11/02/2018

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Crachoir poétique : à vous de vous exprimer !
mardi 9 avril à 12h30

 

Crachoir poétique 2 : quand les mots sortent de la bouche. 

Cette année encore, à l’occasion du Printemps de la poésie, La Grange de Dorigny vous propose un crachoir poétique. Chaque personne souhaitant participer est encouragée à préparer, pour une durée n’excédant pas 3 minutes, un poème qu’il ou elle a préalablement composé pour l’occasion. Toute poésie est acceptée, qu’elle soit expérimentale, vagabonde, amoureuse, renversante, brute, accompagnée ou non d’un instrument de musique, susurrée, hurlée ou tout simplement dite.

Entrée libre.

Inscriptions sur culture@unil.ch

 

Poésie au planétarium : « Les astres des poètes »
mardi 9 avril à 19h00

 

Vous serez assis dans une chaise-longue confortable, les yeux rivés au ciel, les oreilles bercées et amusées par des textes poétiques lus à haute voix, l’esprit parachuté dans ces espaces infinis… Une expérience inédite! Laissez-vous embarquer dans un voyage où le spectacle du ciel se dévoile au rythme des mots des poètes classiques et contemporains.

L’association le Dôme et Le Lycée-Collège des Creusets vous présente une expérience poétique originale au Planétarium de Sion. Ce spectacle propose une immersion dans le monde des signes, que sont les lettres et les étoiles. Les textes poétiques, lus à haute voix, habiteront et questionneront les espaces infinis projetés sur la toile. Une expérience forte en sensations pour (re)découvrir les textes poétiques classiques et contemporains.

Le 2 avril à 19h, le 5 avril à 19h30 et le 9 avril à 19h.

Durée : 75 minutes

Tarifs : 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits). Réservations conseillées à l’Office de Tourisme de Sion.

Pour toute information supplémentaire, consultez le site: www.dome-sion.ch.

 

 

Poétesses valaisannes, poètes québécois et musique
mardi 9 avril à 19h00

 

 

Poésie d’ici et d’ailleurs. La soirée se veut foisonnante, douce ou électrique, émouvante ou tonique.

En première partie, Torticolis et frères, éditeurs, avec convictions, coeurs et tripes, nous présente leur édition et les autrices Laure Coutaz et Anaïs Carron qui leur ont fait confiance, car : “c’est les auteurs qui permettent aux éditeurs d’exister et non le contraire”. Cellules poétiques ne dira pas le contraire de Torticolis et frères.

Merci à eux!

Laure Coutaz lira des extraits de Quand il faudra partir et Anaïs Carron, de son recueil La Griffe, deux ouvrages parus en 2018 chez Torticolis et frères.

Les autrices ne seront pas seules sur scène : Valentin Chappot les accompagnera de son Ode radiophonique au piano, qu’il émettra au fil tendre et éclectique de cette soirée qui se poursuivra en compagnie de poètes tout droit ou presque venu-e-s d’outre-Atlantique.

En effet, la tournée des poètes organisée par le Festival de Poésie de Montréal, dirigé par Isabelle Courteau, fait halte en Suisse, et notamment à Martigny.

Venez découvrir les lectures-performances de Véronique Cyr, Jean-Paul Daoust, Tristan Malavoy, Daria Malfait Colonna, Virginia Pésémapéo Bordeleau et Jean-Christope Réhel.

Tarifs : 15.- (adultes), 10.- (tarif réduit).

 

Jeux vidéo, poésie et imaginaires des Alpes Suisses
mardi 9 avril à 20h00

 

Comment faire ressentir par interactivité la sensation de solitude et d’immensité des Alpes ? De quels héritages poétiques se nourrissent les jeux vidéo suisses ? Où se rencontrent notre expérience de la lecture et du jeu ?

Comment faire ressentir par interactivité la sensation de solitude et d’immensité des Alpes ? De quels héritages poétiques se nourrissent les jeux vidéo suisses ? Où se rencontrent notre expérience de la lecture et du jeu ? Une partie commentée sur grand écran du jeu vidéo suisse Mundaun (Hidden Fields, 2019) sera l’occasion pour le groupe d’étude sur le jeu vidéo de l’Université de Lausanne, UNIL Gamelab, d’aborder ces questions au côté de Grégoire Mayor, co-directeur du Musée d’Ethnographie de Neuchâtel. La séance sera aussi ponctuée par des lectures de textes en lien avec le sujet. Le texte récité devient le monologue intérieur de l’avatar du joueur alors qu’il arpente un terrain de jeu modélisé numériquement et offre son regard à celui des spectateurs.

Avec Grégoire Mayor, David Javet, Yannick Rochat, Isaac Pante et Nicolas Schaffter.

 

   

 

J’arriverai par l’ascenseur de 22h43 – théâtre
mardi 9 avril à 20h30

 

Nous avons tous un Thiéfaine quelque part, un rempart, une balise artistique, un compagnon d’infortune, une admiration au-delà du raisonnable pour une personne que la plupart du temps, on ne connait pas personnellement.

J’avais douze ans, un plus grand écoutait L’ascenseur de 22h43, ça a commencé ce jour-là. Ensuite j’ai découvert ses disques, ses concerts à chaque nouvelle tournée.

J’ai toujours voulu payer mes dettes, il se trouve qu’avec Hubert-Félix Thiéfaine j’ai une ardoise, c’est pourquoi j’écris ce monologue proche d’un soliloque en forme d’hommage, de reconnaissance d’avoir un jour rencontré son art !

Les chanteurs de la nouvelle génération expliquent souvent, quand un micro leur est tendu, l’impact qu’ils ont ressenti à l’écoute des albums d’Hubert-Félix Thiéfaine. Ils ont pu éventuellement lui rendre hommage avec l’album Les Fils du coupeur de joints. Moi je ne viens pas de la musique, je parle à travers le medium du théâtre. Ce texte interroge l’irrationnel de l’admirateur, le rapport au fan que je suis.

Philippe Soltermann

Le mardi 9 avril et le vendredi 12 avril à 20h30.

Le mercredi 10 avril, le jeudi 11 avril et le samedi 13 avril à 19h.

Tarifs : 25.- (adultes), 15.- (tarif réduit).

 

Avr
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mer
Atelier-spectacle jeune public : C’est la prose (du Transsibérien)
mercredi 10 avril à 14h00

 

Un atelier pour découvrir La Prose du Transsibérien de Blaise Cendrars et la peinture de Sonia Delaunay en créant ensemble une immense fresque, lue et jouée ensuite par le comédien Vincent Held et le musicien Olivier Forel.

Inspirés par les mots de Blaise Cendrars, la peinture de Sonia Delaunay et la musique d’Olivier Forel, les poètes en herbe seront amenés à créer leurs propres poèmes. Ils et elles composeront ensemble une immense fresque poétique qui sera lue par le comédien Vincent Held en fin d’atelier. Une manière ludique de découvrir La Prose du Transsibérien.

Dès 11 ans. Atelier et goûter offerts.

Sur inscription : laboratoire@bibliomedia.ch ou par téléphone au 021.340.70.30

 

Dio : les Bacchantes d’Euripide version postmoderne
mercredi 10 avril à 18h30

 

Dio est une réécriture postmoderne et réenchantée des Bacchantes d’Euripide. Créé par le collectif d’écriture transmédiale anthropie.art, la performance aura pour objet central le texte transformé (par la voix, le jeu, la vidéo, la projection et la musique) et interrogera les relations entre numérique et éthique. Donnant quelques astuces simples et pratiques pour dominer le monde, abordant des thèmes comme la moralité de la justice ou la télé-réalité, il s’achèvera sur une certitude : la technologie n’a rien de spirituel, c’est sans doute pour ça qu’elle nous sauvera de nos péchés.

Il y a deux millénaires, le tragédien grec Euripide mettait en scène le retour de Dionysos à Thèbes. Habillée en femme pauvre, similaire à l’internet contemporain, la divinité plonge les citoyens dans une transe sauvage et libertaire, s’attirant au passage la fureur des pouvoirs politiques. Dionysos piège alors Penthée, gouverneur de la Cité, et l’emmène voir les bacchantes en transe qui, enivrées et allaitant des animaux sauvages, le prennent pour un lion, le décapitent et le mangent. La joie, l’alcool, l’insurrection des genres et des identités triomphent de l’autorité verticale. Deux mille ans plus tard, à l’initiative du collectif de poésie transmédiale anthropie.art, Dio est revenu-e. Parcourant ces démocraties si parfaites que nous ne savons plus quoi faire de tout notre pouvoir, il-elle insère sa capacité de déraillement dans la triade contemporaine : cerveau – écran – machine. À l’image de nos journées, sa performance prendra la forme d’une trajectoire étrange entre la réalité physique où nous sommes les plus limitées des créatures, et la réalité numérique, où tout est hypervisible. Convaincu-e que la fin de toute forme de moralité permettra l’émergence d’une société véritablement morale, Dio n’est qu’un média prônant l’horizontalité du monde et l’avènement d’une cyberhumanité plus glitchy, plus éthique et plus libre.

 

J’arriverai par l’ascenseur de 22h43 – théâtre
mercredi 10 avril à 19h00

 

Nous avons tous un Thiéfaine quelque part, un rempart, une balise artistique, un compagnon d’infortune, une admiration au-delà du raisonnable pour une personne que la plupart du temps, on ne connait pas personnellement.

J’avais douze ans, un plus grand écoutait L’ascenseur de 22h43, ça a commencé ce jour-là. Ensuite j’ai découvert ses disques, ses concerts à chaque nouvelle tournée.

J’ai toujours voulu payer mes dettes, il se trouve qu’avec Hubert-Félix Thiéfaine j’ai une ardoise, c’est pourquoi j’écris ce monologue proche d’un soliloque en forme d’hommage, de reconnaissance d’avoir un jour rencontré son art !

Les chanteurs de la nouvelle génération expliquent souvent, quand un micro leur est tendu, l’impact qu’ils ont ressenti à l’écoute des albums d’Hubert-Félix Thiéfaine. Ils ont pu éventuellement lui rendre hommage avec l’album Les Fils du coupeur de joints. Moi je ne viens pas de la musique, je parle à travers le medium du théâtre. Ce texte interroge l’irrationnel de l’admirateur, le rapport au fan que je suis.

Philippe Soltermann

Le mardi 9 avril et le vendredi 12 avril à 20h30.

Le mercredi 10 avril, le jeudi 11 avril et le samedi 13 avril à 19h.

Tarifs : 25.- (adultes), 15.- (tarif réduit).

 

Donne ton slam au Chat : scène ouverte
mercredi 10 avril à 19h15

 

La scène est à vous! Slameurs, poètes et amateurs : bienvenue pour un moment de partage autour du mouvement slam. 

Venez voir, écouter ou même participer avec votre propre slam à la scène ouverte mensuelle slam du Chat Noir. Chacun y est invité à présenter ses propres créations, le slam offrant ainsi une clé vers l’exploration de ce qui occupe ou touche le slameur, selon son histoire de vie et ses goûts. Outre celle de présenter son propre travail, le slam pose des règles de temps de passage (chaque création ne dure pas plus de 3 minutes) et de simplicité (pas de costume, d’accessoires ou de musique).

Le thème de la première partie sera annoncé un mois avant sur Facebook  et sur le site de Slam à la clé. La deuxième partie est libre.

 

J’écrirai sur ta peau, performance littéraire et érotique
mercredi 10 avril à 20h00

 

« J’écrirai sur ta peau » est une performance littéraire érotique à trois voix : elle, lui, la musique, en un parcours d’équilibristes sur le fil de la langue. Une création inspirée de textes d’Emmanuelle Pagano et Pierre Crevoisier.

Ce projet est le fruit d’une rencontre lente, comme le sont toutes les idées qui comptent, celle d’une graine de mots semée dans une terre fertile, des mots qui vibrent comme des plantes carnivores. L’une a découvert la littérature de l’autre et elle aime, au point de consacrer une émission entière, d’y revenir souvent, de mêler les histoires avec les émotions qu’elles portent.

Dans sa bibliothèque précieuse, Carine Delfini dépose aussi L’absence d’oiseau d’eau, d’Emmanuelle Pagano. Des lettres envoyées à un homme, un autre écrivain avec lequel l’auteure projette un défi littéraire : se rencontrer entre les lignes, s’écrire le désir, croiser leurs plumes et la soif de leur découverte. Ils vivront cela, bien au-delà des mots, jusqu’aux corps qui se télescopent, s’aiment, avant la rupture. L’homme s’en va et ne laisse rien de ses traces. L’« oiseau d’eau » d’Emmanuelle Pagano ne contient plus que sa parole à elle, un chant amoureux, fort et beau, qui dit chaque instant de la rencontre, de l’attente à la danse, du désir à la déchirure, comme les rebonds d’une pierre à la surface d’un étang. Sans chercher à répondre aux lettres d’Emmanuelle Pagano, Pierre Crevoisier apporte une autre voix sensible, le regard d’un homme, sa manière de dire l’amour, une musique au son grave et profond, la rencontre des corps, son désir d’en toucher l’âme à même la peau.

Tarifs : 20.- (adultes), 15.- (tarif réduit).