11/02/2018

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Midi-poésie : poésies en verre, poèmes croustillants et autres délices
vendredi 16 mars à 12h15 – 13h15
Midi-poésie : poésies en verre, poèmes croustillants et autres délices @ Esplanade Ecole Professionnelle de Fribourg | Fribourg | Fribourg | Suisse

Baisser de rideau sur l’Esplanade, après une semaine de projets poétiques.

Poésies en verre, poèmes croustillants et autres délices. Un moment de partage agrémenté par les performances musicales des élèves.

Poésie en exil : quand les mots font le lien
vendredi 16 mars à 14h00 – 17h00

Comment poésie et livres créent du lien ? Fabiano Alborghetti, poète et médiateur culturel et Ruth Fassbind (Bibliomedia) témoignent de leurs expériences, en milieu hospitalier, carcéral ou avec des personnes migrantes.

Avec cette rencontre, nous souhaitons discuter de la place de la poésie et des livres dans une perspective socio-culturelle, en lien avec différents publics. Fabiano Alborghetti présentera ses projets de médiation poétique sous le titre : « Je suis tombé hors de ma vie » (projets d’écriture avec des migrant.e.s, en prison de haute sécurité, à l’hôpital).

Ruth Fassbind (Bibliomedia Soleure) présentera « Willkommen/Bienvenue », projet soutenant les bibliothèques qui proposent des ressources aux personnes migrantes nouvellement arrivées (prêts de livres, supports de cours, livres bilingues, lectures faciles). Ce projet est appelé à se développer en Suisse romande.

Pour les professionnel.le.s des bibliothèques et toute personne intéressée.
Suivi à 18h par une présentation de l’expo « Silences de l’exil » par Nadège Abadie et à 19h00 par une lecture bilingue de L’opposta riva/La rive opposée, par Fabiano Alborghetti et Pascal Cottin.

 

Dédicace : six poètes romands
vendredi 16 mars à 16h30

 

Dans le cadre du Printemps de la poésie, Payot Libraire a le plaisir de recevoir six auteurs romands. Sandra Berthousoz (Respirations), Anaïs Carron (La Griffe), Guillaume Favre (Sans mythologies), Pat Genet (Animal Torpedo), Pierre-André Milhit (1440 minutes) et Bernard Waeber (Sur le chemin des haïkus) animeront cette rencontre autour de leurs derniers recueils, qui illustrent la diversité de leurs inspirations et la vitalité de la poésie francophone contemporaine. Et l’événement n’a rien de banal : il n’est au fond pas si courant de rencontrer de vrais poètes, encore moins de pouvoir aborder avec eux l’essence même de leur travail.

 

Rencontre et dédicace : François Deblüe
vendredi 16 mars à 16h30 – 18h00

 

« Pour une part d’enfance »

Dans le cadre du Printemps de la poésie, Payot Libraire a le plaisir de recevoir François Deblüe pour une lecture et la dédicace de Pour une part d’enfance, un recueil à la fois puissant et délicat sur le souvenir des émotions enfantines. Rythmés par les étapes de la découverte, les fragments, poétiques éclairent avec acuité l’évolution d’un petit homme : l’innocence, le rire, mais aussi le trouble et la peur se partagent l’imaginaire, le façonnant avec une rare subtilité.

〉 Voir le flyer

 

 

Printemps d’un nouveau poète
vendredi 16 mars à 17h00

Une rencontre et dédicace avec l’auteur Bernard Granges autour de ses 2 recueils de poésie « Fuite des visages » et « Annonce, écho ».

Leur mise en page, le papier, le format, tout a été choisi avec minutie par l’auteur lui- même et le résultat est plus que qualitatif. Les volumes sont disponibles séparément ou sous coffret.

A l’occasion de cette rencontre, les ouvrages des éditions « Fata Morgana » seront aussi mis à l’honneur.

 

 

 

Tous primitifs!
vendredi 16 mars à 18h00

 

Soirée inaugurale d’un nouveau projet FNS lausannois sur la poésie : « Le primitivisme dans les avant-gardes littéraires. Paris 1898- 1924 ».

Soyons africains, fous, enfants, primitifs, acrobates ou même bretons ! Puisons aux sources de l’énergie pour transformer la poésie ! Dans le Paris cosmopolite du début du XXe siècle, les poètes se font sauvages, barbares, archaïques, et libèrent le vers par ce qu’ils considèrent les vertus du primitivisme.

Las des conventions figées, les avant-gardes littéraires s’approprient des expressions marginales et non consacrées : les productions africaines ou océaniennes, l’art des enfants ou des « fous », les spectacles populaires, le music hall, le cirque, le folklore et même le cinéma naissant. Si l’intérêt de Picasso ou de Derain pour « l’art nègre » est désormais bien connu, le primitivisme dans les avant-gardes littéraires est encore à explorer. C’est ce que cette soirée vous propose, dans un cadre entièrement consacré à l’art africain, en lien avec le pôle de recherche lausannois. Outre une présentation générale du projet, la lecture d’une sélection de poèmes prendra la pulsation d’une énergie brute et perturbatrice, foncièrement « primitive » et articulée aux réflexions sur les tendances artistiques, littéraires de cette période.

Présentation par Antonio Rodriguez et Christine Le Quellec Cottier,  Jehanne Denogent et Nadejda Magnenat.

Lecture par la Cie Poésie en Arrosoir (Vincent Held et Garance La Fata) avec des textes de Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, Jean Cocteau, Max Jacob, Philippe Soupault et Tristan Tzara.

Nombre de places limité – Réservation indispensable
Réservations
info@espaceheld.ch – 021 691 31 88

 

   

Vernissage de l’exposition : Silences de l’exil
vendredi 16 mars à 18h00

Projet interdisciplinaire de Marina Skalova et Nadège Adabie, tissant écriture et photographie, « Silences de l’exil » questionne la migration. L’exposition présente textes et images de personnes migrantes et des 2 artistes.

Présentation du projet par Nadège Abadie, vendredi 16 mars à 18h. Suivi à 19h par une lecture bilingue de L’Opposta rive/La rive opposée, par le poète Fabiano Alborghetti et Pascal Cottin. « Silences de l’exil » est un projet interdisciplinaire, entrelaçant écriture et photographie et qui questionne la migration à travers la langue et l’image.

A partir de l’été 2016, Nadège Abadie, photographe, et Marina Skalova, écrivaine, proposent des ateliers artistiques à des hommes et femmes exilées en Suisse. Cette exposition présente les œuvres créées à partir de ces ateliers, par les deux artistes. Elle conjugue l’image, le texte et le son ; le dire et le silence. Pour faire entendre des paroles brisées, des trajectoires souvent muettes.
L’exposition comprend des photographies de Nadège Abadie et des participant.e.s, des montages audio qui mêlent textes des ateliers et de Marina Skalova, textes mis en images, collages.
www.silencedelexil.net

Dates de l’exposition : du 16 au 29 mars.

        

Vernissage de l’exposition le Champ du vent
vendredi 16 mars à 18h00

 

Les élèves des classes d’accueil de L’Ecole professionnelle d’artisanat et service communautaire de Martigny en partenariat avec l’Ecole cantonale d’art du Valais (ECAV), réalisent un travail poétique en s’inspirant de poètes valaisans.

Les quelques 60 élèves des classes d’accueil en scolarité post-obligatoire de L’Ecole professionnelle d’artisanat et service communautaire de Martigny en partenariat avec l’Ecole cantonale d’art du Valais (ECAV), réalisent un travail poétique en s’inspirant de poètes valaisans comme détonateurs de leur propre créativité. Avec eux, Lora Franco, Murat Temel et Samuel Tenot, étudiants en passe d’obtenir leur bachelor en arts, réalisent plusieurs installations sonores et visuelles pour l’exposition de l’édition 2018, à laquelle s’adjoint, pour ce qui concerne la scénographie, Le Cabanon, association au sein de l’Université de Lausanne,  dont le but est d’offrir aux étudiants en histoire de l’art l’opportunité de concevoir une exposition et de se confronter à des tâches pratiques.

Ce vernissage marque l’ouverture des Cellules poétiques

 

   

Elan vital
vendredi 16 mars à 19h00

 

Installation visuelle et sonore (trois films – une voix – mille images).

Mathieu Bessero-Belti a pensé cette installation comme une immersion imaginaire dans la vie et l’œuvre de Vital Bender. C’est avant tout un hymne à la figure féminine (amante? muse? inspiration?) et à l’amour qui hantent toute l’écriture du poète. C’est également une plongée à l’intérieur de ce corps (le sien? le mien?) qui s’expose à tous les vents, écorché vif ou albatros.

Né en 1961 à Fully, Vital Bender a vécu et écrit dans la Ferme du Grand Botza qu’il appelait sa ferme aux quatre vents. Passionné de haute montagne, il se consacre à la poésie, au récit et au roman. En 1996, il reçoit le Prix d’encouragement de l’Etat du Valais. Il met fin à ses jours en 2002, en s’allongeant sur les voies de chemin de fer, un walkman sur les oreilles. Qu’écoutait-il ? Hendrix ? Brel ? Bobby Womack ? Lui seul le sait… En quinze ans d’écriture, Vital Bender a constitué une œuvre incandescente: « Lettre à Jeanne » et « Sommeil levant » (1985), » L’instant indompté » (1986), « Rivage errant » (1989), « Cette île qui te ressemble » et « Le deuil du hibou » (1994), « En des ailleurs brûlés: poèmes » (1997), « Demain avant de naître » et « La sève du temps » (2000). Poète l’hiver, ouvrier agricole l’été, Vital Bender crée une poésie nouvelle et originale. A la fois sensible et onirique, mystérieuse et sublime, elle oscille entre solitudes, fantasmes et paysages. L’homme de lettres Roland Delattre écrit de lui: « L’inspiration vient chez Vital Bender comme une bouffée d’air du grand large, une fulgurance, depuis des profondeurs inconscientes. Nulle image précise pour écrire, mais seulement une envie vitale ».

L’installation sera visible à l’Atelier le 17 mars dès 10hoo, puis jusqu’au 21 mars dès 14h00.

 

      

Le rap et la poésie, quelle frontière ?
vendredi 16 mars à 19h00
Le rap et la poésie, quelle frontière ? @ Centre socioculturel d'Ecublens, Local de musique | Ecublens | Vaud | Suisse

Des ados interprètent leurs propres textes. Un mode d’expression unique, spontané, à mi-chemin entre poésie moderne et tradition orale.

Les rappeurs osent ce que peu d’écrivains peuvent oser, jouent avec les rimes en à-peu-près, utilisent des mots nouveaux avec une musicalité virevoltante.

Dans ces tranches de vies urbaines, pas d’états d’âme ou de paroles inutiles, mais le témoignage urgent d’une jeunesse déconsidérée dans une société dépassée. Les rappeurs abordent sans pudeur les spectres du 21ème siècle, drogue, sexualité, argent, rupture etc.

En fracturant la syntaxe, en métissant le vocabulaire, en triturant la grammaire, les rappeurs abordent l’expression directe de la parole urbaine, le paradis des mots que l’on assène comme des uppercuts pour rendre compte d’une réalité sociale. C’est l’essence même de leur art.
La médiation culturelle du Secteur jeunesse de la commune d’Ecublens voit l’art comme un moyen de se construire librement. Elle offre un espace où les jeunes sont créateurs et acteurs. Un espace libre dans lequel les adolescents sont acceptés tel qu’ils sont, sans attentes, à part celles qu’ils souhaitent avoir d’eux même.