 13h30

 

Quand les mots sortent de la bouche.

Un micro dans une main, un texte dans l’autre, chacun·e vient s’exprimer librement en poèmes scandés, crachés, susurrés, déclamés voire récités avec une élégante désinvolture. Poètes, poétesses, bienvenue !
Nombre de participants limité : inscription à culture@unil.ch ou au 021 692 21 19 pour 3 minutes de texte original en public.

 

Ces mots qui nous blessent
mercredi 21 mars à 18h30

 

Mettre en poésie les mots qui nous ont blessé, les retravailler de manière créative, se les approprier et en faire quelque chose de beau.

L’événement représente le moment de clôture d’un projet plus large, visant à produire de la poésie à partir de mots racistes, de mots blessants. Le but est d’amener les habitants à s’interroger sur l’existence du racisme au sein de leur quartier, sur les préjugés « ordinaires » qui font partie du quotidien. Plusieurs phases sont prévues. La première a pour but de recueillir quelques mots et phrases blessantes auprès de la population meyrinoise. Pendant la deuxième phase, ces mots sont affichés de manière graphique dans des lieux clés de Meyrin. La population est invitée à participer à un café citoyen sur la thématique des mots qui blessent. Modéré par un professionnel, le café citoyen partira du vécu et des ressentis du public. Suite au café, le public est invité à mettre en poésie son ressenti, à partir des mots qui l’ont blessé pour construire des poèmes et des chansons rap. Finalement, une soirée conviviale de restitution publique aura lieu le 21 mars, journée mondiale de la poésie et en plein pendant la Semaine contre le racisme, afin de partager ce qui a été produit et clôturer le processus créatif et réflexif.

Le Printemps de la poésie version slam
mercredi 21 mars à 18h30

 

Je slame, tu slames, nous slamons!

Poésie urbaine par excellence, libre et sans contrainte, le slam a donné un véritable coup de fouet à l’art de la poésie orale. Dans le cadre du Printemps de la poésie, nous vous invitons à découvrir cette expression contemporaine à la vitalité contagieuse. Un atelier slam à partager en famille.

 

 

Rotonde poétique avec Amalita Hess
mercredi 21 mars à 18h30

 

Un soir le cœur ouvert et le rire aux joues, « entrons dans la danse émerveillante des mots » et des sons ! Dans la rondeur de ses murs, la BCU nous accueille, et en son sein les derniers bourgeons de la poétesse.

La poétesse fribourgeoise Amalita Hess, primée à de nombreuses reprises pour sa plume tendre et rafinée et qui s’est vu attribuer en 1996 la « Médaille d’Or du rayonnement culturel » par la « Renaissance française », nous fait l’honneur de lire quelques-uns de ses poèmes inédits. Dans un partage entre poésie et musique, elle s’accompagne de la jeune violoncelliste Anne-Sophie Rüttimann, faisant ainsi de l’écriture poétique un acte d’amour profondément humain, ouvert et confié à l’autre.

 

Aloïse et moi
mercredi 21 mars à 19h00

 

Lecture-enquête, voix croisées, images fixes et en mouvement. Le but : non pas constituer un portrait de l’artiste mais ouvrir un espace de résonances. Aloïse est l’Autre : que me fait-elle ? Que fait-elle à ma langue ?

Aloïse et moi, on a respiré quatre ans le même oxygène et profité des mêmes conditions météo. L’asile de la Rosière était à une trentaine de kilomètres à peine de chez moi. Aloïse et moi, on se fichait de tout : de l’indépendance des pays d’Afrique, de l’avion U2 abattu en territoire soviétique, du bleu klein et du twist. Oui, on se moquait bien d’Elvis Presley, du coup de chaussures de Kroutchev sur la table des Nations Unies, du vol orbital de Youri Gagarine et du débarquement de la baie des cochons et on n’en avait rien à faire de Frankie Valli qui chantait Big girls don’t cry ou de Roses are red par Bobby Vinton. J’avoue qu’on n’a pas même jeté un regard soupçonneux aux soupes Campbell d’Andy Warhol. Quant à la construction du mur de Berlin et l’assassinat de JKF , ils nous ont laissées parfaitement indifférentes et idem l’opération Dragon Rouge, la furie guerrière du Viet-Nam, Nuit et Brouillard, Blowin’in the wind et les Beach boys.

Puis elle est morte et j’ai appris à lire.

Avec Marina Salzmann et Jean-Michel Meyer.

Atelier d’écriture de poésie pour adultes
mercredi 21 mars à 19h00 – 21h00

 

Une soirée pour soi, pour écrire un peu sur tout et laisser la poésie venir d’elle-même !

Cet atelier propose une initiation libérée de l’art poétique où on laisse notre écriture nous surprendre. Des exercices individuels ou en groupe seront proposés ; liste, jeux, écriture automatique, souvenirs d’enfance, dialogues abstraits ou encore haiku (poèmes japonais). La poésie provoque l’extraordinaire des petites choses du quotidien, il ne reste plus qu’une main pour tenir la plume.

Dans le cadre des Printemps de la Poésie 2018, la bibliothèque d’Orbe vous invite à une soirée d’écriture dans les locaux de la bibliothèque. Un moment suspendu, pour écrire un peu et se confier au papier, dans une atmosphère conviviale et autour d’une petite collation. Une initiation au haiku, poèmes japonais, ainsi que de nombreuses propositions d’écriture vous seront présentés par l’animatrice, Angela Contalbrigo. Le tout est de découvrir la poésie sous une perspective moderne et libre.

Entrée libre. Limité à 15 personnes. Possibilité de s’inscrire auprès de l’animatrice : angela.contalbrigo@gmail.com ou au 076/455.76.42.

Entre dans la danse
mercredi 21 mars à 19h00

 

Notes de joie. Heidi et Olivier se sont rencontrés dans un pré au milieu d’une forêt de mélèzes, là-haut sur la montagne. Leur rencontre s’est transformée en notes musicales et poétiques. Ce sont ces notes, ces croquis, qu’ils ont mis en voix.

Des notes griffonnées sur le « do » du piano, un accordéon. Des baies, des feuilles, des fleurs gravées dans la voix. Le duo « notes de joie » explore les partitions de la nature des mots, des mots de la nature, pour composer un recueil de sons, une ode à la vie. Produire du silence, produire une parole porteuse de ce que le paysage porte : la présence à l’indicible. Assis au bord du chemin, Heidi et Olivier piochent dans leur sac à dos, comme ils piochent dans la terre du réel. Ils creusent la terre du ciel, pour en extraire le bon goût du pain partagé à la table de l’amitié. Avec pour centre de gravité, l’éternel dans le coeur, l’accueil de l’inattendu, c’est du silence fécond de la prière et de la contemplation, qu’ils tissent des notes cueillies sur les partitions du temps intérieur renouvelé. Un pas de danse, une note d’espérance chuchotée dans le coeur à cœur d’une écriture musicale, d’une poésie picturale, des instantanés fleuris, lancés au vent. Un atelier en labours.

 

    

Poésie brute
mercredi 21 mars à 19h30

Soirée de l’équinoxe : pour la journée mondiale de la poésie (UNESCO), le Printemps de la poésie et la Collection de l’Art Brut invitent le poète Charles Pennequin et deux comédiens autour des écrits bruts et de la poésie contemporaine.

Du brut de décoffrage pour le premier jour du printemps avec une perfo-spectacle, totalement sensorielle et immersive. Des textes « poétiques » bruts interprétés par deux comédiens, mis en regard d’œuvres de la collection permanente. Le poète Charles Pennequin (P.O.L) y apportera le pendant contemporain dans une interprétation toute personnelle, pour un événement libéré des normes et des jugements divins. Une proposition conçue en collaboration avec Vincent Capt, auteur de « Poétique des écrits bruts », et Laurence Iseli.
Avec Charles Pennequin, Virginie Meisterhans, Miguel Québatte et Marie Thorimbert. Création lumière et son : Éric Lazor.

Entrée libre selon les places disponibles, sur réservation :
Cliquez ici pour effectuer votre réservation

 

 

« Le temps que l’on traverse » : slam avec Honorable Scarabée
mercredi 21 mars à 20h00

 

Le temps que l’on traverse …Tic, Tac, Tic, Tac, Tic, Tac… Dring! Top départ… Slam, conte, poésie et musique par Honorable Scarabée (slameur) et Julien Rallu (flûtiste).

Le temps, ce sacré sournois, orchestre notre quotidien dans une course sans fin…ou presque. Car, non content de nous faire courir, le dictat de nos montres nous fait vieillir, nous ride et nous courbe sous le poids de la nostalgie, de l’aigreur et de la jalousie. Le rythme effréné du slam et le son mélodieux de la flûte se mêlent dans ce spectacle fleuve où le temps, pour une fois, pourrait bien vous servir de canne. Loc est jeune, touche-à-tout et passionné de paroles. Liant les mondes du théâtre, du conte et du slam où il a posé ses pieds, l’artiste lausannois fait se rencontrer les histoires d’antan et le monde qui l’entoure dans un rythme porteur de thèmes universels.

Durée : 1h05
Age : dès 12 ans

 

Un Homme Debout
mercredi 21 mars à 20h30

Photo de Christian Pfahl

Retour au pays natal… tel est le voyage de Césaire, humilié insoumis rêvant d’un monde meilleur. Lié au fumier nourrissant, à l’enfer de la colonisation, il livre un combat initiatique pour appeler son peuple et toutes les minorités opprimées de la planète à se mettre debout et danser la liberté dans un langage universel.

En croisant la grande histoire d’Aimé Césaire – résistant politique, résilient poétique, père de la négritude – et celles de tant de héros anonymes, ce spectacle mêlant drame et humour vous emportera comme un vieux rhum des Antilles.

Adaptation théâtrale du Cahier d’Un retour au pays natal d’Aimé Césaire par Stéphane Michaud créé en 2009 à Genève au théâtre T/50, 161 représentations à ce jour, joué à Genève, à Paris au Théâtre de La Huchette ( 65 représentations ) et à Avignon en 2015 à l’Espace Martial.

Mise en scène de Stéphane Michaud avec David Valère, lumières Michel Faure.

 

 

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« Flash Rap » – Démo par les rappeurs du Centre des Jeunes
jeudi 22 mars à 17h00 – 19h00

Le rap : la nouvelle poésie ? Dans ces tranches de vies urbaines, pas d’états d’âme ou de paroles inutiles, mais le témoignage urgent d’une jeunesse déconsidérée dans une société dépassée.

Les rappeurs abordent sans pudeur les spectres du 21ème siècle, drogue, sexualité, argent, rupture etc. En fracturant la syntaxe, en métissant le vocabulaire, en triturant la grammaire, les rappeurs arment l’expression directe de la parole urbaine, le paradis des mots que l’on assène comme des uppercuts pour rendre compte d’une réalité sociale. C’est l’essence même de leur art.

La médiation culturelle du Secteur jeunesse de la commune d’Ecublens voit l’art comme un moyen de se construire librement. Elle offre un espace où les jeunes sont créateurs et acteurs. Un espace libre dans lequel les adolescents sont acceptés tels qu’ils sont, sans attentes, à part celles qu’ils souhaitent avoir d’eux-mêmes.

 

Vers de rues : Rome rappe ses murs
jeudi 22 mars à 17h00

 

Les murs ont des oreilles ? Redonnons-leur la parole ! La rue chante et les murs prennent vie.

Marginales mais omniprésentes dans le monde romain, les inscriptions en vers constituent la référence première de formes poétiques comme l’épigramme et se nourrissent en retour de littérature reconnue. Des tombes aux graffitis érotiques, elles sont au carrefour de l’écrit et de l’oral, à la croisée où se rencontrent le noble et le commun, dans leur expression comme dans leur public.L’art du rap et du graff ré-inscrit ces poèmes dans le contemporain, met en relief par la performance la dimension concrète de leur son, de leur rythme, de leur support. La rue chante et les murs prennent vie, autour du Musée romain de Vidy.

Textes : Romain Anonyme
Son et musique : Synergie Monadique
Graffs : José & CRBZ
Conception : Olivier Thévenaz et Dylan Bovet

 

   

Only the curve remains
jeudi 22 mars à 18h30

 

Performances poétiques de Carla Demierre, Alain Freudiger, Gilles Furtwängler et Wanda Orbertova, centrées sur les questions posées par le numérique.

S(i)(t)(u)(a)tions numériques propose des performances poétiques de quatre poètes issus de différents champs (voix, arts, littérature) pour des démarches touchant au numérique, aussi bien aux questions de technologies que de réseaux, de langages, de présence/absence, de modélisations, de captations, etc. Une poésie Recherche & Développement.

 

Un Michaux parmi mille Michaux
jeudi 22 mars à 19h30

L’Espace Eclair ouvre ses portes à de nouveaux lecteurs. Au mois de mars, les enseignants sont invités à accompagner leur classe à la découverte d’un auteur peu enseigné, parce qu’il peut déconcerter : un Michaux, parmi mille Michaux…

Ce n’est pas une affaire de savoir, ni d’habitude, mais de permission. Pour que cela me parle, il faut que cela parle de moi, et il faut qu’on se parle, il faut qu’on en parle : tiens, c’est cela, mon poète ; le tien, c’est lequel ? Par où il tient, par-dessus-tête ? Montre, qu’on compare, qu’on joue, qu’on se rencontre.

Michaux s’est imposé à nous, lui qui écrivait : « il n’est pas un moi. Il n’est pas dix moi. MOI n’est qu’une position d’équilibre » (postface à Plume).
C’est son Michaux, parmi mille, que Jacques Roman donnera à entendre. Et si le même travail était mené, en amont, avec les élèves ? Pour ce faire, nous avons conçu un florilège offrant un panorama en miniature de l’œuvre de Michaux, à travers lequel chacun pourra composer un recueil personnel ; matière à échange, à comparaison, à découverte.

Ce cycle étant inscrit dans le programme de l’Espace Eclair, cinq dates publiques sont prévues, pour lesquelles il est indispensable de s’inscrire. Infos et réservation : laurencekriegergabor@gmail.com
D’autres dates sont prévues pour la venue des classes. Pour s’inscrire et pour obtenir le florilège : mathieu.depeursinge@gmail.com

 

   

Litanies des villes meurtries
jeudi 22 mars à 20h00
Litanies des villes meurtries @ Salle Perrier, Pont12 architectes | Chavannes-près-Renens | Vaud | Suisse

Cantate électrique de Jérôme Berney pour voix et instruments, sur des poèmes d’Alain Rochat. Callirhoé, ensemble vocal féminin, direction de Jacqueline Savoyant; soprano: Muriel Füllemann. Avec Jean-Philippe Zwahlen, Fabien Sevilla, Jérôme Berney.

Après différentes créations mêlant instruments jazz et chœurs classiques – « Blue Flower Songs » (Cully Jazz Festival 2013), « Ivresses » (Montreux Jazz Festival 2014), « Blue Stabat Mater » (Festival God Bless The Jazz 2015), « Assemblages » (Festival Offenbach 2016), « Reine Pokou. Oratorio africain » (Auditorium Stravinski, mai 2016) – Jérôme Berney, par ailleurs l’un des compositeurs de la prochaine Fête des Vignerons (2019), poursuit son exploration musicale au carrefour des genres. A la recherche de textes forts, rythmés et actuels, il a choisi cette fois de mettre en musique « Litanies des villes meurtries », un poème de l’écrivain et éditeur Alain Rochat, publié en 2000 (Orients, Empreintes) après deux années passées avec le CICR en Afrique. Jérôme Berney a cherché à prolonger musicalement la colère, l’incompréhension, la nostalgie aussi, qui se dégagent de ces vers.
L’assemblage inédit d’un ensemble vocal féminin et d’instruments électriques et percussifs crée des contrastes saisissants, évoquant les tensions et les paradoxes de notre monde. Avec « Litanies des villes meurtries », le chœur Callirhoé poursuit également son aventure musicale contemporaine, hors des sentiers battus.

Entrée libre, uniquement sur réservation à empreintes@empreintes.ch.

Ensemble vocal féminin Callirhoé
Jean-Philippe Zwahlen, guitare électrique
Fabien Sevilla, basse électrique
Jérôme Berney, percussions
Muriel Füllemann, soprano solo
Jacqueline Savoyant, direction

 

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Lecture participative : les Métamorphoses d’Ovide
vendredi 23 mars à 10h00
Lecture participative : les Métamorphoses d'Ovide @ Multisite - plusieurs cantons

Lecture publique et participative, par-delà les langues, les frontières, pour un événement culturel unique et exaltant.

Le Festival Européen Latin Grec mettra Les Métamorphoses d’Ovide à l’honneur en organisant une lecture publique participative ouverte à tous. Chacun est invité à former un groupe de lecteurs pour lire à haute voix et en public, à 10h00 précises (heure française), l’un des 15 livres du poème (ou des extraits choisis) – sans oublier de filmer l’événement pour garder une trace de cette performance inédite !

Toutes les langues sont évidemment les bienvenues pour faire entendre cette œuvre majeure de la littérature latine qui doit tant à la culture grecque, et rappeler ce qu’il advint de Lycaon, Daphné, Phaéton, Europe, Actéon, Écho, Narcisse, Arachné  et de tant d’autres… Ce sera aussi l’occasion d’évoquer bien des  légendes, parmi lesquelles les origines du monde, les aventures de Persée, le rapt de Proserpine, les sortilèges de Médée, les malheurs d’Orphée, la guerre de Troie et les voyages d’Énée, la fondation de Rome.

Ce sont tous ces personnages et ces récits, qui nourrissent notre imaginaire depuis tant de siècles, que nous vous invitons à faire revivre au cours d’un événement culturel unique et exaltant : par-delà les langues, les différences et les frontières, puisse cette lecture rassembler le plus grand nombre et permettre à tous, lecteurs ou auditeurs, de vivre un grand moment de partage et d’émotions !

Inscriptions en ligne

Le Grand Tolo : détournement poético-visuel
vendredi 23 mars à 17h30

 

Laissez-vous surprendre à chaque mot. De la poésie aux Bains-des-Pâquis. 

Le loto semble fonctionner comme une sorte de microcosme, avec ses propres rôles et acteurs, ses propres coutumes et habitudes, et bien que placé sous l’égide du divertissement, il apparaît souvent comme une activité solennelle et grave. La performance propose donc, à travers le détournement artistique, de réenvisager cette pratique sociale du loto. Mais, ici, le détournement se situe à un niveau précis. En effet, il ne s’agit en aucun cas de modifier la structure ou les règles du loto. Le jeu, en lui-même, ne changera pas pour les participants. Par contre, l’idée est de s’emparer, de s’approprier, ce que l’on peut considérer comme le cœur du loto : le tirage au sort des numéros par le crieur, en l’occurrence la crieuse…

Céline Masson

Céline Masson, est une plasticienne, performeuse, vidéaste renanaise, professeure de dessin et accessoiriste. Elle a fréquenté la Haute Ecole Pédagogique, Lausanne, l’Ecole Cantonale d’art du Valais, Sion, le Salford College of Technology, Manchester. Depuis 2007, elle fait partie du comité des éditions Arts&Uctions Lausanne. Et de de la “Fondation Alice Bailly”, depuis 2004. Céline Masson développe dans son travail une réÇexion autour de l’identité humaine, et plus particulièrement de ses frontières, ses limites et ses transformations. En deux mots, de ce qu’elle considère comme une des caractéristiques essentielles de l’humain, son ambiguïté.

 

« Duo Noé »
vendredi 23 mars à 19h00

 

Chansons composées sur des poèmes de Rimbaud et Verlaine entrelacées de lectures épistolaires. Voix, harpe et saxophone.

Célie Benoist à la harpe et Louis Billette au saxophone.

Public adulte. Entrée libre. Chapeau à la sortie !

Adresse exacte de l’événement: Bibliothèque communale de Bussigny, Rue des Collèges 2bis, 1030 Bussigny

 

Des racines dans l’itinérance
vendredi 23 mars à 19h00

Chez soi est toujours au loin… Y a-t-il des poètes ou des amateurs de poésie parmi les migrants arrivés il y a peu en Suisse ? Une soirée avec l’EVAM pour découvrir des textes et des expressions étonnantes venues d’ailleurs.

L’amour de la poésie et une histoire personnelle de migration récente rapprochent une femme et six hommes, tous issus de cultures différentes. Dans un dialogue entre les langues, ceux-ci interprètent des textes poétiques qu’ils ont écrits ou qu’ils chérissent, parfois chantés ou mis en musique. Résonnent alors dans ces mots limpides leurs questionnements, leurs sensations ou leurs passions. Cette performance unique est l’aboutissement d’un travail de création collective encadré par l’artiste et performeur contemporain Andrea Marioni et par des enseignants de l’EVAM.

Avec Alain Tito Mabiala, Babak Qodrati, Mohana Yoganathan, Reza Fathi, Arslan Bouchemal, Hayrenik Dono. Musique : Samsom Tekeste, Abdul Fatah Sultani

Un Michaux parmi mille Michaux
vendredi 23 mars à 19h30

L’Espace Eclair ouvre ses portes à de nouveaux lecteurs. Au mois de mars, les enseignants sont invités à accompagner leur classe à la découverte d’un auteur peu enseigné, parce qu’il peut déconcerter : un Michaux, parmi mille Michaux…

Ce n’est pas une affaire de savoir, ni d’habitude, mais de permission. Pour que cela me parle, il faut que cela parle de moi, et il faut qu’on se parle, il faut qu’on en parle : tiens, c’est cela, mon poète ; le tien, c’est lequel ? Par où il tient, par-dessus-tête ? Montre, qu’on compare, qu’on joue, qu’on se rencontre.

Michaux s’est imposé à nous, lui qui écrivait : « il n’est pas un moi. Il n’est pas dix moi. MOI n’est qu’une position d’équilibre » (postface à Plume).
C’est son Michaux, parmi mille, que Jacques Roman donnera à entendre. Et si le même travail était mené, en amont, avec les élèves ? Pour ce faire, nous avons conçu un florilège offrant un panorama en miniature de l’œuvre de Michaux, à travers lequel chacun pourra composer un recueil personnel ; matière à échange, à comparaison, à découverte.

Ce cycle étant inscrit dans le programme de l’Espace Eclair, cinq dates publiques sont prévues, pour lesquelles il est indispensable de s’inscrire. Infos et réservation : laurencekriegergabor@gmail.com
D’autres dates sont prévues pour la venue des classes. Pour s’inscrire et pour obtenir le florilège : mathieu.depeursinge@gmail.com

 

   

Récits et lectures dansées
vendredi 23 mars à 20h00

 

Mara Vinadia, danseuse et thérapeute, vous propose un voyage tissé de lectures de textes, de poésies, de danse, de mots dansés, et de témoignages. Ondes de rêverie, d’humour et de philosophie.

Mara Vinadia, artiste et pédagogue du mouvement, défriche et cultive sans cesse « les marges au centre ». Ces rendez-vous sont dédiés aux 35 ans de sa carrière, avec comme fil rouge : qu’est-ce qui fait poésie au quotidien, ou lors d’accompagnement d’autistes ou d’enfants atteints de troubles du développement ?

Pipo Gomes : concepteur d’univers sonores et régisseur son pour le théâtre, la danse, l’évènementiel. Compagnon artistique de Mara Vinadia pour Zoé Compagnie-danse.

Mara Vinadia : fondatrice du centre Mara Vinadia, oeuvrant dans le domaine de la conscience de soi par le mouvement, des bébés aux seniors, avec ou sans handicap.

En faveur de l’association CeMaVi pour le parrainage d’un enfant de 4 ans atteint d’une maladie rare handicapante.

Danse et lectures : Mara Vinadia.

Avec les complices Pipo Gomes pour la création de la bande son, Hervé Bontemps pour les poètes. Poésies, textes, musiques : Ameisen, F. Morel, Jollien, Vinadia, Etiévent, Damasio, différents poètes, trio Joubran, Bach.

 

Poe.me – Lecture audio-visuelle
vendredi 23 mars à 21h00

 

Projection de poésies sur la maison de la coopérative d’habitation La Rencontre. Un événement en deux temps à ne pas manquer, utilisant les technologies modernes pour placer l’écriture hors du livre.

Lettres et fragments de phrases danseront, virevolteront sur la façade de l’immeuble en mode de lecture audio-visuelle, performée par l’auteure Heike Fiedler, accompagnée de la violoniste électroacoustique Marie Schwab. Suivront des projections via madMapper, réalisées par Boris Edelstein : l’évocation des poésies d’auteurs d’ici et ailleurs, alors lisibles/visibles non pas «entre les lignes», mais sur «les lignes blanches entre les rangées de fenêtres» et qui formeront la trame d’un texte en devenir au moment des projections. Cette deuxième partie est agrémentée de sons mixés par l’artiste et DJ Rusalka.

La façade de l’immeuble est dotée aujourd’hui de sa troisième installation de poésie plurilingue sur les 60 battants des volets des 2×15 fenêtres droite/gauche. Depuis 2004, les textes s’offrent à lire comme sur la page d’un «livre à ciel ouvert». Heike Fiedler tisse des liens entre poésie et architecture, entre sens et son, entre l’écriture et l’espace, ici urbain.

Les 15 constellations mappées en mode de sampling contiennent des mots de: Kathy Acker, Laurent Cennamo, Daniel de Roulet, Sylviane Dupuis, Patrice Duret, Sandrine Fabbri, Heike Fiedler, Meloe Gennai, Nora Gomringer, Sibylle Monney, Lucas Moreno, Denise Mützenberg, Anaïs Nin, RTS-infos, Antonio Rodriguez, Marina Salzmann, Sapho, Isabelle Sbrissa, Marina Skalova, Gertrude Stein, José-Flore Tappy, Marina Tsvétaïéva,Mathilde Vischer, Vincent Yersin et bien d’autres…

L’événement inaugurera la Maison de la Poésie et de la Performance, Genève.

Mar
24
sam
Ici on peut poéter : atelier d’écriture
samedi 24 mars à 9h00

 

Ici on peut poéter, atelier d’écriture de poésie animé par Pierre-André Milhit.

La poésie est une compagne loyale et généreuse. Laissons-nous apprivoiser et séduire. Engageons-nous sur son chemin bordé de rencontres et de découvertes. « Poétons ensemble, les mains dans le cambouis, à l’écoute de soi, allumer des rêves ».

A la Librairie du Baobab à Martigny les samedi 17 et 24 mars.

 

   

Atelier : traduire des langues inventées
samedi 24 mars à 10h00 – 18h00

 

Atelier de traduction expérimentale animé par Camille Luscher, traductrice. Ouvert à toutes et à tous sans connaissances linguistiques requises.

Écrire sous la contrainte d’un autre texte ; inventer une nouvelle langue à l’intérieur de la nôtre. Un original fixe les règles du jeu, à vous de décider comment les appliquer. Et que ça niousse, et que ça pioule chez les barjaques !

 

Déjeuner littéraire
samedi 24 mars à 10h00

 

Echanges gourmands autour de la poésie, en compagnie de ceux qui la mitonnent et de ceux qui la savourent.

La Médiathèque Valais – Sion, en collaboration avec la Fondation Rilke et le restaurant Le Trait d’Union, propose une rencontre littéraire dans le cadre du Printemps de la Poésie 2018. Philippe Rebetez lira des extraits de « Mattmark », poème tiré de son dernier recueil « Derrière la palissade », paru en 2017 aux éditions Samizdat. Il y évoque la catastrophe survenue en 1965 sur le chantier du barrage du Mattmark au cours de laquelle 88 ouvriers, dont 56 immigrés italiens, ont trouvé la mort. Pascal Rinaldi et Rita Gay présenteront leur adaptation d’un texte majeur de Rainer Maria Rilke, « Le Livre de la Pauvreté et de la Mort ». Porté par le beau timbre de la voix grave de Rita Gay, le poème navigue sur les musiques composées par Pascal Rinaldi.

〉Télécharger le flyer de l’événement.

Poesia Comica
samedi 24 mars à 10h30

Des poètes insolites, qui n’ont froid nulle part, scanderont leurs poèmes les plus drôles ! Ou les plus sombres, mais avec humour… Leur dessein : attirer un plus large public vers la poésie grâce au rire. Irrésistible !

Poesia Comica promet un joli spectacle durant lequel des poètes font le pari que la poésie peut susciter le rire et pas seulement l’introspection ou la mélancolie. Intéresser le grand public à toute forme de poésie. Élargir son champ de perception artistique par le biais de l’humour et créer de merveilleux moments : tels sont les buts de Poesia Comica. Un amuse-gueule poéticomique, mieux : un hors-d’œuvre, destiné à inciter l’auditoire à découvrir les œuvres complètes – drôles ou pas – des artistes présenté(e)s. Réunie par Jean-Luc Fornelli, Poesia Comica est une troupe, d’une trentaine de poètes, pas forcément drôles, mais qui le deviennent le temps d’un show ; volontairement en plus.

Elle se compose notamment de Stéphane Bovon, Alfredo Calvarese, Lionel Chiuch, Philippe Constantin, Patrice Duret, Jean-Luc Fornelli, Paule Mangeat, Cesare Mongodi, Patrick Morier-Genoud, Walter Rosselli, Cerise Rossier, Isabelle Sbrissa, Sylvain Thévoz, Daniel Thürler, etc. A voir pour le croire !

 

Récits et lectures dansées
samedi 24 mars à 11h00

Mara Vinadia, danseuse et thérapeute, vous propose un voyage tissé de lectures de textes, de poésies, de danse, de mots dansés, et de témoignages. Ondes de rêverie, d’humour et de philosophie.

Mara Vinadia, artiste et pédagogue du mouvement, défriche et cultive sans cesse « les marges au centre ». Ces rendez-vous sont dédiés aux 35 ans de sa carrière, avec comme fil rouge : qu’est-ce qui fait poésie au quotidien, ou lors d’accompagnement d’autistes ou d’enfants atteints de troubles du développement ?

Pipo Gomes : concepteur d’univers sonores et régisseur son pour le théâtre, la danse, l’évènementiel. Compagnon artistique de Mara Vinadia pour Zoé Compagnie-danse.

Mara Vinadia : fondatrice du centre Mara Vinadia, oeuvrant dans le domaine de la conscience de soi par le mouvement, des bébés aux seniors, avec ou sans handicap.

En faveur de l’association CeMaVi pour le parrainage d’un enfant de 4 ans atteint d’une maladie rare handicapante.

Danse et lectures : Mara Vinadia.

Avec les complices Pipo Gomes pour la création de la bande son, Hervé Bontemps pour les poètes. Poésies, textes, musiques : Ameisen, F. Morel, Jollien, Vinadia, Etiévent, Damasio, différents poètes, trio Joubran, Bach.

 

Un Michaux parmi mille Michaux
samedi 24 mars à 11h00

L’Espace Eclair ouvre ses portes à de nouveaux lecteurs. Au mois de mars, les enseignants sont invités à accompagner leur classe à la découverte d’un auteur peu enseigné, parce qu’il peut déconcerter : un Michaux, parmi mille Michaux…

Ce n’est pas une affaire de savoir, ni d’habitude, mais de permission. Pour que cela me parle, il faut que cela parle de moi, et il faut qu’on se parle, il faut qu’on en parle : tiens, c’est cela, mon poète ; le tien, c’est lequel ? Par où il tient, par-dessus-tête ? Montre, qu’on compare, qu’on joue, qu’on se rencontre.

Michaux s’est imposé à nous, lui qui écrivait : « il n’est pas un moi. Il n’est pas dix moi. MOI n’est qu’une position d’équilibre » (postface à Plume).
C’est son Michaux, parmi mille, que Jacques Roman donnera à entendre. Et si le même travail était mené, en amont, avec les élèves ? Pour ce faire, nous avons conçu un florilège offrant un panorama en miniature de l’œuvre de Michaux, à travers lequel chacun pourra composer un recueil personnel ; matière à échange, à comparaison, à découverte.

Ce cycle étant inscrit dans le programme de l’Espace Eclair, cinq dates publiques sont prévues, pour lesquelles il est indispensable de s’inscrire. Infos et réservation : laurencekriegergabor@gmail.com
D’autres dates sont prévues pour la venue des classes. Pour s’inscrire et pour obtenir le florilège : mathieu.depeursinge@gmail.com

 

   

Les Editions des Sables, à pied, à vélo, à dos de chameau
samedi 24 mars à 14h00

 

Quelques auteurs présentent leurs œuvres à pied, à vélo ou à dos de chameau, depuis la gare Cornavin, en passant par le Rhône, jusqu’au cimetière des Rois, où, de tombe en tombe, ils rendent hommage à quelques écrivains.

Joyeusement, les Editions des Sables participent au Printemps de la Poésie, en vous proposant un véritable itinéraire poétique en compagnie de quelques auteur-e-s publié-e-s récemment : Rhône blanc de Sylvain Thévoz, Poésie de gare de Jean-Luc Fornelli, L’escargot dans son arrosoir de Patrice Mugny et Dario Buchs, Bestiaire intime de Thierry Lumineau, Temps, intempérie, tempérament de Meloe Gennai, Mémoires ontologiques de Stéphanie Metzger del Campo, Angèle n’a pas de sex appeal et craint pour ses ailes de Cécile Xambeu, Pas le temps de courir de Stéphanie de Roguin (prix des Ecrivains genevois 2016), Passages de Jean-Marc Denervaud, L’univers en miettes de Benoist Magnat, L’île de sable de Huguette Junod.
Dans notre univers en miettes, où nous ne sommes que de passage, du bestiaire au vélo, du Rhône à la gare, des ailes à l’escargot, de l’arrosoir au sable, même si l’on court après le temps, tout est question de mémoire et de tempérament… (d’après les titres des recueils).

HORAIRES :

A 14h, à la librairie Payot-Cornavin, Jean-Luc Fornelli interprétera ses “Poésie de gare”, Marie Termini ses “Portraits contemporains” (poèmes sur la gare de Milan) et Thierry Lumineau son “Bestiaire intime” (le chameau). Ces trois poèmes seront ensuite lus sur un quai et dans le hall.

Ensuite, nous irons à pied, à vélo ou … au cimetière des Rois. Début de l’hommage aux écrivain-e-s à 16h.

Bureau des demandes poétiques
samedi 24 mars à 15h00 – 16h30
Bureau des demandes poétiques @ Payot Cornavin | Genève | Genève | Suisse

À la demande et en direct, Sibylle Monney, Daniele Morresi, Denise Mützenberg et Claudine Gaetzi rédigeront des poèmes personnalisés pour celles et ceux qui le désireront. Sur la base de quelques mots-clés, ou d’un thème, définis au cours d’un dialogue avec les personnes, les poètes écriront un texte, qu’ils offriront ensuite, sous forme manuscrite ou dactylographiée.

Rencontre et dédicace : Anaïs Carron et Bruno Pellegrino
samedi 24 mars à 15h00 – 16h30

 

« La Griffe » et « Là-bas, août est un mois d’automne »

Dans le cadre du Printemps de la poésie, notre nouvelle librairie de Morges a le plaisir de recevoir en lecture et dédicace deux jeunes auteurs vaudois aux textes fraîchement sortis de presses. Avec une grande délicatesse, Bruno Pellegrino évoque la vie presque recluse que mena le grand poète Gustave Roud, cérébral, méticuleux et bohème, avec sa soeur Madeleine, sereine, efficace et rassurante. Un couple hors du temps, dont il évoque le quotidien nostalgique et doux… Rien à voir avec ce coup de Griffe acéré, impitoyable, sensible et bouleversant pourtant, qui surprend chez une auteure aussi jeune qu’Anaïs Carron !

Voir le flyer

 

Dark Mirror – Finissage du Printemps
samedi 24 mars à 18h00

Visite poétiquement augmentée: la science-fiction et la poésie se rejoignent pour une nouvelle expérimentation qui bouscule les codes et ouvre de nouvelles immersions dans la poésie.

C’est un projet un peu fou qui conclut le festival, et c’est peut-être l’avenir. L’exposition Je suis ton père à la Maison d’Ailleurs, avec des artistes inspirés de Star Wars, a été prise sous un angle poétique original. Scannez les œuvres grâce à une application de réalité augmentée et accédez à un contenu poétique en résonance avec l’exposition. Un parcours complèment ludique pour tous et savant pour les experts vous permettra de (re)découvrir la poésie du XIXe siècle : Hugo, Baudelaire, Rimbaud, Verlaine. Et si les grands poètes de ce siècle avaient eux aussi combattu un empereur (Napoléon III) ? Et si le côté sombre de la force s’appelait alors le « nihilisme » ? Un concept poétique inédit qui servira de clôture à cette édition 2018 du Festival, avec un DJ, de la fête et du beau monde.

 

   

A la rencontre de Gustave Roud
samedi 24 mars à 20h00

 

L’espace d’une soirée, une quinzaine de poètes et écrivains de France et de Suisse romande vous dévoileront leur fascination pour l’œuvre de Gustave Roud.

Réunis autour de l’oeuvre profonde et fraternelle du poète Gustave Roud (1897-1976) quinze auteurs de France et de Suisse romande ont répondu à l’appel de Nathalie Riera, responsable de la revue Les Carnets d’Eucharis pour un numéro consacré au poète et qui paraîtra en mars 2018. C’est l’occasion d’une rencontre publique, où chaque intervenant pourra parler librement de ses découvertes, d’une facette de la poésie de Gustave Roud, qui fut aussi un marcheur infatigable, un photographe amoureux des paysages de sa terre du Jorat, traducteur et lecteur critique engagé dans son temps.

Avec Claire Genoux, Julie Delaloye, Daniel Maggetti, Stéphane Pétermann, Alessio Christen, Laurence Verrey

Et Nathalie Riera et Geneviève Liautard

 

La poésie hier, aujourd’hui et demain
samedi 24 mars à 20h00

 

Conférence donnée par Monsieur Jean-Marie Brandt et lectures de Jo Pellet, Benjamin Jichlinsky, Jean-Marie Brandt et Danielle Risse.

Cette année notre soirée du 24 mars emportera le public romand dans le langage universel de la poésie. C’est donc une mise en perspective que nous proposons, afin de montrer que la poésie est partout, qu’elle a toujours été et que tout commence avec le mot.

Le Printemps de la poésie, selon son leitmotiv : « la poésie accompagne nos vies, elle est partout », fait « jaillir le printemps » en même temps que la poésie. Ce jaillissement sera pour nous ce soir l’occasion de nous interroger : « où en sommes-nous avec la poésie, où va-t-elle, d’où vient-elle ? ». Langage des dieux, elle existe depuis toujours ; mais que sont devenus les dieux ? Langage universel de l’émotion, tout le monde la connaît ; mais combien la chantent ou la lisent encore ? Tel l’éphémère et flamboyant coquelicot, la poésie accroche peu le regard, n’est guère célébrée et apparaît sans défense face à l’algorithme devenu poète !

C’est donc une mise en perspective que nous proposons, afin de montrer que la poésie est partout, qu’elle a toujours été et qu’elle sera toujours, parce qu’elle est l’ultime espace de notre liberté par rapport à la beauté, la joie, l’amour, la vie, la mort.
En ces temps de grand chambardement d’une société dont les repères semblent de plus en plus nous échapper, nous demanderons à la poésie de nous rappeler en quoi elle est, avant toute chose, l’art de construire notre liberté. Cette subtile marge de manœuvre que nous créons entre l’émotion et la raison, dans l’espoir de sublimer notre rapport de dignité à l’adversité, à la finitude, à la laideur, au non-sens. Jouer sur la gamme infinie des cordes de l’émotion et de la raison, jusqu’à retrouver et reproduire la musique de l’univers, cette musique qui donne du sens aux êtres et aux choses ; jusqu’à écrire les notes du chant d’harmonie, de paix, de joie, de plénitude, d’amour : c’est le rôle de la poésie tel qu’il apparait depuis les origines de l’écriture, et même bien plus tôt avec les pictogrammes préhistoriques. C’est ce rôle de la poésie que nous voulons illustrer, non pas pour seulement le redécouvrir, ce qui serait déjà merveilleux, mais pour positionner la poésie par rapport à ses enjeux dans le monde de notre ici et de notre maintenant.
Cette mise en perspective prendra source dans le monde antique, grossira des flots concentrés du Moyen-âge, de la Renaissance, du Classicisme, du Romantisme, du Surréalisme, et se jettera dans le questionnement houleux de la crise du monde contemporain. Pour conclure nous embarquerons sur la poésie d’aujourd’hui, et mettrons toutes voiles dehors le cap sur l’espérance.

Récits et lectures dansées
samedi 24 mars à 20h00

 

Mara Vinadia, danseuse et thérapeute, vous propose un voyage tissé de lectures de textes, de poésies, de danse, de mots dansés, et de témoignages. Ondes de rêverie, d’humour et de philosophie.

Mara Vinadia, artiste et pédagogue du mouvement, défriche et cultive sans cesse « les marges au centre ». Ces rendez-vous sont dédiés aux 35 ans de sa carrière, avec comme fil rouge : qu’est-ce qui fait poésie au quotidien, ou lors d’accompagnement d’autistes ou d’enfants atteints de troubles du développement ?

Pipo Gomes : concepteur d’univers sonores et régisseur son pour le théâtre, la danse, l’évènementiel. Compagnon artistique de Mara Vinadia pour Zoé Compagnie-danse.

Mara Vinadia : fondatrice du centre Mara Vinadia, oeuvrant dans le domaine de la conscience de soi par le mouvement, des bébés aux seniors, avec ou sans handicap.

En faveur de l’association CeMaVi pour le parrainage d’un enfant de 4 ans atteint d’une maladie rare handicapante.

Danse et lectures : Mara Vinadia.

Avec les complices Pipo Gomes pour la création de la bande son, Hervé Bontemps pour les poètes. Poésies, textes, musiques : Ameisen, F. Morel, Jollien, Vinadia, Etiévent, Damasio, différents poètes, trio Joubran, Bach.