11/02/2018

Calendar

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedInPrint this page
Avr
10
mer
Atelier-spectacle jeune public : C’est la prose (du Transsibérien)
mercredi 10 avril à 14h00

 

Un atelier pour découvrir La Prose du Transsibérien de Blaise Cendrars et la peinture de Sonia Delaunay en créant ensemble une immense fresque, lue et jouée ensuite par le comédien Vincent Held et le musicien Olivier Forel.

Inspirés par les mots de Blaise Cendrars, la peinture de Sonia Delaunay et la musique d’Olivier Forel, les poètes en herbe seront amenés à créer leurs propres poèmes. Ils et elles composeront ensemble une immense fresque poétique qui sera lue par le comédien Vincent Held en fin d’atelier. Une manière ludique de découvrir La Prose du Transsibérien.

Dès 11 ans. Atelier et goûter offerts.

Sur inscription : laboratoire@bibliomedia.ch ou par téléphone au 021.340.70.30

 

Dio : les Bacchantes d’Euripide version postmoderne
mercredi 10 avril à 18h30

 

Dio est une réécriture postmoderne et réenchantée des Bacchantes d’Euripide. Créé par le collectif d’écriture transmédiale anthropie.art, la performance aura pour objet central le texte transformé (par la voix, le jeu, la vidéo, la projection et la musique) et interrogera les relations entre numérique et éthique. Donnant quelques astuces simples et pratiques pour dominer le monde, abordant des thèmes comme la moralité de la justice ou la télé-réalité, il s’achèvera sur une certitude : la technologie n’a rien de spirituel, c’est sans doute pour ça qu’elle nous sauvera de nos péchés.

Il y a deux millénaires, le tragédien grec Euripide mettait en scène le retour de Dionysos à Thèbes. Habillée en femme pauvre, similaire à l’internet contemporain, la divinité plonge les citoyens dans une transe sauvage et libertaire, s’attirant au passage la fureur des pouvoirs politiques. Dionysos piège alors Penthée, gouverneur de la Cité, et l’emmène voir les bacchantes en transe qui, enivrées et allaitant des animaux sauvages, le prennent pour un lion, le décapitent et le mangent. La joie, l’alcool, l’insurrection des genres et des identités triomphent de l’autorité verticale. Deux mille ans plus tard, à l’initiative du collectif de poésie transmédiale anthropie.art, Dio est revenu-e. Parcourant ces démocraties si parfaites que nous ne savons plus quoi faire de tout notre pouvoir, il-elle insère sa capacité de déraillement dans la triade contemporaine : cerveau – écran – machine. À l’image de nos journées, sa performance prendra la forme d’une trajectoire étrange entre la réalité physique où nous sommes les plus limitées des créatures, et la réalité numérique, où tout est hypervisible. Convaincu-e que la fin de toute forme de moralité permettra l’émergence d’une société véritablement morale, Dio n’est qu’un média prônant l’horizontalité du monde et l’avènement d’une cyberhumanité plus glitchy, plus éthique et plus libre.

 

J’arriverai par l’ascenseur de 22h43 – théâtre
mercredi 10 avril à 19h00

 

Nous avons tous un Thiéfaine quelque part, un rempart, une balise artistique, un compagnon d’infortune, une admiration au-delà du raisonnable pour une personne que la plupart du temps, on ne connait pas personnellement.

J’avais douze ans, un plus grand écoutait L’ascenseur de 22h43, ça a commencé ce jour-là. Ensuite j’ai découvert ses disques, ses concerts à chaque nouvelle tournée.

J’ai toujours voulu payer mes dettes, il se trouve qu’avec Hubert-Félix Thiéfaine j’ai une ardoise, c’est pourquoi j’écris ce monologue proche d’un soliloque en forme d’hommage, de reconnaissance d’avoir un jour rencontré son art !

Les chanteurs de la nouvelle génération expliquent souvent, quand un micro leur est tendu, l’impact qu’ils ont ressenti à l’écoute des albums d’Hubert-Félix Thiéfaine. Ils ont pu éventuellement lui rendre hommage avec l’album Les Fils du coupeur de joints. Moi je ne viens pas de la musique, je parle à travers le medium du théâtre. Ce texte interroge l’irrationnel de l’admirateur, le rapport au fan que je suis.

Philippe Soltermann

Le mardi 9 avril et le vendredi 12 avril à 20h30.

Le mercredi 10 avril, le jeudi 11 avril et le samedi 13 avril à 19h.

Tarifs : 25.- (adultes), 15.- (tarif réduit).

 

Donne ton slam au Chat : scène ouverte
mercredi 10 avril à 19h15

 

La scène est à vous! Slameurs, poètes et amateurs : bienvenue pour un moment de partage autour du mouvement slam. 

Venez voir, écouter ou même participer avec votre propre slam à la scène ouverte mensuelle slam du Chat Noir. Chacun y est invité à présenter ses propres créations, le slam offrant ainsi une clé vers l’exploration de ce qui occupe ou touche le slameur, selon son histoire de vie et ses goûts. Outre celle de présenter son propre travail, le slam pose des règles de temps de passage (chaque création ne dure pas plus de 3 minutes) et de simplicité (pas de costume, d’accessoires ou de musique).

Le thème de la première partie sera annoncé un mois avant sur Facebook  et sur le site de Slam à la clé. La deuxième partie est libre.

 

J’écrirai sur ta peau, performance littéraire et érotique
mercredi 10 avril à 20h00

 

« J’écrirai sur ta peau » est une performance littéraire érotique à trois voix : elle, lui, la musique, en un parcours d’équilibristes sur le fil de la langue. Une création inspirée de textes d’Emmanuelle Pagano et Pierre Crevoisier.

Ce projet est le fruit d’une rencontre lente, comme le sont toutes les idées qui comptent, celle d’une graine de mots semée dans une terre fertile, des mots qui vibrent comme des plantes carnivores. L’une a découvert la littérature de l’autre et elle aime, au point de consacrer une émission entière, d’y revenir souvent, de mêler les histoires avec les émotions qu’elles portent.

Dans sa bibliothèque précieuse, Carine Delfini dépose aussi L’absence d’oiseau d’eau, d’Emmanuelle Pagano. Des lettres envoyées à un homme, un autre écrivain avec lequel l’auteure projette un défi littéraire : se rencontrer entre les lignes, s’écrire le désir, croiser leurs plumes et la soif de leur découverte. Ils vivront cela, bien au-delà des mots, jusqu’aux corps qui se télescopent, s’aiment, avant la rupture. L’homme s’en va et ne laisse rien de ses traces. L’« oiseau d’eau » d’Emmanuelle Pagano ne contient plus que sa parole à elle, un chant amoureux, fort et beau, qui dit chaque instant de la rencontre, de l’attente à la danse, du désir à la déchirure, comme les rebonds d’une pierre à la surface d’un étang. Sans chercher à répondre aux lettres d’Emmanuelle Pagano, Pierre Crevoisier apporte une autre voix sensible, le regard d’un homme, sa manière de dire l’amour, une musique au son grave et profond, la rencontre des corps, son désir d’en toucher l’âme à même la peau.

Tarifs : 20.- (adultes), 15.- (tarif réduit).

 

Avr
11
jeu
Matière(s) à poésie – carte blanche aux étudiant-e-s de l’Institut littéraire suisse
jeudi 11 avril à 12h15

 

Dans le cadre du Printemps de la poésie 2019, la Grange de Dorigny donne carte blanche aux étudiant-e-s de l’Institut littéraire suisse pour une lecture de leurs textes poétiques.

Qu’est-ce qui fait « poétique » dans un texte, dans un poème, dans une nouvelle, dans un roman ? Comment le découvrir ? Le « poétique » se résume-t-il au « lyrique » ? Existe-t-il des critères pour en décider ? Toutes ces questions, les étudiant-e-s de 1ère année du Bachelor en écriture littéraire se les posent, s’en nourrissent, essaient d’y répondre (ou de ne pas y répondre) dans leurs textes produits au sein de l’atelier de poésie animé par Claire Genoux, auteure et enseignante à l’Institut littéraire suisse.

Depuis 2006, l’Institut littéraire suisse, section de la HKB (Haute école des arts de Berne), propose un Bachelor en écriture littéraire. Durant trois ans, les étudiant-e-s se consacrent à l’écriture littéraire, affinent leur pratique en dialoguant avec d’autres étudiant-e-s ainsi qu’avec des auteur-e-s expérimenté-e-s.

Avec Claire Genoux et six étudiant-e-s du Bachelor en écriture littéraire : Zoé Borbély, Paul Castellano, Marc-Adrien Coen, Sébastien Furer, Robin Hürlimann, et Giulietta Mottini.

 

   

Au château de Chillon : poésie médiévale et contemporaine dans un cadre exceptionnel
jeudi 11 avril à 17h30

 

Du théâtre médiéval poétique et burlesque et la poésie contemporaine d’Aurélia Lassaque se répondent dans le cadre exceptionnel du château de ChillonTM. Cet événement original est proposé par le château de ChillonTM, l’École de théâtre de Martigny, la Section de Français de l’Université de Lausanne et le Printemps de la poésie

1. L’Affaire Banquet – lecture déambulatoire et théâtralisée
Un crime pendant un banquet. Un coupable. Une condamnation… Grâce à l’Affaire Banquet, vous serez sensibilisé aux dangers des excès alimentaires et aux vertus de la diététique ! Au cours d’une performance itinérante et amusante, vous découvrirez des extraits de La Condamnation de Banquet, une pièce de théâtre médiévale burlesque et poétique, qui met en scène les délices et les dangers de la table.
Cette mise en lecture est le fruit d’une collaboration entre étudiants de dernière année de l’École de Théâtre de Martigny et des étudiants de master du séminaire d’Estelle Doudet « Rejouer le Moyen-Âge aujourd’hui » à l’UNIL.

Choix extraits et traduction : Prof. Estelle Doudet (UNIL) Mise en lecture : Anne Salamin (Prof. École de Théâtre de Martigny) Avec : Aline Bonvin, Myriam Dupraz Dange, Lili Henry, Marlo Karlen, Cindy Monnet, Élodie Rapin, Joséphine Thurre, Christophe Vauthey, Naomi Vejdovsky, Maude von Rotz, en collaboration avec les étudiant.e.s de master du séminaire d’Estelle Doudet « Rejouer le Moyen Âge aujourd’hui ».

2. La poétesse Aurélia Lassaque – performance poétique
Née en 1983, Aurélia Lassaque est poète de langues française et occitane. Elle a enseigné la littérature d’oc à l’Université Paul-Valéry de Montpellier et consacré sa thèse de doctorat au théâtre occitan du XVIIesiècle. Sensible à la dimension orale et scénique de la poésie, elle collabore régulièrement avec des musiciens, vidéastes ou danseurs. Ses lectures se distinguent par la rencontre du texte et du chant.
Poète cosmopolite, elle a donné des lectures à travers l’Europe, aux Etats-Unis, en Amérique Latine, en Afrique, en Norvège, en Indonésie, en Chine, en Inde. Avec le soutien du Printemps des Poètes, Aurélia Lassaque fait partie des auteurs français du projet européen Versopolis.

Ses recueils ont reçu un bel accueil critique dans L’Express, Le matricule des Anges, L’humanité, The Guardian, les suppléments littéraires de Al Araby Al Jadeed, Haaretz Daily, etc. Pour que chantent les salamandres, paru en 2013 aux Editions Bruno Doucey, a été traduit en anglais, hébreu, néerlandais, norvégien et catalan. Dans En quête d’un visage (Editions Bruno Doucey, 2017) l’auteure revisite le mythe d’Ulysse, abolissant la frontière qui sépare la poésie du théâtre. La traduction anglaise de ce recueil par Madeleine Campbell a été sponsorisée en 2017 par l’American Literary Translators Association.

Aurélia Lassaque collaborera en 2019 avec le réalisateur Guiseppe Schillaci à la réalisation d’un vidéo-poème en 360° VR dans le cadre du projet Ma Terre à Matera, Capitale Européenne de la Culture 2019 (Coproduction Rete Cinema Basilicata e Fondazione Matera-Basilicata 2019).

Un apéritif vous sera servi dès 17h30. Les performances commenceront à 18h.

Un événement sur réservation (40 personnes maximum ) : info@chillon.ch | 021.966.89.10 

 

            

« Morsures du Jour » : spectacle poétique
jeudi 11 avril à 19h00

 

« Morsures du Jour » est une création originale qui propose de découvrir l’univers poétique d’Eve-Line Berthod, fondatrice de la compagnie « Dinn! Dinn! ». Le spectacle est porté par la talentueuse comédienne valaisanne Mali Van Valenberg (Prix culturel d’encouragement de l’Etat du Valais 2017).

« Morsures du Jour » est une création originale portée par la talentueuse comédienne, Mali Van Valenberg. Les textes, en vers et en prose, annoncent un départ vers des paysages de l’absence, à la fois élémentaires et urbains, pleins d’ombres et de lumières. Dans ce voyage à la lisière de l’intime et de l’universel, alliant textes, vidéo et images, la parole devient « un falot tendu vers l’île », une manière d’être au monde et de lui résister. La scène se déploie alors comme autant de possibilités de se raconter…

Le jeudi 11 avril à 19h, le vendredi 12 avril à 20h30 et le samedi 13 avril à 19h.

Avec Mali Van Valenberg (jeu) Eve-Line Berthod (textes et concept) Simon César Forclaz (vidéo) Florence Zufferey (photo) Aurélien Cibrario (Lumière, vidéo, son) Christophe Erwein (administrateur).

 

Écrire des chansons? soirée débat de la Gustav Académie
jeudi 11 avril à 19h00

©Lucien Hunziker

 

Écrire des textes de chansons à la Gustav Académie – un projet musical et bilingue. Avec le chanteur Pascal Vonlanthen, alias Gustav, et trois jeunes talents, Zoé Kressler, Pablo Rime et Yannick Oppliger, alias Cinnay.

Cette soirée vous invite à une discussion autour de la création artistique d’écriture de textes pour chansons à la Gustav Académie de Fribourg – un projet musical et bilingue – fondée par le chanteur Pascal Vonlanthen, alias Gustav, qui coache pendant douze mois de jeunes talents sélectionnés après une série d’auditions. Pour cet événement, Gustav sera accompagné de trois participants de la volée 2018 : Zoé Kressler (auteure-compositrice-interprète) et deux rappeurs Pablo Rime et Yannick Oppliger, alias Cinnay. La soirée se terminera autour de l’interprétation de quelques chansons des trois jeunes artistes fribourgeois.

Modération : Charly Veuthey et Marc Benninger. Soirée bilingue (fr/de).

 

     

J’arriverai par l’ascenseur de 22h43 – théâtre
jeudi 11 avril à 19h00

Nous avons tous un Thiéfaine quelque part, un rempart, une balise artistique, un compagnon d’infortune, une admiration au-delà du raisonnable pour une personne que la plupart du temps, on ne connait pas personnellement.

J’avais douze ans, un plus grand écoutait L’ascenseur de 22h43, ça a commencé ce jour-là. Ensuite j’ai découvert ses disques, ses concerts à chaque nouvelle tournée.

J’ai toujours voulu payer mes dettes, il se trouve qu’avec Hubert-Félix Thiéfaine j’ai une ardoise, c’est pourquoi j’écris ce monologue proche d’un soliloque en forme d’hommage, de reconnaissance d’avoir un jour rencontré son art !

Les chanteurs de la nouvelle génération expliquent souvent, quand un micro leur est tendu, l’impact qu’ils ont ressenti à l’écoute des albums d’Hubert-Félix Thiéfaine. Ils ont pu éventuellement lui rendre hommage avec l’album Les Fils du coupeur de joints. Moi je ne viens pas de la musique, je parle à travers le medium du théâtre. Ce texte interroge l’irrationnel de l’admirateur, le rapport au fan que je suis.

Philippe Soltermann

Le mardi 9 avril et le vendredi 12 avril à 20h30.

Le mercredi 10 avril, le jeudi 11 avril et le samedi 13 avril à 19h.

Tarifs : 25.- (adultes), 15.- (tarif réduit).