11/02/2018

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« Plus nomade que jamais », rencontre avec André Velter
lundi 12 mars à 12h15

En ouverture du Printemps, le poète André Velter, ancien directeur de la collection « Poésie » chez Gallimard et instigateur du Printemps des poètes en France, interviendra dans le cours Poésie d’Antonio Rodriguez.

Né en 1945 à Signy l’Abbaye dans les Ardennes, André Velter partage son activité entre les voyages au long cours (Afghanistan, Inde, Tibet) et la mise en résonance des poésies du monde entier. Sur France Culture, il a créé Poésie sur Parole. Il a également animé Agora (de 1995 à 1998), Poésie Studio (de 1997 à 1999) et les Poétiques, enregistrées chaque mois en public au Théâtre du Rond-Point, avec Claude Guerre (de 1995 à 1999). Orphée Studio, poésie d’aujourd’hui à voix haute, livre-témoignage sur l’expérience des Poétiques a été publié dans la collection Poésie/Gallimard. Ses chroniques littéraires dans Le Monde s’attachent surtout à l’Orient. Il dirige, chez Gallimard, la collection Poésie/Gallimard, L’arbalète, et la revue Caravanes aux éditions Phébus. Résolument attaché à la « voix haute », il tente d’inventer une oralité nouvelle, créant régulièrement avec comédiens et musiciens de vastes polyphonies. Il a reçu le « Goncourt / Poésie » en 1996.

Midi-poésie : que les poèmes s’envolent
lundi 12 mars à 12h15 – 13h15
Midi-poésie : que les poèmes s'envolent @ Ecole Professionnelle de Fribourg | Fribourg | Fribourg | Suisse

L’Esplanade de l’école professionnelle de Fribourg se transforme en Esplanade des Poètes le temps des pauses de midi. Ce lundi : vernissage avec le chanteur Eric Constantin et lâcher de poèmes…

Eric Constantin est un chanteur valaisan, fribourgeois d’adoption, aux arrangements soignés, aux inspirations variées allant de Georges Harrison à Renaud, aux textes émouvants. Un artiste à découvrir mais aussi un chanteur à apprécier sur scène pour son originalité, son énergie et son humour!

http://www.ericconstantin.ch

http://mx3.ch/eric_constantin

 

 

Prendre le large, aller-retour : croisière poétique
lundi 12 mars à 19h30

 

Embarquez pour une croisière nocturne sur le Léman consacrée aux derniers souffles de vie en poésie. Conférence et lectures : un événement insolite et saisissant pour franchir les frontières en aller-retour.

Aux confins du territoire, un lac sépare les rives. Plath, Celan, Pavese, bon nombre de poètes ont pris le billet sans retour et, d’un geste, ont mis fin à leurs jours. Dans l’intimité d’un salon privé du fleuron de la CGN, venez entendre leurs derniers poèmes, étranges de beauté et d’intensité. Cette soirée poétique insolite sur le lac Léman s’inspire de la thématique du spectacle Luxe, calme de Mathieu Bertholet, présenté au Théâtre Vidy-Lausanne. Avec la participation de l’équipe du spectacle qui en partagera des extraits, et du professeur Laurent Jenny qui inaugurera cet aller-retour singulier par une conférence sur les surréalistes.

Avec Laurent Jenny, Manon Krüttli et les comédiens de Luxe, calme : Julien Jacquérioz et Fred Jacot-Guillarmod.
Organisé par le Printemps de la poésie, le Théâtre Vidy-Lausanne, La Cie MuFuThe, la Section de français (UNIL), et la CGN.
Bateau « Lausanne », Quai d’Ouchy, Lausanne.

19h20 embarquement, quai 4 | 19h30 départ du bateau | retour à Lausanne : 21h20. Durée : 1h50. Possibilité de consommer des boissons à bord.
Prix de la croisière : 25.- à payer sur place.
Réservations conseillées à l’adresse email : reservation@vidy.ch

Cette soirée est proposée en partenariat avec la Cie MuFuThe et le Théâtre Vidy-Lausanne dans le cadre de la création de Luxe, calme, écrit et mis en scène par Mathieu Bertholet, présenté à Vidy du 8 au 18 mars dans le cadre du festival Programme Commun (programme-commun.ch et vidy.ch). Ce spectacle est lauréat du concours Label+ théâtre romand 2016, soutenu par ThéâtrePro Valais, la Fondation Pro Helvetia, la Société Suisse des Auteurs, le Pourcent culture Migros et le Fonds d’encouragement à l’emploi des intermittents genevois (FEEIG). Il est produit par la Cie MuFuThe et le Théâtre Vidy-Lausanne, coproduit par le Théâtre Populaire Romand, le Théâtre de Valère et la Comédie de Genève.

 

     

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Midi-poésie : sans frontières
mardi 13 mars à 12h15 – 13h15
Midi-poésie : sans frontières @ Ecole Professionnelle de Fribourg | Fribourg | Fribourg | Suisse

Etudiants et jeunes migrants raconteront des parcours de vie et donneront voix à des poèmes d’ici et d’ailleurs, ce mardi à midi, sur l’Esplanade des Poètes de l’Ecole professionnelle de Fribourg.

Ce florilège choisi en collaboration avec Daniel Mariano, fera dialoguer les textes d’Adrien Pasquali, Pierre Voélin ou encore José-Flore Tappy avec ceux d’Alcides Villaça, Gabriela Mistral, Nâzım Hikmet, Mahmoud Darwich, Maram Al Masri…

« Flash Rap » – Démo par les rappeurs du Centre des Jeunes
mardi 13 mars à 17h00 – 19h00

Le rap : la nouvelle poésie ? Dans ces tranches de vies urbaines, pas d’états d’âme ou de paroles inutiles, mais le témoignage urgent d’une jeunesse déconsidérée dans une société dépassée.

Les rappeurs abordent sans pudeur les spectres du 21ème siècle, drogue, sexualité, argent, rupture etc. En fracturant la syntaxe, en métissant le vocabulaire, en triturant la grammaire, les rappeurs arment l’expression directe de la parole urbaine, le paradis des mots que l’on assène comme des uppercuts pour rendre compte d’une réalité sociale. C’est l’essence même de leur art.

La médiation culturelle du Secteur jeunesse de la commune d’Ecublens voit l’art comme un moyen de se construire librement. Elle offre un espace où les jeunes sont créateurs et acteurs. Un espace libre dans lequel les adolescents sont acceptés tels qu’ils sont, sans attentes, à part celles qu’ils souhaitent avoir d’eux-mêmes.

 

Rendez-vous vigneron : « Réécrire la tradition »
mardi 13 mars à 17h00

En prélude aux festivités veveysanes de 2019, rencontrez les deux librettistes de la Fête des Vignerons, Stéphane Blok et Blaise Hofmann, puis découvrez leur lecture-spectacle à la Grange de Dorigny-UNIL.

Stéphane Blok et Blaise Hofmann sont artistes associés de la Grange de Dorigny-UNIL jusqu’à fin 2018, l’occasion de réunir universitaires et artistes autour d’un thème, pour une « conversation modérée ».

Cet événement sera suivi d’une lecture spectacle des deux librettistes à 19:00.
Réservation sur grangededorigny.ch ou au 021 692 21 24.
Atelier : ces mots qui nous blessent
mardi 13 mars à 18h30 – 20h30
Atelier : ces mots qui nous blessent @ Maison citoyenne | Meyrin | Genève | Suisse

Atelier avec la poétesse Marina Skalova. Mettre en poésie les mots qui nous ont blessé, les retravailler de manière créative, se les approprier et en faire quelque chose de beau.

Le but est d’amener les habitants à s’interroger sur l’existence du racisme au sein de leur quartier, sur les préjugés « ordinaires » qui font partie du quotidien. En amenant à participer un public éloigné du monde de la poésie et qui n’a pas souvent la possibilité de s’exprimer, ce projet souhaite mettre « les marges au centre ».

Cet atelier est pensé en deux temps, avec un premier rendez-vous le 6 mars de 14h00-16h00 à l’Espace 1 du Forum Meyrin. Finalement, une soirée conviviale de restitution publique aura lieu le 21 mars, journée mondiale de la poésie et en plein pendant la Semaine contre le racisme, afin de partager ce qui a été produit et clôturer le processus créatif et réflexif.

Frédéric Forte « Youpi. (une lecture) »
mardi 13 mars à 18h30

Découvrez les oeuvres de Frédéric Forte, poète contemporain français, membre du groupe d’expérimentation littéraire Oulipo (Ouvroir de littérature potentielle), comme les célèbres Raymond Queneau, Georges Perec ou Italo Calvino avant lui.

Frédéric Forte est né à Toulouse en 1973 et vit à Paris. Il est poète et membre de l’Oulipo depuis mars 2005. Il a découvert les Exercices de style de Raymond Queneau en classe de 5e et a le souvenir très net du mot « Oulipo » lu à cette occasion dans un manuel scolaire.

Ses initiales sont aussi celles de « formes fixes » dont il aime explorer les potentialités, qu’elles soient issues des traditions poétiques ou conçues par les oulipiens. Il est notamment l’inventeur de l’opéra-minute, de la petite morale élémentaire portative, des bristols ou des 99 notes préparatoires… Mais il ne s’interdit aucune voie, pas même la prose ou le vers libre !

Il a notamment publié aux éditions de l’Attente : Discographie (2002), Banzuke (2002), N/S (avec Ian Monk, 2004), Comment(s) (2006), 33 sonnets plats(2012) ; au Théâtre Typographique : Opéras-minute (2005), Une collecte (2009) ; aux éditions Nous : Re- (2012) et chez P. O.L : Dire ouf (2016).

 

   

Poï #2 : Antoine Läng
mardi 13 mars à 18h30

Poï – Association pour une poésie orale, invite le performeur Antoine Läng pour un solo et une discussion sur sa pratique. Une recherche organique qui lie la voix brute au corps.

Antoine Läng approche la voix au gré des matières et des rythmes inhérents au souffle. Sa recherche d’une expression organique lie la voix brute au corps et à sa mécanique de chair. A mesure qu’elle transforme les sons en matière électroacoustique, une présence humaine émerge, pré-verbale, dans les limites physiques de l’instrument qui orientent les performances vers une expression du corps par lui-même, dans un vertige où l’abstraction sonore rejoint la transe.

Poï est une association organisant des événements de poésie orale : poésie sonore, poésie performance, spoken word.

Poï propose des soirées avec un poète ou une poétesse selon un rythme à deux temps, pratique et théorique : une performance, suivie d’une discussion sur la démarche du poète ou de la poétesse invités.

Poï s’attache à une poésie de la voix, du son et de l’oralité, au croisement de la littérature, de la musique et des arts plastiques/scéniques.

Poï est une association itinérante et organise ses soirées dans des lieux divers : cafés, galeries, centres, librairies indépendantes, icis, ailleurs.

Poï est basée à Lausanne, mais se réserve le droit d’organiser ses événements poétiques dans d’autres villes.

Poï a été fondée en novembre 2017 par Alain Freudiger et Gaël Bandelier.

Ecritures des ciels
mardi 13 mars à 19h30

 

Un récital fraternel à deux voies entre deux magnifiques poètes et voyageurs : Alain Borer également spécialiste mondialement reconnu de Rimbaud et André Velter, initiateur du Printemps des poètes en France.

Alain Borer et André Velter, quand ils ne sillonnent pas les ciels, ces deux grands voyageurs restent tête en l’air, en quête d’ailleurs perpétuels, et si ces deux poètes se posent à Genève (où l’un d’entre eux, le rimbaldien, a toutes ses attaches, l’autre, le poète des souffles, cavalant de Séville à Oulan-Bator), pour un récital fraternel à deux voies – c’est entendre à travers leurs écrits plus loin encore… Car depuis les arpenteurs de désert et d’altitude qui bivouaquèrent sur le tracé incertain des frontières de Haute-Asie et les poètes qui se risquèrent sur les pentes du Mont Analogue, il est un Grand Jeu d’échos irrémédiables, joyeux pourtant, qui témoignent sans cesse que la poésie sans la vie n’est pas la poésie.

Alain Borer : Rimbaud en Abyssinie (Seuil, 1991), De quel amour blessée, réflexions sur la langue française (Gallimard, 2014), André Velter : L’Arbre-Seul (Poésie/Gallimard), Les Solitudes (Gallimard, 2017)

En présence de sept leporellos créés par :

Alain Borer
Siripoj Chamroenvidhya en duo avec Vahé Godel
Brigitte Crittin avec un poème de François Cheng
Pierre Ferrarini avec des textes de Henri Michaux et Michel de Montaigne
Marie-Dominique Kessler en duo avec Alain Borer et avec André Velter
Christelle Montus avec un poème de Charles Baudelaire

 

The Sacred Word : a Conversation about Poetry and the Spirit
mardi 13 mars à 19h30

Conversation entre un grand poète écossais et une écrivaine prêtre anglicane autour de la poésie comme spiritualité brute. Suivie de la projection d’un biopic sur Emily Dickinson. Une soirée en anglais.

La poésie a-t-elle perdu sa capacité à inspirer les hommes et à sacraliser le monde ? Le poète et musicien de jazz Don Paterson et l’auteure et prêtre anglican Marie-Elsa Bragg exploreront le rôle du rituel poétique à l’ère digitale. La soirée se poursuivra avec la projection en première suisse du film de Terence Davies, A Quiet Passion (2016) qui retrace la vie de la poétesse américaine Emily Dickinson.

Avec Don Paterson, Marie-Elsa Bragg et la prof. Kirsten Anne Stirling (UNIL).
Organisé par la Section d’anglais (UNIL) et le Cinéma CityClub.

Prix de la soirée : 15.- tarif plein, 12.- tarif réduit, 10.- tarif membre.

 

 

  

Concert : « Entends la joie et son doux rire d’amante »
mardi 13 mars à 20h00
Concert : "Entends la joie et son doux rire d'amante" @ Espace culturel de la FARB | Delémont | Jura | Suisse

Un concert de musique de chambre où la voix parlée s’insère dans l’ensemble instrumental, pour rendre hommage à la poète jurassienne Françoise Matthey. Dans le cadre du prix Pierre Jean Jouve.

Dans le cadre de la création Suisse du prix Pierre Jean Jouve de composition musicale 2018, l’Ensemble In & Out sous la direction de Thierry Ravassard et la comédienne Sylvia Bergé rendent un hommage musical et poétique à la poète jurassienne suisse Françoise Matthey

Ce concert de musique de chambre fera la part belle au Musicodrame, forme musicale incluant une voix parlée au sein d’un ensemble instrumental. Au programme des oeuvres contemporaines et romantiques de Charles Gounod, Mèl Bonis, Isabelle Aboulker, Yves Prin et Robert Pascal, compositeur lauréat du Prix Pierre Jean Jouve de composition 2018. (concert en présence du poète et du compositeur lauréat)

Programme :

• Robert Pascal / Françoise Matthey : « d’une fertile vacuité », musicodrame pour voix parlée, soprano, violoncelle, accordéon et piano (création mondiale)
• Yves Prin / Françoise Matthey : « La ballade du Balbuzard amoureux » pour harpe celtique et bande magnétique (création suisse)
• Charles Gounod : deux mélodies pour soprano et piano
• Mèl Bonis : mélodie pour harpe, violoncelle et soprano
• Enrique Granados : création de la transcription pour accordéon et piano du Quintette en sol mineur (création suisse)
• Isabelle Aboulker / Marie Curie : « Mon Pierre que je ne reverrai plus… », musicodrame pour une comédienne et un pianiste.

Interprètes :

Ensemble In & Out, avec Sylvia Bergé, comédienne, Manon Pierrehumbert, harpe celtique, Virginie Pochon, soprano, Mélanie Brégant, accordéon, Anne Gabrielle Lia-Aragnouet, Thierry Ravassard, direction et piano.

 

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Récits et lectures dansées
mercredi 14 mars à 11h00

Mara Vinadia, danseuse et thérapeute, vous propose un voyage tissé de lectures de textes, de poésies, de danse, de mots dansés, et de témoignages. Ondes de rêverie, d’humour et de philosophie.

Mara Vinadia, artiste et pédagogue du mouvement, défriche et cultive sans cesse « les marges au centre ». Ces rendez-vous sont dédiés aux 35 ans de sa carrière, avec comme fil rouge : qu’est-ce qui fait poésie au quotidien, ou lors d’accompagnement d’autistes ou d’enfants atteints de troubles du développement ?

Pipo Gomes : concepteur d’univers sonores et régisseur son pour le théâtre, la danse, l’évènementiel. Compagnon artistique de Mara Vinadia pour Zoé Compagnie-danse.

Mara Vinadia : fondatrice du centre Mara Vinadia, oeuvrant dans le domaine de la conscience de soi par le mouvement, des bébés aux seniors, avec ou sans handicap.

En faveur de l’association CeMaVi pour le parrainage d’un enfant de 4 ans atteint d’une maladie rare handicapante.

Danse et lectures : Mara Vinadia.

Avec les complices Pipo Gomes pour la création de la bande son, Hervé Bontemps pour les poètes. Poésies, textes, musiques : Ameisen, F. Morel, Jollien, Vinadia, Etiévent, Damasio, différents poètes, trio Joubran, Bach.

 

Midi-poésie : à fleur de peau
mercredi 14 mars à 12h15 – 13h15
Midi-poésie : à fleur de peau @ Esplanade Ecole Professionnelle de Fribourg | Fribourg | Fribourg | Suisse

Mots scandés, chantés, slamés, criés. Une jeunesse trop souvent laissée en marge.

L’Esplanade comme un espace de parole à ciel ouvert, un espace libre où les jeunes des écoles professionnelles s’exprimeront.

Atelier d’écriture de poésie pour les jeunes
mercredi 14 mars à 14h00 – 16h00

Venez partager un moment créatif, ludique avec vos enfants à la bibliothèque d’Orbe. Cet atelier poétique propose de découvrir l’art des mots libres, le temps d’un après-midi et autour d’un goûter.

Dans le cadre des Printemps de la Poésie 2018, la bibliothèque d’Orbe propose aux jeunes dès 10 ans un atelier d’écriture pour découvrir l’art de la poésie libre en un après-midi. Cet après-midi d’écriture créative sur le thème de la poésie permet de voyager avec les mots et d’inventer des histoires. Le poème peut naître de nombreuses aventures ; listes, jeux, écriture automatique, souvenirs, dialogues farfelus ou histoires en tout genre. Place à l’imagination !

L’animatrice, Angela Contalbrigo, vous fera des propositions d’écriture individuelles ou en groupe sur de nombreux thèmes. Le poème peut prendre forme par le jeu ou simplement lorsqu’on se laisse emporter par son écriture.

Entrée libre. Limité à 15 personnes. Possibilité de s’inscrire auprès de l’animatrice : angela.contalbrigo@gmail.com ou au 076/455.76.42.

Paysage de mots et de couleurs
mercredi 14 mars à 14h00 – 16h30

©Etel Adnan

Pour les enfants dès 7 ans accompagnés d’un adulte : un atelier de poésie et de peinture qui s’inspire de l’artiste poète libanaise Etel Adnan, précédé d’une visite guidée de l’exposition.

Goûter offert

Sur inscription : mediation@fondation-janmichalski.ch

 

Ecris ton poème de la Fête des Mères!
mercredi 14 mars à 16h00

Tu as entre 6 et 10 ans ? Tu as envie d’écrire un poème à ta maman, ou à toutes les mamans du monde ? Participe vite à notre concours !

Dans le cadre du Printemps de la poésie, la Ville de Lausanne organise un Concours de Poésie de la Fête des Mères, destiné aux enfants de 6 à 10 ans. La Bibliothèque Jeunesse accueille la cérémonie de remise du prix. Au programme : lecture par leurs auteurs des dix poèmes finalistes choisis par le Jury des Super Mamans et annonce du lauréat.

Goûter festif avec gâteaux et sirop à gogo !

Envoi des poèmes jusqu’au 15 février 2018 à signe@lausanne.ch.

 

Eduardo Kac, de la poésie bactérienne à la poésie dans l’espace
mercredi 14 mars à 17h30

Il écrit des poèmes sur de l’ADN, élabore une installation poétique dans l’espace. Son champ d’expérimentation semble infini. Mettez-vous en orbite poétique avec ce célèbre artiste américain qui va vous surprendre.

Poésie, sciences et techniques dialoguent-elles encore aujourd’hui ? En créant des textes inscrits dans l’ADN même du vivant, ou déployés en apesanteur, un poète peut-il « poser des questions sur la vie qui reste à venir » ?

Depuis plus de 30 ans, la création du poète et plasticien américain Eduardo Kac s’articule aux sciences et aux techniques contemporaines. Dans la tradition des avant-gardes, son œuvre, reconnue dans le monde entier, ouvre ainsi la poésie à de nouveaux supports, mais elle interroge aussi la portée culturelle et sociale des avancées scientifiques. Qu’arrive-t-il quand un texte se déploie sous forme d’hologramme, quand il s’inscrit dans l’ADN de bactéries, ou quand une plante génétiquement modifiée par l’artiste est présentée comme un biopoème ? Pourquoi le Centre national d’études spatiales a-t-il inclus dans la mission du spationaute Thomas Pesquet, en 2017, la réalisation d’un poème de Kac conçu pour être déployé en apesanteur ? Comment de telles œuvres éclairent-elles les relations actuelles entre création esthétique, sciences et techniques ? Inventent-elles la poésie du futur ? Autant de questions qu’abordera en français cette rencontre-débat, animée par Hugues Marchal (Université de Bâle).

Inscriptions : Bibliothèque de l’EPFL

 

  

Récits et lectures dansées
mercredi 14 mars à 19h00

Mara Vinadia, danseuse et thérapeute, vous propose un voyage tissé de lectures de textes, de poésies, de danse, de mots dansés, et de témoignages. Ondes de rêverie, d’humour et de philosophie.

Mara Vinadia, artiste et pédagogue du mouvement, défriche et cultive sans cesse « les marges au centre ». Ces rendez-vous sont dédiés aux 35 ans de sa carrière, avec comme fil rouge : qu’est-ce qui fait poésie au quotidien, ou lors d’accompagnement d’autistes ou d’enfants atteints de troubles du développement ?

Pipo Gomes : concepteur d’univers sonores et régisseur son pour le théâtre, la danse, l’évènementiel. Compagnon artistique de Mara Vinadia pour Zoé Compagnie-danse.

Mara Vinadia : fondatrice du centre Mara Vinadia, oeuvrant dans le domaine de la conscience de soi par le mouvement, des bébés aux seniors, avec ou sans handicap.

En faveur de l’association CeMaVi pour le parrainage d’un enfant de 4 ans atteint d’une maladie rare handicapante.

Danse et lectures : Mara Vinadia.

Avec les complices Pipo Gomes pour la création de la bande son, Hervé Bontemps pour les poètes. Poésies, textes, musiques : Ameisen, F. Morel, Jollien, Vinadia, Etiévent, Damasio, différents poètes, trio Joubran, Bach.

 

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Midi-poésie : abracadabra et autres sortilèges
jeudi 15 mars à 12h15 – 13h15
Midi-poésie : abracadabra et autres sortilèges @ Esplanade Ecole Professionnelle de Fribourg | Fribourg | Fribourg | Suisse

Et si les sorcières n’étaient pas si méchantes… Un conte sur l’Esplanade pour les plus petits, lu par des élèves de l’EPAI.

« Flash Rap » – Démo par les rappeurs du Centre des Jeunes
jeudi 15 mars à 17h00 – 19h00

Le rap : la nouvelle poésie ? Dans ces tranches de vies urbaines, pas d’états d’âme ou de paroles inutiles, mais le témoignage urgent d’une jeunesse déconsidérée dans une société dépassée.

Les rappeurs abordent sans pudeur les spectres du 21ème siècle, drogue, sexualité, argent, rupture etc. En fracturant la syntaxe, en métissant le vocabulaire, en triturant la grammaire, les rappeurs arment l’expression directe de la parole urbaine, le paradis des mots que l’on assène comme des uppercuts pour rendre compte d’une réalité sociale. C’est l’essence même de leur art.

La médiation culturelle du Secteur jeunesse de la commune d’Ecublens voit l’art comme un moyen de se construire librement. Elle offre un espace où les jeunes sont créateurs et acteurs. Un espace libre dans lequel les adolescents sont acceptés tels qu’ils sont, sans attentes, à part celles qu’ils souhaitent avoir d’eux-mêmes.

 

Carte blanche poétique surprise
jeudi 15 mars à 17h30

Aux Bains-des-Pâquis, sans trop dévoiler, on peut imaginer que le parnassien Antoine Jaccoud, auteur, scénariste, nous offrira un pot pas pourri du tout de ses œuvres, agrémenté de quelques perles inédites…

Ce sera Noël après l’heure et – curieusement – aussi bien avant. Antoine Jaccoud est né à Lausanne en 1957 où il vit. Il écrit pour le cinéma (Home, L’enfant d’en haut, d’Ursula Meier), le théâtre (Je suis le mari de, Lolo, Désalpe), et pour la radio. Il a publié en 2014 chez Humus Adelboden, recueil de brefs textes érotiques. Il est aussi membre du groupe d’auteurs « Bern ist überall » dont les éditions d’autre part ont coédité Un 2015 le CD Renens, de même que son dernier ouvrage Country. Lors de sa carte blanche poétique surprise, qui ne nous en réserve que de bonnes, il sera accompagné au clavier par le talentueux Claude Cavalli. Bonnes surprises alors !

 

Pleines marges : poésie quadrilingue
jeudi 15 mars à 18h00

 

Traduire l’absence, le vide, le plein ? Trois traducteurs se sont emparés des poèmes de Pierre Chappuis pour les transposer en allemand, italien et romanche. Une soirée en compagnie du poète.

Traduire l’absence, le manque, le vide et le plein. C’est à ce défi que se sont attelés non pas un, mais trois traducteurs et traductrices, en s’emparant des poèmes de Pierre Chappuis pour les transposer en allemand, italien et romanche. « Le recueil Pleines marges est une reconnaissance, une ouverture dans les mots, dans la limite des mots », écrivait Arnaud Buchs. Grâce au remarquable travail des traducteurs, on peut à présent ajouter : une ouverture dans les langues. Lecture quadrilingue et discussion animée par Arnaud Buchs.

La soirée est organisée en collaboration avec le Cercle Littéraire de Lausanne. Inscription obligatoire : admin@cerclelitteraire.ch ; 021 312 85 02.

 

Performance poétique : Moisson
jeudi 15 mars à 19h30

Moisson est une livre d’initiation sur la jeunesse, dans une prose poétique où le lecteur est amené à vivre une expérience corporelle du monde. Piano, lutrins : le voyage peut commencer.

Moisson, paru aux éditions Monographic en 2015, est un livre d’initiation sur la jeunesse. Chaque chapitre se déroule dans un lieu différent et tente au travers du texte de lui rendre son propre rythme ; le tout dans une prose poétique où le lecteur comme l’auditeur est amené à vivre une expérience corporelle du monde.

« Moisson. Rythmes et récits d’autres rivages » propose de feuilleter ce livre en parcourant le monde.

Un piano, deux lutrins : le voyage commence. L’auditeur est accompagné par la voix grave et inspirée du comédien d’un côté, et la voix mûre et posée de l’auteur de l’autre. Sur le vif, le pianiste improvise en grande partie pour soutenir le texte et l’accompagner avec à chaque rivage des registres variés, du classique au jazz en passant par le music- hall. Finalement, le piano donne aux voix une ampleur nouvelle dont la scène est remplie.

Rencontre-lecture avec José-Flore Tappy et Claire Jaquier
jeudi 15 mars à 19h30

 

Pourquoi la poésie aujourd’hui ? Pour son économie et sa concentration. Sa source ? Entretien avec la poète José-Flore Tappy et lecture, en compagnie de Claire Jaquier, professeur de littérature française.

Pourquoi la poésie aujourd’hui? À l’anarchie nécessaire de la vie, quand l’émotion s’accélère, répond un besoin de maîtrise et d’ordonnance – et à la confusion, le besoin d’y voir clair.

José-Flore Tappy, née en 1954, est une poète, écrivain et traductrice vaudoise. Elle a reçu, entre autres distinctions, le Prix Ramuz de poésie en 1983. Elle travaille en outre comme collaboratrice scientifique au Centre de recherches sur les lettres romandes de l’Université de Lausanne, cité où elle vit.

Entretien et lecture, en compagnie de Claire Jaquier, professeur de littérature française à l’Université de Neuchâtel.

Réservation à grangededorigny.ch ou 021 692 21 24.
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Midi-poésie : poésies en verre, poèmes croustillants et autres délices
vendredi 16 mars à 12h15 – 13h15
Midi-poésie : poésies en verre, poèmes croustillants et autres délices @ Esplanade Ecole Professionnelle de Fribourg | Fribourg | Fribourg | Suisse

Baisser de rideau sur l’Esplanade, après une semaine de projets poétiques.

Poésies en verre, poèmes croustillants et autres délices. Un moment de partage agrémenté par les performances musicales des élèves.

Poésie en exil : quand les mots font le lien
vendredi 16 mars à 14h00 – 17h00

Comment poésie et livres créent du lien ? Fabiano Alborghetti, poète et médiateur culturel et Ruth Fassbind (Bibliomedia) témoignent de leurs expériences, en milieu hospitalier, carcéral ou avec des personnes migrantes.

Avec cette rencontre, nous souhaitons discuter de la place de la poésie et des livres dans une perspective socio-culturelle, en lien avec différents publics. Fabiano Alborghetti présentera ses projets de médiation poétique sous le titre : « Je suis tombé hors de ma vie » (projets d’écriture avec des migrant.e.s, en prison de haute sécurité, à l’hôpital).

Ruth Fassbind (Bibliomedia Soleure) présentera « Willkommen/Bienvenue », projet soutenant les bibliothèques qui proposent des ressources aux personnes migrantes nouvellement arrivées (prêts de livres, supports de cours, livres bilingues, lectures faciles). Ce projet est appelé à se développer en Suisse romande.

Pour les professionnel.le.s des bibliothèques et toute personne intéressée.
Suivi à 18h par une présentation de l’expo « Silences de l’exil » par Nadège Abadie et à 19h00 par une lecture bilingue de L’opposta riva/La rive opposée, par Fabiano Alborghetti et Pascal Cottin.

 

Dédicace : six poètes romands
vendredi 16 mars à 16h30

 

Dans le cadre du Printemps de la poésie, Payot Libraire a le plaisir de recevoir six auteurs romands. Sandra Berthousoz (Respirations), Anaïs Carron (La Griffe), Guillaume Favre (Sans mythologies), Pat Genet (Animal Torpedo), Pierre-André Milhit (1440 minutes) et Bernard Waeber (Sur le chemin des haïkus) animeront cette rencontre autour de leurs derniers recueils, qui illustrent la diversité de leurs inspirations et la vitalité de la poésie francophone contemporaine. Et l’événement n’a rien de banal : il n’est au fond pas si courant de rencontrer de vrais poètes, encore moins de pouvoir aborder avec eux l’essence même de leur travail.

 

Rencontre et dédicace : François Deblüe
vendredi 16 mars à 16h30 – 18h00

 

« Pour une part d’enfance »

Dans le cadre du Printemps de la poésie, Payot Libraire a le plaisir de recevoir François Deblüe pour une lecture et la dédicace de Pour une part d’enfance, un recueil à la fois puissant et délicat sur le souvenir des émotions enfantines. Rythmés par les étapes de la découverte, les fragments, poétiques éclairent avec acuité l’évolution d’un petit homme : l’innocence, le rire, mais aussi le trouble et la peur se partagent l’imaginaire, le façonnant avec une rare subtilité.

〉 Voir le flyer

 

 

Printemps d’un nouveau poète
vendredi 16 mars à 17h00

Une rencontre et dédicace avec l’auteur Bernard Granges autour de ses 2 recueils de poésie « Fuite des visages » et « Annonce, écho ».

Leur mise en page, le papier, le format, tout a été choisi avec minutie par l’auteur lui- même et le résultat est plus que qualitatif. Les volumes sont disponibles séparément ou sous coffret.

A l’occasion de cette rencontre, les ouvrages des éditions « Fata Morgana » seront aussi mis à l’honneur.

 

 

 

Tous primitifs!
vendredi 16 mars à 18h00

 

Soirée inaugurale d’un nouveau projet FNS lausannois sur la poésie : « Le primitivisme dans les avant-gardes littéraires. Paris 1898- 1924 ».

Soyons africains, fous, enfants, primitifs, acrobates ou même bretons ! Puisons aux sources de l’énergie pour transformer la poésie ! Dans le Paris cosmopolite du début du XXe siècle, les poètes se font sauvages, barbares, archaïques, et libèrent le vers par ce qu’ils considèrent les vertus du primitivisme.

Las des conventions figées, les avant-gardes littéraires s’approprient des expressions marginales et non consacrées : les productions africaines ou océaniennes, l’art des enfants ou des « fous », les spectacles populaires, le music hall, le cirque, le folklore et même le cinéma naissant. Si l’intérêt de Picasso ou de Derain pour « l’art nègre » est désormais bien connu, le primitivisme dans les avant-gardes littéraires est encore à explorer. C’est ce que cette soirée vous propose, dans un cadre entièrement consacré à l’art africain, en lien avec le pôle de recherche lausannois. Outre une présentation générale du projet, la lecture d’une sélection de poèmes prendra la pulsation d’une énergie brute et perturbatrice, foncièrement « primitive » et articulée aux réflexions sur les tendances artistiques, littéraires de cette période.

Présentation par Antonio Rodriguez et Christine Le Quellec Cottier,  Jehanne Denogent et Nadejda Magnenat.

Lecture par la Cie Poésie en Arrosoir (Vincent Held et Garance La Fata) avec des textes de Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, Jean Cocteau, Max Jacob, Philippe Soupault et Tristan Tzara.

Nombre de places limité – Réservation indispensable
Réservations
info@espaceheld.ch – 021 691 31 88

 

   

Vernissage de l’exposition : Silences de l’exil
vendredi 16 mars à 18h00

Projet interdisciplinaire de Marina Skalova et Nadège Adabie, tissant écriture et photographie, « Silences de l’exil » questionne la migration. L’exposition présente textes et images de personnes migrantes et des 2 artistes.

Présentation du projet par Nadège Abadie, vendredi 16 mars à 18h. Suivi à 19h par une lecture bilingue de L’Opposta rive/La rive opposée, par le poète Fabiano Alborghetti et Pascal Cottin. « Silences de l’exil » est un projet interdisciplinaire, entrelaçant écriture et photographie et qui questionne la migration à travers la langue et l’image.

A partir de l’été 2016, Nadège Abadie, photographe, et Marina Skalova, écrivaine, proposent des ateliers artistiques à des hommes et femmes exilées en Suisse. Cette exposition présente les œuvres créées à partir de ces ateliers, par les deux artistes. Elle conjugue l’image, le texte et le son ; le dire et le silence. Pour faire entendre des paroles brisées, des trajectoires souvent muettes.
L’exposition comprend des photographies de Nadège Abadie et des participant.e.s, des montages audio qui mêlent textes des ateliers et de Marina Skalova, textes mis en images, collages.
www.silencedelexil.net

Dates de l’exposition : du 16 au 29 mars.

        

Vernissage de l’exposition le Champ du vent
vendredi 16 mars à 18h00

 

Les élèves des classes d’accueil de L’Ecole professionnelle d’artisanat et service communautaire de Martigny en partenariat avec l’Ecole cantonale d’art du Valais (ECAV), réalisent un travail poétique en s’inspirant de poètes valaisans.

Les quelques 60 élèves des classes d’accueil en scolarité post-obligatoire de L’Ecole professionnelle d’artisanat et service communautaire de Martigny en partenariat avec l’Ecole cantonale d’art du Valais (ECAV), réalisent un travail poétique en s’inspirant de poètes valaisans comme détonateurs de leur propre créativité. Avec eux, Lora Franco, Murat Temel et Samuel Tenot, étudiants en passe d’obtenir leur bachelor en arts, réalisent plusieurs installations sonores et visuelles pour l’exposition de l’édition 2018, à laquelle s’adjoint, pour ce qui concerne la scénographie, Le Cabanon, association au sein de l’Université de Lausanne,  dont le but est d’offrir aux étudiants en histoire de l’art l’opportunité de concevoir une exposition et de se confronter à des tâches pratiques.

Ce vernissage marque l’ouverture des Cellules poétiques

 

   

Elan vital
vendredi 16 mars à 19h00

 

Installation visuelle et sonore (trois films – une voix – mille images).

Mathieu Bessero-Belti a pensé cette installation comme une immersion imaginaire dans la vie et l’œuvre de Vital Bender. C’est avant tout un hymne à la figure féminine (amante? muse? inspiration?) et à l’amour qui hantent toute l’écriture du poète. C’est également une plongée à l’intérieur de ce corps (le sien? le mien?) qui s’expose à tous les vents, écorché vif ou albatros.

Né en 1961 à Fully, Vital Bender a vécu et écrit dans la Ferme du Grand Botza qu’il appelait sa ferme aux quatre vents. Passionné de haute montagne, il se consacre à la poésie, au récit et au roman. En 1996, il reçoit le Prix d’encouragement de l’Etat du Valais. Il met fin à ses jours en 2002, en s’allongeant sur les voies de chemin de fer, un walkman sur les oreilles. Qu’écoutait-il ? Hendrix ? Brel ? Bobby Womack ? Lui seul le sait… En quinze ans d’écriture, Vital Bender a constitué une œuvre incandescente: « Lettre à Jeanne » et « Sommeil levant » (1985), » L’instant indompté » (1986), « Rivage errant » (1989), « Cette île qui te ressemble » et « Le deuil du hibou » (1994), « En des ailleurs brûlés: poèmes » (1997), « Demain avant de naître » et « La sève du temps » (2000). Poète l’hiver, ouvrier agricole l’été, Vital Bender crée une poésie nouvelle et originale. A la fois sensible et onirique, mystérieuse et sublime, elle oscille entre solitudes, fantasmes et paysages. L’homme de lettres Roland Delattre écrit de lui: « L’inspiration vient chez Vital Bender comme une bouffée d’air du grand large, une fulgurance, depuis des profondeurs inconscientes. Nulle image précise pour écrire, mais seulement une envie vitale ».

L’installation sera visible à l’Atelier le 17 mars dès 10hoo, puis jusqu’au 21 mars dès 14h00.

 

      

Le rap et la poésie, quelle frontière ?
vendredi 16 mars à 19h00
Le rap et la poésie, quelle frontière ? @ Centre socioculturel d'Ecublens, Local de musique | Ecublens | Vaud | Suisse

Des ados interprètent leurs propres textes. Un mode d’expression unique, spontané, à mi-chemin entre poésie moderne et tradition orale.

Les rappeurs osent ce que peu d’écrivains peuvent oser, jouent avec les rimes en à-peu-près, utilisent des mots nouveaux avec une musicalité virevoltante.

Dans ces tranches de vies urbaines, pas d’états d’âme ou de paroles inutiles, mais le témoignage urgent d’une jeunesse déconsidérée dans une société dépassée. Les rappeurs abordent sans pudeur les spectres du 21ème siècle, drogue, sexualité, argent, rupture etc.

En fracturant la syntaxe, en métissant le vocabulaire, en triturant la grammaire, les rappeurs abordent l’expression directe de la parole urbaine, le paradis des mots que l’on assène comme des uppercuts pour rendre compte d’une réalité sociale. C’est l’essence même de leur art.
La médiation culturelle du Secteur jeunesse de la commune d’Ecublens voit l’art comme un moyen de se construire librement. Elle offre un espace où les jeunes sont créateurs et acteurs. Un espace libre dans lequel les adolescents sont acceptés tel qu’ils sont, sans attentes, à part celles qu’ils souhaitent avoir d’eux même.

Poésie et exil : l’opposta riva. Lecture bilingue par Fabiano Alborghetti
vendredi 16 mars à 19h00

Le poète tessinois Fabiano Alborghetti présente et lit des extraits de L’opposta riva, un recueil écrit suite à trois ans passés aux côtés de migrant.e.s sans papiers. Lecture bilingue italien-français, avec Pascal Cottin.

L’opposta riva est le premier recueil de poèmes de Fabiano Alborghetti, publié en italien en 2006. En février 2018, les Editions d’en bas ont publié une version bilingue (traduction par Thierry Gillyboeuf) : L’opposta riva / La rive opposée. Le projet a été conçu à partir d’une expérience de l’auteur qui a passé trois ans avec des migrants clandestins. Les poèmes sont portés par des voix et chaque voix raconte une histoire.

Fabiano Alborghetti est un poète et un médiateur culturel. Il a publié cinq recueils de poésie, dont Registro dei fragili (Registro dei fragili. 43 canti / Registre des faibles. 43 chants, 2012). Son dernier ouvrage paru se nomme Maiser (Marcos y Marcos). Ses poèmes ont été traduits dans plus de dix langues.

       

Un Michaux parmi mille Michaux
vendredi 16 mars à 19h30

L’Espace Eclair ouvre ses portes à de nouveaux lecteurs. Au mois de mars, les enseignants sont invités à accompagner leur classe à la découverte d’un auteur peu enseigné, parce qu’il peut déconcerter : un Michaux, parmi mille Michaux…

Ce n’est pas une affaire de savoir, ni d’habitude, mais de permission. Pour que cela me parle, il faut que cela parle de moi, et il faut qu’on se parle, il faut qu’on en parle : tiens, c’est cela, mon poète ; le tien, c’est lequel ? Par où il tient, par-dessus-tête ? Montre, qu’on compare, qu’on joue, qu’on se rencontre.

Michaux s’est imposé à nous, lui qui écrivait : « il n’est pas un moi. Il n’est pas dix moi. MOI n’est qu’une position d’équilibre » (postface à Plume).
C’est son Michaux, parmi mille, que Jacques Roman donnera à entendre. Et si le même travail était mené, en amont, avec les élèves ? Pour ce faire, nous avons conçu un florilège offrant un panorama en miniature de l’œuvre de Michaux, à travers lequel chacun pourra composer un recueil personnel ; matière à échange, à comparaison, à découverte.

Ce cycle étant inscrit dans le programme de l’Espace Eclair, cinq dates publiques sont prévues, pour lesquelles il est indispensable de s’inscrire. Infos et réservation : laurencekriegergabor@gmail.com
D’autres dates sont prévues pour la venue des classes. Pour s’inscrire et pour obtenir le florilège : mathieu.depeursinge@gmail.com

 

   

Soirée poétique de la 10° classe
vendredi 16 mars à 20h00
Soirée poétique de la 10° classe @ Le Sycomore | Lausanne | Vaud | Suisse

Présentation libre de poèmes par les élèves de la 10° classe de l’école Rudolf Steiner.

Chaque année les élèves présentent un programme de textes librement choisis, de la poésie classique à la poésie contemporaine, le programme se décline selon la personnalité de la classe. Outre le travail d’écriture, de mémorisation, les élèves mettent en scène les poèmes à l’aide d’éclairages, de musiques en accompagnement. Cette soirée est un grand moment du parcours scolaire de nos élèves que nous partageons volontiers avec vous !

SchwerKraft
vendredi 16 mars à 20h30

 

« Il faut avoir un chaos en soi pour accoucher d’une étoile qui danse ». SchwerKraft est une performance dansée basée sur le poème philosophique de Nietzsche, invitant le public à une séance d’écriture chorégraphique.

Pour cette performance dansée, la chorégraphe et danseuse Florence Fagherazzi s’appuie sur le poème philosophique de Friedrich Nietzsche « ainsi parlait Zarathoustra, un livre pour tous et pour personne, texte considéré comme un long poème et une œuvre de réflexion sur une nouvelle promesse d’avenir pour l’homme. Elle se concentre plus précisément sur la 3ème partie de cet ouvrage, 3ème livret que le philosophe allemand consacre à sa notion de l’Eternel Retour… dans cet étape, il décrit comment Zarahoustra (selon Nietzsche, 1er prophète à enseigner la doctrine morale de 2 principes, du bien et du mal) vainc la pesanteur de la pensée la plus lourde de l’être humain, l’Eternel Retour !… Par le corps et le mouvement, à travers un processus chorégraphique, la danseuse écrira dans l’espace et le temps l’idée de cet Eternel Retour, symbole de la pesanteur et de la gravité entre toutes les choses et tous les êtres vivants… « l’anneau de l’existence se reste éternellement fidèle à lui-même » Nietzsche.

Prix: 20.-/15.-

Réservation sur www.cellulespoetiques.ch

 

Mar
17
sam
Ici on peut poéter : atelier d’écriture
samedi 17 mars à 9h00

 

Ici on peut poéter, atelier d’écriture de poésie animé par Pierre-André Milhit.

La poésie est une compagne loyale et généreuse. Laissons-nous apprivoiser et séduire. Engageons-nous sur son chemin bordé de rencontres et de découvertes. « Poétons ensemble, les mains dans le cambouis, à l’écoute de soi, allumer des rêves ».

A la Librairie du Baobab à Martigny les samedi 17 et 24 mars.

 

   

Atelier : prendre son pied avec les rimes
samedi 17 mars à 10h00 – 18h00

Atelier de poésie, entre écriture et déclamation, animé par le romancier et slameur Olivier Sillig.

Autour de la mouvance slam, la contrainte des rimes et des pieds pour stimuler notre liberté poétique, dans des jeux de dire et d’écriture rapide.
Nombre de participants limité : inscription à culture@unil.ch ou 021 692 21 27.
Stage d’écriture poétique et d’illustration
samedi 17 mars à 10h00

 

Les objets de votre enfance ont des histoires à raconter : vous les écrirez en poésie et les illustrerez.

L’atelier débutera par une mise en commun du récit d’un objet de votre enfance que vous aurez apporté. Cette étape vise à créer un climat de confiance ainsi qu’un « élastique » émotionnel propice à la créativité. Les participants, qui auront pris des notes des récits de chacun, en choisiront un pour débuter une illustration. Suivra une présentation de quelques formes de poésie contemporaine destinée à stimuler l’écriture d’un texte. Une lecture commune et un échange d’impressions terminera la première journée. La deuxième journée débutera avec une réécriture des textes de la veille, puis travail d’illustration (techniques : aquarelle, brou de noix, encre) et composition d’un « diptyque » poème-peinture.
Cet atelier se pratique sur deux jours : samedi 17 et dimanche 18 mars de 10h00 à 17h00.
Prix de l’atelier matériaux compris : 300 fr.
Attention, nombre de places limité. Stage sur inscription jusqu’au 11 mars à l’adresse atelier@atelier-magnolia.ch ou au 079 447 43 62.

Hommage à Carmelo Pluchinotta
samedi 17 mars à 10h30

Lecture en italien et en français d’extraits de l’oeuvre poétique de Carmelo Pluchinotta.

Carmelo Pluchinotta lu et revu par son fils, Fausto Pluchinotta. Les poèmes seront lus en italien par Fausto Pluchinotta et les traductions par Philippe Constantin. La lecture sera ponctuée d’extraits d’enregistrements radiophoniques originaux datant de 1955 de la voix de Carmelo Pluchinotta.

Bouche à oreille : dégustation oeno-littéraire
samedi 17 mars à 11h00

 

Ecouter le vin, déguster des textes… « Bouche à Oreille » est un projet inédit, imaginé et porté par Marie Linder, spécialiste en vins, et Mathieu Bessero-Belti, metteur en scène.

Cette dégustation de textes accompagnée de vins met non seulement en lien un vin et un texte , mais cinq auteurs de cinq pays (la Suisse, la Belgique, la France, le Cameroun et le Canada) avec cinq cépages emblématiques du Valais, ainsi que deux mondes parfois lointains, celui du V I N et du T H É ÂT R E . C’est un voyage des sens et de l’imaginaire par les mots.

Mots de l’oenologue et du poète. Fruits du travail du vigneron et de l’auteur.

Prix: 30.-/20.-

 

Un Michaux parmi mille Michaux
samedi 17 mars à 11h00

L’Espace Eclair ouvre ses portes à de nouveaux lecteurs. Au mois de mars, les enseignants sont invités à accompagner leur classe à la découverte d’un auteur peu enseigné, parce qu’il peut déconcerter : un Michaux, parmi mille Michaux…

Ce n’est pas une affaire de savoir, ni d’habitude, mais de permission. Pour que cela me parle, il faut que cela parle de moi, et il faut qu’on se parle, il faut qu’on en parle : tiens, c’est cela, mon poète ; le tien, c’est lequel ? Par où il tient, par-dessus-tête ? Montre, qu’on compare, qu’on joue, qu’on se rencontre.

Michaux s’est imposé à nous, lui qui écrivait : « il n’est pas un moi. Il n’est pas dix moi. MOI n’est qu’une position d’équilibre » (postface à Plume).
C’est son Michaux, parmi mille, que Jacques Roman donnera à entendre. Et si le même travail était mené, en amont, avec les élèves ? Pour ce faire, nous avons conçu un florilège offrant un panorama en miniature de l’œuvre de Michaux, à travers lequel chacun pourra composer un recueil personnel ; matière à échange, à comparaison, à découverte.

Ce cycle étant inscrit dans le programme de l’Espace Eclair, cinq dates publiques sont prévues, pour lesquelles il est indispensable de s’inscrire. Infos et réservation : laurencekriegergabor@gmail.com
D’autres dates sont prévues pour la venue des classes. Pour s’inscrire et pour obtenir le florilège : mathieu.depeursinge@gmail.com

 

   

L’exil, une destination sans fin
samedi 17 mars à 14h00 – 17h00

credit: Karin Mathys, pour l’OSAR

Sous une forme inédite et poétique, découvrez le jeu de rôles « Passages » de l’Organisation Suisse d’aide aux réfugiés sur la migration « forcée ». Une expérience forte, qui change le regard, et crée une résonnance avec le destin de millions de personnes aujourd’hui.

Vous êtes un habitant devant fuir son foyer pour assurer sa protection et celle de sa famille… Grâce à cette immersion dans les différentes étapes propres aux parcours d’exil, les participants vivent d’intenses émotions, qui seront accompagnées de poèmes. À l’occasion du festival, les résonances déboucheront sur la rencontre du poète Samir Tahhan, lui-même exilé, autour de la question : comment écrire de la poésie, et qu’écrire quand la réalité impose de telles épreuves ?
Avec le poète Samir Tahhan et le comédien Blaise Froidevaux. Organisé par l’OSAR et le Printemps de la poésie.

Réservez en cliquant sur ce lien :  OSAR.ch

Organisé par l’OSAR et le Printemps de la poésie.

 

Rencontre autour de la poésie de Fabio Pusterla
samedi 17 mars à 14h00

Nous vous proposons une rencontre poétique avec Fabio Pusterla, poète, essayiste, traducteur de Corinna Bille et de Philippe Jaccottet en italien et avec Mathilde Vischer, traductrice de l’anthologie de ses poèmes en français, « Pierre après pierre », paru en 2017.

14h Fabio Pusterla – lecture de poèmes, bilingue i/f.
15h Mathilde Vischer : traduire, écrire – les fonctions et les implications de la traduction chez Fabio Pusterla.
16h Fabio Pusterla : traduire Corinna Bille, suivi d’une lecture bilingue de ses oeuvres.

Lectures avec Julie Delaloye et Valentin Chappot
samedi 17 mars à 15h00

 

Lecture de poèmes par Julie Delaloye, poète, accompagnée au piano par Valentin Chappot.

 

Julie Delaloye

Originaire du Valais, elle reçoit le prix de Poésie de la Vocation de la Fondation Marcel Bleustein Blanchet (Paris) avec son premier recueil « Dans un ciel de février », aux éditions Cheyne, en 2008. En 2009, ce recueil fait partie de la 16ème Sélection Lettres Frontières 2009-2010. « Malgré la neige » est son deuxième livre publié en 2015 (Cheyne), en sélection finale du Prix Apollinaire 2016. Médecin depuis 2004, elle pratique son activité clinique en milieu hospitalier.

Valentin Chappot

Le pianiste, tout en jouant, adopte la posture de l’auditeur du morceau qu’il compose. Il se laisse emmener dans une rêverie, un imaginaire nourri de lenteur, de silence. Le balancement d’une graminée dans un sous-bois ombragé. Il n’écrit pas ses pièces avant de les jouer. Il les joue d’abord. Dès l’âge de sept ans, lors des auditions publiques, il présente des pièces qu’il intitule : « Morceaux de ma composition ». Il joue jusqu’à ce que la musique s’assoupisse, s’endorme entre ses doigts. Veilleur de nuit. Veilleur de sons. Compositeur intuitif, il se situe dans une « recherche sonore poétique ». Éclectique, Valentin Chappot compose également de la musique électronique, notamment dans Moonfi, un duo trip hop jazz. Son dernier projet est une « Ode Radiophonique à la Nature » où les paroles sages de Matthieu Ricard et Pierre Rabhi passent dans des radios posées près du public alors que de douces et mystérieuses harmonies s’échappent du piano.

 

Atelier d’écriture et d’oralité – poésie slam
samedi 17 mars à 16h00 – 19h00

 

Découvrir la diversité du slam, intégrer différentes techniques d’écriture poétique, jouer avec le rythme et la musique des mots, dire son poème en travaillant la voix, la posture, la gestuelle et les émotions.

Le slam n’est pas une nouvelle forme de poésie, ni un dérivé du rap. Le slam est un moment où la poésie est mise en scène pour la rendre vivante, accessible, et pour toucher son public. Né à Chicago dans les années 1980, le slam a donné un coup de fouet à la poésie orale. Il suit quelques règles (3 minutes maximum, pas de costume, pas de musique, pas d’accessoire) qui ont pour seul but de déshabiller le texte de tout artifice. Mais tant les thèmes traités que la manière de dire sont totalement libres. Les soirées slam sont ainsi un éloge à la diversité où se côtoient des personnes de tous âges et de tous milieux sociaux autour d’un but unique : partager leurs émotions sous forme poétique. L’objectif général des ateliers slam est de conduire chaque participant et participante à écrire un texte, avec une recherche sur la beauté de la langue autant que sur le contenu à transmettre, et d’apprendre à dire son slam de façon à émouvoir.

 

Poésie-cirque / Poesiezirkus
samedi 17 mars à 16h30

 

Jongler avec les mots, en inventer de nouveaux, en amenant les spectateurs de surprise en surprise. Valère Novarina et Heike Fiedler, chacun à leur manière, font tournoyer le langage, dans des lectures et des performances.

Valère Novarina est intensément poète, mais il a voulu depuis longtemps que ses textes soient propulsés dans l’espace par des acteurs. Il est aujourd’hui joué dans le monde entier, s’est vu de son vivant créé à la Comédie française, a été l’invité d’honneur du festival d’Avignon, et est l’auteur de plus de quarante livres (P.O.L., Gallimard, etc.). Heike Fiedler est poétesse sonore et travaille le texte également dans l’image (installation, vidéo), aussi bien en allemand qu’en français. Les mots fusent, se déforment, se précipitent à toute vitesse. Elle a participé à de très nombreux festivals et a publié plusieurs livres chez divers éditeurs, dont Spoken Script.

Valère Novarina et Heike Fiedler liront ou performeront leurs textes, avant d’évoquer leur travail dans un dialogue modéré par Patrick Suter, écrivain et professeur à l’Université de Berne.

 

 

   

T’es un poème, toi !
samedi 17 mars à 16h30

 

Spectacle interactif. L’Atelier point 11 vous ouvre les portes de son atelier théâtre.

Le projet Atelier 11 s’intègre dans une constellation où interagissent la Cie Gaspard résidente au Petithéâtre de Sion, l’association de la Sorcière affairée (animation et médiation théâtrale) ainsi qu’un groupe de migrants, dont des mineurs non accompagnés du Rados.

À mesure que nous travaillons avec les migrants, nous prenons conscience du potentiel extraordinaire des participants, de leur enthousiasme et de leur besoin urgent de parole. Le théâtre est l’endroit idéal pour apprendre, expérimenter, échanger et créer ensemble. L’idée est de donner la possibilité à chacun de se familiariser avec la scène et de prendre en charge une parole. Aujourd’hui, dans le cadre du Printemps de la poésie, l’Atelier point 11 propose d’ouvrir son atelier théâtre et de partager avec vous les poèmes qu’ils rêvent de vous dire.

Prix: 15.-/10.- [pack : le prix comprend l’entrée à toutes les lectures et événements du samedi après-midi 17 mars 2018 à la Grange à Emile : Julie Delaloye, Valentin Chappot, Fred Mudry, Hamed Abboud, Epicentre des Indociles. Venez, restez, partez, revenez, poétez! ].

 

Je veux conduire un tank
samedi 17 mars à 17h30

 

Lectures en arabe, allemand et français de quelques extraits du recueil « der Tod backt einen Geburtstagskuchen » par son auteur Hamed Abboud accompagné du musicien de Oud, Bahur Gazi.

C’est lors d’une lecture à Vienne qu’une Cellule poétique rencontre le poète Hamed Abboud. Une lecture portée en arabe par l’auteur, puis en allemand par l’un de ses amis. A l’imperméabilité de la langue se heurte la mélodie d’une voix épurée du sens des mots. Le poétique est ailleurs. Trois textes en trois langues. Laissez-vous porter par « der Tod backt einen Geburtstagskuchen » et le son du Oud de Bahur Ghazi.

Prix: 15.-/10.- [pack : le prix comprend l’entrée à toutes les lectures et événements du samedi après-midi 17 mars 2018 à la Grange à Emile : Julie Delaloye, Fred Mudry, Hamed Abboud, Epicentre des Indociles. Venez, restez, partez, revenez, poétez! ]

 

Epicentre – installation
samedi 17 mars à 18h45

 

24 heures pour faire une proposition poétique mêlant écriture, sons, dessins et collages dans un espace imposé.

« Épicentre » propose de se positionner en marge du festival pour parler de son pouls intrinsèque. D’observer son manège du coin de l’oeil durant toute une soirée et de se donner 24h pour faire une proposition poétique mêlant écriture, sons, dessins et collages dans un espace imposé.

L’originalité des Indociles puise son essence dans un panel interdisciplinaire détonnant : droit international, histoire, histoire de l’art, scénographie et théâtre en sont son pourtour. « Epicentre » propose de jouer avec ces différentes fonctions pour créer une installation sonore et plastique dans un des espaces du festival. Jouer au coeur de la poésie avec des contraintes de productions : un lieu imposé par les organisateurs de Cellules poétiques- un matériau de base fourni par des « reporters indociles » lors de la soirée du 16 mars à Martigny – une durée de production de 24h. Sur cette base, d’autres indociles décentrées (hors les murs du festival) construiront une proposition sonore et plastique. Cette installation sera présentable et objet à discussions informelles le 17 mars en début de soirée.

Prix: 15.-/10.- [pack : le prix comprend l’entrée à toutes les lectures et événements du samedi après-midi 17 mars 2018 à la Grange à Emile : Julie Delaloye, Fred Mudry, Hamed Abboud, Epicentre des Indociles. Venez, restez, partez, revenez, poétez! ]

 

    

Ciné-poésie
samedi 17 mars à 19h30

Un lieu original, du vin, du cinéma, des textes, des surprises.

Cinémanoir s’exporte durant les travaux de sa salle mythique. Réfugié dans des murs du bourg, il propose un film poétique, un lieu où en parler, où continuer le verbe, l’expression, la vie. Des images et des mots à déguster assis, debout ou accouder au bar… Pour découvrir ces images en mouvement et les surprises possibles d’une soirée poétique.

Pour Cellules poétiques, Cinémanoir présente Dernières Nouvelles du Cosmos de Julie Bertuccelli. Documentaire (2016) – 1h25

 

     

SchwerKraft
samedi 17 mars à 20h30

 

« Il faut avoir un chaos en soi pour accoucher d’une étoile qui danse ». SchwerKraft est une performance dansée basée sur le poème philosophique de Nietzsche, invitant le public à une séance d’écriture chorégraphique.

Pour cette performance dansée, la chorégraphe et danseuse Florence Fagherazzi s’appuie sur le poème philosophique de Friedrich Nietzsche « ainsi parlait Zarathoustra, un livre pour tous et pour personne, texte considéré comme un long poème et une œuvre de réflexion sur une nouvelle promesse d’avenir pour l’homme. Elle se concentre plus précisément sur la 3ème partie de cet ouvrage, 3ème livret que le philosophe allemand consacre à sa notion de l’Eternel Retour… dans cet étape, il décrit comment Zarahoustra (selon Nietzsche, 1er prophète à enseigner la doctrine morale de 2 principes, du bien et du mal) vainc la pesanteur de la pensée la plus lourde de l’être humain, l’Eternel Retour !… Par le corps et le mouvement, à travers un processus chorégraphique, la danseuse écrira dans l’espace et le temps l’idée de cet Eternel Retour, symbole de la pesanteur et de la gravité entre toutes les choses et tous les êtres vivants… « l’anneau de l’existence se reste éternellement fidèle à lui-même » Nietzsche.

Prix: 20.-/15.-

Réservation sur www.cellulespoetiques.ch

 

Mar
18
dim
Stage d’écriture poétique et d’illustration
dimanche 18 mars à 10h00

 

Les objets de votre enfance ont des histoires à raconter : vous les écrirez en poésie et les illustrerez.

L’atelier débutera par une mise en commun du récit d’un objet de votre enfance que vous aurez apporté. Cette étape vise à créer un climat de confiance ainsi qu’un « élastique » émotionnel propice à la créativité. Les participants, qui auront pris des notes des récits de chacun, en choisiront un pour débuter une illustration. Suivra une présentation de quelques formes de poésie contemporaine destinée à stimuler l’écriture d’un texte. Une lecture commune et un échange d’impressions terminera la première journée. La deuxième journée débutera avec une réécriture des textes de la veille, puis travail d’illustration (techniques : aquarelle, brou de noix, encre) et composition d’un « diptyque » poème-peinture.
Cet atelier se pratique sur deux jours : samedi 17 et dimanche 18 mars de 10h00 à 17h00.
Prix de l’atelier matériaux compris : 300 fr.
Attention, nombre de places limité. Stage sur inscription jusqu’au 11 mars à l’adresse atelier@atelier-magnolia.ch ou au 079 447 43 62.

Temps, intempérie, tempérament
dimanche 18 mars à 10h30

Tout n’est que question de temps, aussi vite file-t-il, aussi lentement passe-t-il…

Une lecture du dernier recueil de Meloe Gennai, poète et écrivain genevois né en 1986. Entre récitation et slam.

Atelier créatif : écrire dans les marges
dimanche 18 mars à 11h00 – 14h00

En marge de votre brunch, accordez-vous une pause poétique à quatre mains et à travers les âges… Les marges sont-elles au centre ?

Nous vous invitons à vous arrêter dans notre atelier pour un instant, une heure, une éternité, à 2 personnes, 4 mains, 1000 idées. Trouvez-vous pour poète partenaire une personne avec la plus grande différence d’âge possible avec vous et venez écrire, dessiner, coller, recomposer et réinventer à l’aide de bribes de phrases découpées (tirées de Jehan-Rictus, Paul Verlaine, Albert Cohen… mais aussi de l’actualité). Votre binôme créera à sa guise des phrases, petits textes et autres inventions littéraires, et laissera la trace de sa créativité sur une toile collective.

Atelier pour tous les âges.

 

     

Brunch poétique et lectures
dimanche 18 mars à 11h00 – 14h00

 

Cellules poétiques vous propose un dimanche en poésie. A cette occasion, Marie-Thérèse Chappaz nous ouvre ses portes pour un brunch! Au programme: atelier créatif, lectures, musique, scène libre et délices gustatifs!

 

  • Ecrire dans les marges – atelier créatif

En marge de votre brunch, accordez-vous une pause poétique à quatre mains et à travers les âges… Les marges sont-elles au centre ?
Nous vous invitons à vous arrêter dans notre atelier pour 1 instant, 1 heure, 1 éternité, à 2 personnes, 4 mains, 1000 idées. Trouvez-vous pour poète partenaire une personne avec la plus grande différence d’âge possible avec vous et venez écrire, dessiner, coller, recomposer et réinventer à l’aide de bribes de phrases découpées (tirées de Jehan-Rictus, Paul Verlaine, Albert Cohen,… mais aussi de l’actualité). Votre binôme créera à sa guise des phrases, petits textes et autres inventions littéraires, et laissera la trace de sa créativité sur une toile collective.
Atelier pour tous les âges. Avec Dorothée Bender, Séverine Brandt, Julia Taramarcaz

  •  Lectures par Walter Rosselli

L’auteur lira quelques poèmes tirés de ses compositions passées et inédites mais aussi quelques-uns écrits pour cette occasion.

  • Scène libre

Une envie de partager un texte, une création, une inspiration du moment? Une scène libre recueillera vos mots pour un temps!

Prix du brunch: 30.- / moins de 20 ans : paye ton âge ( ex. 5 ans = 5.- )

 

Marché des éditeurs
dimanche 18 mars à 11h00 – 17h00

Un salon d’édition de poésie, une librairie éphémère, une table ronde, des lectures d’auteurs et poètes, un hommage à Anne Perrier, un espace bricolages poétiques pour les enfants… Bienvenue au marché !

Pour la deuxième fois, Bibliomedia accueille le marché des éditeurs et éditrices romand.e.s de poésie.
Séparé en trois espaces : salon de l’édition, lectures et table-ronde, accueil jeune public, le marché souhaite favoriser les rencontres et les échanges, en toute convivialité.

Déambulez au milieu des ouvrages de poésie, les éditeurs romands seront heureux de vous faire découvrir leurs nouveautés, leurs auteurs et leurs passions.

Programme 

  • 11h30-12h : Des personnalités invitées lisent et partagent leur poème coup de cœur, avec la Ville de Lausanne. Il s’agit de Yasmine Char, Claire Genoux, Stéphanie Pahud, Frédéric Sardet, Fred Valet et Joseph Zisyadis.
  • 12h-13h : Apéritif.
  • 13h-17h : Accueil libre pour enfants : bricolages poétiques et lecture par Tamara Rivière et Anastasia Friess.
  • 13h30 : Table ronde « Poésie et exil », avec Fabiano Alborghetti et Marina Skalova, modération Pierre Lepori.
  • 15h : Les Pays invisibles : lecture bilingue par Yari Bernasconi et Anita Rochedy de Nuovi giorni di polvere (En bas, CTL, SPS, 2018), avec le Centre de Traduction Littéraire de l’Université de Lausanne.
  • 16h : Hommage à Anne Perrier (Revue de Belles-Lettres et éditions Zoé), lectures notamment de José-Flore Tappy, Marion Graf et Sylviane Dupuis, suivie d’une verrée.

      

Récits et lectures dansées
dimanche 18 mars à 11h00

Mara Vinadia, danseuse et thérapeute, vous propose un voyage tissé de lectures de textes, de poésies, de danse, de mots dansés, et de témoignages. Ondes de rêverie, d’humour et de philosophie.

Mara Vinadia, artiste et pédagogue du mouvement, défriche et cultive sans cesse « les marges au centre ». Ces rendez-vous sont dédiés aux 35 ans de sa carrière, avec comme fil rouge : qu’est-ce qui fait poésie au quotidien, ou lors d’accompagnement d’autistes ou d’enfants atteints de troubles du développement ?

Pipo Gomes : concepteur d’univers sonores et régisseur son pour le théâtre, la danse, l’évènementiel. Compagnon artistique de Mara Vinadia pour Zoé Compagnie-danse.

Mara Vinadia : fondatrice du centre Mara Vinadia, oeuvrant dans le domaine de la conscience de soi par le mouvement, des bébés aux seniors, avec ou sans handicap.

En faveur de l’association CeMaVi pour le parrainage d’un enfant de 4 ans atteint d’une maladie rare handicapante.

Danse et lectures : Mara Vinadia.

Avec les complices Pipo Gomes pour la création de la bande son, Hervé Bontemps pour les poètes. Poésies, textes, musiques : Ameisen, F. Morel, Jollien, Vinadia, Etiévent, Damasio, différents poètes, trio Joubran, Bach.

 

Poésie en exil : table ronde avec Marina Skalova et Fabiano Alborghetti
dimanche 18 mars à 13h30

Dans le cadre de son marché des éditeurs et éditrices romand.e.s de poésie, Bibliomedia propose une table-ronde sur le thème Poésie et exil, avec les poètes Fabiano Alborghetti et Marina Skalova. Modération : Pierre Lepori.

Quelle place pour la poésie dans l’exil ? Quelle place pour la poésie parmi celles et ceux qui sont témoins de ces voyages forcés et qui vivent dans les pays convoités ? Comment la poésie permet-elle de supporter, surmonter, résister à la violence du déracinement ? Que peuvent les mots quand on arrive dans un pays étranger et que l’on est dépossédé de sa propre langue ?

Pour en discuter :
– Marina Skalova, écrivaine d’origine russe et dramaturge : son travail interroge la relation entre poésie et politique.
– Fabiano Alborghetti, poète et médiateur culturel d’origine italienne : ses œuvres donnent la parole aux plus démunis, à celles et ceux dont on n’entend pas les voix. Une rencontre animée par l’écrivain et journaliste Pierre Lepori.

 

        

Les Soliloques du Pauvre
dimanche 18 mars à 14h30

 

« Faire enfin dire quelque chose à Quelqu’un qui serait le Pauvre, ce bon Pauvre dont tout le monde parle et qui se tait toujours. Voilà ce que j’ai tenté. » Jehan-Rictus

Très tôt, Jehan-Rictus (1867-1933) décide de transformer la langue comme le feront les rappeurs. Il transforme la langue de la rue en poésie. Son verbe gouailleur et argotique, réglé sur la parole de ceux qui n’ont pas la parole, ses poèmes au phrasé expressif clament et protestent les misères du peuple pauvre. Et la puissance de ses mots lui vaut de demeurer, encore aujourd’hui, le premier chantre des victimes, des exclus et des marginaux.

Cette œuvre sauvagement humaine, cette révolution esthétique est devenue un classique de la littérature sociale, à relire d’autant plus vite qu’il éclaire et fait écho à bien des voix de la scène française contemporaine

Pour l’occasion, c’est Jean-Luc Farquet qui prête sa voix à Jehan-Rictus, accompagné par Valentin Chappot

Jean-Luc Farquet

Jean-Luc Farquet est comédien professionnel depuis 1986 et a joué dans presque 70 spectacles en Suisse romande et en France parmi lesquels on peut citer :

– Interroger l’habituel, création autour de Georges Perec, m.e.s E. Von Rosen en 2012

– Midi à l’ombre des rivières d’E. Masserey, m.e.s A. Salamin en 2012 au théâtre Les Halles à Sierre

– Tous les chemins mènent à Meyrin de V.Sergo, en 2011

– Le malade imaginaire de Molière, m.e.s A. Knapp au Point-Favre en 2011.

 

Les Pays invisibles / I Paesi invisibili
dimanche 18 mars à 15h00

 

Rencontre avec le poète tessinois Yari Bernasconi et la traductrice Anita Rochedy à l’occasion de la sortie du volume de la Collection bilingue : Nuovi giorni di polvere / Nouveaux jours de poussière.

L’exil, l’identité, l’Europe et ses frontières. La nostalgie d’un passé inconnu. Sur ces sujets à l’actualité douloureuse, le poète tessinois Yari Bernasconi se penche avec délicatesse. La traduction d’Anita Rochedy, sensible et précise, se fait l’écho en français de ce cri étouffé face à l’indicible. Lecture bilingue dans le cadre du Marché des éditeurs du Printemps de la poésie.

Yari Bernasconi, Nuovi giorni di polvere / Nouveaux jours de poussière, trad. par Anita Rochedy, préface de Fabio Pusterla, Editions d’en bas, en collaboration avec le Service de Presse Suisse et le CTL, 2018, 176 p., 24.- CHF.

 

     

Organiser la colère
dimanche 18 mars à 15h00

©Baptiste Gaillard

Assister à des lectures et performances, prendre part à une table ronde traitant de création et d’édition, visiter une bibliothèque itinérante, et découvrir des objets éditoriaux, pour penser à la diffusion de la singularité.

Dès 15h, nos visiteurs pourront découvrir la bibliothèque itinérante de poésie Le Caddie, constituée et gérée par Isabelle Sbrissa et Nathalie Garbely. Un programme de lectures et de performances sera proposé dès 18h, avec Marina Skalova, Cléa Chopard, Stéphanie Rosianu, Nicolas Tardy, Isabelle Sbrissa et Baptiste Gaillard. Nos invité-e-s présenteront aussi une sélection d’objets, particulièrement Nicolas Tardy, co-responsable des éditions Contre mur, qui nous parlera de son activité, exemples à l’appui.

La soirée se poursuivra avec une table ronde autour de la création et de la lecture de poésie contemporaine, avec Arno Renken, chercheur et enseignant à la Hochschule der Künste Bern. Il sera notamment question de la publication, en tant que pratique visant à rendre public, et des formes possibles pour la diffusion de travaux situés en marge des réseaux traditionnels de l’édition. Pour prolonger notre réflexion, nous écouterons enfin une performance sonore de Julie Semoroz (et plus).

Avec Nicolas Tardy, Marina Skalova, Cléa Chopard, Stéphanie Rosianu, Isabelle Sbrissa, Arno Renken, Colin Pahlisch, Baptiste Gaillard, Julie Semoroz et Jérémie Chevalier.

Poésie slam a capella
dimanche 18 mars à 15h30

Narcisse jongle avec les mots, à l’endroit et à l’envers, il étonne, touche, fait rire, grincer des dents et met le doigt sur nos travers. Il traverse son miroir et vous entraîne de l’autre côté des mots.

Poète, musicien, vidéaste, Narcisse a découvert le slam en 2006 et a été sacré champion de France en 2013. Il a travaillé avec Marc Smith, l’inventeur du slam à Chicago, il est intervenu dans un projet culturel au Burkina Faso, il a été parrain du Slam national de Madagascar, il anime des ateliers d’écriture dans différentes écoles et institutions, il tient une chronique hebdomadaire sur Espace 2 et RTS-Culture, et surtout, il se produit dans toute la francophonie avec « cliquez sur j’aime », un spectacle inclassable dans lequel il marie ses textes à la musique et aux images, et où il va jusqu’à s’introduire dans les téléphones des spectateurs. Ici, il fera une performance a capella de ses poèmes, sans images ni musique ni technologie – comme le veulent les règles du slam au sens strict –, mais avec toute la force de ses textes et de son personnage. Et il intercalera des poèmes de Maurice Chappaz en résonance à ses slams.

Prix: 15.- / 10.- [pack : le prix comprend l’entrée à toutes les lectures du dimanche après-midi 18 mars 2018 à la Grange de Marie-Thérèse Chappaz : les Soliloques du pauvre de Jehan-Rictus, par Jean-Luc Farquet, et la performance a capella de Narcisse]

 

Visite commentée de l’exposition « Etel Adnan | La fulgurance du geste »
dimanche 18 mars à 15h30

©Etel Adnan

 

Un parcours à travers un ensemble d’œuvres peintes, dessinées, tissées ou gravées, pour éclairer les langages d’Etel Adnan lors d’une visite commentée de l’exposition.

Offert avec le billet d’entrée. Sans réservation.

 

Hommage à Anne Perrier
dimanche 18 mars à 16h00

En hommage à Anne Perrier, disparue il y a un an, La Revue de Belles-Lettres et les éditions Zoé donnent à entendre sa poésie, portée par la voix de dix lecteurs. Durant le marché des éditeurs romands de poésie.

Doris Jakubec, Julia Hutter, José-Flore Tappy, Sylviane Dupuis, Caroline Coutau, François Debluë, Alain Rochat, Pierre Voélin, David André et Marion Graf se réjouissent de vous lire leur poème préféré d’Anne Perrier. Chacun d’entre eux a contribué à l’une ou l’autre des deux publications qui ce printemps, donnent accès à cette poésie passionnée ; une réédition d’abord : Le Livre d’Ophélie et La Voie nomade (Zoé Poche, préf. de Doris Jakubec) ; un hommage ensuite dans la RBL, avec des lettres, des proses et des poèmes, signés par une pléiade de lecteurs, toutes générations confondues ; de Christian Bobin à Nicolas Bouvier, de Silvia Baron Supervielle à Alain Bernaud et d’Annie Bentoiu à Julie Delaloye, le sommaire reflète le rayonnement de cette œuvre à la fois grave et émerveillée.

Anne Perrier, née en 1922, a vécu toute sa vie à Lausanne ; elle a publié treize recueils qui lui ont valu de nombreuses distinctions dont la dernière fut, en 2012 à Paris, le Grand prix national de poésie.

            

Poésie et peinture, les liens indicibles
dimanche 18 mars à 17h30 – 19h30

 

Venez visiter gratuitement l’exposition « Toulouse-Lautrec à la Belle Époque » et assister à une conférence inédite sur Lautrec et la poésie.

Depuis toujours, un lien étroit unit poésie et peinture, comme l’atteste la célèbre formule d’Horace « Un poème est comme un tableau ». Alors que la peinture a puisé ses sujets dans la littérature, nombre de poètes ont accompagné leur pratique poétique d’une réflexion sur les pouvoirs de la peinture. Dans le cadre de l’exposition qui se tient à la Fondation Gianadda, « Toulouse-Lautrec à la Belle Epoque », Christophe Imperiali interrogera ces liens étroits entre poésie et peinture à l’époque de Toulouse-Lautrec. La conférence sera suivie d’une table ronde entre poètes, avec Julie Delaloye, Pierre-Alain Tâche et Antonio Rodriguez, lors de laquelle chacun mettra en lumière l’écho possible de la peinture au travers de son expérience poétique.

Entrée libre à l’exposition dès 17h30. Début de la conférence à 18h00. Apéritif à 19h30. Avec le soutien de la Fondation Gianadda et du groupe Immo Differ Ensemble SA.

 

« Mémoires d’arbres », poésie dansante
dimanche 18 mars à 19h00

Quand la poésie danse, le mot et le geste s’inspirent l’un de l’autre dans un va-et-vient de retrouvailles sensorielles. L’enchantement des arbres se manifeste par la danse de la poésie qui les évoque. Hymne d’allégresse.

« Mémoires d’arbres » est une série de poèmes du recueil « Mémoires ontologiques » édités aux Editions des Sables et que je danse en faisant appel à la conscience corporelle.
Mon inspiration est de retrouver la poétique du geste à partir de l’écoute, de la perception et des sens qui sont les piliers de ma démarche.

La poésie éveille le corps, et celui-ci inspire le mouvement.
A partir de la poésie dansante je t’invite à un espace de contemplation, dans lequel les mots s’unissent au mouvement. Danser le poème qui nous habite développe notre langage perceptif et corporel. Les différentes dimensions s’intègrent en faveur de l’expression de notre créativité essentielle et existentielle.
Je vis la sensorialité et la magie des arbres à partir de mes poèmes dansés.
Ces « Mémoires d’arbres » se veulent un hommage à notre nature profonde qui est reliée à la nature cosmique. Notre lien à cette nature est un hymne à « l’allégresse d’exister ».

Le Labo Artaud
dimanche 18 mars à 19h03

Dans le cadre du Labo sur la radio Espace 2, David Collin propose une émission consacrée à Pour en finir avec le jugement de Dieu d’Antonin Artaud.

Le Labo se centre sur l’enregistrement historique et expérimental d’Antonin Artaud en 1947. Cette oeuvre transmise par les ondes a fait date pour toute la poésie sonore ou la performance en français. Elle illustre à la perfection le ressourcement de la poésie par les marges et le brut ; élément fondamental et fondateur pour toutes les marges à mettre au centre. Après la diffusion de la lecture de l’auteur, David Collin mettra en valeur les échos possibles aujourd’hui d’une telle oeuvre en compagnie d’invités, qu’ils soient poètes ou critiques, spécialistes de cet écrivain.

 

Mar
19
lun
Les rituels de la poésie, rencontre avec Jonathan Culler
lundi 19 mars à 12h15

Conférence en français d’un des principaux critiques américains, professeur de littérature anglaise à Cornell (USA), auteur notamment de Theory of the lyric (2015).

Jonathan Culler est l’un des principaux professeurs de poésie aux Etats-Unis. Enseignant à Cornell, il viendra dans le cours de poésie d’Antonio Rodriguez pour traiter en français de la question du rituel en poésie. En effet, M. Culler a inscrit sa théorie du lyrique à l’encontre des approches abordant la fiction en poésie. Sa perspective se développe notamment sur les apostrophes pendant les rituels. Ces rituels sont-ils uniquement antiques ? Comment articuler les démarches rituelles à des conceptions contemporaines ? Cela a-t-il une rapport avec la poésie sacrée ou les rituels religieux ?

Variations poétiques du système Dublin
lundi 19 mars à 17h30

L’asile : entre désobéissance civile et poésie administrative. Soirée autour des accords de Dublin.

Soirée autour des accords de Dublin et de la poésie présentée en trois parties : premièrement, une conférence d’Ibrahim Soysüren (Post-doctorant de l’institut de sociologie de l’UNINE) sur les accords de Dublin, suivie par une performance d’Alain Freudiger (Écrivain et performeur) qui entrera en résonance avec la conférence. Finalement, une table ronde éclair, modérée par Colin Pahlisch (Doctorant de la section de français de l’UNIL) avec Ibrahim Soysüren, Alain Freudiger et Gilles Merminod (Doctorant de la section linguistique de l’UNIL), viendra clore la soirée. Ces interventions interrogeront le système Dublin au prisme d’enjeux autant sociaux que poétiques. Cette soirée a lieu dans le cadre de l’exposition «non-entrée en matière», en collaboration avec Le Collectif R.

Lorsque l’administration de l’État se heurte aux parcours de vie des personnes demandeuses d’asile, on assiste à une violence froide. L’exposition présentée dans l’espace du Cabanon, en collaboration avec le Collectif R dans le cadre des Printemps de la Poésie 2018, propose de découvrir une trace du processus de marginalisation mis en place par le système étatique. Sur les murs en béton, une poésie administrative se donne à lire et entre en conflit avec des témoignages, visibles à l’intérieur du cabanon en bois. Au sein de l’espace, une pièce sonore « If you knew » proposée par Virginie Jordan, prolonge le dialogue. Le dispositif d’installation propose deux écoutes, un échange d’histoires, de mésaventures entre deux femmes demandeuses d’asile. Ces mots, incompris par la barrière de la langue, nous touchent malgré cela et nous transpercent autrement. Au fond, une question se pose : si vous saviez, feriez-vous quelque chose ? «non-entrée en matière» propose une lecture de l’aliénation subie par les personnes migrantes.

Exposition du 12 au 24 mars. Lundi-vendredi : 8h00 – 19h00. Samedi : 10h00-17h00.

 

Ciné-poésie
lundi 19 mars à 18h30

 

Un lieu original, du vin, du cinéma, des textes, des surprises.

Cinémanoir s’exporte durant les travaux de sa salle mythique. Réfugié dans des murs du bourg, il propose un film poétique, un lieu où en parler, où continuer le verbe, l’expression, la vie. Des images et des mots à déguster assis, debout ou accouder au bar… Pour découvrir ces images en mouvement et les surprises possibles d’une soirée poétique.

Pour Cellules poétiques, Cinémanoir présente La Danza de la realidad d’Alejandro Jodorowski.

Drame franco-chilien (2013) – 2h10

 

     

Alfred Sapin, poète de l’Orient
lundi 19 mars à 19h00

 

Moment poétique autour des poèmes d’Alfred Sapin.

« C’est à un authentique voyage spirituel que nous convient les poèmes d’Alfred Sapin, à un retour à l’Orient polaire et adamique où la poésie véritable – universelle et intemporelle – prend sa source. » écrit son éditeur.

Sur le site des éditions La Nef de Salomon, on trouve cette indication : « À 72 ans, ce « poète inconnu » décide enfin de publier. L’intégralité de son œuvre poétique… 820 poèmes d’un coup. » Sur la couverture de la “Motte Adam”, publié en 1996, on peut lire : « En 1982, Pierre Seghers, qui avait eu connaissance de quelques poèmes d’Alfred Sapin, lui écrivait : « Je me trouve en présence d’un très grand livre. Du livre d’une vie, d’une communication avec le plus profond. Vraie poésie que celle du dedans, qui a trouvé sa forme et son langage. De l’incantation à l’hosanna, un “canto-jondo » comme je n’en ai point entendu, en plus de trente années de manuscrits et d’édition. » C’est à une découverte de ce poète et de cette poésie du dedans que nous convient Anne-Lise Vuilleumier-Luy , Mohamed Chetouane et Gabriel Baechler. Le moment poétique qu’ils proposent prendra la forme de récitations accompagnées et ponctuées d’instants musicaux et d’incantations soufies.

Avec Gabriel Baechler, Anne-Lise Vuilleumier-Luy et Mohamed Chetouane.

Prix: 8.-/10.-