11/02/2018

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Rencontre avec Jean-Pierre Siméon
lundi 1 avril à 17h15

Poète et homme de culture

En ouverture du festival, le poète Jean-Pierre Siméon, auteur de nombreux recueils, viendra parler de son œuvre et de sa poésie. Romancier, critique littéraire, poète associé aux grands théâtres français, Jean-Pierre Siméon a dirigé pendant dix ans le Printemps des poètes et maintenant la collection Poésie/Gallimard.

Retrouvez-le dans le cadre du cours de poésie à l’UNIL (le 1er avril), ou pour une soirée spéciale à Bibliomedia (le 2 avril).

 

Salves poétiques : 1er jour ! Vernissage de l’exposition SILLAGES
lundi 1 avril à 18h00

 

Le festival des Salves poétiques débutera à Morges à l’Espace 81 par l’accueil officiel des poètes et le vernissage de l’exposition Sillages.

La 3e édition du festival s’ouvrira par l’accueil officiel des poètes en présence du Syndic de Morges, M. Vincent Jaques et par le vernissage de l’exposition SILLAGES : elle présentera une douzaine d’oeuvres nées d’une collaboration entre poètes et peintres contemporains. Il s’agit d’une occasion de découvrir le dialogue fertile, les dissonances, les accords secrets entre texte poétique et art graphique. Les artistes, eux, pourront partager leur passion du geste créateur avec les huit poètes invités des Salves poétiques.

À l’occasion du vernissage de cette exposition, vous pourrez assister à des lectures par la comédienne Rita Gay, accompagnée d’Olivier Forel à l’accordéon.

Avec Laurence Verrey, poète (accueil et présentation des artistes), Rita Gay, comédienne (lecture de poèmes), et Olivier Forel (accordéon).

Suite à cette soirée d’ouverture, les événements se succéderont à Morges pendant la semaine.  Venez donc écouter les salves inouïes du poème, découvrir la ville de Morges autrement, ses rues, ses vitrines, ses caves en effervescence : huit poètes, Narcisse en scène, des jeunes, des musiciens, vont faire danser des lettres de feu devant vous durant une semaine.

Programme à consulter sur poesieenmouvement.ch et sur la page Facebook des Salves.

 

 

Un étonnant banquet antique interactif : A Table! Cena Poetica
lundi 1 avril à 18h30

 

Venez partager notre (s)cène poétique, un banquet contemporain et antique, interconnecté, où se mêlent convives réels et virtuels ! Nourriture, boissons, interactions poétiques en tout genre : voilà ce que demande le peuple !

« A Table ! Cena Poetica » réunit Antiquité, public contemporain et monde virtuel dans un symposium interconnecté où la poésie circule, sans frontières. Les échanges de neuf banqueteurs installés à la romaine, entrecoupés d’intrusions virtuelles générées par un Phoebus in machina, diffusent la poésie sur divers plans et à travers plusieurs médias. Ce dispositif vise à donner une voix aux absents et à les inclure dans la performance. Il invite chacun à entrer dans le dialogue et à prendre part aux chaînes poétiques qui se nouent entre gorgées de vin et bouchées de nourriture, qui raviront corps et esprits. La participation du public – en toute liberté, pas de panique ! – et les interactions entre personnes, poèmes, supports, contextes et époques, mettent en scène la poésie comme prise de parole et connectent divers mondes autour d’une même table.

 

Réservations à l’adresse suivante: talma@asso-unil.ch ou sur Facebook TALMA–poésie.
Tarifs (mets et vins inclus): 30.- (adultes), 20.- (tarifs réduits).
Courtisanes et poétesses : de Grisélidis Réal à aujourd’hui
lundi 1 avril à 19h00

 

Pour Grisélidis Réal, la prostitution va de pair avec un art lyrique, une forme de poésie. Sa voix, sa verve, sa vitalité continuent d’étonner et d’inspirer ses lecteurs et lectrices d’aujourd’hui. D’autres prostitué-e-s suivent sa trace, prennent la plume et s’engagent en poésie comme sur les pavés. À l’occasion de cette soirée du 1er avril, lectures et discussions nous permettront de (re)découvrir cette oeuvre palpitante, et d’autres textes hors du commun qu’elle a suscités à sa suite.

« La Prostitution est un Art, un Humanisme et une Science. […] Aujourd’hui, avec le recul, je pense à ces trente ans de métier, celui de Prostituée, dite dans le beau langage « Courtisane » ou « Péripatéticienne », avec infiniment de nostalgie et de reconnaissance. […] Le corps humain habité de son âme est un instrument de musique, et la sexualité est son archet. Avec délicatesse et violence, il vibre, il atteint des sommets de volupté et d’extase. » Ainsi écrit Grisélidis Réal à la fin de sa carrière et de sa vie.

Prostituée-écrivaine : cela ne fait qu’un pour elle, qui par sa plume chatouille les conventions bourgeoises, révèle les sensualités, défend la cause des « Putes », ces « Bienfaitrices de l’humanité ». Son expérience rejaillit sur le papier avec un lyrisme singulier, avec une poésie riche de sens. Aujourd’hui, nombreux-ses sont les prostitué-e-s qui se réclament de cette littérature militante, qui font valoir une autre vision de leur métier et, tout simplement, qui écrivent. Cette soirée vous permettra de découvrir des textes poétiques de Grisélidis Réal et de jeunes travailleuses du sexe; d’explorer comment la prostitution peut être une source intarissable d’inspiration !

Un moment de discussion suivra la lecture en présence de Alice Bottarelli (doctorante sur l’humour en littérature), Yumie Volupté (travailleuse du sexe et écrivaine) et Zoé Blanc-Scuderi (sexothérapeute, membre du comité de Fleur de Pavé et co-fondatrice du site Callmetoplay).

Inscriptions sur le site SexopraxiS ou à l’adresse info@sexopraxis.ch

 

Spectacle-cocktail de poésie, musique et humour : C’est quand qu’on va où ?
lundi 1 avril à 20h00

 

Un cocktail de poésie, de musique et d’humour: C’est quand qu’on va où? invite à un spectacle poésique, où les frontières entre l’art populaire et l’art savant s’abolissent.

A la poésie issue des textes de Jean-Marie Gourio se mélangeront dans ce spectacle des poètes et poétesses : Jean Cocteau, Jacques Prévert, Arthur Rimbaud, Boris Vian, Colette Seghers–Peugniez mais aussi des poètes-ses genevois-es comme Georges Haldas et Cécile Xambeu. La foudroyance des haïkus ou des brèves laissera la place à des poèmes au rythme régulier comme l’alexandrin par exemple. La partie musicale, plus vibratoire, plus organique crée une atmosphère qui valorise les sentiments exprimés par les mots. Les musiciens s’octroient la liberté de citer Gabriel Fauré, d’arranger Frank Zappa, de triturer Igor Stravinsky, de transcrire Maurice Ravel, de copier/coller, de répéter Ahmed Adnan Saygun et de faire des digressions rock et reggae. Aux haïkus de comptoir répondront des haïkus musicaux, fruit d’un travail d’arrangement et de création des artistes. Tantôt les mots s’habilleront de mélodies épurées, tantôt ils deviendront la ponctuation d’une musique plus centrale.

Réservations : compagnie.cqqovo@gmail.com ou au 079 471 21 23.

Tarifs: 18.- (adultes), 12.- (tarif réduit).

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Ça artificiel. L’écriture à l’épreuve de la machine
mardi 2 avril à 17h30

© Lucie de Martin

 

Une exposition à la fois interactive et immersive, présentant le travail de Jérémie Wenger, écrivain d’origine suisse établi à Londres, qui explore les rapports entre intelligence artificielle et création poétique.

À l’ère du machine learning, où les algorithmes omniprésents inspirent à la fois terreur et fascination, Jérémie Wenger se propose de questionner les possibilités encore inconnues des intelligences artificielles dans le domaine des arts. Cette réflexion le mène à penser des réseaux de neurones programmés à remanier un corpus de texte défini et à enclencher ainsi la naissance de nouveaux mots, détournements conceptuels nommés logismes. Dans cette exposition, le spectateur est invité à activer cette création artificielle poétique sur une base textuelle préexistante. Cette installation interactive qui s’insert dans un espace présentant aussi les travaux personnels de l’écrivain, pousse le regardant à s’interroger sur les frontières parfois poreuses entre la création artistique humaine et la pensée computationnelle.

Le vernissage de l’exposition aura lieu le 2 avril à 17h30.

L’exposition se terminera par une table ronde le 12 avril dès 18h.

 

La poésie sauvera le monde ! Jean-Pierre Siméon vous expliquera comment…
mardi 2 avril à 19h00

 

A quoi sert la poésie et comment peut-elle changer le monde? Discussion avec Jean-Pierre Siméon.

A partir de son essai-manifeste La poésie sauvera le monde (Le Passeur Editeur, 2015), l’écrivain, critique et dramaturge français Jean-Pierre Siméon invite le public à se questionner sur la place de la poésie dans la société. En quoi est-elle indispensable? Quelle place a-t-elle exactement dans nos vies? L’écrivain nous dira, à l’occasion d’une discussion organisée par la Fondation Bibliomedia, pourquoi il est urgent de redonner sa vraie place à la poésie: « … chaque poème est l’occasion, pour tous sans exception, de sortir du carcan des conformismes et consensus en tous genres, d’avoir accès à une langue insoumise qui libère les représentations du réel, bref de trouver les voies d’une insurrection de la conscience ». (La poésie sauvera le monde, Le Passeur Editeur, 2015).

Entrée libre, mais inscription recommandée à l’adresse suivante: inscription@bibliomedia.ch

 

Marie-Luce Ruffieux performe : poésie orale et contemporaine !
mardi 2 avril à 19h00

 

Poï présente Marie-Luce Ruffieux : lecture performance / discussion / apéro

Marie-Luce Ruffieux (née en 1984 à Lausanne) se retournera sur ce qu’elle a écrit ces dix dernières années dans des lectures imbriquées faites de parole brute, de littérature patchwork et de chanson. Planera peut-être une légère sensation d’hypnose.

Prix libre.

 

Rákóczy / Bertholey : poésie et musique « Comme un galet qui déborde »
mardi 2 avril à 19h00

 

Un poème acoustique de Ferenc Rákóczy (lecture) et Nicolas Bertholet (musique).

Sur un poème en prose de Ferenc Rákóczy lu par l’auteur lui-même, le peintre Nicolas Bertholet improvise des séquences à la guitare qu’il injecte dans un boucleur pour obtenir des plages sonores à la fois organiques et extrêmement hypnotiques. Entre lecture et performance, « Comme un galet qui déborde » traite du problème de l’opacité et de la transparence, ainsi que de la lutte continuelle de ces deux principes dans la constitution de l’être. Cette thématique est peu à peu élargie pour explorer différents champs de la conscience, que ce soit sur le plan psychologique, moral, voire même métaphysique.

À la suite de la performance, les participants seront cordialement invités à une verrée avec les intervenants, pour un moment de partage autour de la poésie.

 

Spectacle-cocktail de poésie, musique et humour : C’est quand qu’on va où ?
mardi 2 avril à 20h00

 

Un cocktail de poésie, de musique et d’humour: C’est quand qu’on va où? invite à un spectacle poésique, où les frontières entre l’art populaire et l’art savant s’abolissent.

A la poésie issue des textes de Jean-Marie Gourio se mélangeront dans ce spectacle des poètes et poétesses : Jean Cocteau, Jacques Prévert, Arthur Rimbaud, Boris Vian, Colette Seghers–Peugniez mais aussi des poètes-ses genevois-es comme Georges Haldas et Cécile Xambeu. La foudroyance des haïkus ou des brèves laissera la place à des poèmes au rythme régulier comme l’alexandrin par exemple. La partie musicale, plus vibratoire, plus organique crée une atmosphère qui valorise les sentiments exprimés par les mots. Les musiciens s’octroient la liberté de citer Gabriel Fauré, d’arranger Frank Zappa, de triturer Igor Stravinsky, de transcrire Maurice Ravel, de copier/coller, de répéter Ahmed Adnan Saygun et de faire des digressions rock et reggae. Aux haïkus de comptoir répondront des haïkus musicaux, fruit d’un travail d’arrangement et de création des artistes. Tantôt les mots s’habilleront de mélodies épurées, tantôt ils deviendront la ponctuation d’une musique plus centrale.

Réservations : compagnie.cqqovo@gmail.com ou au 079 471 21 23.

Tarifs: 18.- (adultes), 12.- (tarif réduit).

 

Jonglerie ébouriffante du langage : Narcisse en scène !
mardi 2 avril à 20h30

 

Dans le cadre du Festival des Salves poétiques à Morges : une version intime du spectacle Toi Tu Te Tais. Jouer avec les mots pour dénoncer les maux !

La poésie prend avec Narcisse une envolée nouvelle, grâce aux jeux jubilatoires du slam. Le spectacle Toi Tu Te Tais, Narcisse en duo avec son guitariste Pierre Gilardoni, est une jonglerie ébouriffante avec le langage. Et c’est une dénonciation, par la mise en scène caustique de mille et une situations, de ceux qui accaparent la parole en parlant plus fort que les autres (politiciens, médias, censeurs dominants…) les privant de la possibilité de riposter. « Le slam, moment libre de partage de la poésie, est une réponse possible à cette problématique. »

 

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Atelier dès 6 ans : la poésie en s’amusant avec Kami Nando !
mercredi 3 avril à 14h00

 

 

Bibliomedia vous propose un atelier poétique jeune public. Kami voyage, et au gré des chemins découvre des univers…et des langues! Avec le livre-jeu Kami Nando, les enfants sont invités à jouer et à créer avec le petit Kami, tout en découvrant la poésie en s’amusant. Avec le duo d’artistes Plume et Pinceau.

Avec le livre-jeu Kami Nando, on fait voyager Kami de routes en chemins en assemblant les planches illustrées. Au dos de celles-ci, les enfants sont amenés à découvrir une comptine de quelques vers. À leur tour, ils emmènent le petit Kami : ils dessinent leur propre planche, ajoutent des vers au dos et créent ensemble un puzzle plein de surprise. En fin d’atelier, une histoire est créée à partir de toutes les planches des enfants.

Un choix de planches sera exposé durant le Marché de la poésie romande le samedi 6 avril.

Pour enfants dès 6 ans. Atelier et goûter offerts.

Sur inscription: laboratoire@bibliomedia.ch ou par téléphone au 021.340.70.30.

 

PoésieGo ! Projet inédit de balados avec six poètes québécois et six poètes suisses
mercredi 3 avril à 14h00

 

Cette année, le Printemps de la poésie et le Festival de la poésie de Montréal s’allient pour un projet unique : comment combiner poèmes et technologie numérique. Découvrez l’ensemble du projet sur le site du Festival de la poésie de Montréal: PoésieGo!.

Développé en collaboration avec Magnéto, premier producteur de podcasts originaux en Amérique du Nord en langue française, douze balados vous feront découvrir les textes de poètes québécois et suisses, mis en lecture par trois comédiens québécois : Alexa-Jeanne Dubé, Didier Lucien et Marcel Pomerlo.

Grâce une application qui utilise la technologie NFC et les codes QR, les promeneurs pourront utiliser leur téléphone intelligent et laisser les créations sonores percer leur intimité. Un parcours situé dans le bâtiment Anthropole devant la salle 1129 de l’Université de Lausanne fera rayonner la poésie québécoise jusqu’au 13 avril 2019.

Le 10 avril, 11 poètes du Québec et de la Suisse inaugureront cette collaboration transatlantique au Duke’s à Lausanne. Vous voyagerez à l’heure de l’apéritif, en toute intimité, dans ces univers créatifs et inspirés, accompagnés par des musiciens jazz, Fabien Sevilla et Xavier Nussbaum.

 

 

Pas si bête : atelier poésie pour les 8-12 ans avec Odile Cornuz
mercredi 3 avril à 15h00

 

Le festival des Salves poétiques à Morges,  propose au jeune public de découvrir la poésie avec les animaux. Un atelier animé par l’auteure Odile Cornuz. Vous verrez, Les Salves poétiques retombent toujours sur leurs pattes! 

Odile Cornuz, écrivaine, donnera un atelier de poésie pour enfants de 8 à 12 ans sur le thème : Pas si bêtes ! La Bibliothèque de Morges peut accueillir un groupe de 10-12 enfants, sur inscription.

Inscriptions à l’adresse suivante : bibliotheque@morges.ch

 

Concours de poésie « Si j’avais un super-pouvoir !? » : remise des prix !
mercredi 3 avril à 16h00

 

Jusqu’au 15 février, les enfants de 6 à 10 ans ont été sollicités pour participer au concours d’écriture d’un poème sur le thème « Si j’avais un super-pouvoir !? ». Le 3 avril, les participants découvriront les lauréats.

Au programme : lecture par les jeunes auteurs des dix poèmes finalistes choisis par le Jury, annonce des lauréats, remise des prix et goûter festif avec gâteaux et sirop à gogo !

 

Cellules poétiques 1er jour : perfo S.Corinna Bille et installation à boire.
mercredi 3 avril à 18h00

 

Venez couper le ruban aux multiples colorations de la deuxième édition des Cellules poétiques!

Un apéritif émaillé de quelques discours de circonstances, ainsi que d’une performance à six voix sur des poèmes de S. Corinna Bille, dans la Grange à Emile transformée le temps du festival en une antre poétique aux couleurs de l’auteure valaisanne: Printemps, je te bois. Bienvenue!

Ne partez pas sans faire un saut au caveau de la Grange pour goûter à l’installation Ils nous regardent, à ses multiples crus élevés par des poètes anonymes… et revenez nous faire le plaisir d’une visite à l’occasion de l’un ou l’autre des spectacles des Cellules poétiques 2019!

Entrée libre.

 

 

Promenade poétique à la rencontre de Nicolas Bouvier
mercredi 3 avril à 18h30

l’esplanade de la Fondation Martin Bodmer

© Fondation Martin Bodmer

 

Après avoir parcouru (virtuellement, en cas de pluie) quelques lieux remplis de la mémoire de Nicolas Bouvier, vous admirerez le fascinant « cahier noir » qui accompagna l’auteur-voyageur tandis qu’il écrivait L’Usage du monde.

Partons sur les traces de Nicolas Bouvier, lors de cette nocturne culturelle de la Fondation Martin Bodmer ! Rendez-vous à 18h30 sur l’esplanade de la Fondation, d’où nous cheminerons, sous la houlette experte de Sylviane Dupuis, en direction de la demeure où vécut l’écrivain, en saluant au passage l’endroit où il repose. Dans le parc de la propriété, nous lirons quelques poèmes tirés de Le Dehors et le Dedans, notamment le beau texte où il évoque ses arbres familiers, ainsi qu’un extrait de La Chambre rouge. De retour à la Fondation, nous découvrirons une pièce inédite et de grande valeur : le « cahier noir », qui accompagna Bouvier au long du périple dont est issu L’Usage du monde. Ce cahier, fraîchement mis en vitrine dans le cadre de notre exposition Uniques, permettra d’aborder la question des liens entre livre(s) et voyage, en mettant face à face deux habitants de Cologny : l’un qui est parti visiter le monde et en a tiré un livre ; l’autre qui a fait venir à lui la littérature mondiale…

Avec Sylviane Dupuis et Christophe Imperiali.

 

 

Aborder poétiquement la question du genre ? « Let’s talk about you and me » they said
mercredi 3 avril à 19h00

© Nelson Schaub

 

Comment aborder la question du genre poétiquement?

L’évènement proposé s’étend sur une soirée, entrecoupée d’un repas. Se mêleront poésie, performance et arts visuels autour de la question du genre. Plusieurs jeunes artistes viendront y partager leur travail d’écriture et une mise en forme de celui-ci. Seront abordés différents sujets, comme le rapport au corps et à l’intime, la fluidité dans le genre, ou encore la pratique du drag. Des éditions des artistes invité-e-s seront consultables.

Un repas prix libre sera servi à l’entracte.

Avec Pauline Coquart, Giulia Essyad, Trystan Matthey, Baptiste Winckler, et Klimte.

 

José-Flore Tappy et Christina Viragh lauréates du prix suisse de littérature 2019
mercredi 3 avril à 20h00

 

Rencontre et lectures avec les écrivaines José-Flore Tappy (Trás-os-Montes) et Christina Viragh (Eine dieser Nächte), lauréates des Prix suisses de littérature 2019.

La Grange à Émile accueille José-Flore Tappy et Christina Viragh, lauréates des Prix suisses de littérature 2019 pour une soirée de présentation et d’échanges. Lectures en français et en allemand.

Modération: Myriam Dätwyler. Comédien: Vincent David. Un apéritif clôturera la soirée.

Livres primés :

Trás-os-Montes, José-Flore Tappy, La Dogana, 2018.

Eine dieser Nächte Christina Viragh, Dörlemann, 2018.

Depuis 2012, l’Office fédéral de la culture décerne les Prix suisses de littérature qui récompensent des livres ayant marqué l’année littéraire. Une tournée nationale  permet aux écrivain-e-s primé-e-s de rencontrer un large public, au-delà des frontières linguistiques.

Cette année au coeur du festival, dans la Grange à Émile, ce sont deux écrivaines que nous vous invitons à découvrir: José-Flore Tappy, poétesse romande, et Christina Viragh, romancière et traductrice qui écrit en allemand et vit à Rome.

On parlera de leurs livres primés:

Trás-os-Montes désigne un lieu reculé où les gestes répétés racontent la fuite du temps, la précarité, l’essentiel. José-Flore Tappy signe ici un superbe recueil de poèmes, le 9e, dont le lyrisme puissant et sans fioritures nous emmène au gré des chemins, au plus près des gens simples.

Avec Eine dieser Nächte Christina Viragh met en scène un homme dont les histoires fascinent dangereusement les passagers qui l’entourent. En effet, tout se passe en quelques heures, le temps d’un vol de nuit…

Entrée libre.

 

  

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« Vous avez dit Salves? » : conférence de Bruno Doucey
jeudi 4 avril à 17h00

 

Comment retrouver le territoire perdu de la poésie? 

Dans le cadre du festival des Salves poétiques, Bruno Doucey donnera une conférence publique au Gymnase de Morges. Sur le thème « Vous avez dit Salves ? » il évoquera les sens possibles du mot « salve ». Editeur de poètes du monde entier, il parlera également de sa passion d’écrivain et de passeur.

Accompagné par Caroline Boidé, poète, qui fera une lecture de quelques poèmes.

 

Vernissage de l’exposition : Lorand Gaspar, chirurgien et poète
jeudi 4 avril à 17h30

Lorand Gaspar à New York, 1978. © Jacqueline Gaspar

 

Cette exposition, ouverte à tous publics, présente, à travers ses poèmes et ses ouvrages, le trajet remarquable de Lorand Gaspar, chirurgien et poète, qui, toute sa vie, s’est tenu à la croisée des cultures, des sciences et des arts.

Lorand Gaspar, qui a exercé pendant 40 ans comme chirurgien, à Jérusalem et à Bethléem d’abord, puis à l’hôpital universitaire Charles-Nicolle de Tunis, a publié une œuvre poétique majeure où il fait partager son émerveillement devant toutes les formes du vivant, célébrant le désert et la mer, le mouvement des vagues ou des oiseaux aussi bien que la machinerie complexe du corps humain. Sol absolu, Judée, Egée, Patmos, Feuilles d’observation… autant de recueils poétiques qui nous font entendre la voix de ce médecin profondément humaniste.

Dès 17h30 aura lieu le vernissage de l’exposition, et suivra à 18h30 une conférence et discussions avec le public « Lorand Gaspar à l’écoute des voix du vivant ».

Avec Danièle Leclair (maître de conférences en littérature française, Centre de recherche Thalim, Université Sorbonne nouvelle), Julie Delaloye (médecin et poète), et Julien Knebusch (maître d’enseignement et de recherche, Faculté des sciences et de médecine, Chaire Médecine et Société, Université de Fribourg).

 

Nous remercions Patricia Gaspar pour le prêt des photos.

        

Docu-fiction sur Bashô, père spirituel de la poésie haiku
jeudi 4 avril à 18h00

 

Documentaire fictionnalisé sur le grand poète japonais Bashô (1644-1694), père spirituel de la poésie haiku.

Au Japon, les gens vénèrent aujourd’hui encore le poète et bouddhiste zen Bashô (1644-1694). Il a passé les dix dernières années de sa vie en pèlerin sur les routes, sillonnant les différentes provinces de son pays. Pendant ses pérégrinations, Bashô, considéré comme le père spirituel de la poésie haïku japonaise, a tenu un journal de voyage avec des poèmes qui reflètent son style de vie méditatif.

Dans le nouveau film du réalisateur suisse Richard Dindo, un moine dans le rôle du poète Bashô suit les traces de son journal en parcourant des paysages japonais, longeant rivières et lacs, traversant forêts et régions montagneuses. Des textes d’une profondeur atemporelle, magnifiquement lus par Bernard Verley, des musiques et des bruits de la nature, des images de paysages d’une beauté extraordinaire : « Le Voyage de Bashô » est une méditation émouvante, poétique et philosophique sur le temps, la vie, le vieillir et la mort, sur la beauté et l’immuabilité de la nature.

En présence du réalisateur, Richard Dindi, et du producteur, Pierre-André Thiébaud.

Film de Richard Dindo, avec Hiroaki Kawamoto, 98’, drame-documentaire, Suisse 2018, VF.

Tarifs: 16.- (adultes), 14.- (tarifs réduits).

 

 

Virgile Elias Gehrig performe : Page et pages et patatras…
jeudi 4 avril à 18h00

 

Le Manoir de la Ville de Martigny invite Virgile Élias Gehrig pour un projet d’écriture et une performance/lecture au cœur de l’exposition Toiles et toiles.

 

Au commencement, tout était blanc

La page

La nuit

La chambre

Au dénouement, tout sera blanc

Partout

Tout le temps

Entre deux, comme une langue déroulée d’une rive à l’autre d’une même bouche bée immense, un sillon bleu d’arabesques et d’accents, collier de larmes et de clins d’oeil, chapelet de grand soleil et d’ombre, jusqu’au tout dernier point.

Une brèche

Une éclaircie

Virgile Élias Gehrig

 

Réservations sur le site internet du Manoir de la Ville de Martigny.

Tarifs: 10.- (adultes), gratuit pour les moins de 16 ans.

 

  

« Étranges, les poètes, chaque fois qu’ils parlent c’est une arnaque… »
jeudi 4 avril à 18h30

 

Entre musique live et texte parlé, une création originale se construisant librement autour d’un patchwork de phrases empruntées à différents poètes et musiciens.

Pour cette nouvelle édition du Printemps de la Poésie, la Librairie l’étage est heureuse de donner carte blanche à deux jeunes artistes, Cyrielle Cordt-Moller et Simon Blanc, lauréats des concours de création des Fêtes de la musique 2018 de Nyon et d’Yverdon-les-Bains pour le projet pluridisciplinaire « A la recherche du cartographone ». Entre voix et guitare, ils proposent une toute nouvelle performance qui se construit librement autour d’un patchwork de phrases empruntées à différents poètes et musiciens.

 

Dernier printemps avant la poésie
jeudi 4 avril à 18h30

 

 

Sylviane Dupuis, Patrice Duret, Pierrine Poget, Marina Skalova, Sylvain Thévoz , Mathilde Vischer et David Collin unissent leur voix pour une lecture collective à la librairie du Rameau d’Or.

Se réunir. Mettre en commun des textes. Les faire entendre et résonner. Se réunir. Faire résonner les voix. Le silence aussi. Écouter. Se rassembler. Ensemble être seul-e. Ne pas bouger. Remuer les lèvres. Et plus profond aussi. Et les oreilles. Surtout. Tout le corps. Puis. Surface. Simplement. Partager. Ne s’attendre à rien. Assemblage collectif. Minimal. Amorcer. Ambition maximale. Mettre en commun des textes. Rassembler. Les faire entendre et résonner. Rendre grâce. Dernier printemps avant la poésie…

 

 

Poétique de l’image : rencontre avec 4 poètes romands et un conférencier
jeudi 4 avril à 19h00

 

 

Rencontre avec quatre noms issus de la poésie fribourgeoise et romande. Un moment de partage de leur univers et de leurs pensées autour du pouvoir de la figuration.

Ces auteurs vous invitent à découvrir leur univers et nous démontrent que tout langage poétique est universel. La soirée débutera par une conférence sous l’égide de Charles Baudelaire. « Tout commence avec le mot », a écrit un jour Saint-John Perse. C’est en effet dans le langage que commence le voyage qui mène à l’imaginaire. Le Printemps de la poésie célèbre cette année l’image, celle qui se cache précisément entre les mots, celle qui joue avec l’intime, le mystère et les représentations de chacun. C’est que la poésie a l’art de conjuguer les contraires et de donner du sens à toute chose : elle traverse les silences en quête de justesse, amène le possible et l’impossible, nous pousse à la réflexion et permet au final de se trouver.

Avec François Gachoud (conférencier), Bertrand Baumann, Arthur Billerey, Daniel Fattore, et Danielle Risse.

 

 

Rilke revisité en musique
jeudi 4 avril à 19h00

 

Quand la poésie devient musicale: Rilke revisité dans une collaboration inédite entre les trois colocataires de la Maison de Courten.

La Fondation Rilke, le Conservatoire Cantonal et l’HEMU mettent à l’honneur le répertoire musical inspiré par l’œuvre du poète Rainer Maria Rilke. Entre hommage et découverte, des professeurs et étudiants issus des deux institutions de formation musicale nous feront le plaisir de donner vie à une sélection de partitions minutieusement archivées et répertoriées par la Fondation Rilke.

 

       

 

Au cinéma, avec « Poesía sin fin » d’Alejandro Jodorowsky
jeudi 4 avril à 20h00

 

Poesía sin fin d’Alejandro Jodorowsky: récit burlesque et extravagant de la vie du cinéaste, entre poésie, rêve et magie.

Dans l’effervescence de la capitale chilienne Santiago, pendant les années 1940 et 50, Alejandrito Jodorowsky, âgé d’une vingtaine d’années, décide de devenir poète contre la volonté de sa famille. Il est introduit dans le coeur de la bohème artistique et intellectuelle de l’époque et y rencontre Enrique Lihn, Stella Diaz, Nicanor Parra et tant d’autres jeunes poètes prometteurs et anonymes qui deviendront les maîtres de la littérature moderne de l’Amérique Latine.

Film d’Alejandro Jodorowsky, avec Adan Jodorowsky, Pamela Flores, Brontis Jodorowsky. Durée : 2h08, drame-biopic-fantastique, VOD/sous-titré.

Entrée libre.

 

   

Poèmes d’Agota Kristof en scène et en musique : « Traces »
jeudi 4 avril à 20h00

 

Traces de mots, traces de vie: mise en scène et en musique autour des poèmes d’Agota Kristof.

Un parcours jalonné de tableaux vivants qui se racontent, qui se chantent, qui se jouent et qui s’écoutent, construit autour des mots d’Agota Kristof. Seule en scène – ou plutôt hors scène -, Manon Pierrehumbert nous guide sur les traces d’épisodes de vie éparpillés, des moments charnières, des instants de bascule, des affirmations de soi. A l’image de tableaux, de cadres, d’installations, les bouleversants poèmes d’Agota Kristof dérouleront chacun leurs univers sonores et visuels, leurs lumières, leurs saveurs, pour raconter des histoires d’amour, de vie et de mort. Parallèlement aux écrits de cette autrice singulière, Manon Pierrehumbert explore visuellement la thématique de la trace, de l’empreinte, matérialisée par le tatouage ; l’envie de marquer ainsi le corps résultant la plupart du temps d’une trace émotionnelle ou d’un signe accompagnant un virage de vie.

Le jeudi 4 et 5 avril à 20h au Musée Jurassien des Arts à Moutier.

Et le samedi 6 avril à 17h au Musée des beaux-arts, au Locle.

Le teaser du spectacle

 

     

Angélica Liddell : Una costilla sobre la mesa: Madre – théâtre
jeudi 4 avril à 21h00

 

Le théâtre d’Angélica Liddell est poétique autant que physique et viscéral, dépassant le récit par un acte concret, vital et libérateur. Il mobilise le corps et la parole pour lutter contre ce qui enferme, contre la solitude, contre soi-même.

Son art est celui de la compassion et du partage de la souffrance à travers des situations théâtrales puissamment évocatrices la mettant en scène, et une parole crue ressortant d’une introspection cruelle et sans fard, plongée au cœur des contradictions de l’humain. L’auteure, metteuse en scène et actrice espagnole revient à Vidy pour créer une prière théâtrale, baroque et fervente, un requiem offert par une fille à sa mère, venant exprimer son amour et sa douleur de fille en retrouvant notamment des traditions issues de la région d’origine de sa mère, l’Estrémadure.

Du 27 mars au 6 avril 2019.

Informations et réservations sur le site du Théâtre-Vidy Lausanne.

Tarifs: 30.- (adultes), 20.- (tarifs réduits).

 

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La poésie peut faire rire : « Poesia Comica »
vendredi 5 avril à 18h30

 

Des poètes insolites, qui n’ont froid nulle part, scanderont leurs poèmes les plus drôles ! Ou les plus sombres, mais avec humour… Leur dessein? Attirer un plus large public vers la poésie grâce au rire. Jouissif !

Venez prendre une bonne dose de poésie comique dans ce monde de Weinstein… Rire des torts, des travers, des absurdités de l’humanité.

Poesia Comica promet un joli spectacle durant lequel des poètes font le pari que la poésie peut susciter le rire et pas seulement l’introspection ou la mélancolie. Intéresser le grand public à toute forme de poésie. Élargir son champ de perception artistique par le biais de l’humour et créer de merveilleux moments : tels sont les buts de Poesia Comica. Un amuse-gueule poéticomique, mieux : un hors-d’œuvre, destiné à inciter l’auditoire à découvrir les œuvres complètes – drôles ou pas – des artistes présenté-e-s. Réunie par Jean-Luc Fornelli, Poesia Comica est une troupe, d’une trentaine de poètes, pas forcément drôles, mais qui le deviennent le temps d’un show ; volontairement en plus.

Seront présents à la librairie du Baobab, à Martigny : Jean-Luc Fornelli, Lionel Chiuch, Walter Rosselli et Alain Cébius.

Tarifs: 15.- (adultes), 10.- (tarifs réduits).

 

   

« Tangos de poesía », la poésie danse l’enchantement du tango
vendredi 5 avril à 19h00

©François Ledermann

 

La poésie danse le tango dans un va-et-vient magique pour enchanter la piste de danse. Un spectacle proposé par Stéphanie Metzger del Campo et Esteban Mario Garcia.

« Tangos de poesía » s’inspire de la démarche poétique de rallier la danse à la poésie. Cette pratique artistique cherche à retrouver la poétique du geste à partir de l’écoute, de la perception et des sens, qui sont les piliers de la démarche proposée par Stéphanie Metzger.

La poésie éveille le corps, et celui-ci inspire le mouvement. Danser le tango en même temps que réciter des poèmes est une expérience contemplative et expressive: le danseur-partenaire s’inspire des paroles pour proposer des figures de tango. Celles-ci sont alors teintées de mots poétiques lancés et récités au grès des pas de la danse. Le rapport danseur-danseuse s’enrichit dans un dialogue et créativité mutuelle.

 

Angélica Liddell : Una costilla sobre la mesa: Madre – théâtre
vendredi 5 avril à 19h00

 

Le théâtre d’Angélica Liddell est poétique autant que physique et viscéral, dépassant le récit par un acte concret, vital et libérateur. Il mobilise le corps et la parole pour lutter contre ce qui enferme, contre la solitude, contre soi-même.

Son art est celui de la compassion et du partage de la souffrance à travers des situations théâtrales puissamment évocatrices la mettant en scène, et une parole crue ressortant d’une introspection cruelle et sans fard, plongée au cœur des contradictions de l’humain. L’auteure, metteuse en scène et actrice espagnole revient à Vidy pour créer une prière théâtrale, baroque et fervente, un requiem offert par une fille à sa mère, venant exprimer son amour et sa douleur de fille en retrouvant notamment des traditions issues de la région d’origine de sa mère, l’Estrémadure.

Du 27 mars au 6 avril 2019.

Informations et réservations sur le site du Théâtre-Vidy Lausanne.

Tarifs: 30.- (adultes), 20.- (tarifs réduits).

 

Les gymnasiens du Bugnon au Théâtre 2.21 : Nuit de la poésie
vendredi 5 avril à 19h00

 

Le vendredi 5 avril, de 19h à 2h du matin, les élèves du Gymnase du Bugnon investissent le Théâtre 2.21 pour une Nuit de la poésie.

Un charlatan crépusculaire vante les tours que l’on va faire :
quelques lectures sans fioriture, certaines chorégraphiées, d’autres signées et quelques surprises ;
une Babel heureuse donnée à entendre avec des poèmes en une quinzaine de langues ;
des matches d’improvisation à partir de vers célèbres ;
une conférence ou l’autre ;
un débat poétique ;
de la poésie mise en musique ;
une scène ouverte pour terminer la soirée.

 

Poésie au planétarium : « Les astres des poètes »
vendredi 5 avril à 19h30

 

Vous serez assis dans une chaise-longue confortable, les yeux rivés au ciel, les oreilles bercées et amusées par des textes poétiques lus à haute voix, l’esprit parachuté dans ces espaces infinis… Une expérience inédite! Laissez-vous embarquer dans un voyage où le spectacle du ciel se dévoile au rythme des mots des poètes classiques et contemporains.

L’association le Dôme et Le Lycée-Collège des Creusets vous présente une expérience poétique originale au Planétarium de Sion. Ce spectacle propose une immersion dans le monde des signes, que sont les lettres et les étoiles. Les textes poétiques, lus à haute voix, habiteront et questionneront les espaces infinis projetés sur la toile. Une expérience forte en sensations pour (re)découvrir les textes poétiques classiques et contemporains.

Le 2 avril à 19h, le 5 avril à 19h30 et le 9 avril à 19h.

Durée : 75 minutes

Tarifs : 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits). Réservations conseillées à l’Office de Tourisme de Sion.

Pour toute information supplémentaire, consultez le site: www.dome-sion.ch.

 

 

Francis Giauque en spectacle : « Soleil noir: opéra pour un homme seul »
vendredi 5 avril à 20h00

© 2017 Pablo Fernandez

 

Entre obscurité et lumière : hommage à Francis Giauque, par l’association Autun Fuit Hic.

La fin tragique, à 31 ans, du « poète maudit » Francis Giauque (1934-1965) a longtemps laissé sur son œuvre un voile de désespoir. Cependant, le spectacle musical créé au Centre de Culture et de Loisirs de Saint-Imier par le Duo du Zoo laisse filtrer la lumière, le rire même, dans la trajectoire revisitée du poète borderline. Soleil Noir, drame lyrique original de 65 minutes, est un paradoxal hymne à la vie : le personnage de Giauque tangue entre détresse et espérance, abattement et exaltation. Il chante, pleure, récite, parle et rit pour sortir de son silence intérieur et revenir à la surface de son œuvre. Le Duo Du Zoo salue donc, dans son spectacle musical radical aux confins de l’art et de la folie, un poète majeur de Suisse romande.

Le Duo du Zoo: Antoine Joly (voix et dramaturgie) et Johan Treichel (piano et électronique).

Du vendredi 5 avril au 6 avril à 20h, et le dimanche 7 avril à 17h au Théâtre 2.21.

Le samedi 13 avril à 21h à l’Espace culturel du Café du Soleil à Saignelégier.

 

   

 

Poèmes d’Agota Kristof en scène et en musique : « Traces »
vendredi 5 avril à 20h00

 

Traces de mots, traces de vie: mise en scène et en musique autour des poèmes d’Agota Kristof.

Un parcours jalonné de tableaux vivants qui se racontent, qui se chantent, qui se jouent et qui s’écoutent, construit autour des mots d’Agota Kristof. Seule en scène – ou plutôt hors scène -, Manon Pierrehumbert nous guide sur les traces d’épisodes de vie éparpillés, des moments charnières, des instants de bascule, des affirmations de soi. A l’image de tableaux, de cadres, d’installations, les bouleversants poèmes d’Agota Kristof dérouleront chacun leurs univers sonores et visuels, leurs lumières, leurs saveurs, pour raconter des histoires d’amour, de vie et de mort. Parallèlement aux écrits de cette autrice singulière, Manon Pierrehumbert explore visuellement la thématique de la trace, de l’empreinte, matérialisée par le tatouage ; l’envie de marquer ainsi le corps résultant la plupart du temps d’une trace émotionnelle ou d’un signe accompagnant un virage de vie.

Le jeudi 4 et 5 avril à 20h au Musée Jurassien des Arts à Moutier.

Et le samedi 6 avril à 17h au Musée des beaux-arts, au Locle.

Le teaser du spectacle

 

     

Baudelaire version électro : « Projet XVII : Baudelaire »
vendredi 5 avril à 20h30

 

Découvrir un poète essentiel sous un crépuscule nouveau, c’est ce que vous propose Projet XVII. Rythmé par une voix profonde et une riche palette sonore, ce duo envoûtant nous emmène dans un voyage électro-poétique vibrant.

En 2017, alors que sont célébrés les 150 ans de la mort du poète, Guillaume Pi et Michael Borcard réalisent leur première création commune, afin de transmettre leur passion pour l’univers baudelairien. Toutefois, ils ne choisissent nul « Spleen » ni « Albatros » revisité – mais d’autres pièces saisissantes, évoquant le combat des hommes face à leurs chimères, retraçant des visions, tutoyant le conte, voire le délire pur.

Ce spectacle invite à l’ivresse : celle des sens, de la poésie, mais également à l’enivrement créatif, qui permet à tout un chacun de ne pas demeurer simple spectateur, mais d’agir en vue de ré-enchanter le monde. Une invite à l’acte poétique, soutenue par un univers sonore semblable à un velours sombre.

Tarifs: 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits).

 

 

Fin des Salves en beauté : c’est la « Nuit des poètes » !
vendredi 5 avril à 20h30

 

Poètes et gymnasiens se rencontrent autour d’une même passion: la création. Soirée musico-poétique.

La Nuit des poètes, soirée de clôture des Salves poétiques, rassemble sur scène les huit poètes invités du festival et des gymnasiens – auteurs et musiciens – venus partager avec le public les oeuvres de leur création. Pour cette nouvelle fête du langage, venez écouter les salves inouïes du poème, composées pour les Salves poétiques 2019 : huit poètes de renom, des jeunes, des musiciens, vont faire danser des lettres de feu devant vous.

Les huit poètes invités: Caroline Boidé, Laurent Cennamo, Odile Cornuz, Denise Desautels, Bruno Doucey, Sylvie Fabre G., Jack Perrot et Laurence Verrey.

 

L’ensemble vocal féminin « Volubilis » chante les poètes romands
vendredi 5 avril à 20h30

« Paysages romands », une invitation musicale et poétique, en hommage aux poètes de la région.

À l’occasion du Printemps de la poésie, l’ensemble vocal féminin Volubilis viendra donner un concert a capella : des pièces composées par Michel Hostettler, Blaise Mettraux, Dominique Rey, Pascal Dober, Robert Mermoud et Julien-François Zbinden seront à l’honneur, ainsi que des textes de poètes romands, afin de célébrer les liens secrets entre art musical et littéraire.

Entrée libre, avec verre de l’amitié à l’issue du spectacle.

 

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Atelier poétique jeune public au Marché de la poésie
samedi 6 avril à 10h00

 

« Prenez quelques mots et faites-les rimer ; la poésie a commencé. Jouez avec les lettres et créez une composition ; la typographie devient illustration. Mettez le tout sous passe-partout, et prenez votre œuvre typoétique avec vous. »

Dans cet atelier proposé dans le cadre du Marché de la poésie, chaque enfant écrit un poème de quelques vers, puis utilise les lettres de son poème pour l’illustrer, à l’aide de différentes techniques. Ou comment faire se rencontrer poésie et typographie.

Dès 8 ans. Atelier et goûter offerts.

Avec le Duo Plume et Pinceau.

Sur inscription: laboratoire@bibliomedia.ch ou par téléphone : 021.340.70.30.

 

Le Marché de la poésie romande
samedi 6 avril à 10h00

 

Rendez-vous désormais incontournable du Printemps de la poésie, ce marché accueille une quinzaine de maisons d’éditions romandes et un programme artistique: atelier pour enfants, atelier d’impression artisanale, lectures, performances, librairie éphémère.

Pour la troisième année, Bibliomedia organise le Marché de la poésie romande. Chaque maison d’édition est invitée à tenir un stand d’exposition-vente et à convier des artistes pour des lectures et des dédicaces. Cette année, le programme est riche en surprises. Entre atelier de création poétique pour enfants, impression artisanale (typographie et sérigraphie), lectures et performances, le Marché se veut un rendez-vous pour toutes et tous autour de l’amour des mots, de la curiosité et de la découverte. Dans une ambiance conviviale, cet événement souhaite privilégier les rencontres et les échanges entre professionnels du livre et public, tout en favorisant l’accueil des familles.

Avec Duo Plume et Pinceau; le Qâadi, bibliothèque itinérante et multilingue de poésie contemporaine; Alain Freudiger et Hervé « Provinescu » Provini; Alexandre Caldera; Jonathan Dumani; Librairie des Mille Lieux; Atelier Obscur (sérigraphie); les poètes et poétesses québécois Véronique Cyr, Jean-Christophe Réhel, Jean-Paul Daoust, Tristan Malavoy, Daria Mailfait Colonna, et Virginia Pésémapéo Bordeleau.

 

Matinée latino-américaine avec la chanteuse Maria de la Paz : Vuelvo al sur
samedi 6 avril à 10h00

 

Matinée latino-américaine au festival des Cellules poétiques: concert, poésie et savoir-faire de l’ailleurs.

À l’occasion d’une matinée-découverte de la culture latino-américaine, le festival des Cellules poétiques vous invite à des lectures d’auteurs dès 10h30. À 11h, vous pourrez vous laisser entraîner par la musique de Maria de la Paz.

“Le timbre d’une voix, c’est un paysage. Celui-ci a l’énergie des océans parcourus, le relief des histoires accidentées. Il s’ouvre parfois sur une calme vallée. La pleine lune en adoucit les ombres. C’est un paysage ample et contrasté. Maria de la Paz nous y attend. Le chant est sa maison, animée, chaleureuse. Elle a préparé des mots élaborés, en a fait des chansons. Petite, à Buenos Aires, sa chambre plonge sur une artère à cinq voies. Maria de la Paz est née dans l’effervescence d’une capitale et d’une grande famille d’intellectuels. Elle est la septième fille. Autour d’elle volètent des histoires de grand-père fantasque, de soirées de chant avec ses sœurs, d’effusion de tendresse. D’épreuves aussi. L’Argentine !”

Durant cette matinée culturelle, vous pourrez également découvrir plusieurs items de la marque Ermanos. Celle-ci propose une sélection de chaussures et accessoires en cuir aux lignes minimalistes fabriqués au Pérou et au Mexique selon un savoir-faire traditionnel. Une série d’objets issus de projets équitables ou de petits créateurs, dont notamment des bijoux en laiton recyclé viennent compléter la collection. Des produits de qualité au design soigné confectionnés à la main dans le respect de l’humain.

Tarifs : 15.- (adultes), 10.- (tarifs réduits)

 

 

Welcome to Lyrical Valais : déjeuner littéraire
samedi 6 avril à 10h30

 

Déjeuner littéraire : un nuage de poésie dans votre café ?

Animé par Isabelle Falconnier, ce déjeuner bavard et gourmand propose la découverte du projet « La Feuille » imaginé par Sophie Mentha et Pierre-André Milhit, ainsi que la rencontre avec l’écrivain, musicien, et parolier Pat Genet.

Le poète Pierre-André Milhit et l’artiste Sophie Mentha ont un jour décidé de confronter leur langage. Ainsi, pendant plusieurs mois, sur les feuilles d’un même papier, il se sont écrit. Correspondance croisée, conversation poétique et visuelle, de feuilles en feuilles, les mots, dessins, pliages se sont mélangés pour aboutir au projet « La Feuille », installation à découvrir à la Médiathèque Valais du 6 avril au 31 mai 2019.

Journaliste et parolier, notamment pour le duo Aliose, Pat Genet a fondé avec le musicien Régis Savigny le groupe électrorock Ostande. En 2017, la parution de son recueil de poèmes Animal torpedo aux éditions Cousu Mouche signe ses débuts dans le monde littéraire.

 

Constructions culturelles passées et présentes
samedi 6 avril à 11h00

 

Une quinzaine de poètes partageront leur poésie, sur le thème de l’eau. 

Sur la musique de deux musicien-ne-s valaisan-ne-s, Léonard Muller et Christine Chauve, une quinzaine de poètes feront des lectures de poèmes, dont quelques-uns qui seront offerts au public. Un moment de partage, où la poésie sera le dire et le faire ensemble.

Avec Gabriella Baggiolini, Jean-Marc Denervaud, Françoise Favre Prinet, Pierre Jaquier, Regina Joye, Huguette Junod, Sophie Parlatano, Olivier Pasteur, Renaud Rindlisbacher, Jean-Daniel Robert, Stéphanie de Roguin, Leyla Tatzber et Bernard Waeber.

 

Poésie Pavée : spectacle déambulatoire
samedi 6 avril à 11h00

 

Un spectacle itinérant proposant une balade philo-poético-historique retraçant le chemin des grands arts de l’oralité, depuis les Contes du griot, jusqu’à la verve de la slameuse 2.0.

Cinq slameuses et slameurs, cinq lieux, cinq performances, cinq styles d’art oratoire. De la Fontaine de Bel-air, en passant par la vieille ville et jusqu’au parc des Bastions, découvrez tour à tour : Mythos, Révolutionnaire, Rhétoriste, Candide, Slam Poète au flow corrosif.

À 11h, 13h et 15h.

Promenade poétique sur les traces de Rainer Maria Rilke
samedi 6 avril à 12h00

© Fondation Rilke

 

Sur les traces de Rilke

Retiré dans sa tour, dans son « château » Muzot au-dessus de Sierre, parmi les vignes et les vergers ensoleillés, Rilke retrouve finalement accès à l’inspiration et achève la rédaction des Élégies de Duino. Au coeur de la Noble Contrée naîtront encore les magnifiques Sonnets à Orphée ainsi que des poèmes en langue française, dans lesquels le poète célèbre avec reconnaissance la terre d’accueil valaisanne. La Fondation Rilke, sous la direction de Brigitte Duvillard et avec la collaboration de Jeanne Wagner, invite les amateurs de poésie à une visite guidée du musée Rilke suivie d’une balade entre Sierre et Muzot. Cette promenade littéraire mettra en lumière le rapport existant entre le territoire géographique, la terre et les paysages valaisans, et le territoire poétique, le son, la musique et la poésie des vers de Rilke.

La promenade débutera par la visite du Musée Rilke, et se poursuivra à Muzot, où vécut Rilke les dernières années de sa vie.

Réservations possibles à l’adresse suivante :  info@fondationrilke.ch
 
 

Initiation à la sérigraphie pour toutes et tous
samedi 6 avril à 13h00

 

Devenez le créateur de vos propres affiches! Un atelier entre art graphique et littéraire.

Dans le cadre du Marché de la poésie romande, Bibliomedia accueille les sérigraphes de l’Atelier Obscur pour un atelier participatif placé sous le signe des jeux du langage. Chaque participant aura la possibilité d’imprimer une affiche, de la personnaliser et de repartir avec elle au terme de l’atelier.

 

Poésie Pavée : spectacle déambulatoire
samedi 6 avril à 13h00

 

Un spectacle itinérant proposant une balade philo-poético-historique retraçant le chemin des grands arts de l’oralité, depuis les Contes du griot, jusqu’à la verve de la slameuse 2.0.

Cinq slameuses et slameurs, cinq lieux, cinq performances, cinq styles d’art oratoire. De la Fontaine de Bel-air, en passant par la vieille ville et jusqu’au parc des Bastions, découvrez tour à tour : Mythos, Révolutionnaire, Rhétoriste, Candide, Slam Poète au flow corrosif.

À 11h, 13h et 15h.

Stage de poésie avec Olivier Sillig: « Prendre son pied avec les rimes »
samedi 6 avril à 13h00

 

Autour de la mouvance slam, la contrainte des rimes et des pieds pour stimuler notre liberté poétique, dans des jeux de dire et d’écriture rapide.

À l’occasion du Printemps de la poésie, le slameur Olivier Sillig, invité par La Grange de Dorigny, donnera un atelier de poésie, entre écriture et déclamation.

Le 6 et le 7 avril, de 13h à 18h.

Avec Olivier Sillig: romancier et slameur.

Inscriptions à l’adresse suivante: culture@unil.ch ou par téléphone au 021 692 21 27.

Tarifs: 60.- (adultes), 40.- (tarifs réduits) et moitié prix pour les abonnés « Grande Faim ».

 

Lecture commune du KADDIE
samedi 6 avril à 14h00

 

Découvrir la poésie contemporaine du monde. Un moment de discussions autour de textes poétiques de la collection du KHADI. 

LE QAADI est une bibliothèque itinérante et multilingue de poésie contemporaine inaugurée en septembre 2014. Lors de cette lecture commune, vous serez amenés à lire et discuter ensemble des poèmes qui seront choisis dans la collection du KHADI.

Avec Nathalie Garbely et Isabelle Sbrissa.

 

Angélica Liddell : Una costilla sobre la mesa: Madre – théâtre
samedi 6 avril à 14h30

 

Le théâtre d’Angélica Liddell est poétique autant que physique et viscéral, dépassant le récit par un acte concret, vital et libérateur. Il mobilise le corps et la parole pour lutter contre ce qui enferme, contre la solitude, contre soi-même.

Son art est celui de la compassion et du partage de la souffrance à travers des situations théâtrales puissamment évocatrices la mettant en scène, et une parole crue ressortant d’une introspection cruelle et sans fard, plongée au cœur des contradictions de l’humain. L’auteure, metteuse en scène et actrice espagnole revient à Vidy pour créer une prière théâtrale, baroque et fervente, un requiem offert par une fille à sa mère, venant exprimer son amour et sa douleur de fille en retrouvant notamment des traditions issues de la région d’origine de sa mère, l’Estrémadure.

Du 27 mars au 6 avril 2019.

Informations et réservations sur le site du Théâtre-Vidy Lausanne.

Tarifs: 30.- (adultes), 20.- (tarifs réduits).

 

Bricolages poétiques – Atelier pour enfants
samedi 6 avril à 15h00

 

Création de livre et bricolages poétiques dans le monde de S. Corinna Bille, avec Tamara Rivière.

Cet atelier commencera par la lecture d’un extrait de livre pour enfants de S. Corinna Bille, comme un tremplin à la créativité des enfants. Puis chaque enfant sera invité à imaginer une histoire poétique et à la réaliser – suivant leur âge.

L’atelier proposera trois supports aux enfants pour créer leur livre. Suivant leur âge et leurs envies, ils pourront choisir un livre A4 de 2 pages ou A5 de 4 pages  ou un leporello (livre accordéon).  Ils auront la possibilité de faire des collages et d’utiliser des crayons aquarellables afin d’illustrer leur texte.

Il n’y a pas besoin de savoir écrire ou dessiner pour participer ! Au terme de l’atelier, chaque enfant pourra repartir avec son livre.

Pour enfants de 5 à 12 ans.

Tarifs: 10.- et +5.- par enfant supplémentaire.

 

Concert de Guillaume Pi : Racine ailée
samedi 6 avril à 15h00

 

Après deux albums et plus de 250 concerts à travers l’Europe avec Capitaine Etc., après une année en voilier à voguer entre la méditerranée et l’atlantique, Guillaume Pi dépose sa casquette marine désormais désuète et remonte en scène, tête nue et coeur sincère, dans un nouveau projet plus intime et plus pointu.

Entre rêve et poésie, il aime nous raconter des histoires à rebrousse-époque. Porté par une plume fine et une voix chaude, Guillaume chante les espoirs et les débordements de vie, les révoltes grotesques et les quêtes inachevées de héros du quotidien.

Dorénavant accompagné par Tom Mendy à la contrebasse et Alain Porchet au piano, c’est un trio déjanté qui prend la scène comme on prend le maquis. Confortable comme une soirée entre amis, goûtu comme un vieux whiskey et bien décidé à vous emporter pour un temps loin du tumulte routinier, pour un spectacle aux accents de joie indicible et de vie précieuse.

Tarifs: 15.- (adultes), 10.- (tarifs réduits).

 

La folie créative de Boris Vian
samedi 6 avril à 15h00

 

Lecture de textes de Boris Vian et autres auteurs.

Pauline Epiney, comédienne, metteur en scène, auteure et directrice artistique de la Cie Push-Up (compagnie de théâtre basée en Valais) nous fait découvrir ou redécouvrir la folie créative de Boris Vian, un auteur exceptionnel qui a marqué toute une époque.

 

Poésie Pavée : spectacle déambulatoire
samedi 6 avril à 15h00

 

Un spectacle itinérant proposant une balade philo-poético-historique retraçant le chemin des grands arts de l’oralité, depuis les Contes du griot, jusqu’à la verve de la slameuse 2.0.

Cinq slameuses et slameurs, cinq lieux, cinq performances, cinq styles d’art oratoire. De la Fontaine de Bel-air, en passant par la vieille ville et jusqu’au parc des Bastions, découvrez tour à tour : Mythos, Révolutionnaire, Rhétoriste, Candide, Slam Poète au flow corrosif.

À 11h, 13h et 15h.

Ntando Cele : Black off – Performance
samedi 6 avril à 16h30

©Janosch Abel

Bianca White monte sur scène avec sa perruque blonde, ses lentilles de contact bleues et son « visage blanc ». Avec la complicité de ses musiciens, la diva se raconte et interpelle son monde, disant rêver d’un monde blanc où chacun pourrait surmonter son « noir intérieur et extérieur ».

Bianca White monte sur scène avec sa perruque blonde, ses lentilles de contact bleues et son « visage blanc ». Avec la complicité de ses musiciens, la diva se raconte et interpelle son monde, disant rêver d’un monde blanc où chacun pourrait surmonter son « noir intérieur et extérieur ». Jusqu’à l’arrivée de Vera Black, une punk noire, son double incontrôlable… Inversant le blackface, cet artifice grotesque de blancs grimés en noir, la performeuse sud-africaine vivant à Berne, Ntando Cele, dénonce les clichés raciaux et le racisme ordinaire larvé à travers une comédie rock déjantée, tout en ironie et humour.

Du 6 au 7 avril 2019.

Réservations et informations sur le site du Théâtre-Vidy Lausanne.

Tarifs: 30.- (adultes), 20.- (tarifs réduits).

 

Poèmes d’Agota Kristof en scène et en musique : « Traces »
samedi 6 avril à 17h00

 

Traces de mots, traces de vie: mise en scène et en musique autour des poèmes d’Agota Kristof.

Un parcours jalonné de tableaux vivants qui se racontent, qui se chantent, qui se jouent et qui s’écoutent, construit autour des mots d’Agota Kristof. Seule en scène – ou plutôt hors scène -, Manon Pierrehumbert nous guide sur les traces d’épisodes de vie éparpillés, des moments charnières, des instants de bascule, des affirmations de soi. A l’image de tableaux, de cadres, d’installations, les bouleversants poèmes d’Agota Kristof dérouleront chacun leurs univers sonores et visuels, leurs lumières, leurs saveurs, pour raconter des histoires d’amour, de vie et de mort. Parallèlement aux écrits de cette autrice singulière, Manon Pierrehumbert explore visuellement la thématique de la trace, de l’empreinte, matérialisée par le tatouage ; l’envie de marquer ainsi le corps résultant la plupart du temps d’une trace émotionnelle ou d’un signe accompagnant un virage de vie.

Le jeudi 4 et 5 avril à 20h au Musée Jurassien des Arts à Moutier.

Et le samedi 6 avril à 17h au Musée des beaux-arts, au Locle.

Le teaser du spectacle

 

     

Aphone pensée
samedi 6 avril à 18h00

 

Entrez dans le monde de Gregory Reuse. Un monde où les cris et les corps se cherchent et se trouvent le temps d’une inspiration. Un monde où l’esprit et le réel s’entrechoquent dans une aphone pensée.

Portés par la voix d’Elise Taiana et les notes de Valentin Chappot, les textes de Grégory Reuse trouveront un écho dans l’antre intimiste de Christophe Abbet.

Entrée libre.

 

Rencontre avec le poète Shemsi Makolli
samedi 6 avril à 18h00

 

Deux langues, deux univers: rencontre avec le poète Shemsi Makolli.

Au cours d’un entretien animé par Sima Dakkus Rassoul et Miguel Moura, vous ferez la connaissance de Shemsi Makolli, poète suisse d’origine albanaise. Des lectures bilingues en albanais et en français émailleront la soirée qui se terminera autour d’un apéritif dînatoire.

Shemsi Makolli a quitté la Kosove à 24 ans, dans les années nonante. Dès l’enfance, il fut attiré par les livres et les mots. Passionné de littérature, de philosophie et particulièrement de poésie, il publia rapidement son premier recueil de poèmes en albanais. Dès 1994 il continua à écrire en français, en albanais et dans les deux langues. Son recueil français – albanais, L’anatomie du rêve, préfacée par Bertil Galland est publié en bilingue en 2017 aux éditions de l’Aire. La poésie romande accueille une nouvelle voix et enrichit notre langue des résonances d’ailleurs.

Entrée libre, mais réservations indispensables au 079 943 55 37.

 

Francis Giauque en spectacle : « Soleil noir: opéra pour un homme seul »
samedi 6 avril à 20h00

© 2017 Pablo Fernandez

 

Entre obscurité et lumière : hommage à Francis Giauque, par l’association Autun Fuit Hic.

La fin tragique, à 31 ans, du « poète maudit » Francis Giauque (1934-1965) a longtemps laissé sur son œuvre un voile de désespoir. Cependant, le spectacle musical créé au Centre de Culture et de Loisirs de Saint-Imier par le Duo du Zoo laisse filtrer la lumière, le rire même, dans la trajectoire revisitée du poète borderline. Soleil Noir, drame lyrique original de 65 minutes, est un paradoxal hymne à la vie : le personnage de Giauque tangue entre détresse et espérance, abattement et exaltation. Il chante, pleure, récite, parle et rit pour sortir de son silence intérieur et revenir à la surface de son œuvre. Le Duo Du Zoo salue donc, dans son spectacle musical radical aux confins de l’art et de la folie, un poète majeur de Suisse romande.

Le Duo du Zoo: Antoine Joly (voix et dramaturgie) et Johan Treichel (piano et électronique).

Du vendredi 5 avril au 6 avril à 20h, et le dimanche 7 avril à 17h au Théâtre 2.21.

Le samedi 13 avril à 21h à l’Espace culturel du Café du Soleil à Saignelégier.

 

   

 

Lecture bruitée de L’Épître
samedi 6 avril à 20h00

 

Tomas Gonzalez et Camille Luscher s’emparent de textes poétiques de la revue littéraire L’Épître pour une lecture bruitée : c’est la jungle urbaine dans la Vallée lyrique !

Originellement pensées autour du genre policier, Camille Luscher et Tomas Gonzalez proposent depuis maintenant 2 ans une série de lectures bruitées. En trente minutes, ils traversent des textes et en restituent l’ambiance, en analysent les principales ficelles et en font entendre les extraits-clés.

Ceux-ci sont accompagnés d’une nappe sonore enregistrée avec des comédiens et de bruitages réalisés en direct, en référence aux pièces radiophoniques. C’est une sélection de textes poétiques de L’Épître, autour de la jungle urbaine, qui fait l’objet de cette nouvelle formule.

Deux autres lectures seront prévues à Fribourg mi-avril et en mai prochain. Informations à retrouver sur le site internet de L’Épître.

 

Entre art et nouvelles technologies : Polyfolies
samedi 6 avril à 20h30

 

Poètes, poétesses et musiciens explorent les sons de la voix et les nouvelles technologies. Le mot se matérialise, devient mouvement, grâce aux différentes interfaces. Un poème se compose dans l’instant, impliquant le public. Incontournable!

Instruments symphoniques, électroniques et claviers d’ordinateurs se joignent aux mots, aux sons et aux images que produisent ces artistes. De leurs singularités réciproques émanent des tensions et des synergies, formant un tout, lequel génère cet inattendu fécond, qui s’installe au moment de la réception. C’est une invitation à la lecture utopique et critique du monde que nous habitons. Loin des chemins battus, participants et public explorent une manière d’être dans le présent, dans lequel les propositions forment une trame que chacun-e peut s’approprier à sa guise, dans une perspective d’interactivité et d’ouverture. Cette synesthésie conduit vers des espaces ouverts, où les frontières entre les langues et les genres s’estompent, où la sérendipité est à l’œuvre. Entre art et science, entre composition et improvisation, notre recherche poétique donne sa juste place au hasard, qui interroge sans cesse nos certitudes.

 

Un goût de rocher : Aurélie Émery chante S. Corinna Bille
samedi 6 avril à 20h30

 

« Un Goût de Rocher »- Aurélie Emery chante S. Corinna Bille.

Ode à la femme végétale, au monde de l’invisible ou plongée dans les mémoires alpestres; la chanteuse Aurélie Emery présente son deuxième album « Un Goût de Rocher »,  une mise en musique des poèmes de l’écrivaine valaisanne, S.Corinna Bille (1912-1979) amoureuse de la plume et de la Terre, de ses montagnes, de sa Nature inquiétante et sauvage, profonde et lumineuse.

Un hommage à l’écrivaine et son univers teinté de mystère, de forêt et d’amour, mêlant field recording, textes récités et chansons. Elle est accompagnée par le percussionniste Didier Métrailler aux hangs, tablas et marimba et par l’expérimentateur Dragos Tara à la contrebasse et l’électronique pour ce voyage dans la poésie des éléments.

Tarifs: 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits).

 

Avr
7
dim
Café-croissants-poésie
dimanche 7 avril à 10h00

 

Le festival des Cellules poétiques vous propose un rendez-vous poétique et gourmand, avec la Société des Écrivains Valaisans.

Qu’est-ce que vous prendrez avec votre café? Un croissant et un peu de poésie.

C’est le petit-déjeuner dominical que vous proposent Cellules poétiques, la Société des Écrivains valaisans et la Libraire Solitaire.

Vous serez accueillis au coeur des vignes, dans la grange de Marie-Thérèse Chappaz à Fully, par les écrivain·e·s membres de la SEV qui vous présenteront, à cette occasion, quelques uns de leurs textes.

Et puisque la poésie passe aussi par les sens, et qu’elle relève d’un certain savoir-faire, vous pourrez déguster, les produits de Patrick Cretton, artisan boulanger (Croissant de Lune) et de Déborah Christensen, torréfactrice (Moko Coffee). A mi-parcours, troquez votre tasse contre un verre de vin de Marie-Thérèse Chappaz.

A la fin de l’événement, le bar sera ouvert pour ceux qui voudront prendre le temps d’en prendre.

Tarifs: 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits).

 

      

« Variation sur le m’aime t’aime » : lecture musicale érotique
dimanche 7 avril à 10h30

© Taj

 

Variation sur le m’aime t’aime, première nouvelle érotique de la chanteuse Ludiane Pivoine. Ce récit entre murmures et grondements est inéluctablement féminin et féministe. Une liberté revendiquée tout en plaisir, et en prose sensuelle.

Ludiane Pivoine possède non seulement une voix incroyable, élabore des textes de caractère et des mélodies enchanteresses, mais est également une conteuse malicieuse et intuitive: pour sa première nouvelle érotique, la chanteuse franco-genevoise surprend et déstabilise par un style élégant et sans détour. On s’attache aux mots, aux personnages. On plonge dans ce texte, on le dévore. On y découvre l’amour à plusieurs facettes. On y rencontre des hommes, des femmes, on goûte à la passion, au manque, à la liberté…

Avec Thierry Corboz au piano, afin d’habiller sa lecture par quelques chansons tirées de son dernier album « Femme idéale » (sortie février 2019).

Entrée libre.

 

Stage de poésie avec Olivier Sillig: « Prendre son pied avec les rimes »
dimanche 7 avril à 13h00

 

Autour de la mouvance slam, la contrainte des rimes et des pieds pour stimuler notre liberté poétique, dans des jeux de dire et d’écriture rapide.

À l’occasion du Printemps de la poésie, le slameur Olivier Sillig, invité par La Grange de Dorigny, donnera un atelier de poésie, entre écriture et déclamation.

Le 6 et le 7 avril, de 13h à 18h.

Avec Olivier Sillig: romancier et slameur.

Inscriptions à l’adresse suivante: culture@unil.ch ou par téléphone au 021 692 21 27.

Tarifs: 60.- (adultes), 40.- (tarifs réduits) et moitié prix pour les abonnés « Grande Faim ».

 

Après-midi et soirée autour de Jean Villard-Gilles
dimanche 7 avril à 14h00

 

Découvrez de nouvelles facettes du poète vaudois et international, au travers d’une après-midi et soirée de table ronde et spectacles. Engagé, résistant, pacifiste, Gilles a renouvelé l’art de la chanson. Aujourd’hui, pour qui le lit comme pour qui s’en inspire, il est plus que jamais d’actualité !

« Une petite chanson frêle comme un oiseau, mais parfois immortelle, ce n’est rien que de l’essence de musique, de l’essence de poésie. Une source vive, intarissable, où le peuple vient boire pour apaiser sa soif de justice, d’aventure, d’amour ou de bonheur. » On connaît Gilles pour son humour tendre et vif envers les Vaudois, dont il affectionnait les défauts – sans oublier de s’en indigner. Mais on connaît moins le Gilles parisien et pacifiste, « ennemi n°1 » du Reich en Suisse romande, redonnant courage dans son cabaret lausannois aux résistants nostalgiques d’une France libre. Cette journée mêlera conférences, lectures poétiques, table ronde et spectacle chanté, pour donner à redécouvrir cette figure proche dont le rayonnement a largement dépassé nos frontières, savourer son œuvre admirable de poésie, de fraîcheur et d’esprit. 2019 célébrera les 80 ans de la chanson Les Trois Cloches, créée à Radio-Lausanne en 1939 et reprise par de nombreux musiciens, d’Edith Piaf à Ray Charles.

Avec Blaise Hofmann, Daniel Maggetti, Grégoire Montangero, Julien Bovier et Alice Bottarelli.

 

Balade poétique d’arbre en arbre
dimanche 7 avril à 14h00

 

Sous quelques arbres remarquables de Genève : lecture, musique et exposition.

Une comédienne, des musiciens, une photographe, une peintre pour entourer les poètes invités à travers les parcs de Genève : parcours poétique du parc Beaulieu au Parc des Crêts, jusque dans un jardin privé.

Avec Sita Pottacheruva, Adriana Passini, Jean-Daniel Robert, Patrice Mugny, Erica Mugny, Irina Jezequiel, et Paul Horn.

 

 

 

 

Danse-théâtre « Saintes » et table ronde S. Corinna Bille
dimanche 7 avril à 17h00

 

Face au public, deux femmes, deux âges. Un drame bouleverse l’équilibre déjà fragile. Les personnages vacillent, tombent et se relèvent. Entre poésie, tendresse et cruauté, Saintes raconte un peu de l’histoire de nos montagnes.

Inspirée par les personnages féminins des oeuvres de Corinna Bille, Saintes est une pièce de danse-théâtre qui met en scène une tante et sa nièce dans un village au coeur des montagnes du Valais, vers la fin du XIXe siècle. L’Eglise y est alors omniprésente, et la vie y est fermement structurée par la tradition et les moeurs. Suite à un événement bouleversant, la jeune femme défie l’autorité et explore l’interdit. Elle déserte la messe et son puritanisme et se réfugie dans la nature qui, investie d’une toute autre dimension mystique, la libère, l’élève et redonne son véritable sens à l’extase.

Saintes est un voyage à travers les images, les émotions et les sensations. C’est l’histoire d’une révolte contre les carcans, d’une initiation spirituelle et d’un violent désir de vivre.

Entre danse, théâtre et chant, la pièce rend hommage à la tradition littéraire et culturelle valaisanne.

Suivi d’une table ronde autour de S. Corinna Bille.

Après une brève présentation de l’oeuvre poétique de l’écrivaine valaisanne par Céline Cerny et Pierre-François Mettan, le public est invité à dialoguer avec les artistes.

Avec Céline Cerny (autrice spécialiste de S. Corinna Bille), Pierre-François Mettan (chercheur), Aurélie Émery (autrice-compositrice-interprète), Cécile Giovannini (illustratrice), Stéphanie Lathion (artiste plasticienne et scénographe) et Faustine Moret (danseuse et comédienne).

 Tarifs: 15.- (adultes), 10.- (tarifs réduits).

 

Francis Giauque en spectacle : « Soleil noir: opéra pour un homme seul »
dimanche 7 avril à 17h00

© 2017 Pablo Fernandez

Entre obscurité et lumière : hommage à Francis Giauque, par l’association Autun Fuit Hic.

La fin tragique, à 31 ans, du « poète maudit » Francis Giauque (1934-1965) a longtemps laissé sur son œuvre un voile de désespoir. Cependant, le spectacle musical créé au Centre de Culture et de Loisirs de Saint-Imier par le Duo du Zoo laisse filtrer la lumière, le rire même, dans la trajectoire revisitée du poète borderline. Soleil Noir, drame lyrique original de 65 minutes, est un paradoxal hymne à la vie : le personnage de Giauque tangue entre détresse et espérance, abattement et exaltation. Il chante, pleure, récite, parle et rit pour sortir de son silence intérieur et revenir à la surface de son œuvre. Le Duo Du Zoo salue donc, dans son spectacle musical radical aux confins de l’art et de la folie, un poète majeur de Suisse romande.

Le Duo du Zoo: Antoine Joly (voix et dramaturgie) et Johan Treichel (piano et électronique).

Du vendredi 5 avril au 6 avril à 20h, et le dimanche 7 avril à 17h au Théâtre 2.21.

Le samedi 13 avril à 21h à l’Espace culturel du Café du Soleil à Saignelégier.

 

   

 

Ntando Cele : Black off – Performance
dimanche 7 avril à 17h30

©Janosch Abel

Bianca White monte sur scène avec sa perruque blonde, ses lentilles de contact bleues et son « visage blanc ». Avec la complicité de ses musiciens, la diva se raconte et interpelle son monde, disant rêver d’un monde blanc où chacun pourrait surmonter son « noir intérieur et extérieur ».

Bianca White monte sur scène avec sa perruque blonde, ses lentilles de contact bleues et son « visage blanc ». Avec la complicité de ses musiciens, la diva se raconte et interpelle son monde, disant rêver d’un monde blanc où chacun pourrait surmonter son « noir intérieur et extérieur ». Jusqu’à l’arrivée de Vera Black, une punk noire, son double incontrôlable… Inversant le blackface, cet artifice grotesque de blancs grimés en noir, la performeuse sud-africaine vivant à Berne, Ntando Cele, dénonce les clichés raciaux et le racisme ordinaire larvé à travers une comédie rock déjantée, tout en ironie et humour.

Du 6 au 7 avril 2019.

Réservations et informations sur le site du Théâtre-Vidy Lausanne.

Tarifs: 30.- (adultes), 20.- (tarifs réduits).

 

Spectacle «Le monde m’empêche de dormir»: Jean Villard-Gilles chanté et raconté par les Swinging Bikinis
dimanche 7 avril à 18h30

© Carole Parodi

 

À l’occasion du Printemps de la poésie et en clôture de la Journée Jean Villard-Gilles organisée au Château de Mollens, un spectacle musical et théâtral en vibrant hommage au poète, chansonnier, comédien et compositeur suisse.

La plume de Gilles (1895-1982) brille par cet équilibre parfait entre délicatesse et engagement. Emportés sur les ailes d’une musique arrangée pour quatuor vocal et trio de musiciens par Daniel Perrin, les Swinging Bikinis et leurs complices de scène vous proposent de redécouvrir, à travers une galerie de personnages, l’exceptionnel talent de ce Vaudois universel, ainsi que l’étonnante contemporanéité de ses propos.

Joie de vivre, bons mots malicieux et comédie sont les clés de ce voyage, tout en poésie, où dialoguent récits et chansons.

-COMPLET-

 

       

Meimuna : concert entre folk et pop expérimentale
dimanche 7 avril à 20h00

 

Avec son projet Meimuna, Cyrielle Formaz vous emmène dans son univers où la musicalité de la langue française se faufile délicatement entre les cordes de son instrument, et où sa voix à la fois authentique et atypique transporte d’étincelantes mélodies.

À la croisée de la folk et de la pop expérimentale, Meimuna livre de son chant séraphique des paroles introspectives et intimistes. En duo sur scène, la voix pure et éthérée se retrouve magnifiée par des arrangements de guitares ondoyants, nous entraînant dans un univers à fleur de peau, navigant entre espoir et mélancolie. Si la nostalgie est parfois poignante, l’écoute et ses airs de voyage initiatique laissent toujours entrevoir des destinations où la lumière triomphe.

Des paroles mêlées d’espoir et de mélancolie, une ambiance atmosphérique, parfois vertigineuse, cet EP, à travers ses trois chansons, nous fait entrer dans l’univers d’une jeune artiste; deux ans de recherches et d’expérimentation ont permis à Meimuna de produire une oeuvre toute personnelle, de l’écriture au mixage, absolument aboutie. L’écoute a des airs de voyage initiatique: les mystères tragiques de l’antique mythologie dans Meimuna (lauréate du prix de la meilleure démo de l’année lors de la Demotape Clinic 2017), le plaidoyer nuancé d’un témoin de l’origine du monde dans «La tristesse du diable», avant l’ouverture, les confins d’un horizon toujours repoussé par «Le grand cormoran», infatigable nomade.

Tarifs: 20.- (adultes), 15.- (tarifs réduits).

 

Avr
8
lun
Jean-Pierre Luminet, de la poésie aux étoiles
lundi 8 avril à 18h00

 

Pourquoi la science passe-t-elle par des métaphores poétiques lorsqu’elle cherche à exprimer l’inconnu ? Comment dire par le langage les confins et les limites ?

Jean-Pierre Luminet, célèbre astrophysicien, a largement contribué à la connaissance de l’univers par ses travaux sur les trous noirs, la cosmologie et l’histoire des sciences.

A ses activités de scientifique il ajoute celles d’un auteur tour à tour poète, essayiste et romancier dans une œuvre protéiforme où science, histoire, musique et art sont liés. Ainsi, ses romans gravitent autour des grands noms de l’astronomie et constituent la saga des « Bâtisseurs du ciel » en 7 volumes. Son essai intitulé « Illuminations : Cosmos et Esthétique » résume bien l’ensemble de ses champs d’intérêt.

Dans cette rencontre, Jean-Pierre Luminet relatera son parcours à travers science, littérature et art, et choisira librement de développer tel ou tel thème, le fil conducteur restant la poésie qui, selon lui, tente d’explorer le double abîme du cosmos et de l’âme humaine.

Une conférence passionnante suivie d’échanges nourris par Georges Meylan, directeur du Laboratoire d’astrophysique de l’EPFL et Marc Atallah, directeur de La Maison D’ailleurs. Un événement proposé par l’EPFL et le Printemps de la poésie.

Accueil dès 17h30. Conférence et discussion à 18h.