11/02/2018

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Spectacle-cocktail de poésie, musique et humour : C’est quand qu’on va où ?
lundi 1 avril à 20h00

 

Un cocktail de poésie, de musique et d’humour: C’est quand qu’on va où? invite à un spectacle poésique, où les frontières entre l’art populaire et l’art savant s’abolissent.

A la poésie issue des textes de Jean-Marie Gourio se mélangeront dans ce spectacle des poètes et poétesses : Jean Cocteau, Jacques Prévert, Arthur Rimbaud, Boris Vian, Colette Seghers–Peugniez mais aussi des poètes-ses genevois-es comme Georges Haldas et Cécile Xambeu. La foudroyance des haïkus ou des brèves laissera la place à des poèmes au rythme régulier comme l’alexandrin par exemple. La partie musicale, plus vibratoire, plus organique crée une atmosphère qui valorise les sentiments exprimés par les mots. Les musiciens s’octroient la liberté de citer Gabriel Fauré, d’arranger Frank Zappa, de triturer Igor Stravinsky, de transcrire Maurice Ravel, de copier/coller, de répéter Ahmed Adnan Saygun et de faire des digressions rock et reggae. Aux haïkus de comptoir répondront des haïkus musicaux, fruit d’un travail d’arrangement et de création des artistes. Tantôt les mots s’habilleront de mélodies épurées, tantôt ils deviendront la ponctuation d’une musique plus centrale.

Réservations : compagnie.cqqovo@gmail.com ou au 079 471 21 23.

Tarifs: 18.- (adultes), 12.- (tarif réduit).

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Rákóczy / Bertholey : poésie et musique « Comme un galet qui déborde »
mardi 2 avril à 19h00

 

Un poème acoustique de Ferenc Rákóczy (lecture) et Nicolas Bertholet (musique).

Sur un poème en prose de Ferenc Rákóczy lu par l’auteur lui-même, le peintre Nicolas Bertholet improvise des séquences à la guitare qu’il injecte dans un boucleur pour obtenir des plages sonores à la fois organiques et extrêmement hypnotiques. Entre lecture et performance, « Comme un galet qui déborde » traite du problème de l’opacité et de la transparence, ainsi que de la lutte continuelle de ces deux principes dans la constitution de l’être. Cette thématique est peu à peu élargie pour explorer différents champs de la conscience, que ce soit sur le plan psychologique, moral, voire même métaphysique.

À la suite de la performance, les participants seront cordialement invités à une verrée avec les intervenants, pour un moment de partage autour de la poésie.

 

Spectacle-cocktail de poésie, musique et humour : C’est quand qu’on va où ?
mardi 2 avril à 20h00

 

Un cocktail de poésie, de musique et d’humour: C’est quand qu’on va où? invite à un spectacle poésique, où les frontières entre l’art populaire et l’art savant s’abolissent.

A la poésie issue des textes de Jean-Marie Gourio se mélangeront dans ce spectacle des poètes et poétesses : Jean Cocteau, Jacques Prévert, Arthur Rimbaud, Boris Vian, Colette Seghers–Peugniez mais aussi des poètes-ses genevois-es comme Georges Haldas et Cécile Xambeu. La foudroyance des haïkus ou des brèves laissera la place à des poèmes au rythme régulier comme l’alexandrin par exemple. La partie musicale, plus vibratoire, plus organique crée une atmosphère qui valorise les sentiments exprimés par les mots. Les musiciens s’octroient la liberté de citer Gabriel Fauré, d’arranger Frank Zappa, de triturer Igor Stravinsky, de transcrire Maurice Ravel, de copier/coller, de répéter Ahmed Adnan Saygun et de faire des digressions rock et reggae. Aux haïkus de comptoir répondront des haïkus musicaux, fruit d’un travail d’arrangement et de création des artistes. Tantôt les mots s’habilleront de mélodies épurées, tantôt ils deviendront la ponctuation d’une musique plus centrale.

Réservations : compagnie.cqqovo@gmail.com ou au 079 471 21 23.

Tarifs: 18.- (adultes), 12.- (tarif réduit).

 

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« Étranges, les poètes, chaque fois qu’ils parlent c’est une arnaque… »
jeudi 4 avril à 18h30

 

Entre musique live et texte parlé, une création originale se construisant librement autour d’un patchwork de phrases empruntées à différents poètes et musiciens.

Pour cette nouvelle édition du Printemps de la Poésie, la Librairie l’étage est heureuse de donner carte blanche à deux jeunes artistes, Cyrielle Cordt-Moller et Simon Blanc, lauréats des concours de création des Fêtes de la musique 2018 de Nyon et d’Yverdon-les-Bains pour le projet pluridisciplinaire « A la recherche du cartographone ». Entre voix et guitare, ils proposent une toute nouvelle performance qui se construit librement autour d’un patchwork de phrases empruntées à différents poètes et musiciens.

 

Rilke revisité en musique
jeudi 4 avril à 19h00

 

Quand la poésie devient musicale: Rilke revisité dans une collaboration inédite entre les trois colocataires de la Maison de Courten.

La Fondation Rilke, le Conservatoire Cantonal et l’HEMU mettent à l’honneur le répertoire musical inspiré par l’œuvre du poète Rainer Maria Rilke. Entre hommage et découverte, des professeurs et étudiants issus des deux institutions de formation musicale nous feront le plaisir de donner vie à une sélection de partitions minutieusement archivées et répertoriées par la Fondation Rilke.

 

       

 

Poèmes d’Agota Kristof en scène et en musique : « Traces »
jeudi 4 avril à 20h00

 

Traces de mots, traces de vie: mise en scène et en musique autour des poèmes d’Agota Kristof.

Un parcours jalonné de tableaux vivants qui se racontent, qui se chantent, qui se jouent et qui s’écoutent, construit autour des mots d’Agota Kristof. Seule en scène – ou plutôt hors scène -, Manon Pierrehumbert nous guide sur les traces d’épisodes de vie éparpillés, des moments charnières, des instants de bascule, des affirmations de soi. A l’image de tableaux, de cadres, d’installations, les bouleversants poèmes d’Agota Kristof dérouleront chacun leurs univers sonores et visuels, leurs lumières, leurs saveurs, pour raconter des histoires d’amour, de vie et de mort. Parallèlement aux écrits de cette autrice singulière, Manon Pierrehumbert explore visuellement la thématique de la trace, de l’empreinte, matérialisée par le tatouage ; l’envie de marquer ainsi le corps résultant la plupart du temps d’une trace émotionnelle ou d’un signe accompagnant un virage de vie.

Le jeudi 4 et 5 avril à 20h au Musée Jurassien des Arts à Moutier.

Et le samedi 6 avril à 17h au Musée des beaux-arts, au Locle.

Le teaser du spectacle

 

     

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« Tangos de poesía », la poésie danse l’enchantement du tango
vendredi 5 avril à 19h00

©François Ledermann

 

La poésie danse le tango dans un va-et-vient magique pour enchanter la piste de danse. Un spectacle proposé par Stéphanie Metzger del Campo et Esteban Mario Garcia.

« Tangos de poesía » s’inspire de la démarche poétique de rallier la danse à la poésie. Cette pratique artistique cherche à retrouver la poétique du geste à partir de l’écoute, de la perception et des sens, qui sont les piliers de la démarche proposée par Stéphanie Metzger.

La poésie éveille le corps, et celui-ci inspire le mouvement. Danser le tango en même temps que réciter des poèmes est une expérience contemplative et expressive: le danseur-partenaire s’inspire des paroles pour proposer des figures de tango. Celles-ci sont alors teintées de mots poétiques lancés et récités au grès des pas de la danse. Le rapport danseur-danseuse s’enrichit dans un dialogue et créativité mutuelle.

 

Francis Giauque en spectacle : « Soleil noir: opéra pour un homme seul »
vendredi 5 avril à 20h00

© 2017 Pablo Fernandez

 

Entre obscurité et lumière : hommage à Francis Giauque, par l’association Autun Fuit Hic.

La fin tragique, à 31 ans, du « poète maudit » Francis Giauque (1934-1965) a longtemps laissé sur son œuvre un voile de désespoir. Cependant, le spectacle musical créé au Centre de Culture et de Loisirs de Saint-Imier par le Duo du Zoo laisse filtrer la lumière, le rire même, dans la trajectoire revisitée du poète borderline. Soleil Noir, drame lyrique original de 65 minutes, est un paradoxal hymne à la vie : le personnage de Giauque tangue entre détresse et espérance, abattement et exaltation. Il chante, pleure, récite, parle et rit pour sortir de son silence intérieur et revenir à la surface de son œuvre. Le Duo Du Zoo salue donc, dans son spectacle musical radical aux confins de l’art et de la folie, un poète majeur de Suisse romande.

Le Duo du Zoo: Antoine Joly (voix et dramaturgie) et Johan Treichel (piano et électronique).

Du vendredi 5 avril au 6 avril à 20h, et le dimanche 7 avril à 17h au Théâtre 2.21.

Le samedi 13 avril à 21h à l’Espace culturel du Café du Soleil à Saignelégier.

 

   

 

Poèmes d’Agota Kristof en scène et en musique : « Traces »
vendredi 5 avril à 20h00

 

Traces de mots, traces de vie: mise en scène et en musique autour des poèmes d’Agota Kristof.

Un parcours jalonné de tableaux vivants qui se racontent, qui se chantent, qui se jouent et qui s’écoutent, construit autour des mots d’Agota Kristof. Seule en scène – ou plutôt hors scène -, Manon Pierrehumbert nous guide sur les traces d’épisodes de vie éparpillés, des moments charnières, des instants de bascule, des affirmations de soi. A l’image de tableaux, de cadres, d’installations, les bouleversants poèmes d’Agota Kristof dérouleront chacun leurs univers sonores et visuels, leurs lumières, leurs saveurs, pour raconter des histoires d’amour, de vie et de mort. Parallèlement aux écrits de cette autrice singulière, Manon Pierrehumbert explore visuellement la thématique de la trace, de l’empreinte, matérialisée par le tatouage ; l’envie de marquer ainsi le corps résultant la plupart du temps d’une trace émotionnelle ou d’un signe accompagnant un virage de vie.

Le jeudi 4 et 5 avril à 20h au Musée Jurassien des Arts à Moutier.

Et le samedi 6 avril à 17h au Musée des beaux-arts, au Locle.

Le teaser du spectacle

 

     

Baudelaire version électro : « Projet XVII : Baudelaire »
vendredi 5 avril à 20h30

 

Découvrir un poète essentiel sous un crépuscule nouveau, c’est ce que vous propose Projet XVII. Rythmé par une voix profonde et une riche palette sonore, ce duo envoûtant nous emmène dans un voyage électro-poétique vibrant.

En 2017, alors que sont célébrés les 150 ans de la mort du poète, Guillaume Pi et Michael Borcard réalisent leur première création commune, afin de transmettre leur passion pour l’univers baudelairien. Toutefois, ils ne choisissent nul « Spleen » ni « Albatros » revisité – mais d’autres pièces saisissantes, évoquant le combat des hommes face à leurs chimères, retraçant des visions, tutoyant le conte, voire le délire pur.

Ce spectacle invite à l’ivresse : celle des sens, de la poésie, mais également à l’enivrement créatif, qui permet à tout un chacun de ne pas demeurer simple spectateur, mais d’agir en vue de ré-enchanter le monde. Une invite à l’acte poétique, soutenue par un univers sonore semblable à un velours sombre.

Tarifs: 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits).