11/02/2018

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dim
Café-croissants-poésie
dimanche 7 avril à 10h00

 

Le festival des Cellules poétiques vous propose un rendez-vous poétique et gourmand, avec la Société des Écrivains Valaisans.

Qu’est-ce que vous prendrez avec votre café? Un croissant et un peu de poésie.

C’est le petit-déjeuner dominical que vous proposent Cellules poétiques, la Société des Écrivains valaisans et la Libraire Solitaire.

Vous serez accueillis au coeur des vignes, dans la grange de Marie-Thérèse Chappaz à Fully, par les écrivain·e·s membres de la SEV qui vous présenteront, à cette occasion, quelques uns de leurs textes.

Et puisque la poésie passe aussi par les sens, et qu’elle relève d’un certain savoir-faire, vous pourrez déguster, les produits de Patrick Cretton, artisan boulanger (Croissant de Lune) et de Déborah Christensen, torréfactrice (Moko Coffee). A mi-parcours, troquez votre tasse contre un verre de vin de Marie-Thérèse Chappaz.

A la fin de l’événement, le bar sera ouvert pour ceux qui voudront prendre le temps d’en prendre.

Tarifs: 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits).

 

      

« Variation sur le m’aime t’aime » : lecture musicale érotique
dimanche 7 avril à 10h30

© Taj

 

Variation sur le m’aime t’aime, première nouvelle érotique de la chanteuse Ludiane Pivoine. Ce récit entre murmures et grondements est inéluctablement féminin et féministe. Une liberté revendiquée tout en plaisir, et en prose sensuelle.

Ludiane Pivoine possède non seulement une voix incroyable, élabore des textes de caractère et des mélodies enchanteresses, mais est également une conteuse malicieuse et intuitive: pour sa première nouvelle érotique, la chanteuse franco-genevoise surprend et déstabilise par un style élégant et sans détour. On s’attache aux mots, aux personnages. On plonge dans ce texte, on le dévore. On y découvre l’amour à plusieurs facettes. On y rencontre des hommes, des femmes, on goûte à la passion, au manque, à la liberté…

Avec Thierry Corboz au piano, afin d’habiller sa lecture par quelques chansons tirées de son dernier album « Femme idéale » (sortie février 2019).

Entrée libre.

 

Stage de poésie avec Olivier Sillig: « Prendre son pied avec les rimes »
dimanche 7 avril à 13h00

 

Autour de la mouvance slam, la contrainte des rimes et des pieds pour stimuler notre liberté poétique, dans des jeux de dire et d’écriture rapide.

À l’occasion du Printemps de la poésie, le slameur Olivier Sillig, invité par La Grange de Dorigny, donnera un atelier de poésie, entre écriture et déclamation.

Le 6 et le 7 avril, de 13h à 18h.

Avec Olivier Sillig: romancier et slameur.

Inscriptions à l’adresse suivante: culture@unil.ch ou par téléphone au 021 692 21 27.

Tarifs: 60.- (adultes), 40.- (tarifs réduits) et moitié prix pour les abonnés « Grande Faim ».

 

Après-midi et soirée autour de Jean Villard-Gilles
dimanche 7 avril à 14h00

 

Découvrez de nouvelles facettes du poète vaudois et international, au travers d’une après-midi et soirée de table ronde et spectacles. Engagé, résistant, pacifiste, Gilles a renouvelé l’art de la chanson. Aujourd’hui, pour qui le lit comme pour qui s’en inspire, il est plus que jamais d’actualité !

« Une petite chanson frêle comme un oiseau, mais parfois immortelle, ce n’est rien que de l’essence de musique, de l’essence de poésie. Une source vive, intarissable, où le peuple vient boire pour apaiser sa soif de justice, d’aventure, d’amour ou de bonheur. » On connaît Gilles pour son humour tendre et vif envers les Vaudois, dont il affectionnait les défauts – sans oublier de s’en indigner. Mais on connaît moins le Gilles parisien et pacifiste, « ennemi n°1 » du Reich en Suisse romande, redonnant courage dans son cabaret lausannois aux résistants nostalgiques d’une France libre. Cette journée mêlera conférences, lectures poétiques, table ronde et spectacle chanté, pour donner à redécouvrir cette figure proche dont le rayonnement a largement dépassé nos frontières, savourer son œuvre admirable de poésie, de fraîcheur et d’esprit. 2019 célébrera les 80 ans de la chanson Les Trois Cloches, créée à Radio-Lausanne en 1939 et reprise par de nombreux musiciens, d’Edith Piaf à Ray Charles.

Avec Blaise Hofmann, Daniel Maggetti, Grégoire Montangero, Julien Bovier et Alice Bottarelli.

 

Balade poétique d’arbre en arbre
dimanche 7 avril à 14h00

 

Sous quelques arbres remarquables de Genève : lecture, musique et exposition.

Une comédienne, des musiciens, une photographe, une peintre pour entourer les poètes invités à travers les parcs de Genève : parcours poétique du parc Beaulieu au Parc des Crêts, jusque dans un jardin privé.

Avec Sita Pottacheruva, Adriana Passini, Jean-Daniel Robert, Patrice Mugny, Erica Mugny, Irina Jezequiel, et Paul Horn.

 

 

 

 

Danse-théâtre « Saintes » et table ronde S. Corinna Bille
dimanche 7 avril à 17h00

 

Face au public, deux femmes, deux âges. Un drame bouleverse l’équilibre déjà fragile. Les personnages vacillent, tombent et se relèvent. Entre poésie, tendresse et cruauté, Saintes raconte un peu de l’histoire de nos montagnes.

Inspirée par les personnages féminins des oeuvres de Corinna Bille, Saintes est une pièce de danse-théâtre qui met en scène une tante et sa nièce dans un village au coeur des montagnes du Valais, vers la fin du XIXe siècle. L’Eglise y est alors omniprésente, et la vie y est fermement structurée par la tradition et les moeurs. Suite à un événement bouleversant, la jeune femme défie l’autorité et explore l’interdit. Elle déserte la messe et son puritanisme et se réfugie dans la nature qui, investie d’une toute autre dimension mystique, la libère, l’élève et redonne son véritable sens à l’extase.

Saintes est un voyage à travers les images, les émotions et les sensations. C’est l’histoire d’une révolte contre les carcans, d’une initiation spirituelle et d’un violent désir de vivre.

Entre danse, théâtre et chant, la pièce rend hommage à la tradition littéraire et culturelle valaisanne.

Suivi d’une table ronde autour de S. Corinna Bille.

Après une brève présentation de l’oeuvre poétique de l’écrivaine valaisanne par Céline Cerny et Pierre-François Mettan, le public est invité à dialoguer avec les artistes.

Avec Céline Cerny (autrice spécialiste de S. Corinna Bille), Pierre-François Mettan (chercheur), Aurélie Émery (autrice-compositrice-interprète), Cécile Giovannini (illustratrice), Stéphanie Lathion (artiste plasticienne et scénographe) et Faustine Moret (danseuse et comédienne).

 Tarifs: 15.- (adultes), 10.- (tarifs réduits).

 

Francis Giauque en spectacle : « Soleil noir: opéra pour un homme seul »
dimanche 7 avril à 17h00

© 2017 Pablo Fernandez

Entre obscurité et lumière : hommage à Francis Giauque, par l’association Autun Fuit Hic.

La fin tragique, à 31 ans, du « poète maudit » Francis Giauque (1934-1965) a longtemps laissé sur son œuvre un voile de désespoir. Cependant, le spectacle musical créé au Centre de Culture et de Loisirs de Saint-Imier par le Duo du Zoo laisse filtrer la lumière, le rire même, dans la trajectoire revisitée du poète borderline. Soleil Noir, drame lyrique original de 65 minutes, est un paradoxal hymne à la vie : le personnage de Giauque tangue entre détresse et espérance, abattement et exaltation. Il chante, pleure, récite, parle et rit pour sortir de son silence intérieur et revenir à la surface de son œuvre. Le Duo Du Zoo salue donc, dans son spectacle musical radical aux confins de l’art et de la folie, un poète majeur de Suisse romande.

Le Duo du Zoo: Antoine Joly (voix et dramaturgie) et Johan Treichel (piano et électronique).

Du vendredi 5 avril au 6 avril à 20h, et le dimanche 7 avril à 17h au Théâtre 2.21.

Le samedi 13 avril à 21h à l’Espace culturel du Café du Soleil à Saignelégier.

 

   

 

Ntando Cele : Black off – Performance
dimanche 7 avril à 17h30

©Janosch Abel

Bianca White monte sur scène avec sa perruque blonde, ses lentilles de contact bleues et son « visage blanc ». Avec la complicité de ses musiciens, la diva se raconte et interpelle son monde, disant rêver d’un monde blanc où chacun pourrait surmonter son « noir intérieur et extérieur ».

Bianca White monte sur scène avec sa perruque blonde, ses lentilles de contact bleues et son « visage blanc ». Avec la complicité de ses musiciens, la diva se raconte et interpelle son monde, disant rêver d’un monde blanc où chacun pourrait surmonter son « noir intérieur et extérieur ». Jusqu’à l’arrivée de Vera Black, une punk noire, son double incontrôlable… Inversant le blackface, cet artifice grotesque de blancs grimés en noir, la performeuse sud-africaine vivant à Berne, Ntando Cele, dénonce les clichés raciaux et le racisme ordinaire larvé à travers une comédie rock déjantée, tout en ironie et humour.

Du 6 au 7 avril 2019.

Réservations et informations sur le site du Théâtre-Vidy Lausanne.

Tarifs: 30.- (adultes), 20.- (tarifs réduits).

 

Meimuna : concert entre folk et pop expérimentale
dimanche 7 avril à 20h00

 

Avec son projet Meimuna, Cyrielle Formaz vous emmène dans son univers où la musicalité de la langue française se faufile délicatement entre les cordes de son instrument, et où sa voix à la fois authentique et atypique transporte d’étincelantes mélodies.

À la croisée de la folk et de la pop expérimentale, Meimuna livre de son chant séraphique des paroles introspectives et intimistes. En duo sur scène, la voix pure et éthérée se retrouve magnifiée par des arrangements de guitares ondoyants, nous entraînant dans un univers à fleur de peau, navigant entre espoir et mélancolie. Si la nostalgie est parfois poignante, l’écoute et ses airs de voyage initiatique laissent toujours entrevoir des destinations où la lumière triomphe.

Des paroles mêlées d’espoir et de mélancolie, une ambiance atmosphérique, parfois vertigineuse, cet EP, à travers ses trois chansons, nous fait entrer dans l’univers d’une jeune artiste; deux ans de recherches et d’expérimentation ont permis à Meimuna de produire une oeuvre toute personnelle, de l’écriture au mixage, absolument aboutie. L’écoute a des airs de voyage initiatique: les mystères tragiques de l’antique mythologie dans Meimuna (lauréate du prix de la meilleure démo de l’année lors de la Demotape Clinic 2017), le plaidoyer nuancé d’un témoin de l’origine du monde dans «La tristesse du diable», avant l’ouverture, les confins d’un horizon toujours repoussé par «Le grand cormoran», infatigable nomade.

Tarifs: 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits).

 

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Jean-Pierre Luminet, de la poésie aux étoiles
lundi 8 avril à 18h00

 

Pourquoi la science passe-t-elle par des métaphores poétiques lorsqu’elle cherche à exprimer l’inconnu ? Comment dire par le langage les confins et les limites ?

Jean-Pierre Luminet, célèbre astrophysicien, a largement contribué à la connaissance de l’univers par ses travaux sur les trous noirs, la cosmologie et l’histoire des sciences.

A ses activités de scientifique il ajoute celles d’un auteur tour à tour poète, essayiste et romancier dans une œuvre protéiforme où science, histoire, musique et art sont liés. Ainsi, ses romans gravitent autour des grands noms de l’astronomie et constituent la saga des « Bâtisseurs du ciel » en 7 volumes. Son essai intitulé « Illuminations : Cosmos et Esthétique » résume bien l’ensemble de ses champs d’intérêt.

Dans cette rencontre, Jean-Pierre Luminet relatera son parcours à travers science, littérature et art, et choisira librement de développer tel ou tel thème, le fil conducteur restant la poésie qui, selon lui, tente d’explorer le double abîme du cosmos et de l’âme humaine.

Une conférence passionnante suivie d’échanges nourris par Georges Meylan, directeur du Laboratoire d’astrophysique de l’EPFL et Marc Atallah, directeur de La Maison D’ailleurs. Un événement proposé par l’EPFL et le Printemps de la poésie.

Accueil dès 17h30. Conférence et discussion à 18h.