11/02/2018

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Poesia Comica
samedi 24 mars à 10h30

Des poètes insolites, qui n’ont froid nulle part, scanderont leurs poèmes les plus drôles ! Ou les plus sombres, mais avec humour… Leur dessein : attirer un plus large public vers la poésie grâce au rire. Irrésistible !

Poesia Comica promet un joli spectacle durant lequel des poètes font le pari que la poésie peut susciter le rire et pas seulement l’introspection ou la mélancolie. Intéresser le grand public à toute forme de poésie. Élargir son champ de perception artistique par le biais de l’humour et créer de merveilleux moments : tels sont les buts de Poesia Comica. Un amuse-gueule poéticomique, mieux : un hors-d’œuvre, destiné à inciter l’auditoire à découvrir les œuvres complètes – drôles ou pas – des artistes présenté(e)s. Réunie par Jean-Luc Fornelli, Poesia Comica est une troupe, d’une trentaine de poètes, pas forcément drôles, mais qui le deviennent le temps d’un show ; volontairement en plus.

Elle se compose notamment de Stéphane Bovon, Alfredo Calvarese, Lionel Chiuch, Philippe Constantin, Patrice Duret, Jean-Luc Fornelli, Paule Mangeat, Cesare Mongodi, Patrick Morier-Genoud, Walter Rosselli, Cerise Rossier, Isabelle Sbrissa, Sylvain Thévoz, Daniel Thürler, etc. A voir pour le croire !

 

Récits et lectures dansées
samedi 24 mars à 11h00

Mara Vinadia, danseuse et thérapeute, vous propose un voyage tissé de lectures de textes, de poésies, de danse, de mots dansés, et de témoignages. Ondes de rêverie, d’humour et de philosophie.

Mara Vinadia, artiste et pédagogue du mouvement, défriche et cultive sans cesse « les marges au centre ». Ces rendez-vous sont dédiés aux 35 ans de sa carrière, avec comme fil rouge : qu’est-ce qui fait poésie au quotidien, ou lors d’accompagnement d’autistes ou d’enfants atteints de troubles du développement ?

Pipo Gomes : concepteur d’univers sonores et régisseur son pour le théâtre, la danse, l’évènementiel. Compagnon artistique de Mara Vinadia pour Zoé Compagnie-danse.

Mara Vinadia : fondatrice du centre Mara Vinadia, oeuvrant dans le domaine de la conscience de soi par le mouvement, des bébés aux seniors, avec ou sans handicap.

En faveur de l’association CeMaVi pour le parrainage d’un enfant de 4 ans atteint d’une maladie rare handicapante.

Danse et lectures : Mara Vinadia.

Avec les complices Pipo Gomes pour la création de la bande son, Hervé Bontemps pour les poètes. Poésies, textes, musiques : Ameisen, F. Morel, Jollien, Vinadia, Etiévent, Damasio, différents poètes, trio Joubran, Bach.

 

Un Michaux parmi mille Michaux
samedi 24 mars à 11h00

L’Espace Eclair ouvre ses portes à de nouveaux lecteurs. Au mois de mars, les enseignants sont invités à accompagner leur classe à la découverte d’un auteur peu enseigné, parce qu’il peut déconcerter : un Michaux, parmi mille Michaux…

Ce n’est pas une affaire de savoir, ni d’habitude, mais de permission. Pour que cela me parle, il faut que cela parle de moi, et il faut qu’on se parle, il faut qu’on en parle : tiens, c’est cela, mon poète ; le tien, c’est lequel ? Par où il tient, par-dessus-tête ? Montre, qu’on compare, qu’on joue, qu’on se rencontre.

Michaux s’est imposé à nous, lui qui écrivait : « il n’est pas un moi. Il n’est pas dix moi. MOI n’est qu’une position d’équilibre » (postface à Plume).
C’est son Michaux, parmi mille, que Jacques Roman donnera à entendre. Et si le même travail était mené, en amont, avec les élèves ? Pour ce faire, nous avons conçu un florilège offrant un panorama en miniature de l’œuvre de Michaux, à travers lequel chacun pourra composer un recueil personnel ; matière à échange, à comparaison, à découverte.

Ce cycle étant inscrit dans le programme de l’Espace Eclair, cinq dates publiques sont prévues, pour lesquelles il est indispensable de s’inscrire. Infos et réservation : laurencekriegergabor@gmail.com
D’autres dates sont prévues pour la venue des classes. Pour s’inscrire et pour obtenir le florilège : mathieu.depeursinge@gmail.com

 

   

Les Editions des Sables, à pied, à vélo, à dos de chameau
samedi 24 mars à 14h00

 

Quelques auteurs présentent leurs œuvres à pied, à vélo ou à dos de chameau, depuis la gare Cornavin, en passant par le Rhône, jusqu’au cimetière des Rois, où, de tombe en tombe, ils rendent hommage à quelques écrivains.

Joyeusement, les Editions des Sables participent au Printemps de la Poésie, en vous proposant un véritable itinéraire poétique en compagnie de quelques auteur-e-s publié-e-s récemment : Rhône blanc de Sylvain Thévoz, Poésie de gare de Jean-Luc Fornelli, L’escargot dans son arrosoir de Patrice Mugny et Dario Buchs, Bestiaire intime de Thierry Lumineau, Temps, intempérie, tempérament de Meloe Gennai, Mémoires ontologiques de Stéphanie Metzger del Campo, Angèle n’a pas de sex appeal et craint pour ses ailes de Cécile Xambeu, Pas le temps de courir de Stéphanie de Roguin (prix des Ecrivains genevois 2016), Passages de Jean-Marc Denervaud, L’univers en miettes de Benoist Magnat, L’île de sable de Huguette Junod.
Dans notre univers en miettes, où nous ne sommes que de passage, du bestiaire au vélo, du Rhône à la gare, des ailes à l’escargot, de l’arrosoir au sable, même si l’on court après le temps, tout est question de mémoire et de tempérament… (d’après les titres des recueils).

HORAIRES :

A 14h, à la librairie Payot-Cornavin, Jean-Luc Fornelli interprétera ses “Poésie de gare”, Marie Termini ses “Portraits contemporains” (poèmes sur la gare de Milan) et Thierry Lumineau son “Bestiaire intime” (le chameau). Ces trois poèmes seront ensuite lus sur un quai et dans le hall.

Ensuite, nous irons à pied, à vélo ou … au cimetière des Rois. Début de l’hommage aux écrivain-e-s à 16h.

Bureau des demandes poétiques
samedi 24 mars à 15h00 – 16h30
Bureau des demandes poétiques @ Payot Cornavin | Genève | Genève | Suisse

À la demande et en direct, Sibylle Monney, Daniele Morresi, Denise Mützenberg et Claudine Gaetzi rédigeront des poèmes personnalisés pour celles et ceux qui le désireront. Sur la base de quelques mots-clés, ou d’un thème, définis au cours d’un dialogue avec les personnes, les poètes écriront un texte, qu’ils offriront ensuite, sous forme manuscrite ou dactylographiée.

Rencontre et dédicace : Anaïs Carron et Bruno Pellegrino
samedi 24 mars à 15h00 – 16h30

 

« La Griffe » et « Là-bas, août est un mois d’automne »

Dans le cadre du Printemps de la poésie, notre nouvelle librairie de Morges a le plaisir de recevoir en lecture et dédicace deux jeunes auteurs vaudois aux textes fraîchement sortis de presses. Avec une grande délicatesse, Bruno Pellegrino évoque la vie presque recluse que mena le grand poète Gustave Roud, cérébral, méticuleux et bohème, avec sa soeur Madeleine, sereine, efficace et rassurante. Un couple hors du temps, dont il évoque le quotidien nostalgique et doux… Rien à voir avec ce coup de Griffe acéré, impitoyable, sensible et bouleversant pourtant, qui surprend chez une auteure aussi jeune qu’Anaïs Carron !

Voir le flyer

 

Dark Mirror – Finissage du Printemps
samedi 24 mars à 18h00

Visite poétiquement augmentée: la science-fiction et la poésie se rejoignent pour une nouvelle expérimentation qui bouscule les codes et ouvre de nouvelles immersions dans la poésie.

C’est un projet un peu fou qui conclut le festival, et c’est peut-être l’avenir. L’exposition Je suis ton père à la Maison d’Ailleurs, avec des artistes inspirés de Star Wars, a été prise sous un angle poétique original. Scannez les œuvres grâce à une application de réalité augmentée et accédez à un contenu poétique en résonance avec l’exposition. Un parcours complèment ludique pour tous et savant pour les experts vous permettra de (re)découvrir la poésie du XIXe siècle : Hugo, Baudelaire, Rimbaud, Verlaine. Et si les grands poètes de ce siècle avaient eux aussi combattu un empereur (Napoléon III) ? Et si le côté sombre de la force s’appelait alors le « nihilisme » ? Un concept poétique inédit qui servira de clôture à cette édition 2018 du Festival, avec un DJ, de la fête et du beau monde.

 

   

A la rencontre de Gustave Roud
samedi 24 mars à 20h00

 

L’espace d’une soirée, une quinzaine de poètes et écrivains de France et de Suisse romande vous dévoileront leur fascination pour l’œuvre de Gustave Roud.

Réunis autour de l’oeuvre profonde et fraternelle du poète Gustave Roud (1897-1976) quinze auteurs de France et de Suisse romande ont répondu à l’appel de Nathalie Riera, responsable de la revue Les Carnets d’Eucharis pour un numéro consacré au poète et qui paraîtra en mars 2018. C’est l’occasion d’une rencontre publique, où chaque intervenant pourra parler librement de ses découvertes, d’une facette de la poésie de Gustave Roud, qui fut aussi un marcheur infatigable, un photographe amoureux des paysages de sa terre du Jorat, traducteur et lecteur critique engagé dans son temps.

Avec Claire Genoux, Julie Delaloye, Daniel Maggetti, Stéphane Pétermann, Alessio Christen, Laurence Verrey

Et Nathalie Riera et Geneviève Liautard

 

La poésie hier, aujourd’hui et demain
samedi 24 mars à 20h00

 

Conférence donnée par Monsieur Jean-Marie Brandt et lectures de Jo Pellet, Benjamin Jichlinsky, Jean-Marie Brandt et Danielle Risse.

Cette année notre soirée du 24 mars emportera le public romand dans le langage universel de la poésie. C’est donc une mise en perspective que nous proposons, afin de montrer que la poésie est partout, qu’elle a toujours été et que tout commence avec le mot.

Le Printemps de la poésie, selon son leitmotiv : « la poésie accompagne nos vies, elle est partout », fait « jaillir le printemps » en même temps que la poésie. Ce jaillissement sera pour nous ce soir l’occasion de nous interroger : « où en sommes-nous avec la poésie, où va-t-elle, d’où vient-elle ? ». Langage des dieux, elle existe depuis toujours ; mais que sont devenus les dieux ? Langage universel de l’émotion, tout le monde la connaît ; mais combien la chantent ou la lisent encore ? Tel l’éphémère et flamboyant coquelicot, la poésie accroche peu le regard, n’est guère célébrée et apparaît sans défense face à l’algorithme devenu poète !

C’est donc une mise en perspective que nous proposons, afin de montrer que la poésie est partout, qu’elle a toujours été et qu’elle sera toujours, parce qu’elle est l’ultime espace de notre liberté par rapport à la beauté, la joie, l’amour, la vie, la mort.
En ces temps de grand chambardement d’une société dont les repères semblent de plus en plus nous échapper, nous demanderons à la poésie de nous rappeler en quoi elle est, avant toute chose, l’art de construire notre liberté. Cette subtile marge de manœuvre que nous créons entre l’émotion et la raison, dans l’espoir de sublimer notre rapport de dignité à l’adversité, à la finitude, à la laideur, au non-sens. Jouer sur la gamme infinie des cordes de l’émotion et de la raison, jusqu’à retrouver et reproduire la musique de l’univers, cette musique qui donne du sens aux êtres et aux choses ; jusqu’à écrire les notes du chant d’harmonie, de paix, de joie, de plénitude, d’amour : c’est le rôle de la poésie tel qu’il apparait depuis les origines de l’écriture, et même bien plus tôt avec les pictogrammes préhistoriques. C’est ce rôle de la poésie que nous voulons illustrer, non pas pour seulement le redécouvrir, ce qui serait déjà merveilleux, mais pour positionner la poésie par rapport à ses enjeux dans le monde de notre ici et de notre maintenant.
Cette mise en perspective prendra source dans le monde antique, grossira des flots concentrés du Moyen-âge, de la Renaissance, du Classicisme, du Romantisme, du Surréalisme, et se jettera dans le questionnement houleux de la crise du monde contemporain. Pour conclure nous embarquerons sur la poésie d’aujourd’hui, et mettrons toutes voiles dehors le cap sur l’espérance.

Récits et lectures dansées
samedi 24 mars à 20h00

 

Mara Vinadia, danseuse et thérapeute, vous propose un voyage tissé de lectures de textes, de poésies, de danse, de mots dansés, et de témoignages. Ondes de rêverie, d’humour et de philosophie.

Mara Vinadia, artiste et pédagogue du mouvement, défriche et cultive sans cesse « les marges au centre ». Ces rendez-vous sont dédiés aux 35 ans de sa carrière, avec comme fil rouge : qu’est-ce qui fait poésie au quotidien, ou lors d’accompagnement d’autistes ou d’enfants atteints de troubles du développement ?

Pipo Gomes : concepteur d’univers sonores et régisseur son pour le théâtre, la danse, l’évènementiel. Compagnon artistique de Mara Vinadia pour Zoé Compagnie-danse.

Mara Vinadia : fondatrice du centre Mara Vinadia, oeuvrant dans le domaine de la conscience de soi par le mouvement, des bébés aux seniors, avec ou sans handicap.

En faveur de l’association CeMaVi pour le parrainage d’un enfant de 4 ans atteint d’une maladie rare handicapante.

Danse et lectures : Mara Vinadia.

Avec les complices Pipo Gomes pour la création de la bande son, Hervé Bontemps pour les poètes. Poésies, textes, musiques : Ameisen, F. Morel, Jollien, Vinadia, Etiévent, Damasio, différents poètes, trio Joubran, Bach.