11/02/2018

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Poésie en occitan : Aurélia Lassaque à l’UNIL
jeudi 11 avril à 10h15 – 12h00

 

La Professeure Caterina Menichetti accueille à l’Université de Lausanne la poétesse Aurélia Lassaque dans le cadre de son cours « Langue et littérature provençales : introduction à la langue et à la littérature occitane. »

La poétesse Aurélia Lassaque
Née en 1983, Aurélia Lassaque est poète de langues française et occitane. Collaborant régulièrement avec des plasticiens, danseurs et musiciens, elle a donné des lectures en Europe, au Brésil, en Norvège, en Inde dans de nombreux festivals. Ses poèmes sont traduits dans une quinzaine de langues. Engagée en faveur de la diversité linguistique, elle est conseillère littéraire avec l’écrivain Boubacar Boris Diop du festival « Paroles Indigo » à Arles sous le marrainage d’Aminata Traoré et a été responsable en 2011 de l’exposition « Dialogue entre cultures et langues » au Conseil de l’Europe. Elle s’est consacrée en doctorat à la dramaturgie occitane au XVIIe siècle.

 

Matière(s) à poésie – carte blanche aux étudiant-e-s de l’Institut littéraire suisse
jeudi 11 avril à 12h15

 

Dans le cadre du Printemps de la poésie 2019, la Grange de Dorigny donne carte blanche aux étudiant-e-s de l’Institut littéraire suisse pour une lecture de leurs textes poétiques.

Qu’est-ce qui fait « poétique » dans un texte, dans un poème, dans une nouvelle, dans un roman ? Comment le découvrir ? Le « poétique » se résume-t-il au « lyrique » ? Existe-t-il des critères pour en décider ? Toutes ces questions, les étudiant-e-s de 1ère année du Bachelor en écriture littéraire se les posent, s’en nourrissent, essaient d’y répondre (ou de ne pas y répondre) dans leurs textes produits au sein de l’atelier de poésie animé par Claire Genoux, auteure et enseignante à l’Institut littéraire suisse.

Depuis 2006, l’Institut littéraire suisse, section de la HKB (Haute école des arts de Berne), propose un Bachelor en écriture littéraire. Durant trois ans, les étudiant-e-s se consacrent à l’écriture littéraire, affinent leur pratique en dialoguant avec d’autres étudiant-e-s ainsi qu’avec des auteur-e-s expérimenté-e-s.

Avec Claire Genoux et six étudiant-e-s du Bachelor en écriture littéraire : Zoé Borbély, Paul Castellano, Marc-Adrien Coen, Sébastien Furer, Robin Hürlimann, et Giulietta Mottini.

 

   

Au château de Chillon : poésie médiévale et contemporaine dans un cadre exceptionnel
jeudi 11 avril à 17h30

 

Du théâtre médiéval poétique et burlesque et la poésie contemporaine d’Aurélia Lassaque se répondent dans le cadre exceptionnel du château de ChillonTM. Cet événement original est proposé par le château de ChillonTM, l’École de théâtre de Martigny, la Section de français de l’Université de Lausanne et le Printemps de la poésie.

1. L’Affaire Banquet – lecture déambulatoire et théâtralisée
Un crime pendant un banquet. Un coupable. Une condamnation… Grâce à l’Affaire Banquet, vous serez sensibilisés aux dangers des excès alimentaires et aux vertus de la diététique ! Au cours d’une performance itinérante et amusante, vous découvrirez des extraits de La Condamnation de Banquet, une pièce de théâtre médiévale burlesque et poétique, qui met en scène les délices et les dangers de la table.
Cette mise en lecture est le fruit d’une collaboration entre étudiants de dernière année de l’École de Théâtre de Martigny et des étudiants de master du séminaire d’Estelle Doudet « Rejouer le Moyen-Âge aujourd’hui » à l’UNIL.

Choix extraits et traduction : Prof. Estelle Doudet (UNIL) Mise en lecture : Anne Salamin (Prof. École de Théâtre de Martigny) Avec : Aline Bonvin, Myriam Dupraz Dange, Lili Henry, Marlo Karlen, Cindy Monnet, Élodie Rapin, Joséphine Thurre, Christophe Vauthey, Naomi Vejdovsky, Maude von Rotz, en collaboration avec les étudiant.e.s de master du séminaire d’Estelle Doudet « Rejouer le Moyen Âge aujourd’hui ».

2. La poétesse Aurélia Lassaque – performance poétique
Née en 1983, Aurélia Lassaque est poète de langues française et occitane. Elle a enseigné la littérature d’oc à l’Université Paul-Valéry de Montpellier et consacré sa thèse de doctorat au théâtre occitan du XVIIesiècle. Sensible à la dimension orale et scénique de la poésie, elle collabore régulièrement avec des musiciens, vidéastes ou danseurs. Ses lectures se distinguent par la rencontre du texte et du chant.
Poète cosmopolite, elle a donné des lectures à travers l’Europe, aux Etats-Unis, en Amérique Latine, en Afrique, en Norvège, en Indonésie, en Chine, en Inde. Avec le soutien du Printemps des Poètes, Aurélia Lassaque fait partie des auteurs français du projet européen Versopolis.

Ses recueils ont reçu un bel accueil critique dans L’Express, Le matricule des Anges, L’humanité, The Guardian, les suppléments littéraires de Al Araby Al Jadeed, Haaretz Daily, etc. Pour que chantent les salamandres, paru en 2013 aux Editions Bruno Doucey, a été traduit en anglais, hébreu, néerlandais, norvégien et catalan. Dans En quête d’un visage (Editions Bruno Doucey, 2017) l’auteure revisite le mythe d’Ulysse, abolissant la frontière qui sépare la poésie du théâtre. La traduction anglaise de ce recueil par Madeleine Campbell a été sponsorisée en 2017 par l’American Literary Translators Association.

Aurélia Lassaque collaborera en 2019 avec le réalisateur Guiseppe Schillaci à la réalisation d’un vidéo-poème en 360° VR dans le cadre du projet Ma Terre à Matera, Capitale Européenne de la Culture 2019 (Coproduction Rete Cinema Basilicata e Fondazione Matera-Basilicata 2019).

Un apéritif vous sera servi dès 17h30. Les performances commenceront à 18h.

Un événement sur réservation (40 personnes maximum ) : info@chillon.ch | 021.966.89.10 

 

            

« Morsures du Jour » : spectacle poétique
jeudi 11 avril à 19h00

 

« Morsures du Jour » est une création originale qui propose de découvrir l’univers poétique d’Eve-Line Berthod, fondatrice de la compagnie « Dinn! Dinn! ». Le spectacle est porté par la talentueuse comédienne valaisanne Mali Van Valenberg (Prix culturel d’encouragement de l’Etat du Valais 2017).

« Morsures du Jour » est une création originale portée par la talentueuse comédienne, Mali Van Valenberg. Les textes, en vers et en prose, annoncent un départ vers des paysages de l’absence, à la fois élémentaires et urbains, pleins d’ombres et de lumières. Dans ce voyage à la lisière de l’intime et de l’universel, alliant textes, vidéo et images, la parole devient « un falot tendu vers l’île », une manière d’être au monde et de lui résister. La scène se déploie alors comme autant de possibilités de se raconter…

Le jeudi 11 avril à 19h, le vendredi 12 avril à 20h30 et le samedi 13 avril à 19h.

Avec Mali Van Valenberg (jeu) Eve-Line Berthod (textes et concept) Simon César Forclaz (vidéo) Florence Zufferey (photo) Aurélien Cibrario (Lumière, vidéo, son) Christophe Erwein (administrateur).

 

Écrire des chansons ? Soirée débat de la Gustav Académie
jeudi 11 avril à 19h00

©Lucien Hunziker

 

Écrire des textes de chansons à la Gustav Académie – un projet musical et bilingue. Avec le chanteur Pascal Vonlanthen, alias Gustav, et trois jeunes talents, Zoé Kressler, Pablo Rime et Yannick Oppliger, alias Cinnay.

Cette soirée vous invite à une discussion autour de la création artistique d’écriture de textes pour chansons à la Gustav Académie de Fribourg – un projet musical et bilingue – fondée par le chanteur Pascal Vonlanthen, alias Gustav, qui coache pendant douze mois de jeunes talents sélectionnés après une série d’auditions. Pour cet événement, Gustav sera accompagné de trois participants de la volée 2018 : Zoé Kressler (auteure-compositrice-interprète) et deux rappeurs Pablo Rime et Yannick Oppliger, alias Cinnay. La soirée se terminera autour de l’interprétation de quelques chansons des trois jeunes artistes fribourgeois.

Modération : Charly Veuthey et Marc Benninger. Soirée bilingue (fr/de).

 

     

J’arriverai par l’ascenseur de 22h43 – théâtre
jeudi 11 avril à 19h00

Nous avons tous un Thiéfaine quelque part, un rempart, une balise artistique, un compagnon d’infortune, une admiration au-delà du raisonnable pour une personne que la plupart du temps, on ne connait pas personnellement.

J’avais douze ans, un plus grand écoutait L’ascenseur de 22h43, ça a commencé ce jour-là. Ensuite j’ai découvert ses disques, ses concerts à chaque nouvelle tournée.

J’ai toujours voulu payer mes dettes, il se trouve qu’avec Hubert-Félix Thiéfaine j’ai une ardoise, c’est pourquoi j’écris ce monologue proche d’un soliloque en forme d’hommage, de reconnaissance d’avoir un jour rencontré son art !

Les chanteurs de la nouvelle génération expliquent souvent, quand un micro leur est tendu, l’impact qu’ils ont ressenti à l’écoute des albums d’Hubert-Félix Thiéfaine. Ils ont pu éventuellement lui rendre hommage avec l’album Les Fils du coupeur de joints. Moi je ne viens pas de la musique, je parle à travers le medium du théâtre. Ce texte interroge l’irrationnel de l’admirateur, le rapport au fan que je suis.

Philippe Soltermann

Le mardi 9 avril et le vendredi 12 avril à 20h30.

Le mercredi 10 avril, le jeudi 11 avril et le samedi 13 avril à 19h.

Tarifs : 25.- (adultes), 15.- (tarif réduit).

 

Au cinéma : « Walden » du poète et cinéaste lituanien Jonas Mekas
jeudi 11 avril à 19h30

 

Le ciné-club contre-feux vous invite à une projection exceptionnelle en 16 mm du film Walden du poète et cinéaste lituanien Jonas Mekas, figure majeure de la contre-culture américaine.

“Le génie de Jonas Mekas tient à cette générosité qu’il a de nous inclure dans sa vision du monde nous faisant ainsi (re)découvrir au détour d’une image, l’incroyable force et nécessité de la poésie.” (Yann Beauvais).

Premier volet du journal filmé de Mekas, Walden (originellement intitulé Diaries, Notes and Sketches) (1969, 16 mm, 180 min.) rend compte de cinq ans d’existence du cinéaste : “Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons.” La beauté frétillante et si particulière des images, du son et du montage de Mekas font du visionnement de ce film une expérience éblouissante et mémorable. On reste longtemps imprégné-e-s par cette rencontre avec la communauté artistique new-yorkaise des années 1960 – d’Allen Ginsberg à Yoko Ono –, par la lumière changeante des saisons à New York, ou par l’énergie d’un spectacle de cirque ou d’une manifestation beatnik. Cette projection célébrera l’intensité poétique de la vie et l’œuvre de Jonas Mekas, disparu en ce début d’année. Elle sera suivie d’une discussion au bar du cinéma. Nous suivrons ainsi le précepte du cinéaste :

“Keep dancing, keep singing, have a good drink and do not get too serious! Ok?”

 

Michel Voïta lit José-Flore Tappy
jeudi 11 avril à 20h30

©Jérémie Voïta

 

Trás-os-Montes, poèmes (La Dogana, 2018) de José-Flore Tappy, lu par Michel Voïta : une invitation au voyage, à la rencontre des paysages et des figures de l’ombre. 

Connu entre autres pour ses lectures publiques d’œuvres littéraires, Michel Voïta porte dans l’espace des textes à première vue difficiles parce que « non spectaculaires » (Proust, Catherine Colomb, Noces de Camus, Kafka, Duras, Lenz de Büchner…).

À l’occasion du Printemps de la poésie, le comédien lira les poèmes de Trás-os-Montes comme une histoire, un chemin tracé entre la nuit et « l’heure blanche », ponctué de haltes telles des pierres pour traverser un fleuve : le corridor, le potager, l’orage, les pylônes, les tamaris, le creux…

Après plusieurs recueils parmi lesquels Terre battue, Lunaires, Hangars, José-Flore Tappy poursuit dans la voie étroite qu’elle a tracée, entre une lumière insulaire et marine, et la dureté des terres arides. Mais cette fois sa poésie se fait plus narrative, la phrase épousant les faits et gestes d’une figure de l’ombre, anonyme et sans éclat, pour en restituer la force, la détermination silencieuse. Sorte de légende paysanne, mais sans mythologie, où la relation humaine l’emporte sur le paysage.

 

        

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Ça artificiel : finissage de l’exposition et table ronde
vendredi 12 avril à 17h00

 

Des mondes (numériques) de l’art : écrire/exposer la poésie à l’heure des intelligences artificielles.

Une machine peut-elle peindre un tableau de maître ? Écrire un sonnet à la façon de Shakespeare ? Débattues depuis la dernière révolution industrielle, ces questions trouvent aujourd’hui, à l’heure des intelligences artificielles, de nouveaux espaces de déploiements.

Le travail de Jérémie Wenger interroge les enjeux de l’écriture poétique dans le contexte des humanités numériques. Invité dans le cadre du Printemps de la poésie 2019, il repousse les frontières de la création littéraire en proposant d’allier la sensibilité poétique aux outils du Machine Learning. Quelles approches envisager dès lors, aux plans muséologiques et esthétiques pour une telle création algorithmique ? Faut-il craindre un remplacement des poètes par les machines ? Autant de questions qui pourront être abordées avec nos invités !

La table ronde sera suivie d’un apéritif.

Avec Claus Gunti (Histoire de l’art – UNIL), Isaac Pante (Sc. du langage et de l’information – UNIL), Monica Unser (Le Cabanon – UNIL), Jérémie Wenger (Écrivain, Goldsmiths College – University of London), et Colin Pahlisch (Section de Français – UNIL).

 

Le rap est-il poétique? Une table ronde avec le rappeur Scylla avant son concert à Genève !
vendredi 12 avril à 19h00

TABLE RONDE COMPLÈTE ! 

Le rap est-il poétique ? Une table ronde réunit le rappeur belge Scylla et des spécialistes à Genève.

La table ronde à 19h est complète. Pour tout renseignement concernant la table ronde laurence.iseli@unil.ch. L’entrée se fera à l’arrière de l’Alhambra à Genève et non par la porte principale dès 18h45. Le débat est gratuit, mais les réservations pour le concert se font indépendamment sur le site du Chat Noir.

Quels liens la poésie entretient-elle avec le rap ? Pourquoi les associe-t-on souvent ? Certains rappeurs méritent-ils d’être consacrés poètes au même titre que Baudelaire ou Victor Hugo ? Dépassons les frontières établies, ouvrons les oreilles et nourrissons les réflexions.

En prologue du concert du rappeur belge Scylla à l’Alhambra, le Printemps de la poésie et Le Chat Noir vous invitent à une table ronde apéritive et joyeuse autour de ces questions avec le rappeur Scylla et des spécialistes : Stéphane Hirschi et Émilien Sermier. Un débat modéré par Christophe Gilliand, rappeur et slameur connu sous le nom de Vivace et doctorant à l’Université de Lausanne.

Scylla se range dans les rangs des rappeurs conscients, symbole d’humilité, au message universel. Il vise à toucher tout un chacun dans son for intérieur, peu importe son parcours de vie, ses origines sociales, ethniques, ses convictions ou son degré de connaissance. En 2009, première « plongée » au cœur de son univers artistique solo par l’intermédiaire d’Immersion. La descente dans ses profondeurs se poursuit en 2011 avec le projet Thermocline puis Second Souffle, pour aboutir en 2013 à Abysses. Scylla publie, en octobre 2018, son album intitulé Pleine Lune, en collaboration avec Sofiane Pamart qui l’accompagne au piano.

Stéphane Hirschi, spécialiste de la chanson française, président-fondateur du festival « Le Quesnoy en chanteurs », est professeur à l’université de Valenciennes, où il est directeur de la Faculté des Lettres, Langues et Sciences Humaines. Il a publié plusieurs ouvrages, notamment sur Brel ou sur Aragon. Il dirige aux Belles Lettres la collection « Cantologie », terme dont il est le créateur.

Émilien Sermier est Assistant à l’Université de Lausanne, Il mène une thèse sur le roman moderniste en France (1917-1930). Il a publié plusieurs articles sur des écrivains comme Apollinaire, Cendrars, Cocteau, Max Jacob ou Soupault. Parallèlement à ces recherches, ses travaux portent sur l’extension de la poésie hors du livre, en particulier dans le rap : il a ainsi fait paraître un article sur les manières dont les rappeurs se réapproprient les références littéraires (« Le rap, aux noms des poètes. De MC Solaar à Vîrus », in D. Abrechtet alii (dir.), Faire littérature. Usages et pratiques du littéraire (xixe– xxiesiècles), Lausanne : Archipel Essais, 2019 – à paraître en février).

Christophe Gilliand sous le pseudonyme de Vivace, est un rappeur/slameur actif sur la scène genevoise. Il est également vice-président de l’ASMV, Association de soutien à la Musique Vivante. Doctorant à l’Université de Lausanne, il prépare une thèse dans le domaine de la philosophie environnementale. Dans ce cadre, il s’intéresse notamment à la façon dont l’expression poétique, en ouvrant des brèches en deçà des abstractions du langage pour nous conduire vers l’intimité de notre vécu, peut renouveler notre rapport au monde et nous en offrir une expérience plus enracinée.

S’en suivra un concert de Scylla et Sofiane Pamart, programmé par le Chat Noir à l’Alhambra à Genève. Vous pourrez découvrir l’univers sombre et poétique des deux artistes.

Table ronde à 19h, concert à 21h30.

Tarifs pour le concert : 35.- (tarif plein), 29.- (tarif réduit).

Informations et réservations