11/02/2018

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Rencontre autour de la poésie de Fabio Pusterla
samedi 17 mars à 14h00

Nous vous proposons une rencontre poétique avec Fabio Pusterla, poète, essayiste, traducteur de Corinna Bille et de Philippe Jaccottet en italien et avec Mathilde Vischer, traductrice de l’anthologie de ses poèmes en français, « Pierre après pierre », paru en 2017.

14h Fabio Pusterla – lecture de poèmes, bilingue i/f.
15h Mathilde Vischer : traduire, écrire – les fonctions et les implications de la traduction chez Fabio Pusterla.
16h Fabio Pusterla : traduire Corinna Bille, suivi d’une lecture bilingue de ses oeuvres.

Lectures avec Julie Delaloye et Valentin Chappot
samedi 17 mars à 15h00

 

Lecture de poèmes par Julie Delaloye, poète, accompagnée au piano par Valentin Chappot.

 

Julie Delaloye

Originaire du Valais, elle reçoit le prix de Poésie de la Vocation de la Fondation Marcel Bleustein Blanchet (Paris) avec son premier recueil « Dans un ciel de février », aux éditions Cheyne, en 2008. En 2009, ce recueil fait partie de la 16ème Sélection Lettres Frontières 2009-2010. « Malgré la neige » est son deuxième livre publié en 2015 (Cheyne), en sélection finale du Prix Apollinaire 2016. Médecin depuis 2004, elle pratique son activité clinique en milieu hospitalier.

Valentin Chappot

Le pianiste, tout en jouant, adopte la posture de l’auditeur du morceau qu’il compose. Il se laisse emmener dans une rêverie, un imaginaire nourri de lenteur, de silence. Le balancement d’une graminée dans un sous-bois ombragé. Il n’écrit pas ses pièces avant de les jouer. Il les joue d’abord. Dès l’âge de sept ans, lors des auditions publiques, il présente des pièces qu’il intitule : « Morceaux de ma composition ». Il joue jusqu’à ce que la musique s’assoupisse, s’endorme entre ses doigts. Veilleur de nuit. Veilleur de sons. Compositeur intuitif, il se situe dans une « recherche sonore poétique ». Éclectique, Valentin Chappot compose également de la musique électronique, notamment dans Moonfi, un duo trip hop jazz. Son dernier projet est une « Ode Radiophonique à la Nature » où les paroles sages de Matthieu Ricard et Pierre Rabhi passent dans des radios posées près du public alors que de douces et mystérieuses harmonies s’échappent du piano.

 

Atelier d’écriture et d’oralité – poésie slam
samedi 17 mars à 16h00 – 19h00

 

Découvrir la diversité du slam, intégrer différentes techniques d’écriture poétique, jouer avec le rythme et la musique des mots, dire son poème en travaillant la voix, la posture, la gestuelle et les émotions.

Le slam n’est pas une nouvelle forme de poésie, ni un dérivé du rap. Le slam est un moment où la poésie est mise en scène pour la rendre vivante, accessible, et pour toucher son public. Né à Chicago dans les années 1980, le slam a donné un coup de fouet à la poésie orale. Il suit quelques règles (3 minutes maximum, pas de costume, pas de musique, pas d’accessoire) qui ont pour seul but de déshabiller le texte de tout artifice. Mais tant les thèmes traités que la manière de dire sont totalement libres. Les soirées slam sont ainsi un éloge à la diversité où se côtoient des personnes de tous âges et de tous milieux sociaux autour d’un but unique : partager leurs émotions sous forme poétique. L’objectif général des ateliers slam est de conduire chaque participant et participante à écrire un texte, avec une recherche sur la beauté de la langue autant que sur le contenu à transmettre, et d’apprendre à dire son slam de façon à émouvoir.

 

Poésie-cirque / Poesiezirkus
samedi 17 mars à 16h30

 

Jongler avec les mots, en inventer de nouveaux, en amenant les spectateurs de surprise en surprise. Valère Novarina et Heike Fiedler, chacun à leur manière, font tournoyer le langage, dans des lectures et des performances.

Valère Novarina est intensément poète, mais il a voulu depuis longtemps que ses textes soient propulsés dans l’espace par des acteurs. Il est aujourd’hui joué dans le monde entier, s’est vu de son vivant créé à la Comédie française, a été l’invité d’honneur du festival d’Avignon, et est l’auteur de plus de quarante livres (P.O.L., Gallimard, etc.). Heike Fiedler est poétesse sonore et travaille le texte également dans l’image (installation, vidéo), aussi bien en allemand qu’en français. Les mots fusent, se déforment, se précipitent à toute vitesse. Elle a participé à de très nombreux festivals et a publié plusieurs livres chez divers éditeurs, dont Spoken Script.

Valère Novarina et Heike Fiedler liront ou performeront leurs textes, avant d’évoquer leur travail dans un dialogue modéré par Patrick Suter, écrivain et professeur à l’Université de Berne.

 

 

   

T’es un poème, toi !
samedi 17 mars à 16h30

 

Spectacle interactif. L’Atelier point 11 vous ouvre les portes de son atelier théâtre.

Le projet Atelier 11 s’intègre dans une constellation où interagissent la Cie Gaspard résidente au Petithéâtre de Sion, l’association de la Sorcière affairée (animation et médiation théâtrale) ainsi qu’un groupe de migrants, dont des mineurs non accompagnés du Rados.

À mesure que nous travaillons avec les migrants, nous prenons conscience du potentiel extraordinaire des participants, de leur enthousiasme et de leur besoin urgent de parole. Le théâtre est l’endroit idéal pour apprendre, expérimenter, échanger et créer ensemble. L’idée est de donner la possibilité à chacun de se familiariser avec la scène et de prendre en charge une parole. Aujourd’hui, dans le cadre du Printemps de la poésie, l’Atelier point 11 propose d’ouvrir son atelier théâtre et de partager avec vous les poèmes qu’ils rêvent de vous dire.

Prix: 15.-/10.- [pack : le prix comprend l’entrée à toutes les lectures et événements du samedi après-midi 17 mars 2018 à la Grange à Emile : Julie Delaloye, Valentin Chappot, Fred Mudry, Hamed Abboud, Epicentre des Indociles. Venez, restez, partez, revenez, poétez! ].

 

Je veux conduire un tank
samedi 17 mars à 17h30

 

Lectures en arabe, allemand et français de quelques extraits du recueil « der Tod backt einen Geburtstagskuchen » par son auteur Hamed Abboud accompagné du musicien de Oud, Bahur Gazi.

C’est lors d’une lecture à Vienne qu’une Cellule poétique rencontre le poète Hamed Abboud. Une lecture portée en arabe par l’auteur, puis en allemand par l’un de ses amis. A l’imperméabilité de la langue se heurte la mélodie d’une voix épurée du sens des mots. Le poétique est ailleurs. Trois textes en trois langues. Laissez-vous porter par « der Tod backt einen Geburtstagskuchen » et le son du Oud de Bahur Ghazi.

Prix: 15.-/10.- [pack : le prix comprend l’entrée à toutes les lectures et événements du samedi après-midi 17 mars 2018 à la Grange à Emile : Julie Delaloye, Fred Mudry, Hamed Abboud, Epicentre des Indociles. Venez, restez, partez, revenez, poétez! ]

 

Epicentre – installation
samedi 17 mars à 18h45

 

24 heures pour faire une proposition poétique mêlant écriture, sons, dessins et collages dans un espace imposé.

« Épicentre » propose de se positionner en marge du festival pour parler de son pouls intrinsèque. D’observer son manège du coin de l’oeil durant toute une soirée et de se donner 24h pour faire une proposition poétique mêlant écriture, sons, dessins et collages dans un espace imposé.

L’originalité des Indociles puise son essence dans un panel interdisciplinaire détonnant : droit international, histoire, histoire de l’art, scénographie et théâtre en sont son pourtour. « Epicentre » propose de jouer avec ces différentes fonctions pour créer une installation sonore et plastique dans un des espaces du festival. Jouer au coeur de la poésie avec des contraintes de productions : un lieu imposé par les organisateurs de Cellules poétiques- un matériau de base fourni par des « reporters indociles » lors de la soirée du 16 mars à Martigny – une durée de production de 24h. Sur cette base, d’autres indociles décentrées (hors les murs du festival) construiront une proposition sonore et plastique. Cette installation sera présentable et objet à discussions informelles le 17 mars en début de soirée.

Prix: 15.-/10.- [pack : le prix comprend l’entrée à toutes les lectures et événements du samedi après-midi 17 mars 2018 à la Grange à Emile : Julie Delaloye, Fred Mudry, Hamed Abboud, Epicentre des Indociles. Venez, restez, partez, revenez, poétez! ]

 

    

Ciné-poésie
samedi 17 mars à 19h30

Un lieu original, du vin, du cinéma, des textes, des surprises.

Cinémanoir s’exporte durant les travaux de sa salle mythique. Réfugié dans des murs du bourg, il propose un film poétique, un lieu où en parler, où continuer le verbe, l’expression, la vie. Des images et des mots à déguster assis, debout ou accouder au bar… Pour découvrir ces images en mouvement et les surprises possibles d’une soirée poétique.

Pour Cellules poétiques, Cinémanoir présente Dernières Nouvelles du Cosmos de Julie Bertuccelli. Documentaire (2016) – 1h25

 

     

SchwerKraft
samedi 17 mars à 20h30

 

« Il faut avoir un chaos en soi pour accoucher d’une étoile qui danse ». SchwerKraft est une performance dansée basée sur le poème philosophique de Nietzsche, invitant le public à une séance d’écriture chorégraphique.

Pour cette performance dansée, la chorégraphe et danseuse Florence Fagherazzi s’appuie sur le poème philosophique de Friedrich Nietzsche « ainsi parlait Zarathoustra, un livre pour tous et pour personne, texte considéré comme un long poème et une œuvre de réflexion sur une nouvelle promesse d’avenir pour l’homme. Elle se concentre plus précisément sur la 3ème partie de cet ouvrage, 3ème livret que le philosophe allemand consacre à sa notion de l’Eternel Retour… dans cet étape, il décrit comment Zarahoustra (selon Nietzsche, 1er prophète à enseigner la doctrine morale de 2 principes, du bien et du mal) vainc la pesanteur de la pensée la plus lourde de l’être humain, l’Eternel Retour !… Par le corps et le mouvement, à travers un processus chorégraphique, la danseuse écrira dans l’espace et le temps l’idée de cet Eternel Retour, symbole de la pesanteur et de la gravité entre toutes les choses et tous les êtres vivants… « l’anneau de l’existence se reste éternellement fidèle à lui-même » Nietzsche.

Prix: 20.-/15.-

Réservation sur www.cellulespoetiques.ch

 

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Stage d’écriture poétique et d’illustration
dimanche 18 mars à 10h00

 

Les objets de votre enfance ont des histoires à raconter : vous les écrirez en poésie et les illustrerez.

L’atelier débutera par une mise en commun du récit d’un objet de votre enfance que vous aurez apporté. Cette étape vise à créer un climat de confiance ainsi qu’un « élastique » émotionnel propice à la créativité. Les participants, qui auront pris des notes des récits de chacun, en choisiront un pour débuter une illustration. Suivra une présentation de quelques formes de poésie contemporaine destinée à stimuler l’écriture d’un texte. Une lecture commune et un échange d’impressions terminera la première journée. La deuxième journée débutera avec une réécriture des textes de la veille, puis travail d’illustration (techniques : aquarelle, brou de noix, encre) et composition d’un « diptyque » poème-peinture.
Cet atelier se pratique sur deux jours : samedi 17 et dimanche 18 mars de 10h00 à 17h00.
Prix de l’atelier matériaux compris : 300 fr.
Attention, nombre de places limité. Stage sur inscription jusqu’au 11 mars à l’adresse atelier@atelier-magnolia.ch ou au 079 447 43 62.

Temps, intempérie, tempérament
dimanche 18 mars à 10h30

Tout n’est que question de temps, aussi vite file-t-il, aussi lentement passe-t-il…

Une lecture du dernier recueil de Meloe Gennai, poète et écrivain genevois né en 1986. Entre récitation et slam.

Atelier créatif : écrire dans les marges
dimanche 18 mars à 11h00 – 14h00

En marge de votre brunch, accordez-vous une pause poétique à quatre mains et à travers les âges… Les marges sont-elles au centre ?

Nous vous invitons à vous arrêter dans notre atelier pour un instant, une heure, une éternité, à 2 personnes, 4 mains, 1000 idées. Trouvez-vous pour poète partenaire une personne avec la plus grande différence d’âge possible avec vous et venez écrire, dessiner, coller, recomposer et réinventer à l’aide de bribes de phrases découpées (tirées de Jehan-Rictus, Paul Verlaine, Albert Cohen… mais aussi de l’actualité). Votre binôme créera à sa guise des phrases, petits textes et autres inventions littéraires, et laissera la trace de sa créativité sur une toile collective.

Atelier pour tous les âges.

 

     

Brunch poétique et lectures
dimanche 18 mars à 11h00 – 14h00

 

Cellules poétiques vous propose un dimanche en poésie. A cette occasion, Marie-Thérèse Chappaz nous ouvre ses portes pour un brunch! Au programme: atelier créatif, lectures, musique, scène libre et délices gustatifs!

 

  • Ecrire dans les marges – atelier créatif

En marge de votre brunch, accordez-vous une pause poétique à quatre mains et à travers les âges… Les marges sont-elles au centre ?
Nous vous invitons à vous arrêter dans notre atelier pour 1 instant, 1 heure, 1 éternité, à 2 personnes, 4 mains, 1000 idées. Trouvez-vous pour poète partenaire une personne avec la plus grande différence d’âge possible avec vous et venez écrire, dessiner, coller, recomposer et réinventer à l’aide de bribes de phrases découpées (tirées de Jehan-Rictus, Paul Verlaine, Albert Cohen,… mais aussi de l’actualité). Votre binôme créera à sa guise des phrases, petits textes et autres inventions littéraires, et laissera la trace de sa créativité sur une toile collective.
Atelier pour tous les âges. Avec Dorothée Bender, Séverine Brandt, Julia Taramarcaz

  •  Lectures par Walter Rosselli

L’auteur lira quelques poèmes tirés de ses compositions passées et inédites mais aussi quelques-uns écrits pour cette occasion.

  • Scène libre

Une envie de partager un texte, une création, une inspiration du moment? Une scène libre recueillera vos mots pour un temps!

Prix du brunch: 30.- / moins de 20 ans : paye ton âge ( ex. 5 ans = 5.- )

 

Marché des éditeurs
dimanche 18 mars à 11h00 – 17h00

Un salon d’édition de poésie, une librairie éphémère, une table ronde, des lectures d’auteurs et poètes, un hommage à Anne Perrier, un espace bricolages poétiques pour les enfants… Bienvenue au marché !

Pour la deuxième fois, Bibliomedia accueille le marché des éditeurs et éditrices romand.e.s de poésie.
Séparé en trois espaces : salon de l’édition, lectures et table-ronde, accueil jeune public, le marché souhaite favoriser les rencontres et les échanges, en toute convivialité.

Déambulez au milieu des ouvrages de poésie, les éditeurs romands seront heureux de vous faire découvrir leurs nouveautés, leurs auteurs et leurs passions.

Programme 

  • 11h30-12h : Des personnalités invitées lisent et partagent leur poème coup de cœur, avec la Ville de Lausanne. Il s’agit de Yasmine Char, Claire Genoux, Stéphanie Pahud, Frédéric Sardet, Fred Valet et Joseph Zisyadis.
  • 12h-13h : Apéritif.
  • 13h-17h : Accueil libre pour enfants : bricolages poétiques et lecture par Tamara Rivière et Anastasia Friess.
  • 13h30 : Table ronde « Poésie et exil », avec Fabiano Alborghetti et Marina Skalova, modération Pierre Lepori.
  • 15h : Les Pays invisibles : lecture bilingue par Yari Bernasconi et Anita Rochedy de Nuovi giorni di polvere (En bas, CTL, SPS, 2018), avec le Centre de Traduction Littéraire de l’Université de Lausanne.
  • 16h : Hommage à Anne Perrier (Revue de Belles-Lettres et éditions Zoé), lectures notamment de José-Flore Tappy, Marion Graf et Sylviane Dupuis, suivie d’une verrée.

      

Récits et lectures dansées
dimanche 18 mars à 11h00

Mara Vinadia, danseuse et thérapeute, vous propose un voyage tissé de lectures de textes, de poésies, de danse, de mots dansés, et de témoignages. Ondes de rêverie, d’humour et de philosophie.

Mara Vinadia, artiste et pédagogue du mouvement, défriche et cultive sans cesse « les marges au centre ». Ces rendez-vous sont dédiés aux 35 ans de sa carrière, avec comme fil rouge : qu’est-ce qui fait poésie au quotidien, ou lors d’accompagnement d’autistes ou d’enfants atteints de troubles du développement ?

Pipo Gomes : concepteur d’univers sonores et régisseur son pour le théâtre, la danse, l’évènementiel. Compagnon artistique de Mara Vinadia pour Zoé Compagnie-danse.

Mara Vinadia : fondatrice du centre Mara Vinadia, oeuvrant dans le domaine de la conscience de soi par le mouvement, des bébés aux seniors, avec ou sans handicap.

En faveur de l’association CeMaVi pour le parrainage d’un enfant de 4 ans atteint d’une maladie rare handicapante.

Danse et lectures : Mara Vinadia.

Avec les complices Pipo Gomes pour la création de la bande son, Hervé Bontemps pour les poètes. Poésies, textes, musiques : Ameisen, F. Morel, Jollien, Vinadia, Etiévent, Damasio, différents poètes, trio Joubran, Bach.

 

Poésie en exil : table ronde avec Marina Skalova et Fabiano Alborghetti
dimanche 18 mars à 13h30

Dans le cadre de son marché des éditeurs et éditrices romand.e.s de poésie, Bibliomedia propose une table-ronde sur le thème Poésie et exil, avec les poètes Fabiano Alborghetti et Marina Skalova. Modération : Pierre Lepori.

Quelle place pour la poésie dans l’exil ? Quelle place pour la poésie parmi celles et ceux qui sont témoins de ces voyages forcés et qui vivent dans les pays convoités ? Comment la poésie permet-elle de supporter, surmonter, résister à la violence du déracinement ? Que peuvent les mots quand on arrive dans un pays étranger et que l’on est dépossédé de sa propre langue ?

Pour en discuter :
– Marina Skalova, écrivaine d’origine russe et dramaturge : son travail interroge la relation entre poésie et politique.
– Fabiano Alborghetti, poète et médiateur culturel d’origine italienne : ses œuvres donnent la parole aux plus démunis, à celles et ceux dont on n’entend pas les voix. Une rencontre animée par l’écrivain et journaliste Pierre Lepori.

 

        

Les Soliloques du Pauvre
dimanche 18 mars à 14h30

 

« Faire enfin dire quelque chose à Quelqu’un qui serait le Pauvre, ce bon Pauvre dont tout le monde parle et qui se tait toujours. Voilà ce que j’ai tenté. » Jehan-Rictus

Très tôt, Jehan-Rictus (1867-1933) décide de transformer la langue comme le feront les rappeurs. Il transforme la langue de la rue en poésie. Son verbe gouailleur et argotique, réglé sur la parole de ceux qui n’ont pas la parole, ses poèmes au phrasé expressif clament et protestent les misères du peuple pauvre. Et la puissance de ses mots lui vaut de demeurer, encore aujourd’hui, le premier chantre des victimes, des exclus et des marginaux.

Cette œuvre sauvagement humaine, cette révolution esthétique est devenue un classique de la littérature sociale, à relire d’autant plus vite qu’il éclaire et fait écho à bien des voix de la scène française contemporaine

Pour l’occasion, c’est Jean-Luc Farquet qui prête sa voix à Jehan-Rictus, accompagné par Valentin Chappot

Jean-Luc Farquet

Jean-Luc Farquet est comédien professionnel depuis 1986 et a joué dans presque 70 spectacles en Suisse romande et en France parmi lesquels on peut citer :

– Interroger l’habituel, création autour de Georges Perec, m.e.s E. Von Rosen en 2012

– Midi à l’ombre des rivières d’E. Masserey, m.e.s A. Salamin en 2012 au théâtre Les Halles à Sierre

– Tous les chemins mènent à Meyrin de V.Sergo, en 2011

– Le malade imaginaire de Molière, m.e.s A. Knapp au Point-Favre en 2011.

 

Les Pays invisibles / I Paesi invisibili
dimanche 18 mars à 15h00

 

Rencontre avec le poète tessinois Yari Bernasconi et la traductrice Anita Rochedy à l’occasion de la sortie du volume de la Collection bilingue : Nuovi giorni di polvere / Nouveaux jours de poussière.

L’exil, l’identité, l’Europe et ses frontières. La nostalgie d’un passé inconnu. Sur ces sujets à l’actualité douloureuse, le poète tessinois Yari Bernasconi se penche avec délicatesse. La traduction d’Anita Rochedy, sensible et précise, se fait l’écho en français de ce cri étouffé face à l’indicible. Lecture bilingue dans le cadre du Marché des éditeurs du Printemps de la poésie.

Yari Bernasconi, Nuovi giorni di polvere / Nouveaux jours de poussière, trad. par Anita Rochedy, préface de Fabio Pusterla, Editions d’en bas, en collaboration avec le Service de Presse Suisse et le CTL, 2018, 176 p., 24.- CHF.

 

     

Organiser la colère
dimanche 18 mars à 15h00

©Baptiste Gaillard

Assister à des lectures et performances, prendre part à une table ronde traitant de création et d’édition, visiter une bibliothèque itinérante, et découvrir des objets éditoriaux, pour penser à la diffusion de la singularité.

Dès 15h, nos visiteurs pourront découvrir la bibliothèque itinérante de poésie Le Caddie, constituée et gérée par Isabelle Sbrissa et Nathalie Garbely. Un programme de lectures et de performances sera proposé dès 18h, avec Marina Skalova, Cléa Chopard, Stéphanie Rosianu, Nicolas Tardy, Isabelle Sbrissa et Baptiste Gaillard. Nos invité-e-s présenteront aussi une sélection d’objets, particulièrement Nicolas Tardy, co-responsable des éditions Contre mur, qui nous parlera de son activité, exemples à l’appui.

La soirée se poursuivra avec une table ronde autour de la création et de la lecture de poésie contemporaine, avec Arno Renken, chercheur et enseignant à la Hochschule der Künste Bern. Il sera notamment question de la publication, en tant que pratique visant à rendre public, et des formes possibles pour la diffusion de travaux situés en marge des réseaux traditionnels de l’édition. Pour prolonger notre réflexion, nous écouterons enfin une performance sonore de Julie Semoroz (et plus).

Avec Nicolas Tardy, Marina Skalova, Cléa Chopard, Stéphanie Rosianu, Isabelle Sbrissa, Arno Renken, Colin Pahlisch, Baptiste Gaillard, Julie Semoroz et Jérémie Chevalier.

Poésie slam a capella
dimanche 18 mars à 15h30

Narcisse jongle avec les mots, à l’endroit et à l’envers, il étonne, touche, fait rire, grincer des dents et met le doigt sur nos travers. Il traverse son miroir et vous entraîne de l’autre côté des mots.

Poète, musicien, vidéaste, Narcisse a découvert le slam en 2006 et a été sacré champion de France en 2013. Il a travaillé avec Marc Smith, l’inventeur du slam à Chicago, il est intervenu dans un projet culturel au Burkina Faso, il a été parrain du Slam national de Madagascar, il anime des ateliers d’écriture dans différentes écoles et institutions, il tient une chronique hebdomadaire sur Espace 2 et RTS-Culture, et surtout, il se produit dans toute la francophonie avec « cliquez sur j’aime », un spectacle inclassable dans lequel il marie ses textes à la musique et aux images, et où il va jusqu’à s’introduire dans les téléphones des spectateurs. Ici, il fera une performance a capella de ses poèmes, sans images ni musique ni technologie – comme le veulent les règles du slam au sens strict –, mais avec toute la force de ses textes et de son personnage. Et il intercalera des poèmes de Maurice Chappaz en résonance à ses slams.

Prix: 15.- / 10.- [pack : le prix comprend l’entrée à toutes les lectures du dimanche après-midi 18 mars 2018 à la Grange de Marie-Thérèse Chappaz : les Soliloques du pauvre de Jehan-Rictus, par Jean-Luc Farquet, et la performance a capella de Narcisse]

 

Visite commentée de l’exposition « Etel Adnan | La fulgurance du geste »
dimanche 18 mars à 15h30

©Etel Adnan

 

Un parcours à travers un ensemble d’œuvres peintes, dessinées, tissées ou gravées, pour éclairer les langages d’Etel Adnan lors d’une visite commentée de l’exposition.

Offert avec le billet d’entrée. Sans réservation.

 

Hommage à Anne Perrier
dimanche 18 mars à 16h00

En hommage à Anne Perrier, disparue il y a un an, La Revue de Belles-Lettres et les éditions Zoé donnent à entendre sa poésie, portée par la voix de dix lecteurs. Durant le marché des éditeurs romands de poésie.

Doris Jakubec, Julia Hutter, José-Flore Tappy, Sylviane Dupuis, Caroline Coutau, François Debluë, Alain Rochat, Pierre Voélin, David André et Marion Graf se réjouissent de vous lire leur poème préféré d’Anne Perrier. Chacun d’entre eux a contribué à l’une ou l’autre des deux publications qui ce printemps, donnent accès à cette poésie passionnée ; une réédition d’abord : Le Livre d’Ophélie et La Voie nomade (Zoé Poche, préf. de Doris Jakubec) ; un hommage ensuite dans la RBL, avec des lettres, des proses et des poèmes, signés par une pléiade de lecteurs, toutes générations confondues ; de Christian Bobin à Nicolas Bouvier, de Silvia Baron Supervielle à Alain Bernaud et d’Annie Bentoiu à Julie Delaloye, le sommaire reflète le rayonnement de cette œuvre à la fois grave et émerveillée.

Anne Perrier, née en 1922, a vécu toute sa vie à Lausanne ; elle a publié treize recueils qui lui ont valu de nombreuses distinctions dont la dernière fut, en 2012 à Paris, le Grand prix national de poésie.

            

Poésie et peinture, les liens indicibles
dimanche 18 mars à 17h30 – 19h30

 

Venez visiter gratuitement l’exposition « Toulouse-Lautrec à la Belle Époque » et assister à une conférence inédite sur Lautrec et la poésie.

Depuis toujours, un lien étroit unit poésie et peinture, comme l’atteste la célèbre formule d’Horace « Un poème est comme un tableau ». Alors que la peinture a puisé ses sujets dans la littérature, nombre de poètes ont accompagné leur pratique poétique d’une réflexion sur les pouvoirs de la peinture. Dans le cadre de l’exposition qui se tient à la Fondation Gianadda, « Toulouse-Lautrec à la Belle Epoque », Christophe Imperiali interrogera ces liens étroits entre poésie et peinture à l’époque de Toulouse-Lautrec. La conférence sera suivie d’une table ronde entre poètes, avec Julie Delaloye, Pierre-Alain Tâche et Antonio Rodriguez, lors de laquelle chacun mettra en lumière l’écho possible de la peinture au travers de son expérience poétique.

Entrée libre à l’exposition dès 17h30. Début de la conférence à 18h00. Apéritif à 19h30. Avec le soutien de la Fondation Gianadda et du groupe Immo Differ Ensemble SA.

 

« Mémoires d’arbres », poésie dansante
dimanche 18 mars à 19h00

Quand la poésie danse, le mot et le geste s’inspirent l’un de l’autre dans un va-et-vient de retrouvailles sensorielles. L’enchantement des arbres se manifeste par la danse de la poésie qui les évoque. Hymne d’allégresse.

« Mémoires d’arbres » est une série de poèmes du recueil « Mémoires ontologiques » édités aux Editions des Sables et que je danse en faisant appel à la conscience corporelle.
Mon inspiration est de retrouver la poétique du geste à partir de l’écoute, de la perception et des sens qui sont les piliers de ma démarche.

La poésie éveille le corps, et celui-ci inspire le mouvement.
A partir de la poésie dansante je t’invite à un espace de contemplation, dans lequel les mots s’unissent au mouvement. Danser le poème qui nous habite développe notre langage perceptif et corporel. Les différentes dimensions s’intègrent en faveur de l’expression de notre créativité essentielle et existentielle.
Je vis la sensorialité et la magie des arbres à partir de mes poèmes dansés.
Ces « Mémoires d’arbres » se veulent un hommage à notre nature profonde qui est reliée à la nature cosmique. Notre lien à cette nature est un hymne à « l’allégresse d’exister ».

Le Labo Artaud
dimanche 18 mars à 19h03

Dans le cadre du Labo sur la radio Espace 2, David Collin propose une émission consacrée à Pour en finir avec le jugement de Dieu d’Antonin Artaud.

Le Labo se centre sur l’enregistrement historique et expérimental d’Antonin Artaud en 1947. Cette oeuvre transmise par les ondes a fait date pour toute la poésie sonore ou la performance en français. Elle illustre à la perfection le ressourcement de la poésie par les marges et le brut ; élément fondamental et fondateur pour toutes les marges à mettre au centre. Après la diffusion de la lecture de l’auteur, David Collin mettra en valeur les échos possibles aujourd’hui d’une telle oeuvre en compagnie d’invités, qu’ils soient poètes ou critiques, spécialistes de cet écrivain.

 

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Les rituels de la poésie, rencontre avec Jonathan Culler
lundi 19 mars à 12h15

Conférence en français d’un des principaux critiques américains, professeur de littérature anglaise à Cornell (USA), auteur notamment de Theory of the lyric (2015).

Jonathan Culler est l’un des principaux professeurs de poésie aux Etats-Unis. Enseignant à Cornell, il viendra dans le cours de poésie d’Antonio Rodriguez pour traiter en français de la question du rituel en poésie. En effet, M. Culler a inscrit sa théorie du lyrique à l’encontre des approches abordant la fiction en poésie. Sa perspective se développe notamment sur les apostrophes pendant les rituels. Ces rituels sont-ils uniquement antiques ? Comment articuler les démarches rituelles à des conceptions contemporaines ? Cela a-t-il une rapport avec la poésie sacrée ou les rituels religieux ?

Variations poétiques du système Dublin
lundi 19 mars à 17h30

L’asile : entre désobéissance civile et poésie administrative. Soirée autour des accords de Dublin.

Soirée autour des accords de Dublin et de la poésie présentée en trois parties : premièrement, une conférence d’Ibrahim Soysüren (Post-doctorant de l’institut de sociologie de l’UNINE) sur les accords de Dublin, suivie par une performance d’Alain Freudiger (Écrivain et performeur) qui entrera en résonance avec la conférence. Finalement, une table ronde éclair, modérée par Colin Pahlisch (Doctorant de la section de français de l’UNIL) avec Ibrahim Soysüren, Alain Freudiger et Gilles Merminod (Doctorant de la section linguistique de l’UNIL), viendra clore la soirée. Ces interventions interrogeront le système Dublin au prisme d’enjeux autant sociaux que poétiques. Cette soirée a lieu dans le cadre de l’exposition «non-entrée en matière», en collaboration avec Le Collectif R.

Lorsque l’administration de l’État se heurte aux parcours de vie des personnes demandeuses d’asile, on assiste à une violence froide. L’exposition présentée dans l’espace du Cabanon, en collaboration avec le Collectif R dans le cadre des Printemps de la Poésie 2018, propose de découvrir une trace du processus de marginalisation mis en place par le système étatique. Sur les murs en béton, une poésie administrative se donne à lire et entre en conflit avec des témoignages, visibles à l’intérieur du cabanon en bois. Au sein de l’espace, une pièce sonore « If you knew » proposée par Virginie Jordan, prolonge le dialogue. Le dispositif d’installation propose deux écoutes, un échange d’histoires, de mésaventures entre deux femmes demandeuses d’asile. Ces mots, incompris par la barrière de la langue, nous touchent malgré cela et nous transpercent autrement. Au fond, une question se pose : si vous saviez, feriez-vous quelque chose ? «non-entrée en matière» propose une lecture de l’aliénation subie par les personnes migrantes.

Exposition du 12 au 24 mars. Lundi-vendredi : 8h00 – 19h00. Samedi : 10h00-17h00.

 

Ciné-poésie
lundi 19 mars à 18h30

 

Un lieu original, du vin, du cinéma, des textes, des surprises.

Cinémanoir s’exporte durant les travaux de sa salle mythique. Réfugié dans des murs du bourg, il propose un film poétique, un lieu où en parler, où continuer le verbe, l’expression, la vie. Des images et des mots à déguster assis, debout ou accouder au bar… Pour découvrir ces images en mouvement et les surprises possibles d’une soirée poétique.

Pour Cellules poétiques, Cinémanoir présente La Danza de la realidad d’Alejandro Jodorowski.

Drame franco-chilien (2013) – 2h10

 

     

Alfred Sapin, poète de l’Orient
lundi 19 mars à 19h00

 

Moment poétique autour des poèmes d’Alfred Sapin.

« C’est à un authentique voyage spirituel que nous convient les poèmes d’Alfred Sapin, à un retour à l’Orient polaire et adamique où la poésie véritable – universelle et intemporelle – prend sa source. » écrit son éditeur.

Sur le site des éditions La Nef de Salomon, on trouve cette indication : « À 72 ans, ce « poète inconnu » décide enfin de publier. L’intégralité de son œuvre poétique… 820 poèmes d’un coup. » Sur la couverture de la “Motte Adam”, publié en 1996, on peut lire : « En 1982, Pierre Seghers, qui avait eu connaissance de quelques poèmes d’Alfred Sapin, lui écrivait : « Je me trouve en présence d’un très grand livre. Du livre d’une vie, d’une communication avec le plus profond. Vraie poésie que celle du dedans, qui a trouvé sa forme et son langage. De l’incantation à l’hosanna, un “canto-jondo » comme je n’en ai point entendu, en plus de trente années de manuscrits et d’édition. » C’est à une découverte de ce poète et de cette poésie du dedans que nous convient Anne-Lise Vuilleumier-Luy , Mohamed Chetouane et Gabriel Baechler. Le moment poétique qu’ils proposent prendra la forme de récitations accompagnées et ponctuées d’instants musicaux et d’incantations soufies.

Avec Gabriel Baechler, Anne-Lise Vuilleumier-Luy et Mohamed Chetouane.

Prix: 8.-/10.-

 

La poésie comme récit impossible
lundi 19 mars à 20h00

 

Une soirée en compagnie de deux poètes, Esther Tellermann et Didier Cahen, sur les fragments poétiques de « l’identité ».

En quoi l’évocation poétique s’élabore sur les difficultés à bâtir une histoire de soi ? Comment se construit-elle sur les ruines d’un récit individuel ou collectif devenu impossible ?  La parole sera donnée à Esther Tellermann (une des principales voix contemporaines chez Flammarion) et Didier Cahen (poète et journaliste au Monde des Livres). Outre la rencontre des œuvres de ces deux poètes, nous nous interrogerons sur les pouvoirs de la poésie face aux décombres du récit. Plus largement, dans le cadre du judaïsme, tout récit sur l’identité n’est-il pas condamné à une certaine dispersion ou dissémination ? Mais n’est-ce pas alors une autre détermination de l’identité dont il faudrait aussitôt se défaire ?

Soirée organisée par la chaire de judaïsme et la Faculté des Lettres de l’Université de Lausanne.

La soirée sera animée par Antonio Rodriguez, Melina Marchetti et Jacques Ehrenfreund.

 

Rencontre Tulalu!? avec la poète Laurence Verrey
lundi 19 mars à 20h00

Entretien avec Laurence Verrey, conduit par Pierre Fankhauser, avec lecture d’extraits par la poète elle-même et des extraits musicaux joués par Edmée Fleury.

 

 

    

Une lecture à vue
lundi 19 mars à 20h30
Une lecture à vue @ Café Gavroche | Genève | Genève | Suisse

Trois poètes et performeurs pour une soirée d’expérience langagière, avec Pierre Thoma, Heike Fiedler et Patrice Mugny.

Entre lecture et improvisation, Pierre Thoma, par ailleurs compositeur (musique électroacoustique et installations sonores), lira à vue ce que son ordinateur portable (qu’il a préalablement programmé) improvisera à partir d’un vocabulaire qu’il lui a ‘donné’ et articulé par des règles syntaxiques qu’il lui a ‘apprises’.

Heike Fiedler jongle avec les mots, avec les langues, accompagnant sa lecture de sons et d’images en miniature et en temps réel. Dépasser les marges, déborder dans l’espace. Broder la poésie, comme tisser un tapis.

Patrice Mugny présente plusieurs de ses poèmes parus dans Le Pli de l’Eléphant et La Grenouille sur son nénuphar. Parallèlement à son activité citoyenne et fidèle à ses aspirations artistiques, Patrice Mugny, qui a été comédien, pratique la musique et l’écriture. Il a ainsi publié, outre la poésie, de la prose et des textes historiques.

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« Flash Rap » – Démo par les rappeurs du Centre des Jeunes
mardi 20 mars à 17h00 – 19h00

Le rap : la nouvelle poésie ? Dans ces tranches de vies urbaines, pas d’états d’âme ou de paroles inutiles, mais le témoignage urgent d’une jeunesse déconsidérée dans une société dépassée.

Les rappeurs abordent sans pudeur les spectres du 21ème siècle, drogue, sexualité, argent, rupture etc. En fracturant la syntaxe, en métissant le vocabulaire, en triturant la grammaire, les rappeurs arment l’expression directe de la parole urbaine, le paradis des mots que l’on assène comme des uppercuts pour rendre compte d’une réalité sociale. C’est l’essence même de leur art.

La médiation culturelle du Secteur jeunesse de la commune d’Ecublens voit l’art comme un moyen de se construire librement. Elle offre un espace où les jeunes sont créateurs et acteurs. Un espace libre dans lequel les adolescents sont acceptés tels qu’ils sont, sans attentes, à part celles qu’ils souhaitent avoir d’eux-mêmes.

 

Quand il faudra partir
mardi 20 mars à 18h00

 

Trois lecteurs, une pianiste et la magie des mots. « Quand il faudra partir » est un texte sur nos départs mais surtout sur nos rencontres. Celles que l’on a chaque jour avec nos proches, nos soucis et les nuages.

Trois comédiens de la Compagnie du Dé donnent vie au texte de Laure Coutaz durant environ 40 minutes. Le tout est accompagné de mélodies composées par Anaïs Fournier au piano. L’ambiance est intimiste, douce et bienveillante. Le texte « Quand il faudra partir » sera publié en juin prochain aux Éditions Torticolis et Frères. Venez donc nombreux l’écouter avant de le lire!

Avec Laure Coutaz, Anaïs Fournier, Sophie Vouilloz, Dorian Wolfcarius et Cédric Jordan.

Prix: 10.-/8.-

 

Eclats
mardi 20 mars à 19h00

 

Passer de l’un à l’autre, s’investir dans la variation de la voix, révèle les éclats d’une rencontre : des lettres perses aux récits de voyages contemporains.

Le premier temps de cette soirée s’articulera autour de deux voix qui tiendront chacune une disposition à la distance et au vécu que celle-ci induit. D’un côté, Rûmi, Wu Chen En ou encore Vâlmîki, feront signe vers une manière du texte et de la répétition qui alimente sans cesse les sens du lecteur et, en face, les récits et lettres de voyage d’Ella Maillard, de Pessoa et de Ramuz déposent net une impression qui semble s’effacer aussitôt. Le dialogue des voix laissera entendre aussi l’échange, mais c’est avant tout au sein des résonances que le spectateur laissera ses distances et rapprochement se former, par ce qui est au plus près de soi, une voix donnée « à qui tend le coeur plus que l’oreille » (Supervielle).

S’en suivra un texte d’ouverture pour une conversation mesurée, entre divers participants et le public, qui se calquera sur la première frontière, la peau.

 

Récits et lectures dansées
mardi 20 mars à 19h00

Mara Vinadia, danseuse et thérapeute, vous propose un voyage tissé de lectures de textes, de poésies, de danse, de mots dansés, et de témoignages. Ondes de rêverie, d’humour et de philosophie.

Mara Vinadia, artiste et pédagogue du mouvement, défriche et cultive sans cesse « les marges au centre ». Ces rendez-vous sont dédiés aux 35 ans de sa carrière, avec comme fil rouge : qu’est-ce qui fait poésie au quotidien, ou lors d’accompagnement d’autistes ou d’enfants atteints de troubles du développement ?

Pipo Gomes : concepteur d’univers sonores et régisseur son pour le théâtre, la danse, l’évènementiel. Compagnon artistique de Mara Vinadia pour Zoé Compagnie-danse.

Mara Vinadia : fondatrice du centre Mara Vinadia, oeuvrant dans le domaine de la conscience de soi par le mouvement, des bébés aux seniors, avec ou sans handicap.

En faveur de l’association CeMaVi pour le parrainage d’un enfant de 4 ans atteint d’une maladie rare handicapante.

Danse et lectures : Mara Vinadia.

Avec les complices Pipo Gomes pour la création de la bande son, Hervé Bontemps pour les poètes. Poésies, textes, musiques : Ameisen, F. Morel, Jollien, Vinadia, Etiévent, Damasio, différents poètes, trio Joubran, Bach.

 

Une lecture à vue
mardi 20 mars à 19h00
Une lecture à vue @ Galerie-librairie HumuS | Lausanne | Vaud | Suisse

Trois poètes et performeurs pour une soirée d’expérience langagière, avec Pierre Thoma, Heike Fiedler et Patrice Mugny.

Entre lecture et improvisation, Pierre Thoma, par ailleurs compositeur (musique électroacoustique et installations sonores), lira à vue ce que son ordinateur portable (qu’il a préalablement programmé) improvisera à partir d’un vocabulaire qu’il lui a ‘donné’ et articulé par des règles syntaxiques qu’il lui a ‘apprises’.

Heike Fiedler jongle avec les mots, avec les langues, accompagnant sa lecture de sons et d’images en miniature et en temps réel. Dépasser les marges, déborder dans l’espace. Broder la poésie, comme tisser un tapis.

Patrice Mugny présente plusieurs de ses poèmes parus dans Le Pli de l’Eléphant et La Grenouille sur son nénuphar. Parallèlement à son activité citoyenne et fidèle à ses aspirations artistiques, Patrice Mugny, qui a été comédien, pratique la musique et l’écriture. Il a ainsi publié, outre la poésie, de la prose et des textes historiques.

Prix suisse de littérature 2018
mardi 20 mars à 19h30

Venez rencontrer Jérôme Meizoz et Fabiano Alborghetti, lauréats des Prix suisses de littérature 2018, et découvrir la musique de leur œuvre. Lectures en français et en italien. Un soirée animée par Céline Cerny.

Le Manoir accueille deux lauréats pour une soirée de présentation et d’échanges avec Jérôme Meizoz et Fabiano Alborghetti. Modération par Céline Cerny. Lecture par Vincent David. Intermèdes musicaux par Valentin Chappot. Un apéritif clôturera la soirée.

Avec Faire le garçon, Jérôme Meizoz signe un texte mêlant fiction et réflexion sociologique autour de la masculinité. Le roman en vers Maiser, signé par Fabiano Alborghetti, dépeint l’existence d’un émigré italien en Suisse dans les années 1950. Depuis 2012, l’Office fédéral de la culture décerne les Prix suisses de littérature qui récompensent des livres ayant marqué l’année littéraire précédente. Une tournée nationale de lectures permet aux écrivain.e.s primé.e.s de rencontrer un large public, au-delà des frontières linguistiques.

Organisé par la Fondation Bibliomedia sur mandat de l’Office fédéral de la culture, en collaboration avec le Manoir de Martigny.

 

     

Cabaret littéraire Tastemot
mardi 20 mars à 20h00

 

Le Café-théâtre du Bourg vous accueille pour une rencontre surprenante entre lecture et musique. Venez savourer les textes poétiques de Laurence Verrey, Nicole Fidanza et Catherine Azad.

MOISSONNER LE SOLEIL
Deux écritures au féminin. Des textes chantants, doux, amers, tragiques, des récits et des airs de partout, de jazz, de musette, de chansons… Nicole Fidanza suggère des vies, au plus profond de l’intime avec leur air quotidien, leur air de rien. Laurence Verrey s’approche le plus près possible de l’insaisissable et ne renonce jamais à la soif de sérénité qui l’anime. Si la poésie de Laurence Verrey est à la fois aérienne tout en plongeant ses Unes racines dans toutes nos expériences, si les textes de Nicole Fidanza sont volontiers elliptiques, mais précis, ciselés, les musiques de Marie-Claire Roulin, qui vont enchâsser les mots, sont plutôt populaires, virtuoses et très contemporaines. Textes : Laurence Verrey et Nicole Fidanza
Lecture : Nathalie Lannuzel
Musique : Marie-Claire Roulin

KATIOUCHA
Musicienne, choriste, cinéaste, Catherine Azad parle comme elle écrit : elle fait surgir le mystère de l’anodin, fait chanter les idiomes parlés avec ce brin d’ironie qui les rend encore plus savoureux. Elle fait corps avec ses textes mais aussi avec ses notes. Sa formation musicale est classique, sa sensibilité balkanique. Son clavier Roland lui permet de jouer sans jamais oublier le contact avec le public à qui elle conte ses histoires. Et parfois, au détour d’une phrase, c’est le chant qui surgit et qui emporte l’émotion que les mots ont annoncée.
Texte, interprétation & musique : Catherine Azad

 

La couleuvre qui se mordait la queue
mardi 20 mars à 20h30

 

Vernissage du nouveau recueil de poèmes de Pierre-André Milhit, avec des interventions musicales de Stéphane Métrailler. Ce livre palindrome est drôle, fantasque et riche de trouvailles dont Milhit est le comptable talentueux.

La poésie des pages est en miroir, de la tête aux pieds dans un exercice d’allers-retours qui redouble notre plaisir de lecteur. Les vers libres du poète géomètre répondent aux exigences des nombres premiers qui ne se réduisent qu’à eux-mêmes, nous laissant savourer les doubles sens et les paires de claques langagières. Ce livre palindrome est drôle, fantasque et riche de trouvailles dont Milhit est le comptable talentueux. Pierre-André Milhit, né à Saxon en 1954 vit à Montorge sur Sion. Sa poésie est une quête de sonorités, de rythmes et de confrontations d’images. Milhit est un adepte de la contrainte. Il s’impose des textes structurés qui lui permettent d’aborder le quotidien, dans sa nudité et sa démesure. Il a successivement publié aux Editions d’autre part L’inventaire des lunes (2010), La garde-barrière dit que l’amour arrive à l’heure (2013) et 1440 minutes (2015).

 

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Crachoir poétique
mercredi 21 mars à 12h30 – 13h30

 

Quand les mots sortent de la bouche.

Un micro dans une main, un texte dans l’autre, chacun·e vient s’exprimer librement en poèmes scandés, crachés, susurrés, déclamés voire récités avec une élégante désinvolture. Poètes, poétesses, bienvenue !
Nombre de participants limité : inscription à culture@unil.ch ou au 021 692 21 19 pour 3 minutes de texte original en public.

 

Ces mots qui nous blessent
mercredi 21 mars à 18h30

 

Mettre en poésie les mots qui nous ont blessé, les retravailler de manière créative, se les approprier et en faire quelque chose de beau.

L’événement représente le moment de clôture d’un projet plus large, visant à produire de la poésie à partir de mots racistes, de mots blessants. Le but est d’amener les habitants à s’interroger sur l’existence du racisme au sein de leur quartier, sur les préjugés « ordinaires » qui font partie du quotidien. Plusieurs phases sont prévues. La première a pour but de recueillir quelques mots et phrases blessantes auprès de la population meyrinoise. Pendant la deuxième phase, ces mots sont affichés de manière graphique dans des lieux clés de Meyrin. La population est invitée à participer à un café citoyen sur la thématique des mots qui blessent. Modéré par un professionnel, le café citoyen partira du vécu et des ressentis du public. Suite au café, le public est invité à mettre en poésie son ressenti, à partir des mots qui l’ont blessé pour construire des poèmes et des chansons rap. Finalement, une soirée conviviale de restitution publique aura lieu le 21 mars, journée mondiale de la poésie et en plein pendant la Semaine contre le racisme, afin de partager ce qui a été produit et clôturer le processus créatif et réflexif.

Le Printemps de la poésie version slam
mercredi 21 mars à 18h30

 

Je slame, tu slames, nous slamons!

Poésie urbaine par excellence, libre et sans contrainte, le slam a donné un véritable coup de fouet à l’art de la poésie orale. Dans le cadre du Printemps de la poésie, nous vous invitons à découvrir cette expression contemporaine à la vitalité contagieuse. Un atelier slam à partager en famille.

 

 

Rotonde poétique avec Amalita Hess
mercredi 21 mars à 18h30

 

Un soir le cœur ouvert et le rire aux joues, « entrons dans la danse émerveillante des mots » et des sons ! Dans la rondeur de ses murs, la BCU nous accueille, et en son sein les derniers bourgeons de la poétesse.

La poétesse fribourgeoise Amalita Hess, primée à de nombreuses reprises pour sa plume tendre et rafinée et qui s’est vu attribuer en 1996 la « Médaille d’Or du rayonnement culturel » par la « Renaissance française », nous fait l’honneur de lire quelques-uns de ses poèmes inédits. Dans un partage entre poésie et musique, elle s’accompagne de la jeune violoncelliste Anne-Sophie Rüttimann, faisant ainsi de l’écriture poétique un acte d’amour profondément humain, ouvert et confié à l’autre.

 

Aloïse et moi
mercredi 21 mars à 19h00

 

Lecture-enquête, voix croisées, images fixes et en mouvement. Le but : non pas constituer un portrait de l’artiste mais ouvrir un espace de résonances. Aloïse est l’Autre : que me fait-elle ? Que fait-elle à ma langue ?

Aloïse et moi, on a respiré quatre ans le même oxygène et profité des mêmes conditions météo. L’asile de la Rosière était à une trentaine de kilomètres à peine de chez moi. Aloïse et moi, on se fichait de tout : de l’indépendance des pays d’Afrique, de l’avion U2 abattu en territoire soviétique, du bleu klein et du twist. Oui, on se moquait bien d’Elvis Presley, du coup de chaussures de Kroutchev sur la table des Nations Unies, du vol orbital de Youri Gagarine et du débarquement de la baie des cochons et on n’en avait rien à faire de Frankie Valli qui chantait Big girls don’t cry ou de Roses are red par Bobby Vinton. J’avoue qu’on n’a pas même jeté un regard soupçonneux aux soupes Campbell d’Andy Warhol. Quant à la construction du mur de Berlin et l’assassinat de JKF , ils nous ont laissées parfaitement indifférentes et idem l’opération Dragon Rouge, la furie guerrière du Viet-Nam, Nuit et Brouillard, Blowin’in the wind et les Beach boys.

Puis elle est morte et j’ai appris à lire.

Avec Marina Salzmann et Jean-Michel Meyer.

Atelier d’écriture de poésie pour adultes
mercredi 21 mars à 19h00 – 21h00

 

Une soirée pour soi, pour écrire un peu sur tout et laisser la poésie venir d’elle-même !

Cet atelier propose une initiation libérée de l’art poétique où on laisse notre écriture nous surprendre. Des exercices individuels ou en groupe seront proposés ; liste, jeux, écriture automatique, souvenirs d’enfance, dialogues abstraits ou encore haiku (poèmes japonais). La poésie provoque l’extraordinaire des petites choses du quotidien, il ne reste plus qu’une main pour tenir la plume.

Dans le cadre des Printemps de la Poésie 2018, la bibliothèque d’Orbe vous invite à une soirée d’écriture dans les locaux de la bibliothèque. Un moment suspendu, pour écrire un peu et se confier au papier, dans une atmosphère conviviale et autour d’une petite collation. Une initiation au haiku, poèmes japonais, ainsi que de nombreuses propositions d’écriture vous seront présentés par l’animatrice, Angela Contalbrigo. Le tout est de découvrir la poésie sous une perspective moderne et libre.

Entrée libre. Limité à 15 personnes. Possibilité de s’inscrire auprès de l’animatrice : angela.contalbrigo@gmail.com ou au 076/455.76.42.

Entre dans la danse
mercredi 21 mars à 19h00

 

Notes de joie. Heidi et Olivier se sont rencontrés dans un pré au milieu d’une forêt de mélèzes, là-haut sur la montagne. Leur rencontre s’est transformée en notes musicales et poétiques. Ce sont ces notes, ces croquis, qu’ils ont mis en voix.

Des notes griffonnées sur le « do » du piano, un accordéon. Des baies, des feuilles, des fleurs gravées dans la voix. Le duo « notes de joie » explore les partitions de la nature des mots, des mots de la nature, pour composer un recueil de sons, une ode à la vie. Produire du silence, produire une parole porteuse de ce que le paysage porte : la présence à l’indicible. Assis au bord du chemin, Heidi et Olivier piochent dans leur sac à dos, comme ils piochent dans la terre du réel. Ils creusent la terre du ciel, pour en extraire le bon goût du pain partagé à la table de l’amitié. Avec pour centre de gravité, l’éternel dans le coeur, l’accueil de l’inattendu, c’est du silence fécond de la prière et de la contemplation, qu’ils tissent des notes cueillies sur les partitions du temps intérieur renouvelé. Un pas de danse, une note d’espérance chuchotée dans le coeur à cœur d’une écriture musicale, d’une poésie picturale, des instantanés fleuris, lancés au vent. Un atelier en labours.

 

    

Poésie brute
mercredi 21 mars à 19h30

Soirée de l’équinoxe : pour la journée mondiale de la poésie (UNESCO), le Printemps de la poésie et la Collection de l’Art Brut invitent le poète Charles Pennequin et deux comédiens autour des écrits bruts et de la poésie contemporaine.

Du brut de décoffrage pour le premier jour du printemps avec une perfo-spectacle, totalement sensorielle et immersive. Des textes « poétiques » bruts interprétés par deux comédiens, mis en regard d’œuvres de la collection permanente. Le poète Charles Pennequin (P.O.L) y apportera le pendant contemporain dans une interprétation toute personnelle, pour un événement libéré des normes et des jugements divins. Une proposition conçue en collaboration avec Vincent Capt, auteur de « Poétique des écrits bruts », et Laurence Iseli.
Avec Charles Pennequin, Virginie Meisterhans, Miguel Québatte et Marie Thorimbert. Création lumière et son : Éric Lazor.

Entrée libre selon les places disponibles, sur réservation :
Cliquez ici pour effectuer votre réservation

 

 

« Le temps que l’on traverse » : slam avec Honorable Scarabée
mercredi 21 mars à 20h00

 

Le temps que l’on traverse …Tic, Tac, Tic, Tac, Tic, Tac… Dring! Top départ… Slam, conte, poésie et musique par Honorable Scarabée (slameur) et Julien Rallu (flûtiste).

Le temps, ce sacré sournois, orchestre notre quotidien dans une course sans fin…ou presque. Car, non content de nous faire courir, le dictat de nos montres nous fait vieillir, nous ride et nous courbe sous le poids de la nostalgie, de l’aigreur et de la jalousie. Le rythme effréné du slam et le son mélodieux de la flûte se mêlent dans ce spectacle fleuve où le temps, pour une fois, pourrait bien vous servir de canne. Loc est jeune, touche-à-tout et passionné de paroles. Liant les mondes du théâtre, du conte et du slam où il a posé ses pieds, l’artiste lausannois fait se rencontrer les histoires d’antan et le monde qui l’entoure dans un rythme porteur de thèmes universels.

Durée : 1h05
Age : dès 12 ans

 

Un Homme Debout
mercredi 21 mars à 20h30

Photo de Christian Pfahl

Retour au pays natal… tel est le voyage de Césaire, humilié insoumis rêvant d’un monde meilleur. Lié au fumier nourrissant, à l’enfer de la colonisation, il livre un combat initiatique pour appeler son peuple et toutes les minorités opprimées de la planète à se mettre debout et danser la liberté dans un langage universel.

En croisant la grande histoire d’Aimé Césaire – résistant politique, résilient poétique, père de la négritude – et celles de tant de héros anonymes, ce spectacle mêlant drame et humour vous emportera comme un vieux rhum des Antilles.

Adaptation théâtrale du Cahier d’Un retour au pays natal d’Aimé Césaire par Stéphane Michaud créé en 2009 à Genève au théâtre T/50, 161 représentations à ce jour, joué à Genève, à Paris au Théâtre de La Huchette ( 65 représentations ) et à Avignon en 2015 à l’Espace Martial.

Mise en scène de Stéphane Michaud avec David Valère, lumières Michel Faure.

 

 

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« Flash Rap » – Démo par les rappeurs du Centre des Jeunes
jeudi 22 mars à 17h00 – 19h00

Le rap : la nouvelle poésie ? Dans ces tranches de vies urbaines, pas d’états d’âme ou de paroles inutiles, mais le témoignage urgent d’une jeunesse déconsidérée dans une société dépassée.

Les rappeurs abordent sans pudeur les spectres du 21ème siècle, drogue, sexualité, argent, rupture etc. En fracturant la syntaxe, en métissant le vocabulaire, en triturant la grammaire, les rappeurs arment l’expression directe de la parole urbaine, le paradis des mots que l’on assène comme des uppercuts pour rendre compte d’une réalité sociale. C’est l’essence même de leur art.

La médiation culturelle du Secteur jeunesse de la commune d’Ecublens voit l’art comme un moyen de se construire librement. Elle offre un espace où les jeunes sont créateurs et acteurs. Un espace libre dans lequel les adolescents sont acceptés tels qu’ils sont, sans attentes, à part celles qu’ils souhaitent avoir d’eux-mêmes.

 

Vers de rues : Rome rappe ses murs
jeudi 22 mars à 17h00

 

Les murs ont des oreilles ? Redonnons-leur la parole ! La rue chante et les murs prennent vie.

Marginales mais omniprésentes dans le monde romain, les inscriptions en vers constituent la référence première de formes poétiques comme l’épigramme et se nourrissent en retour de littérature reconnue. Des tombes aux graffitis érotiques, elles sont au carrefour de l’écrit et de l’oral, à la croisée où se rencontrent le noble et le commun, dans leur expression comme dans leur public.L’art du rap et du graff ré-inscrit ces poèmes dans le contemporain, met en relief par la performance la dimension concrète de leur son, de leur rythme, de leur support. La rue chante et les murs prennent vie, autour du Musée romain de Vidy.

Textes : Romain Anonyme
Son et musique : Synergie Monadique
Graffs : José & CRBZ
Conception : Olivier Thévenaz et Dylan Bovet

 

   

Only the curve remains
jeudi 22 mars à 18h30

 

Performances poétiques de Carla Demierre, Alain Freudiger, Gilles Furtwängler et Wanda Orbertova, centrées sur les questions posées par le numérique.

S(i)(t)(u)(a)tions numériques propose des performances poétiques de quatre poètes issus de différents champs (voix, arts, littérature) pour des démarches touchant au numérique, aussi bien aux questions de technologies que de réseaux, de langages, de présence/absence, de modélisations, de captations, etc. Une poésie Recherche & Développement.

 

Un Michaux parmi mille Michaux
jeudi 22 mars à 19h30

L’Espace Eclair ouvre ses portes à de nouveaux lecteurs. Au mois de mars, les enseignants sont invités à accompagner leur classe à la découverte d’un auteur peu enseigné, parce qu’il peut déconcerter : un Michaux, parmi mille Michaux…

Ce n’est pas une affaire de savoir, ni d’habitude, mais de permission. Pour que cela me parle, il faut que cela parle de moi, et il faut qu’on se parle, il faut qu’on en parle : tiens, c’est cela, mon poète ; le tien, c’est lequel ? Par où il tient, par-dessus-tête ? Montre, qu’on compare, qu’on joue, qu’on se rencontre.

Michaux s’est imposé à nous, lui qui écrivait : « il n’est pas un moi. Il n’est pas dix moi. MOI n’est qu’une position d’équilibre » (postface à Plume).
C’est son Michaux, parmi mille, que Jacques Roman donnera à entendre. Et si le même travail était mené, en amont, avec les élèves ? Pour ce faire, nous avons conçu un florilège offrant un panorama en miniature de l’œuvre de Michaux, à travers lequel chacun pourra composer un recueil personnel ; matière à échange, à comparaison, à découverte.

Ce cycle étant inscrit dans le programme de l’Espace Eclair, cinq dates publiques sont prévues, pour lesquelles il est indispensable de s’inscrire. Infos et réservation : laurencekriegergabor@gmail.com
D’autres dates sont prévues pour la venue des classes. Pour s’inscrire et pour obtenir le florilège : mathieu.depeursinge@gmail.com

 

   

Litanies des villes meurtries
jeudi 22 mars à 20h00
Litanies des villes meurtries @ Salle Perrier, Pont12 architectes | Chavannes-près-Renens | Vaud | Suisse

Cantate électrique de Jérôme Berney pour voix et instruments, sur des poèmes d’Alain Rochat. Callirhoé, ensemble vocal féminin, direction de Jacqueline Savoyant; soprano: Muriel Füllemann. Avec Jean-Philippe Zwahlen, Fabien Sevilla, Jérôme Berney.

Après différentes créations mêlant instruments jazz et chœurs classiques – « Blue Flower Songs » (Cully Jazz Festival 2013), « Ivresses » (Montreux Jazz Festival 2014), « Blue Stabat Mater » (Festival God Bless The Jazz 2015), « Assemblages » (Festival Offenbach 2016), « Reine Pokou. Oratorio africain » (Auditorium Stravinski, mai 2016) – Jérôme Berney, par ailleurs l’un des compositeurs de la prochaine Fête des Vignerons (2019), poursuit son exploration musicale au carrefour des genres. A la recherche de textes forts, rythmés et actuels, il a choisi cette fois de mettre en musique « Litanies des villes meurtries », un poème de l’écrivain et éditeur Alain Rochat, publié en 2000 (Orients, Empreintes) après deux années passées avec le CICR en Afrique. Jérôme Berney a cherché à prolonger musicalement la colère, l’incompréhension, la nostalgie aussi, qui se dégagent de ces vers.
L’assemblage inédit d’un ensemble vocal féminin et d’instruments électriques et percussifs crée des contrastes saisissants, évoquant les tensions et les paradoxes de notre monde. Avec « Litanies des villes meurtries », le chœur Callirhoé poursuit également son aventure musicale contemporaine, hors des sentiers battus.

Entrée libre, uniquement sur réservation à empreintes@empreintes.ch.

Ensemble vocal féminin Callirhoé
Jean-Philippe Zwahlen, guitare électrique
Fabien Sevilla, basse électrique
Jérôme Berney, percussions
Muriel Füllemann, soprano solo
Jacqueline Savoyant, direction

 

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Lecture participative : les Métamorphoses d’Ovide
vendredi 23 mars à 10h00
Lecture participative : les Métamorphoses d'Ovide @ Multisite - plusieurs cantons

Lecture publique et participative, par-delà les langues, les frontières, pour un événement culturel unique et exaltant.

Le Festival Européen Latin Grec mettra Les Métamorphoses d’Ovide à l’honneur en organisant une lecture publique participative ouverte à tous. Chacun est invité à former un groupe de lecteurs pour lire à haute voix et en public, à 10h00 précises (heure française), l’un des 15 livres du poème (ou des extraits choisis) – sans oublier de filmer l’événement pour garder une trace de cette performance inédite !

Toutes les langues sont évidemment les bienvenues pour faire entendre cette œuvre majeure de la littérature latine qui doit tant à la culture grecque, et rappeler ce qu’il advint de Lycaon, Daphné, Phaéton, Europe, Actéon, Écho, Narcisse, Arachné  et de tant d’autres… Ce sera aussi l’occasion d’évoquer bien des  légendes, parmi lesquelles les origines du monde, les aventures de Persée, le rapt de Proserpine, les sortilèges de Médée, les malheurs d’Orphée, la guerre de Troie et les voyages d’Énée, la fondation de Rome.

Ce sont tous ces personnages et ces récits, qui nourrissent notre imaginaire depuis tant de siècles, que nous vous invitons à faire revivre au cours d’un événement culturel unique et exaltant : par-delà les langues, les différences et les frontières, puisse cette lecture rassembler le plus grand nombre et permettre à tous, lecteurs ou auditeurs, de vivre un grand moment de partage et d’émotions !

Inscriptions en ligne

Le Grand Tolo : détournement poético-visuel
vendredi 23 mars à 17h30

 

Laissez-vous surprendre à chaque mot. De la poésie aux Bains-des-Pâquis. 

Le loto semble fonctionner comme une sorte de microcosme, avec ses propres rôles et acteurs, ses propres coutumes et habitudes, et bien que placé sous l’égide du divertissement, il apparaît souvent comme une activité solennelle et grave. La performance propose donc, à travers le détournement artistique, de réenvisager cette pratique sociale du loto. Mais, ici, le détournement se situe à un niveau précis. En effet, il ne s’agit en aucun cas de modifier la structure ou les règles du loto. Le jeu, en lui-même, ne changera pas pour les participants. Par contre, l’idée est de s’emparer, de s’approprier, ce que l’on peut considérer comme le cœur du loto : le tirage au sort des numéros par le crieur, en l’occurrence la crieuse…

Céline Masson

Céline Masson, est une plasticienne, performeuse, vidéaste renanaise, professeure de dessin et accessoiriste. Elle a fréquenté la Haute Ecole Pédagogique, Lausanne, l’Ecole Cantonale d’art du Valais, Sion, le Salford College of Technology, Manchester. Depuis 2007, elle fait partie du comité des éditions Arts&Uctions Lausanne. Et de de la “Fondation Alice Bailly”, depuis 2004. Céline Masson développe dans son travail une réÇexion autour de l’identité humaine, et plus particulièrement de ses frontières, ses limites et ses transformations. En deux mots, de ce qu’elle considère comme une des caractéristiques essentielles de l’humain, son ambiguïté.

 

« Duo Noé »
vendredi 23 mars à 19h00

 

Chansons composées sur des poèmes de Rimbaud et Verlaine entrelacées de lectures épistolaires. Voix, harpe et saxophone.

Célie Benoist à la harpe et Louis Billette au saxophone.

Public adulte. Entrée libre. Chapeau à la sortie !

Adresse exacte de l’événement: Bibliothèque communale de Bussigny, Rue des Collèges 2bis, 1030 Bussigny

 

Des racines dans l’itinérance
vendredi 23 mars à 19h00

Chez soi est toujours au loin… Y a-t-il des poètes ou des amateurs de poésie parmi les migrants arrivés il y a peu en Suisse ? Une soirée avec l’EVAM pour découvrir des textes et des expressions étonnantes venues d’ailleurs.

L’amour de la poésie et une histoire personnelle de migration récente rapprochent une femme et six hommes, tous issus de cultures différentes. Dans un dialogue entre les langues, ceux-ci interprètent des textes poétiques qu’ils ont écrits ou qu’ils chérissent, parfois chantés ou mis en musique. Résonnent alors dans ces mots limpides leurs questionnements, leurs sensations ou leurs passions. Cette performance unique est l’aboutissement d’un travail de création collective encadré par l’artiste et performeur contemporain Andrea Marioni et par des enseignants de l’EVAM.

Avec Alain Tito Mabiala, Babak Qodrati, Mohana Yoganathan, Reza Fathi, Arslan Bouchemal, Hayrenik Dono. Musique : Samsom Tekeste, Abdul Fatah Sultani

Un Michaux parmi mille Michaux
vendredi 23 mars à 19h30

L’Espace Eclair ouvre ses portes à de nouveaux lecteurs. Au mois de mars, les enseignants sont invités à accompagner leur classe à la découverte d’un auteur peu enseigné, parce qu’il peut déconcerter : un Michaux, parmi mille Michaux…

Ce n’est pas une affaire de savoir, ni d’habitude, mais de permission. Pour que cela me parle, il faut que cela parle de moi, et il faut qu’on se parle, il faut qu’on en parle : tiens, c’est cela, mon poète ; le tien, c’est lequel ? Par où il tient, par-dessus-tête ? Montre, qu’on compare, qu’on joue, qu’on se rencontre.

Michaux s’est imposé à nous, lui qui écrivait : « il n’est pas un moi. Il n’est pas dix moi. MOI n’est qu’une position d’équilibre » (postface à Plume).
C’est son Michaux, parmi mille, que Jacques Roman donnera à entendre. Et si le même travail était mené, en amont, avec les élèves ? Pour ce faire, nous avons conçu un florilège offrant un panorama en miniature de l’œuvre de Michaux, à travers lequel chacun pourra composer un recueil personnel ; matière à échange, à comparaison, à découverte.

Ce cycle étant inscrit dans le programme de l’Espace Eclair, cinq dates publiques sont prévues, pour lesquelles il est indispensable de s’inscrire. Infos et réservation : laurencekriegergabor@gmail.com
D’autres dates sont prévues pour la venue des classes. Pour s’inscrire et pour obtenir le florilège : mathieu.depeursinge@gmail.com

 

   

Récits et lectures dansées
vendredi 23 mars à 20h00

 

Mara Vinadia, danseuse et thérapeute, vous propose un voyage tissé de lectures de textes, de poésies, de danse, de mots dansés, et de témoignages. Ondes de rêverie, d’humour et de philosophie.

Mara Vinadia, artiste et pédagogue du mouvement, défriche et cultive sans cesse « les marges au centre ». Ces rendez-vous sont dédiés aux 35 ans de sa carrière, avec comme fil rouge : qu’est-ce qui fait poésie au quotidien, ou lors d’accompagnement d’autistes ou d’enfants atteints de troubles du développement ?

Pipo Gomes : concepteur d’univers sonores et régisseur son pour le théâtre, la danse, l’évènementiel. Compagnon artistique de Mara Vinadia pour Zoé Compagnie-danse.

Mara Vinadia : fondatrice du centre Mara Vinadia, oeuvrant dans le domaine de la conscience de soi par le mouvement, des bébés aux seniors, avec ou sans handicap.

En faveur de l’association CeMaVi pour le parrainage d’un enfant de 4 ans atteint d’une maladie rare handicapante.

Danse et lectures : Mara Vinadia.

Avec les complices Pipo Gomes pour la création de la bande son, Hervé Bontemps pour les poètes. Poésies, textes, musiques : Ameisen, F. Morel, Jollien, Vinadia, Etiévent, Damasio, différents poètes, trio Joubran, Bach.

 

Poe.me – Lecture audio-visuelle
vendredi 23 mars à 21h00

 

Projection de poésies sur la maison de la coopérative d’habitation La Rencontre. Un événement en deux temps à ne pas manquer, utilisant les technologies modernes pour placer l’écriture hors du livre.

Lettres et fragments de phrases danseront, virevolteront sur la façade de l’immeuble en mode de lecture audio-visuelle, performée par l’auteure Heike Fiedler, accompagnée de la violoniste électroacoustique Marie Schwab. Suivront des projections via madMapper, réalisées par Boris Edelstein : l’évocation des poésies d’auteurs d’ici et ailleurs, alors lisibles/visibles non pas «entre les lignes», mais sur «les lignes blanches entre les rangées de fenêtres» et qui formeront la trame d’un texte en devenir au moment des projections. Cette deuxième partie est agrémentée de sons mixés par l’artiste et DJ Rusalka.

La façade de l’immeuble est dotée aujourd’hui de sa troisième installation de poésie plurilingue sur les 60 battants des volets des 2×15 fenêtres droite/gauche. Depuis 2004, les textes s’offrent à lire comme sur la page d’un «livre à ciel ouvert». Heike Fiedler tisse des liens entre poésie et architecture, entre sens et son, entre l’écriture et l’espace, ici urbain.

Les 15 constellations mappées en mode de sampling contiennent des mots de: Kathy Acker, Laurent Cennamo, Daniel de Roulet, Sylviane Dupuis, Patrice Duret, Sandrine Fabbri, Heike Fiedler, Meloe Gennai, Nora Gomringer, Sibylle Monney, Lucas Moreno, Denise Mützenberg, Anaïs Nin, RTS-infos, Antonio Rodriguez, Marina Salzmann, Sapho, Isabelle Sbrissa, Marina Skalova, Gertrude Stein, José-Flore Tappy, Marina Tsvétaïéva,Mathilde Vischer, Vincent Yersin et bien d’autres…

L’événement inaugurera la Maison de la Poésie et de la Performance, Genève.

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Ici on peut poéter : atelier d’écriture
samedi 24 mars à 9h00

 

Ici on peut poéter, atelier d’écriture de poésie animé par Pierre-André Milhit.

La poésie est une compagne loyale et généreuse. Laissons-nous apprivoiser et séduire. Engageons-nous sur son chemin bordé de rencontres et de découvertes. « Poétons ensemble, les mains dans le cambouis, à l’écoute de soi, allumer des rêves ».

A la Librairie du Baobab à Martigny les samedi 17 et 24 mars.

 

   

Atelier : traduire des langues inventées
samedi 24 mars à 10h00 – 18h00

 

Atelier de traduction expérimentale animé par Camille Luscher, traductrice. Ouvert à toutes et à tous sans connaissances linguistiques requises.

Écrire sous la contrainte d’un autre texte ; inventer une nouvelle langue à l’intérieur de la nôtre. Un original fixe les règles du jeu, à vous de décider comment les appliquer. Et que ça niousse, et que ça pioule chez les barjaques !

 

Déjeuner littéraire
samedi 24 mars à 10h00

 

Echanges gourmands autour de la poésie, en compagnie de ceux qui la mitonnent et de ceux qui la savourent.

La Médiathèque Valais – Sion, en collaboration avec la Fondation Rilke et le restaurant Le Trait d’Union, propose une rencontre littéraire dans le cadre du Printemps de la Poésie 2018. Philippe Rebetez lira des extraits de « Mattmark », poème tiré de son dernier recueil « Derrière la palissade », paru en 2017 aux éditions Samizdat. Il y évoque la catastrophe survenue en 1965 sur le chantier du barrage du Mattmark au cours de laquelle 88 ouvriers, dont 56 immigrés italiens, ont trouvé la mort. Pascal Rinaldi et Rita Gay présenteront leur adaptation d’un texte majeur de Rainer Maria Rilke, « Le Livre de la Pauvreté et de la Mort ». Porté par le beau timbre de la voix grave de Rita Gay, le poème navigue sur les musiques composées par Pascal Rinaldi.

〉Télécharger le flyer de l’événement.

Poesia Comica
samedi 24 mars à 10h30

Des poètes insolites, qui n’ont froid nulle part, scanderont leurs poèmes les plus drôles ! Ou les plus sombres, mais avec humour… Leur dessein : attirer un plus large public vers la poésie grâce au rire. Irrésistible !

Poesia Comica promet un joli spectacle durant lequel des poètes font le pari que la poésie peut susciter le rire et pas seulement l’introspection ou la mélancolie. Intéresser le grand public à toute forme de poésie. Élargir son champ de perception artistique par le biais de l’humour et créer de merveilleux moments : tels sont les buts de Poesia Comica. Un amuse-gueule poéticomique, mieux : un hors-d’œuvre, destiné à inciter l’auditoire à découvrir les œuvres complètes – drôles ou pas – des artistes présenté(e)s. Réunie par Jean-Luc Fornelli, Poesia Comica est une troupe, d’une trentaine de poètes, pas forcément drôles, mais qui le deviennent le temps d’un show ; volontairement en plus.

Elle se compose notamment de Stéphane Bovon, Alfredo Calvarese, Lionel Chiuch, Philippe Constantin, Patrice Duret, Jean-Luc Fornelli, Paule Mangeat, Cesare Mongodi, Patrick Morier-Genoud, Walter Rosselli, Cerise Rossier, Isabelle Sbrissa, Sylvain Thévoz, Daniel Thürler, etc. A voir pour le croire !

 

Récits et lectures dansées
samedi 24 mars à 11h00

Mara Vinadia, danseuse et thérapeute, vous propose un voyage tissé de lectures de textes, de poésies, de danse, de mots dansés, et de témoignages. Ondes de rêverie, d’humour et de philosophie.

Mara Vinadia, artiste et pédagogue du mouvement, défriche et cultive sans cesse « les marges au centre ». Ces rendez-vous sont dédiés aux 35 ans de sa carrière, avec comme fil rouge : qu’est-ce qui fait poésie au quotidien, ou lors d’accompagnement d’autistes ou d’enfants atteints de troubles du développement ?

Pipo Gomes : concepteur d’univers sonores et régisseur son pour le théâtre, la danse, l’évènementiel. Compagnon artistique de Mara Vinadia pour Zoé Compagnie-danse.

Mara Vinadia : fondatrice du centre Mara Vinadia, oeuvrant dans le domaine de la conscience de soi par le mouvement, des bébés aux seniors, avec ou sans handicap.

En faveur de l’association CeMaVi pour le parrainage d’un enfant de 4 ans atteint d’une maladie rare handicapante.

Danse et lectures : Mara Vinadia.

Avec les complices Pipo Gomes pour la création de la bande son, Hervé Bontemps pour les poètes. Poésies, textes, musiques : Ameisen, F. Morel, Jollien, Vinadia, Etiévent, Damasio, différents poètes, trio Joubran, Bach.

 

Un Michaux parmi mille Michaux
samedi 24 mars à 11h00

L’Espace Eclair ouvre ses portes à de nouveaux lecteurs. Au mois de mars, les enseignants sont invités à accompagner leur classe à la découverte d’un auteur peu enseigné, parce qu’il peut déconcerter : un Michaux, parmi mille Michaux…

Ce n’est pas une affaire de savoir, ni d’habitude, mais de permission. Pour que cela me parle, il faut que cela parle de moi, et il faut qu’on se parle, il faut qu’on en parle : tiens, c’est cela, mon poète ; le tien, c’est lequel ? Par où il tient, par-dessus-tête ? Montre, qu’on compare, qu’on joue, qu’on se rencontre.

Michaux s’est imposé à nous, lui qui écrivait : « il n’est pas un moi. Il n’est pas dix moi. MOI n’est qu’une position d’équilibre » (postface à Plume).
C’est son Michaux, parmi mille, que Jacques Roman donnera à entendre. Et si le même travail était mené, en amont, avec les élèves ? Pour ce faire, nous avons conçu un florilège offrant un panorama en miniature de l’œuvre de Michaux, à travers lequel chacun pourra composer un recueil personnel ; matière à échange, à comparaison, à découverte.

Ce cycle étant inscrit dans le programme de l’Espace Eclair, cinq dates publiques sont prévues, pour lesquelles il est indispensable de s’inscrire. Infos et réservation : laurencekriegergabor@gmail.com
D’autres dates sont prévues pour la venue des classes. Pour s’inscrire et pour obtenir le florilège : mathieu.depeursinge@gmail.com

 

   

Les Editions des Sables, à pied, à vélo, à dos de chameau
samedi 24 mars à 14h00

 

Quelques auteurs présentent leurs œuvres à pied, à vélo ou à dos de chameau, depuis la gare Cornavin, en passant par le Rhône, jusqu’au cimetière des Rois, où, de tombe en tombe, ils rendent hommage à quelques écrivains.

Joyeusement, les Editions des Sables participent au Printemps de la Poésie, en vous proposant un véritable itinéraire poétique en compagnie de quelques auteur-e-s publié-e-s récemment : Rhône blanc de Sylvain Thévoz, Poésie de gare de Jean-Luc Fornelli, L’escargot dans son arrosoir de Patrice Mugny et Dario Buchs, Bestiaire intime de Thierry Lumineau, Temps, intempérie, tempérament de Meloe Gennai, Mémoires ontologiques de Stéphanie Metzger del Campo, Angèle n’a pas de sex appeal et craint pour ses ailes de Cécile Xambeu, Pas le temps de courir de Stéphanie de Roguin (prix des Ecrivains genevois 2016), Passages de Jean-Marc Denervaud, L’univers en miettes de Benoist Magnat, L’île de sable de Huguette Junod.
Dans notre univers en miettes, où nous ne sommes que de passage, du bestiaire au vélo, du Rhône à la gare, des ailes à l’escargot, de l’arrosoir au sable, même si l’on court après le temps, tout est question de mémoire et de tempérament… (d’après les titres des recueils).

HORAIRES :

A 14h, à la librairie Payot-Cornavin, Jean-Luc Fornelli interprétera ses “Poésie de gare”, Marie Termini ses “Portraits contemporains” (poèmes sur la gare de Milan) et Thierry Lumineau son “Bestiaire intime” (le chameau). Ces trois poèmes seront ensuite lus sur un quai et dans le hall.

Ensuite, nous irons à pied, à vélo ou … au cimetière des Rois. Début de l’hommage aux écrivain-e-s à 16h.

Bureau des demandes poétiques
samedi 24 mars à 15h00 – 16h30
Bureau des demandes poétiques @ Payot Cornavin | Genève | Genève | Suisse

À la demande et en direct, Sibylle Monney, Daniele Morresi, Denise Mützenberg et Claudine Gaetzi rédigeront des poèmes personnalisés pour celles et ceux qui le désireront. Sur la base de quelques mots-clés, ou d’un thème, définis au cours d’un dialogue avec les personnes, les poètes écriront un texte, qu’ils offriront ensuite, sous forme manuscrite ou dactylographiée.

Rencontre et dédicace : Anaïs Carron et Bruno Pellegrino
samedi 24 mars à 15h00 – 16h30

 

« La Griffe » et « Là-bas, août est un mois d’automne »

Dans le cadre du Printemps de la poésie, notre nouvelle librairie de Morges a le plaisir de recevoir en lecture et dédicace deux jeunes auteurs vaudois aux textes fraîchement sortis de presses. Avec une grande délicatesse, Bruno Pellegrino évoque la vie presque recluse que mena le grand poète Gustave Roud, cérébral, méticuleux et bohème, avec sa soeur Madeleine, sereine, efficace et rassurante. Un couple hors du temps, dont il évoque le quotidien nostalgique et doux… Rien à voir avec ce coup de Griffe acéré, impitoyable, sensible et bouleversant pourtant, qui surprend chez une auteure aussi jeune qu’Anaïs Carron !

Voir le flyer

 

Dark Mirror – Finissage du Printemps
samedi 24 mars à 18h00

Visite poétiquement augmentée: la science-fiction et la poésie se rejoignent pour une nouvelle expérimentation qui bouscule les codes et ouvre de nouvelles immersions dans la poésie.

C’est un projet un peu fou qui conclut le festival, et c’est peut-être l’avenir. L’exposition Je suis ton père à la Maison d’Ailleurs, avec des artistes inspirés de Star Wars, a été prise sous un angle poétique original. Scannez les œuvres grâce à une application de réalité augmentée et accédez à un contenu poétique en résonance avec l’exposition. Un parcours complèment ludique pour tous et savant pour les experts vous permettra de (re)découvrir la poésie du XIXe siècle : Hugo, Baudelaire, Rimbaud, Verlaine. Et si les grands poètes de ce siècle avaient eux aussi combattu un empereur (Napoléon III) ? Et si le côté sombre de la force s’appelait alors le « nihilisme » ? Un concept poétique inédit qui servira de clôture à cette édition 2018 du Festival, avec un DJ, de la fête et du beau monde.

 

   

A la rencontre de Gustave Roud
samedi 24 mars à 20h00

 

L’espace d’une soirée, une quinzaine de poètes et écrivains de France et de Suisse romande vous dévoileront leur fascination pour l’œuvre de Gustave Roud.

Réunis autour de l’oeuvre profonde et fraternelle du poète Gustave Roud (1897-1976) quinze auteurs de France et de Suisse romande ont répondu à l’appel de Nathalie Riera, responsable de la revue Les Carnets d’Eucharis pour un numéro consacré au poète et qui paraîtra en mars 2018. C’est l’occasion d’une rencontre publique, où chaque intervenant pourra parler librement de ses découvertes, d’une facette de la poésie de Gustave Roud, qui fut aussi un marcheur infatigable, un photographe amoureux des paysages de sa terre du Jorat, traducteur et lecteur critique engagé dans son temps.

Avec Claire Genoux, Julie Delaloye, Daniel Maggetti, Stéphane Pétermann, Alessio Christen, Laurence Verrey

Et Nathalie Riera et Geneviève Liautard

 

La poésie hier, aujourd’hui et demain
samedi 24 mars à 20h00

 

Conférence donnée par Monsieur Jean-Marie Brandt et lectures de Jo Pellet, Benjamin Jichlinsky, Jean-Marie Brandt et Danielle Risse.

Cette année notre soirée du 24 mars emportera le public romand dans le langage universel de la poésie. C’est donc une mise en perspective que nous proposons, afin de montrer que la poésie est partout, qu’elle a toujours été et que tout commence avec le mot.

Le Printemps de la poésie, selon son leitmotiv : « la poésie accompagne nos vies, elle est partout », fait « jaillir le printemps » en même temps que la poésie. Ce jaillissement sera pour nous ce soir l’occasion de nous interroger : « où en sommes-nous avec la poésie, où va-t-elle, d’où vient-elle ? ». Langage des dieux, elle existe depuis toujours ; mais que sont devenus les dieux ? Langage universel de l’émotion, tout le monde la connaît ; mais combien la chantent ou la lisent encore ? Tel l’éphémère et flamboyant coquelicot, la poésie accroche peu le regard, n’est guère célébrée et apparaît sans défense face à l’algorithme devenu poète !

C’est donc une mise en perspective que nous proposons, afin de montrer que la poésie est partout, qu’elle a toujours été et qu’elle sera toujours, parce qu’elle est l’ultime espace de notre liberté par rapport à la beauté, la joie, l’amour, la vie, la mort.
En ces temps de grand chambardement d’une société dont les repères semblent de plus en plus nous échapper, nous demanderons à la poésie de nous rappeler en quoi elle est, avant toute chose, l’art de construire notre liberté. Cette subtile marge de manœuvre que nous créons entre l’émotion et la raison, dans l’espoir de sublimer notre rapport de dignité à l’adversité, à la finitude, à la laideur, au non-sens. Jouer sur la gamme infinie des cordes de l’émotion et de la raison, jusqu’à retrouver et reproduire la musique de l’univers, cette musique qui donne du sens aux êtres et aux choses ; jusqu’à écrire les notes du chant d’harmonie, de paix, de joie, de plénitude, d’amour : c’est le rôle de la poésie tel qu’il apparait depuis les origines de l’écriture, et même bien plus tôt avec les pictogrammes préhistoriques. C’est ce rôle de la poésie que nous voulons illustrer, non pas pour seulement le redécouvrir, ce qui serait déjà merveilleux, mais pour positionner la poésie par rapport à ses enjeux dans le monde de notre ici et de notre maintenant.
Cette mise en perspective prendra source dans le monde antique, grossira des flots concentrés du Moyen-âge, de la Renaissance, du Classicisme, du Romantisme, du Surréalisme, et se jettera dans le questionnement houleux de la crise du monde contemporain. Pour conclure nous embarquerons sur la poésie d’aujourd’hui, et mettrons toutes voiles dehors le cap sur l’espérance.

Récits et lectures dansées
samedi 24 mars à 20h00

 

Mara Vinadia, danseuse et thérapeute, vous propose un voyage tissé de lectures de textes, de poésies, de danse, de mots dansés, et de témoignages. Ondes de rêverie, d’humour et de philosophie.

Mara Vinadia, artiste et pédagogue du mouvement, défriche et cultive sans cesse « les marges au centre ». Ces rendez-vous sont dédiés aux 35 ans de sa carrière, avec comme fil rouge : qu’est-ce qui fait poésie au quotidien, ou lors d’accompagnement d’autistes ou d’enfants atteints de troubles du développement ?

Pipo Gomes : concepteur d’univers sonores et régisseur son pour le théâtre, la danse, l’évènementiel. Compagnon artistique de Mara Vinadia pour Zoé Compagnie-danse.

Mara Vinadia : fondatrice du centre Mara Vinadia, oeuvrant dans le domaine de la conscience de soi par le mouvement, des bébés aux seniors, avec ou sans handicap.

En faveur de l’association CeMaVi pour le parrainage d’un enfant de 4 ans atteint d’une maladie rare handicapante.

Danse et lectures : Mara Vinadia.

Avec les complices Pipo Gomes pour la création de la bande son, Hervé Bontemps pour les poètes. Poésies, textes, musiques : Ameisen, F. Morel, Jollien, Vinadia, Etiévent, Damasio, différents poètes, trio Joubran, Bach.