11/02/2018

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« Flash Rap » – Démo par les rappeurs du Centre des Jeunes
mardi 20 mars à 17h00 – 19h00

Le rap : la nouvelle poésie ? Dans ces tranches de vies urbaines, pas d’états d’âme ou de paroles inutiles, mais le témoignage urgent d’une jeunesse déconsidérée dans une société dépassée.

Les rappeurs abordent sans pudeur les spectres du 21ème siècle, drogue, sexualité, argent, rupture etc. En fracturant la syntaxe, en métissant le vocabulaire, en triturant la grammaire, les rappeurs arment l’expression directe de la parole urbaine, le paradis des mots que l’on assène comme des uppercuts pour rendre compte d’une réalité sociale. C’est l’essence même de leur art.

La médiation culturelle du Secteur jeunesse de la commune d’Ecublens voit l’art comme un moyen de se construire librement. Elle offre un espace où les jeunes sont créateurs et acteurs. Un espace libre dans lequel les adolescents sont acceptés tels qu’ils sont, sans attentes, à part celles qu’ils souhaitent avoir d’eux-mêmes.

 

Quand il faudra partir
mardi 20 mars à 18h00

 

Trois lecteurs, une pianiste et la magie des mots. « Quand il faudra partir » est un texte sur nos départs mais surtout sur nos rencontres. Celles que l’on a chaque jour avec nos proches, nos soucis et les nuages.

Trois comédiens de la Compagnie du Dé donnent vie au texte de Laure Coutaz durant environ 40 minutes. Le tout est accompagné de mélodies composées par Anaïs Fournier au piano. L’ambiance est intimiste, douce et bienveillante. Le texte « Quand il faudra partir » sera publié en juin prochain aux Éditions Torticolis et Frères. Venez donc nombreux l’écouter avant de le lire!

Avec Laure Coutaz, Anaïs Fournier, Sophie Vouilloz, Dorian Wolfcarius et Cédric Jordan.

Prix: 10.-/8.-

 

Eclats
mardi 20 mars à 19h00

 

Passer de l’un à l’autre, s’investir dans la variation de la voix, révèle les éclats d’une rencontre : des lettres perses aux récits de voyages contemporains.

Le premier temps de cette soirée s’articulera autour de deux voix qui tiendront chacune une disposition à la distance et au vécu que celle-ci induit. D’un côté, Rûmi, Wu Chen En ou encore Vâlmîki, feront signe vers une manière du texte et de la répétition qui alimente sans cesse les sens du lecteur et, en face, les récits et lettres de voyage d’Ella Maillard, de Pessoa et de Ramuz déposent net une impression qui semble s’effacer aussitôt. Le dialogue des voix laissera entendre aussi l’échange, mais c’est avant tout au sein des résonances que le spectateur laissera ses distances et rapprochement se former, par ce qui est au plus près de soi, une voix donnée « à qui tend le coeur plus que l’oreille » (Supervielle).

S’en suivra un texte d’ouverture pour une conversation mesurée, entre divers participants et le public, qui se calquera sur la première frontière, la peau.

 

Récits et lectures dansées
mardi 20 mars à 19h00

Mara Vinadia, danseuse et thérapeute, vous propose un voyage tissé de lectures de textes, de poésies, de danse, de mots dansés, et de témoignages. Ondes de rêverie, d’humour et de philosophie.

Mara Vinadia, artiste et pédagogue du mouvement, défriche et cultive sans cesse « les marges au centre ». Ces rendez-vous sont dédiés aux 35 ans de sa carrière, avec comme fil rouge : qu’est-ce qui fait poésie au quotidien, ou lors d’accompagnement d’autistes ou d’enfants atteints de troubles du développement ?

Pipo Gomes : concepteur d’univers sonores et régisseur son pour le théâtre, la danse, l’évènementiel. Compagnon artistique de Mara Vinadia pour Zoé Compagnie-danse.

Mara Vinadia : fondatrice du centre Mara Vinadia, oeuvrant dans le domaine de la conscience de soi par le mouvement, des bébés aux seniors, avec ou sans handicap.

En faveur de l’association CeMaVi pour le parrainage d’un enfant de 4 ans atteint d’une maladie rare handicapante.

Danse et lectures : Mara Vinadia.

Avec les complices Pipo Gomes pour la création de la bande son, Hervé Bontemps pour les poètes. Poésies, textes, musiques : Ameisen, F. Morel, Jollien, Vinadia, Etiévent, Damasio, différents poètes, trio Joubran, Bach.

 

Une lecture à vue
mardi 20 mars à 19h00
Une lecture à vue @ Galerie-librairie HumuS | Lausanne | Vaud | Suisse

Trois poètes et performeurs pour une soirée d’expérience langagière, avec Pierre Thoma, Heike Fiedler et Patrice Mugny.

Entre lecture et improvisation, Pierre Thoma, par ailleurs compositeur (musique électroacoustique et installations sonores), lira à vue ce que son ordinateur portable (qu’il a préalablement programmé) improvisera à partir d’un vocabulaire qu’il lui a ‘donné’ et articulé par des règles syntaxiques qu’il lui a ‘apprises’.

Heike Fiedler jongle avec les mots, avec les langues, accompagnant sa lecture de sons et d’images en miniature et en temps réel. Dépasser les marges, déborder dans l’espace. Broder la poésie, comme tisser un tapis.

Patrice Mugny présente plusieurs de ses poèmes parus dans Le Pli de l’Eléphant et La Grenouille sur son nénuphar. Parallèlement à son activité citoyenne et fidèle à ses aspirations artistiques, Patrice Mugny, qui a été comédien, pratique la musique et l’écriture. Il a ainsi publié, outre la poésie, de la prose et des textes historiques.

Prix suisse de littérature 2018
mardi 20 mars à 19h30

Venez rencontrer Jérôme Meizoz et Fabiano Alborghetti, lauréats des Prix suisses de littérature 2018, et découvrir la musique de leur œuvre. Lectures en français et en italien. Un soirée animée par Céline Cerny.

Le Manoir accueille deux lauréats pour une soirée de présentation et d’échanges avec Jérôme Meizoz et Fabiano Alborghetti. Modération par Céline Cerny. Lecture par Vincent David. Intermèdes musicaux par Valentin Chappot. Un apéritif clôturera la soirée.

Avec Faire le garçon, Jérôme Meizoz signe un texte mêlant fiction et réflexion sociologique autour de la masculinité. Le roman en vers Maiser, signé par Fabiano Alborghetti, dépeint l’existence d’un émigré italien en Suisse dans les années 1950. Depuis 2012, l’Office fédéral de la culture décerne les Prix suisses de littérature qui récompensent des livres ayant marqué l’année littéraire précédente. Une tournée nationale de lectures permet aux écrivain.e.s primé.e.s de rencontrer un large public, au-delà des frontières linguistiques.

Organisé par la Fondation Bibliomedia sur mandat de l’Office fédéral de la culture, en collaboration avec le Manoir de Martigny.

 

     

Cabaret littéraire Tastemot
mardi 20 mars à 20h00

 

Le Café-théâtre du Bourg vous accueille pour une rencontre surprenante entre lecture et musique. Venez savourer les textes poétiques de Laurence Verrey, Nicole Fidanza et Catherine Azad.

MOISSONNER LE SOLEIL
Deux écritures au féminin. Des textes chantants, doux, amers, tragiques, des récits et des airs de partout, de jazz, de musette, de chansons… Nicole Fidanza suggère des vies, au plus profond de l’intime avec leur air quotidien, leur air de rien. Laurence Verrey s’approche le plus près possible de l’insaisissable et ne renonce jamais à la soif de sérénité qui l’anime. Si la poésie de Laurence Verrey est à la fois aérienne tout en plongeant ses Unes racines dans toutes nos expériences, si les textes de Nicole Fidanza sont volontiers elliptiques, mais précis, ciselés, les musiques de Marie-Claire Roulin, qui vont enchâsser les mots, sont plutôt populaires, virtuoses et très contemporaines. Textes : Laurence Verrey et Nicole Fidanza
Lecture : Nathalie Lannuzel
Musique : Marie-Claire Roulin

KATIOUCHA
Musicienne, choriste, cinéaste, Catherine Azad parle comme elle écrit : elle fait surgir le mystère de l’anodin, fait chanter les idiomes parlés avec ce brin d’ironie qui les rend encore plus savoureux. Elle fait corps avec ses textes mais aussi avec ses notes. Sa formation musicale est classique, sa sensibilité balkanique. Son clavier Roland lui permet de jouer sans jamais oublier le contact avec le public à qui elle conte ses histoires. Et parfois, au détour d’une phrase, c’est le chant qui surgit et qui emporte l’émotion que les mots ont annoncée.
Texte, interprétation & musique : Catherine Azad

 

La couleuvre qui se mordait la queue
mardi 20 mars à 20h30

 

Vernissage du nouveau recueil de poèmes de Pierre-André Milhit, avec des interventions musicales de Stéphane Métrailler. Ce livre palindrome est drôle, fantasque et riche de trouvailles dont Milhit est le comptable talentueux.

La poésie des pages est en miroir, de la tête aux pieds dans un exercice d’allers-retours qui redouble notre plaisir de lecteur. Les vers libres du poète géomètre répondent aux exigences des nombres premiers qui ne se réduisent qu’à eux-mêmes, nous laissant savourer les doubles sens et les paires de claques langagières. Ce livre palindrome est drôle, fantasque et riche de trouvailles dont Milhit est le comptable talentueux. Pierre-André Milhit, né à Saxon en 1954 vit à Montorge sur Sion. Sa poésie est une quête de sonorités, de rythmes et de confrontations d’images. Milhit est un adepte de la contrainte. Il s’impose des textes structurés qui lui permettent d’aborder le quotidien, dans sa nudité et sa démesure. Il a successivement publié aux Editions d’autre part L’inventaire des lunes (2010), La garde-barrière dit que l’amour arrive à l’heure (2013) et 1440 minutes (2015).

 

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Crachoir poétique
mercredi 21 mars à 12h30 – 13h30

 

Quand les mots sortent de la bouche.

Un micro dans une main, un texte dans l’autre, chacun·e vient s’exprimer librement en poèmes scandés, crachés, susurrés, déclamés voire récités avec une élégante désinvolture. Poètes, poétesses, bienvenue !
Nombre de participants limité : inscription à culture@unil.ch ou au 021 692 21 19 pour 3 minutes de texte original en public.

 

Ces mots qui nous blessent
mercredi 21 mars à 18h30

 

Mettre en poésie les mots qui nous ont blessé, les retravailler de manière créative, se les approprier et en faire quelque chose de beau.

L’événement représente le moment de clôture d’un projet plus large, visant à produire de la poésie à partir de mots racistes, de mots blessants. Le but est d’amener les habitants à s’interroger sur l’existence du racisme au sein de leur quartier, sur les préjugés « ordinaires » qui font partie du quotidien. Plusieurs phases sont prévues. La première a pour but de recueillir quelques mots et phrases blessantes auprès de la population meyrinoise. Pendant la deuxième phase, ces mots sont affichés de manière graphique dans des lieux clés de Meyrin. La population est invitée à participer à un café citoyen sur la thématique des mots qui blessent. Modéré par un professionnel, le café citoyen partira du vécu et des ressentis du public. Suite au café, le public est invité à mettre en poésie son ressenti, à partir des mots qui l’ont blessé pour construire des poèmes et des chansons rap. Finalement, une soirée conviviale de restitution publique aura lieu le 21 mars, journée mondiale de la poésie et en plein pendant la Semaine contre le racisme, afin de partager ce qui a été produit et clôturer le processus créatif et réflexif.