11/02/2018

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Crachoir poétique
mercredi 21 mars à 12h30 – 13h30

 

Quand les mots sortent de la bouche.

Un micro dans une main, un texte dans l’autre, chacun·e vient s’exprimer librement en poèmes scandés, crachés, susurrés, déclamés voire récités avec une élégante désinvolture. Poètes, poétesses, bienvenue !
Nombre de participants limité : inscription à culture@unil.ch ou au 021 692 21 19 pour 3 minutes de texte original en public.

 

Ces mots qui nous blessent
mercredi 21 mars à 18h30

 

Mettre en poésie les mots qui nous ont blessé, les retravailler de manière créative, se les approprier et en faire quelque chose de beau.

L’événement représente le moment de clôture d’un projet plus large, visant à produire de la poésie à partir de mots racistes, de mots blessants. Le but est d’amener les habitants à s’interroger sur l’existence du racisme au sein de leur quartier, sur les préjugés « ordinaires » qui font partie du quotidien. Plusieurs phases sont prévues. La première a pour but de recueillir quelques mots et phrases blessantes auprès de la population meyrinoise. Pendant la deuxième phase, ces mots sont affichés de manière graphique dans des lieux clés de Meyrin. La population est invitée à participer à un café citoyen sur la thématique des mots qui blessent. Modéré par un professionnel, le café citoyen partira du vécu et des ressentis du public. Suite au café, le public est invité à mettre en poésie son ressenti, à partir des mots qui l’ont blessé pour construire des poèmes et des chansons rap. Finalement, une soirée conviviale de restitution publique aura lieu le 21 mars, journée mondiale de la poésie et en plein pendant la Semaine contre le racisme, afin de partager ce qui a été produit et clôturer le processus créatif et réflexif.

Le Printemps de la poésie version slam
mercredi 21 mars à 18h30

 

Je slame, tu slames, nous slamons!

Poésie urbaine par excellence, libre et sans contrainte, le slam a donné un véritable coup de fouet à l’art de la poésie orale. Dans le cadre du Printemps de la poésie, nous vous invitons à découvrir cette expression contemporaine à la vitalité contagieuse. Un atelier slam à partager en famille.

 

 

Rotonde poétique avec Amalita Hess
mercredi 21 mars à 18h30

 

Un soir le cœur ouvert et le rire aux joues, « entrons dans la danse émerveillante des mots » et des sons ! Dans la rondeur de ses murs, la BCU nous accueille, et en son sein les derniers bourgeons de la poétesse.

La poétesse fribourgeoise Amalita Hess, primée à de nombreuses reprises pour sa plume tendre et rafinée et qui s’est vu attribuer en 1996 la « Médaille d’Or du rayonnement culturel » par la « Renaissance française », nous fait l’honneur de lire quelques-uns de ses poèmes inédits. Dans un partage entre poésie et musique, elle s’accompagne de la jeune violoncelliste Anne-Sophie Rüttimann, faisant ainsi de l’écriture poétique un acte d’amour profondément humain, ouvert et confié à l’autre.

 

Aloïse et moi
mercredi 21 mars à 19h00

 

Lecture-enquête, voix croisées, images fixes et en mouvement. Le but : non pas constituer un portrait de l’artiste mais ouvrir un espace de résonances. Aloïse est l’Autre : que me fait-elle ? Que fait-elle à ma langue ?

Aloïse et moi, on a respiré quatre ans le même oxygène et profité des mêmes conditions météo. L’asile de la Rosière était à une trentaine de kilomètres à peine de chez moi. Aloïse et moi, on se fichait de tout : de l’indépendance des pays d’Afrique, de l’avion U2 abattu en territoire soviétique, du bleu klein et du twist. Oui, on se moquait bien d’Elvis Presley, du coup de chaussures de Kroutchev sur la table des Nations Unies, du vol orbital de Youri Gagarine et du débarquement de la baie des cochons et on n’en avait rien à faire de Frankie Valli qui chantait Big girls don’t cry ou de Roses are red par Bobby Vinton. J’avoue qu’on n’a pas même jeté un regard soupçonneux aux soupes Campbell d’Andy Warhol. Quant à la construction du mur de Berlin et l’assassinat de JKF , ils nous ont laissées parfaitement indifférentes et idem l’opération Dragon Rouge, la furie guerrière du Viet-Nam, Nuit et Brouillard, Blowin’in the wind et les Beach boys.

Puis elle est morte et j’ai appris à lire.

Avec Marina Salzmann et Jean-Michel Meyer.

Atelier d’écriture de poésie pour adultes
mercredi 21 mars à 19h00 – 21h00

 

Une soirée pour soi, pour écrire un peu sur tout et laisser la poésie venir d’elle-même !

Cet atelier propose une initiation libérée de l’art poétique où on laisse notre écriture nous surprendre. Des exercices individuels ou en groupe seront proposés ; liste, jeux, écriture automatique, souvenirs d’enfance, dialogues abstraits ou encore haiku (poèmes japonais). La poésie provoque l’extraordinaire des petites choses du quotidien, il ne reste plus qu’une main pour tenir la plume.

Dans le cadre des Printemps de la Poésie 2018, la bibliothèque d’Orbe vous invite à une soirée d’écriture dans les locaux de la bibliothèque. Un moment suspendu, pour écrire un peu et se confier au papier, dans une atmosphère conviviale et autour d’une petite collation. Une initiation au haiku, poèmes japonais, ainsi que de nombreuses propositions d’écriture vous seront présentés par l’animatrice, Angela Contalbrigo. Le tout est de découvrir la poésie sous une perspective moderne et libre.

Entrée libre. Limité à 15 personnes. Possibilité de s’inscrire auprès de l’animatrice : angela.contalbrigo@gmail.com ou au 076/455.76.42.

Entre dans la danse
mercredi 21 mars à 19h00

 

Notes de joie. Heidi et Olivier se sont rencontrés dans un pré au milieu d’une forêt de mélèzes, là-haut sur la montagne. Leur rencontre s’est transformée en notes musicales et poétiques. Ce sont ces notes, ces croquis, qu’ils ont mis en voix.

Des notes griffonnées sur le « do » du piano, un accordéon. Des baies, des feuilles, des fleurs gravées dans la voix. Le duo « notes de joie » explore les partitions de la nature des mots, des mots de la nature, pour composer un recueil de sons, une ode à la vie. Produire du silence, produire une parole porteuse de ce que le paysage porte : la présence à l’indicible. Assis au bord du chemin, Heidi et Olivier piochent dans leur sac à dos, comme ils piochent dans la terre du réel. Ils creusent la terre du ciel, pour en extraire le bon goût du pain partagé à la table de l’amitié. Avec pour centre de gravité, l’éternel dans le coeur, l’accueil de l’inattendu, c’est du silence fécond de la prière et de la contemplation, qu’ils tissent des notes cueillies sur les partitions du temps intérieur renouvelé. Un pas de danse, une note d’espérance chuchotée dans le coeur à cœur d’une écriture musicale, d’une poésie picturale, des instantanés fleuris, lancés au vent. Un atelier en labours.

 

    

Poésie brute
mercredi 21 mars à 19h30

Soirée de l’équinoxe : pour la journée mondiale de la poésie (UNESCO), le Printemps de la poésie et la Collection de l’Art Brut invitent le poète Charles Pennequin et deux comédiens autour des écrits bruts et de la poésie contemporaine.

Du brut de décoffrage pour le premier jour du printemps avec une perfo-spectacle, totalement sensorielle et immersive. Des textes « poétiques » bruts interprétés par deux comédiens, mis en regard d’œuvres de la collection permanente. Le poète Charles Pennequin (P.O.L) y apportera le pendant contemporain dans une interprétation toute personnelle, pour un événement libéré des normes et des jugements divins. Une proposition conçue en collaboration avec Vincent Capt, auteur de « Poétique des écrits bruts », et Laurence Iseli.
Avec Charles Pennequin, Virginie Meisterhans, Miguel Québatte et Marie Thorimbert. Création lumière et son : Éric Lazor.

Entrée libre selon les places disponibles, sur réservation :
Cliquez ici pour effectuer votre réservation

 

 

« Le temps que l’on traverse » : slam avec Honorable Scarabée
mercredi 21 mars à 20h00

 

Le temps que l’on traverse …Tic, Tac, Tic, Tac, Tic, Tac… Dring! Top départ… Slam, conte, poésie et musique par Honorable Scarabée (slameur) et Julien Rallu (flûtiste).

Le temps, ce sacré sournois, orchestre notre quotidien dans une course sans fin…ou presque. Car, non content de nous faire courir, le dictat de nos montres nous fait vieillir, nous ride et nous courbe sous le poids de la nostalgie, de l’aigreur et de la jalousie. Le rythme effréné du slam et le son mélodieux de la flûte se mêlent dans ce spectacle fleuve où le temps, pour une fois, pourrait bien vous servir de canne. Loc est jeune, touche-à-tout et passionné de paroles. Liant les mondes du théâtre, du conte et du slam où il a posé ses pieds, l’artiste lausannois fait se rencontrer les histoires d’antan et le monde qui l’entoure dans un rythme porteur de thèmes universels.

Durée : 1h05
Age : dès 12 ans

 

Un Homme Debout
mercredi 21 mars à 20h30

Photo de Christian Pfahl

Retour au pays natal… tel est le voyage de Césaire, humilié insoumis rêvant d’un monde meilleur. Lié au fumier nourrissant, à l’enfer de la colonisation, il livre un combat initiatique pour appeler son peuple et toutes les minorités opprimées de la planète à se mettre debout et danser la liberté dans un langage universel.

En croisant la grande histoire d’Aimé Césaire – résistant politique, résilient poétique, père de la négritude – et celles de tant de héros anonymes, ce spectacle mêlant drame et humour vous emportera comme un vieux rhum des Antilles.

Adaptation théâtrale du Cahier d’Un retour au pays natal d’Aimé Césaire par Stéphane Michaud créé en 2009 à Genève au théâtre T/50, 161 représentations à ce jour, joué à Genève, à Paris au Théâtre de La Huchette ( 65 représentations ) et à Avignon en 2015 à l’Espace Martial.

Mise en scène de Stéphane Michaud avec David Valère, lumières Michel Faure.