11/02/2018

Calendar

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Mar
13
lun
Y a-t-il des poètes dans la presse littéraire?
lundi 13 mars à 12h15 – 13h00

Avec deux poètes et journalistes, Julien Burri (Le Temps, L’Hebdo) et Didier Cahen (Le Monde des livres).

Le Printemps commence cette année par s’interroger sur la place de la poésie dans la presse, qui crée des phénomènes d’attention, notamment par la valorisation des stars littéraires. Aujourd’hui, la poésie persiste dans les marges de la presse écrite, mais prend de l’ampleur par le biais de l’internet. Comment valoriser le travail au quotidien mené par des journalistes au sein des rédactions ? Comment articuler leur travail de journalistes avec leur activité en poésie, lorsqu’ils sont eux-mêmes poètes ? Pour en débattre : Didier Cahen, rédacteur de la rubrique « Poésie » du Monde des livres et Julien Burri, journaliste au Temps et pendant de longues années à L’Hebdo. Outre un débat, les deux poètes prendront un temps de lecture pour faire découvrir leurs derniers textes poétiques.

 

 

 

 

L’esplanade des poètes – midi acoustique avec Eric Constantin
lundi 13 mars à 12h30


De 12h30 à 13h00, midi acoustique avec Eric Constantin et ses chansons. Cette rencontre sera suivie à 13h15 d’un lâcher de poèmes.

 

 

 

 

 

 

 

Samizdat dans tous ses états
lundi 13 mars à 20h00 – 22h00

Avec Anne Bregani, Alexandre Caldara, Laurent Cennamo, Patrice Duret, Silvia Härri, Daniele Morresi, Sylain Thévoz, et les éditrices de Samizdat Denise Mützenberg et Claire Krähenbühl. Animé par Pierre Fankhauser.

Samizdat, qui fête son quart de siècle tout au long de 2017, demeure plus que jamais l’un de ces ateliers conviviaux  et un peu fou où la poésie est élaborée, partagée et offerte. À son catalogue, plus de 120 titres de 70 poètes de Suisse, de France et d’ailleurs. Une ouverture aux autres langues et cultures : de l’italien à l’allemand, en passant par le portugais, l’espagnol et le romanche, une spécialité de la maison !

Il y aura un mélange de discussions et de performances. À noter que Samizdat fêtera ses 25 ans.

Ouverture des portes 19h30.

 

        

Mar
14
mar
L’Esplanade des poètes – rencontre avec Danielle Risse
mardi 14 mars à 12h30 – 13h00

Lecture et moments de partage avec la poétesse Danielle Risse (Sous un ciel de lune, l’Âge d’homme 2011 / Enfance volée, l’Aire 2013).

 

 

 

 

 

«The future was a beautiful place, once»
mardi 14 mars à 18h30 – 19h30

Crédits image: Paul Wolfgang Webster

Avec Simon Armitage et la prof. Rachel Falconer (UNIL)

Artiste aux multiples facettes, Simon Armitage est également dramaturge, romancier, et professeur de poésie à l’Université d’Oxford. Détenteur de nombreux prix, il possède un style réaliste qui allie sérieux et humour, sur un ton parfois sombre ; réminiscence de ses années en tant qu’agent de probation. Ses écrits représentent le monde quotidien et sont salués tant par la critique que par les lecteurs.

Il lira à cette occasion une sélection de poèmes tirés de son volume Paper Aeroplane (Faber 2005) ainsi que de son nouveau recueil The Unaccompanied. Les deux ouvrages seront disponibles à la vente et pour une dédicace après la lecture.

 

 

Simon Armitage a œuvré pour la poésie sous diverses formes, depuis le début de sa carrière en Grande-Bretagne. Il a édité la Penguin Anthology of Poetry from Britain and Ireland, et a été nommé Millenium Poet (poète du millénium) de Grande-Bretagne en 1999. Il contribue régulièrement à des émissions radiophoniques, notamment The Review Show sur BBC Radio 2 et sur Radio Four, et a écrit plus d’une douzaine de scripts pour la télévision. En résidence artistique à la South Bank de Londres, il a créé et mis en œuvre Poetry Parnassus, un rassemblement de poètes de toutes les nations représentées aux Jeux Olympiques, dans le cadre des Olympiades de la culture d’Angleterre. Cette Olympiade d’un genre particulier a été décrétée comme le plus grand rassemblements de poètes internationaux de l’histoire. Simon Armitage a présidé comme juré pour le Forward prize, le TS Eliot Prize, le Whitbread Prize et le Man Booker Prize. Il est actuellement Professeur de poésie aux universités d’Oxford et de Sheffield. Simon Armitage a été nommé Commander of the Most Excellent Order of the British Empire (CBE) – une distinction attribuée par la royauté britannique – pour services rendus à la poésie, en 2010.

 

 

   

 

 

Art et poésie: enjeux actuels
mardi 14 mars à 19h00

Avec Alain Borer et Vahé Godel

Dialogue à bâtons rompus avec Alain Borer, poète, essayiste et Vahé Godel, poète, traducteur. Comment pensent, et que se disent deux poètes chevronnés quand ils se retrouvent ? C’est ce que notre époque a le plus besoin d’entendre : qu’est-ce que persévérer dans son être, comment se tenir seul dans une discipline que le monde abandonne et, quant à la « poésie », l’art, la langue et leurs enjeux vitaux, comprendre de quoi ils retournent… En présence de six leporellos réalisés par des artistes plasticiens en duo avec les poètes.

Leporellos créés par: Siripoj Chamroenvidhya en duo avec Vahé Godel, Brigitte Crittin avec un poème de Ghérasim Luca, Joseph Farine avec une peinture d’Emanuela Lucaci, Pierre Ferrarini avec un texte de Henri Michaux, Marie-Dominique Kessler en duo avec Alain Borer et Christelle Montus avec un poème de Guillaume Apollinaire.

 

 

Mar
15
mer
Midi poétique: la traduction, une création
mercredi 15 mars à 12h12

Avec Camille Luscher et Karin Leuenberger pour la lecture bilingue, rencontre animée par Camille Logoz.

La poésie se traduit, et de nouveaux poèmes apparaissent. Entre les langues, entre les pages et les versions, le rapport qu’instaure la traduction est lui-même chargé d’une valeur poétique. Traductrice littéraire et collaboratrice au Centre de Traduction Littéraire, Camille Luscher le démontre par sa dernière tradution (Wila/Ouila, chez Samizdat) et invite Karin Leuenberger, étudiante dans le cadre du programme de spécialisation du Master ès Lettres en traduction littéraire, à en faire de même. Elles sont toutes les deux présentées par Camille Logoz.

 

 

Les poètes à la rencontre des patients
mercredi 15 mars à 14h00 – 16h00

Intervention auprès des patients dans les services du CHUV par les poètes Pierre-Alain Tâche et Laurence Verrey.

 

 

 

 

 

Corps animal: croiser les voix
mercredi 15 mars à 18h30

Avec Alain Freudiger, Marie-Luce Ruffieux et Eric Duvoisin.

Trois poètes croisent leurs voix, leurs imaginairesleurs rythmes. Le fil rouge, ou le point de départ : le corps animal. Il s’agira d’une lecture où la succession des textes s’agence en fonction de ce qui est lu, ressenti, associé dans l’instant. Une composition commune donc, et une rencontre d’univers poétiques divers le temps d’une soirée unique.

 

 

 

Mar
16
jeu
Midi poétique: Lecture-rencontre des Proférations de et par Jacques Roman
jeudi 16 mars à 12h12

Editions Isabelle Sauvage

Avec Jacques Roman

« Mon corps en apparence immobile est en marche et, tenue à bout de bras, une faux invisible. Je fauche la ligne de caractères. Je vais à la ligne comme le faucheur se retourne, se retournait, au bout du champ ».

Les Proférations (Editions Isabelle Sauvage) sont une moisson de souffles et de rythmes, « partitions à poumonner », sous la lame-archet de la langue.

Occasion d’une lecture, par Jacques Roman, sur le « vif du poème ».

 

 

 

 

L’Esplanade des poètes – rencontre avec Daniel Mariano
jeudi 16 mars à 12h15 – 12h45


Sans frontières – Lecture de Daniel Mariano (À hauteurs de silence, Dits 2004, Le corps, l’écume, Empreintes 2013), en compagnie d’étudiants de l’EPAI. Voix sera donnée aux textes de l’auteur et à d’autres poèmes d’ici et d’ailleurs

 

 

 

 

 

Vernissage de l’exposition « Poèmes en paysages »
jeudi 16 mars à 18h30

Avec Mathilde Chèvre et Walid Taher.

Vernissage et lecture ping-pong français arabe des Roubaiyat de Salah Jahine (Le Port a jauni, 2015-2016) par Mathilde Chèvre et l’illustrateur Walid Taher.

 

 

 

 

À chacun son Prévert
jeudi 16 mars à 19h00

On a tous quelque chose en nous de Jacques Prévert : « Les feuilles mortes », « Barbara », « Chanson des escargots qui vont à l’enterrement », « Le cancre », « Déjeuner du matin », « Inventaire », « Le désespoir est assis sur un banc » habitent nos mémoires d’enfant et d’adulte. L’auteur de Paroles, décédé en 1977 à l’âge de 77 ans, scénariste des inoubliables Quai des brumes ou Les Enfants du paradis, chanté par Montand, Gréco, Mouloudji ou Reggiani, incarne la figure même du poète populaire. Qui mieux que lui dit l’amour, la mort, la guerre, l’enfance, avec une simplicité fulgurante et des mots de tous les jours mais transfigurés par une plume subtile, tendre et ironique ? Titi des faubourgs parisiens et prince du réalisme poétique, il parle à chacun de nous, jeunes ou vieux, homme ou femme, depuis sept décennies.

À l’occasion du Printemps de la poésie 2017 et des 40 ans de sa mort, la Ville de Lausanne propose une soirée « À chacun son Prévert »  le jeudi 16 mars à 19 heures. Choisissez votre poème de Prévert préféré, seul ou en famille, et venez le lire ou le dire à la bibliothèque de Chauderon, en même temps qu’une brochette de personnalités lausannoises et vaudoises qui auront fait de même. Les lectures ou récitations seront suivies d’un apéritif convivial.

Inscription (en indiquant votre nom et le poème choisi) jusqu’au 13 mars par courriel.

 

     

Mar
17
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Mêler poétiquement les langues arabes et françaises, rencontre avec Mathilde Chèvre
vendredi 17 mars à 14h00

Mathilde Chèvre parlera du projet éditorial du Port a jauni, avec l’idée de « voir et entendre la langue arabe et la langue française mêlées dans un contexte poétique et artistique », et de son action auprès du jeune public, dans les écoles tout auteur de la Méditerranée.

Le Port a jauni est une maison d’édition d’albums et de poésie bilingues français-arabe pour le jeune public. Elle propose des livres illustrés qui se lisent dans les deux sens et qui font la part belle à la création contemporaine. Auteur.e.s francophones et arabophones se rencontrent, grâce au travail remarquable des traducteurs/trices et à des artistes.

Destiné aux professionnel.le.s des bibliothèques et ouvert à toute personne intéressée.

Gratuit sur inscription par courriel ou téléphone.

 

 

Rencontre avec Cléa Chopard, Carla Demierre et Marina Skalova
vendredi 17 mars à 17h00

Avec Cléa Chopard, Carla Demierre et Marina Skalova

Cléa Chopard publie ancolie commune ce printemps dans la revue L’Ours Blanc. Carla Demierre a notamment publié dans la revue L’Ours Blanc, aux éditions Héros-Limite et aux éditions Léo Scheer dans la collection Laureli. Marina Skalova vient de faire paraître Atemnot (souffle court) chez Cheyne éditeur, Prix de la Vocation en poésie.

Chacune à leur façon, entre écriture parlée et parole écrite, elles questionnent le rôle de la langue.

 

 

 

Rencontre avec Patrice Duret
vendredi 17 mars à 17h30 – 18h30

Avec Patrice Duret

Né à Genève en 1965, Patrice Duret partage ses activités entre l’écriture, l’édition et le métier de bibliothécaire. Il a fondé en 2004 les éditions de poésie Le Miel de l’Ours. Patrice Duret a reçu le Prix Édouard Rod 2006 et le Prix Pittard de l’Andelyn-Découverte 2005 pour Le Chevreuil.

 

 

 

 

Mar
18
sam
Editrices et poètes à la fois!
samedi 18 mars à 17h00 – 19h00

Avec Denise Mützenberg, Claire Kraehenbuhl, Huguette Junod, Eliane Vernay. Animé par Sylvain Thévoz.

Trois maisons qui éditent de la poésie, trois femmes poètes, trois anniversaires (25, 30, 40 ans) en 2017, ça se fête !

Trois maisons d’édition genevoises, Editions Samizdat, Editions des Sables et Eliane Vernay, fêtent leurs anniversaires, et ce, tout en vers. Si toutes trois éditent des ouvrages poétiques, elles sont avant tout incarnées par quatre femmes, quatre éditrices, quatre poètes. Ce sont les deux dernières facettes de ce rythme ternaire que Denise Mützenberg, Claire Kraehenbuhl, Huguette Junod et Eliane Vernay exploreront à l’occasion de cette rencontre. Chacune présentera un poète: Alexandre Caldara, Daniele Morresi, Albert Py et Stéphanie de Roguin.

http://www.ed-des-sables.ch

http://www.editionsamizdat.ch

 

La poésie au fil des saisons
samedi 18 mars à 19h00


Avec Simone Collet, Danielle Risse, Benjamin Jichlinski et Bruno Mercier.

Place aux saisons, un thème universel qui a, partout et toujours, fortement inspiré les artistes, qu’ils soient musiciens, peintres ou bien sûr poètes.

Mar
19
dim
Que pense le poème? Brunch dominical avec Alain Badiou
dimanche 19 mars à 10h30 – 12h00

Rencontre avec Alain Badiou au théâtre de Vidy.

La Kantina, buvette du théâtre, sera ouverte pour le brunch.

Pour le philosophe Alain Badiou, « la poésie a toujours été un lieu de pensée, une procédure de vérité », mais à la différence de la philosophie, la poésie est une pensée en acte, qui rend compte dans le langage de la singularité de la présence du sensible. Parlons-en avec une pointure de la philosophie française.

Organisé en partenariat avec la Section de philosophie de l’Université de Lausanne, le Groupe vaudois de philosophie.

Pour les réservations, merci d’écrire un mail à reservations@vidy.ch

 

 

 
   

Marché de la poésie
dimanche 19 mars à 11h00 – 17h00

Avec douze maisons d’éditions accompagnées de leurs auteurs. Seront aussi présents Isabelle Falconnier, Denise Mützenberg, Claudine Gaëtzi, Jean Richard, Isaac Pante, Florence Trocmé, Pierre Le Pillouër, Fiami, OU.P.s, Mathieu Depeursinge et Claire Masson.

Et si, au lieu d’aller au Salon de l’auto, on allait en masse au Marché de la poésie? Dans les magnifiques locaux de Bibliomedia se tiendra un salon des éditeurs romands de poésie, avec leurs dernières nouveautés et de nombreux poètes présents. Deux tables rondes vont permettre de débattre de la transition de la poésie du papier au numérique, avec des acteurs importants des milieux suisses et français (notamment les fondateurs et animateurs des sites Poezibao et Sitaudis).

Afin d’accueillir les enfants (petits ou grands), divers ateliers sont mis en place ; tout comme un coin lecture. L’endroit idéal pour passer un dimanche de découverte en famille.

 

11h00 – 14h00 Espace atelier famille – bricolages poétiques

13h30 Performance du duo OU.P.s

14h00 – 15h00  Atelier pour les enfants sur les Fables de La Fontaine, animé par Fiami

14h00 – 15h00 Table ronde 1 : « Quelle transition pour l’édition de la poésie en Suisse romande ? », table ronde  avec Denise Mützenberg et Claudine Gaëtzi (éditions Samizdat), Jean Richard (édition d’En Bas), Isaac Pante (UNIL).

15h15 Performance du duo OU.P.s

15h30-16h30 La poésie, un jeu d’enfants ! Atelier pour les enfants animé par Mathieu Depeursinge et Claire Masson

15h45 – 16h30 Table ronde 2 : « Les sites internet : nouveaux espaces de critique, de création et de prescription ? », avec Florence Trocmé (fondatrice du site Poezibao, présidente de la commission Poésie du CNL) et Pierre Le Pillouër (fondateur du site Sitaudis).

17h00 clôture du marché

 

Détail pour l’atelier de Fiami : Animation Récite-moi La Fontaine

Fiami présente « Récite-moi La Fontaine ». Un moment de partage joyeux et explicatif autour d’une fable de La Fontaine. Un dialogue avec les participants enfants, parents, grands-parents, pour mieux comprendre et aimer les fables en s’amusant. Cette animation accompagne le lancement de la Nouvelle saison de Récite-moi La Fontaine, une série pédagogique Youtube réalisée avec 6 musées d’histoire naturelle de Suisse Romande.

 

Atelier pour les enfants animé par Mathieu Depeursinge et Claire Masson : La poésie, un jeu d’enfants !

Vivre la poésie — se rencontrer — la laisser fondre sur la langue et la goûter ; libérée,  la langue s’entortille un peu ; puis on rit, on rêve au rythme des syllabes réveillées.

À travers une série d’ateliers, les enfants seront invités à jouer avec les mots, les sons et les images ; à lire et à écrire, à dire et à ressentir.

Tantôt spectateurs, tantôt acteurs, c’est un voyage sensoriel et imaginaire qui leur est proposé- faisant appel à leur fibre créatrice. A eux de jouer !

 

      

Rencontre avec Philippe Constantin
dimanche 19 mars à 11h00 – 12h00

Né en 1964 à Genève, d’origines multiples, Philippe Constantin se plaît à flâner dans la vie des gens pour les raconter ou les réinventer, pour mettre en mots ou en images ces rencontres, toujours poétiques.

Il tisse des liens dans le récit avec sa propre vie, pour se remettre en question à son tour et s’inventer de nouvelles biographies.

 

 

Mar
20
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Passages en revues: de l’Afrique à la Suisse romande, en passant par le Danube
lundi 20 mars à 18h00 – 20h00

Avec Nathalie Riera, Laurent Jenny, Claude Mouchard, Marion Graf ; rencontre animée par Sylviane Dupuis et Martin Rueff.

Les revues sont un lieu de prédilection de l’activité poétique. Elle s’y écrit, elles la diffusent. Nous vous convions à rencontrer trois revues vivantes qui tentent de déplacer la poésie hors des frontières. Chacune consacre un numéro spécial à une aire géographique intense et méconnue.

– pour la Revue Les carnets d’Eucharis : Nathalie Riera (no. spécial « La Traverse du Tigre »)

– pour la Revue Po&sie : Laurent Jenny et Claude Mouchard (no. spécial « Afriques »)

– pour la Revue de Belles Lettres : Marion Graf (no. spécial « Un Danube poétique »)

Modérateurs : Sylviane Dupuis, Martin Rueff.

 

 

 

Mar
21
mar
Hommage à Yves Bonnefoy: dans le leurre des siècles
mardi 21 mars à 10h15 – 12h00

Avec Martin Rueff.

Poète et professeur, Martin Rueff rendra hommage à Yves Bonnefoy à peine disparu. C’est l’occasion d’ouvrir un séminaire universitaire à un plus large public intéressé par la poésie d’une des grandes figures de la poésie française qui enseigna à l’Université de Genève.

 

 

Le geste et la conscience du geste : Gérard Titus-Carmel et Antonio Rodriguez
mardi 21 mars à 12h00

Gérard Titus-Carmel est un peintre et poète, qui a collaboré à de nombreux livres d’artistes. Depuis le début des années 1970, il travaille par série autour d’un thème ou d’un objet qu’il fabrique lui-même avant de le dessiner ou le peindre. Dans des compositions surprenantes, témoignant d’une assurance formelle, son mouvement passe par le biais de stries et de hachures. Au vif de la peinture (Atelier contemporain, 2016) rassemble ses écrits sur l’art. Il dialoguera avec Antonio Rodriguez, poète et professeur, qui sort le 25 mars Après l’Union (Tarabuste, 2017) le deuxième opus de sa trilogie poétique sur l’Europe. Comment lier critique, peinture et poésie ? Exerce-t-on les mêmes gestes ? Comment la conscience du geste accompagne-t-elle (ou contraint-elle) le geste d’écrire ?

Rencontre réservée aux sociétaires et invités du Cercle littéraire; pour y assister, merci d’appeler le 021 312 85 02.

 

 

 

Rencontre avec François Debluë
mardi 21 mars à 17h30

Crédit: Jean-Claude Boré

Les étudiants du Domaine français de l’Université de Fribourg invitent le poète François Debluë, prix Schiller, pour une rencontre autour de ses textes. Autour d’un verre et dans une ambiance détendue, François Debluë se livrera au jeu des questions-réponses des étudiants et du public. L’entrée est gratuite.

 

 

 

Soirée poétique avec Françoise Matthey
mardi 21 mars à 19h00

Avec Françoise Matthey et Bruno Chapatte.

Dans le cadre du Printemps de la Poésie, la Bibliothèque cantonale jurassienne, accueille Françoise Matthey, poète, éducatrice spécialisée et bibliothécaire vivant aux Reussilles, pour parler de son travail d’écriture et plus particulièrement de son ouvrage Avec la connivence des embruns, Empreintes, 2016. La soirée est ouverte à tout public. Entrée libre. Soirée présentée par Bruno Chapatte.

 

 

Poésie de l’ordinaire, vaste et mystérieux
mardi 21 mars à 20h15

Avec Fabio Pusterla

L’œuvre poétique de Fabio Pusterla, poète tessinois qui s’inscrit dans la tradition littéraire italienne et qui est reconnu par cette dernière, est d’une grande force. Tout à la fois accessible — par son apparente simplicité — et universelle, elle éblouit ceux qui la lisent. Minérale, elle contient la force de la montagne, la détresse des situations de guerre et de dévastation, la misère des échanges humains parfois. Elle saisit le tressaillement du monde. Mais son regard de poète, d’essayiste et de traducteur lui permet de se faire passerelle. Il a traduit Corinna Bille, et il est le traducteur pour l’italien de Philippe Jaccottet dont il a également signé la préface pour l’édition de La Pléiade (2014). « Quand il est question de la lecture de poèmes, Fabio Pusterla dit à ses élèves : « Tu verras, ils parlent de toi. » Voilà la clé de la poésie de Pusterla. C’est nous qui en formons le centre », rappelle Barbara Villiger Heilig.

Fabio Pusterla est né à Mendrisio en 1957. Licencié ès lettres modernes à l’Université de Pavie, il vit à Albogasio et travaille à Lugano. Il a publié de nombeux recueils de poèmes. Début mars sortira une nouvelle anthologie de ses poésies traduites par Mathilde Vischer – Pierre après pierre (édition bilingue – MétisPresses, 2017). Il est membre du groupe d’Olten et fait partie du comité fondateur de la revue littéraire Idra. Une partie de son œuvre a été traduite en français. Il a reçu le Prix Gottfried Keller en 2007 pour l’ensemble de son œuvre, en 2009 le Prix Giuseppe Dessì (section poésie) et en 2013 le Prix suisse de littérature.

 

Mar
22
mer
Soirée avec Françoise Matthey et Patrice Duret
mercredi 22 mars à 20h00

Avec Françoise Matthey et Patrice Duret

Les deux poètes Françoise Matthey et Patrice Duret viendront partager leur passion pour l’écriture au Café du Soleil, à l’occasion de la seconde édition du Printemps de la poésie en Suisse romande. Lectures et rencontres passionnées.

 

 

 

 

 

Mar
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Pierre Chappuis et ses traducteurs à Zurich
jeudi 23 mars à 14h00 – 16h00

Avec Pierre Chappuis, Luzius Keller, Marisa Ottaviano, Rut Plouda

Pierre Chappuis, poète romand, l’un des « Grands de notre temps » (Neue Zürcher Zeitung), vient à Zurich présenter sa poésie, qui fait l’objet d’une traduction dans les trois langues nationales ; ses traducteurs seront également présents pour discuter de leur travail avec lui et avec le public ; un biais et une opportunité merveilleuses de découvrir les nuances d’une grande voix poétique de notre temps.

Pierre Chappuis, bekannter westschweizer Dichter, « gehört zu den Grossen unserer Zeit »(NZZ). Sein Werk wird gegenwärtig in die drei Nationalsprachen übersetzt. Der Dichter und die Übersetzer kommen nach Zürich, um ihre Arbeit gemeinsam vorzustellen und zu besprechen; eine wundervolle Art, eine grosse poetische Stimme unserer Zeit kennenzulernen.

Elégie d’Ayer – C. Nicole et P.-A. Tâche
jeudi 23 mars à 19h00

Lecture performée en musique par Stéphane Blok et Pierre Audétat, avec Pierre-Alain Tâche et Claire Nicole

Elégie d’Ayer est la rencontre de deux artistes, l’un écrivain et l’autre peintre, qui se connaissent et s’apprécient depuis longtemps. Pierre-Alain Tâche propose à Claire Nicole un texte très personnel ; un long poème où elle décèle une forte résonance avec une série de douze lavis créés auparavant. De cette sérendipité est né le projet de livre d’artiste qui sera présenté lors de la soirée. Stéphane Blok et Pierre Audétat proposent à cette occasion une découverte en musique d’Elégie d’Ayer.

 

Françoise Matthey: À la croisée des brides
jeudi 23 mars à 20h00

Avec Françoise Matthey

« Dans un pays de longue neige et de vents, «qui ne cesse/depuis des siècles/d’adhérer à la loi des chevaux», une voix s’élève, attentive et douce – et toujours d’une grande justesse.

C’est l’occasion d’un recueil intense où il appartient à la poésie de faire le récit d’un don rare, d’une transmission, de dire la passion qu’inspire et nourrit une jument au «regard noisette». » Pierre-Alain Tâche

 

 

Mar
24
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À bout de souffles? Deux poètes romands à Berne
vendredi 24 mars à 19h30

Avec Marina Skalova et Eric Duvoisin

Deux poètes romands résidant à Berne et à Bienne présentent leur nouveau recueil. Marina Skalova, avec son livre bilingue Atemnot/Souffle court (Cheyne éditeur, 2016), a reçu en France le Prix de poésie de la Vocation. Avec Ordre de marche (Samizdat, 2016), Eric Duvoisin a publié son second recueil de poésie. Le temps d’une lecture, ces deux univers poétiques vont se croiser, soutenus par la trompette du musicien multi-instrumentiste biennois Adrien Oggier.

 

Mar
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Lecture d’Orpheline de Claire Genoux
samedi 25 mars à 10h00
Lecture d'Orpheline de Claire Genoux @ Cercle littéraire de Lausanne | Lausanne | Vaud | Suisse

Avec Rita Gay et Olivier Forel.

La comédienne Rita Gay lira des extraits de Orpheline accompagnée d’Olivier Forel à l’accordéon, en présence de Claire Genoux, qui répondra aux questions du public et dédicacera son recueil.

« Orpheline de Claire Genoux — née à Lausanne en 1971, Prix Ramuz de poésie 1999 — sonne juste, extrêmement juste. Vous lisez ses mots et, instantanément, vous adhérez. Vous savez ce qu’elle veut dire. Vous éprouvez ces émotions puissantes que sont le chagrin, et son corollaire l’espérance, vous sentez l’odeur des lieux, vous enterrez sa mère avec elle. Et après avoir lu son livre, qui est de fait un recueil d’une centaine de poèmes courts répartis en neuf chapitres, vous ne savez plus vraiment si vous avez lu un roman, ou des nouvelles, ou vu un film, ou fait un rêve. » Isabelle Falconnier, dans L’Hebdo.

Rencontre réservée aux sociétaires et à leurs invités; pour y assister, merci d’appeler le 021 312 85 02.

Poésie Bonsaï avec Jean-Luc Fornelli
samedi 25 mars à 11h00 – 12h00

Avec Jean-Luc Fronelli

Jean-Luc Fornelli alias Gossip est né en 1964. Il vit à Fournex. Après des études en économie il est chanteur-compositeur, comédien, comique, écrivain et journaliste de profession. Humoriste, il a participé à l’émission de la Radio Suisse romande, La soupe est pleine. Il est l’auteur de deux recueils de poèmes de « Poésie bonsaï » et de « haïkuku » très helvétiques.

 

 

 

Le monde ne s’achèvera pas demain
samedi 25 mars à 15h00

 

Avec Denise Brassard (Québec), Antonio Rodriguez, Mathilde Vischer, Mary-Laure Zoss.

Moment de rencontres, de lectures et de signatures autour des derniers livres de ces quatre poètes. Vernissage du dernier recueil d’Antonio Rodriguez, Après l’Union (Tarabuste, 2017). Signatures : Mary-Laure Zoss, ceux-là qu’on maudit, Fario, 2016 ; la traduction de Fabio Pusterla par Mathilde Vischer chez Métispresse (2017). Venez également à la rencontre d’une poète québécoise en résidence en Suisse.

 

 

 

 

Mar
12
lun
« Plus nomade que jamais », rencontre avec André Velter
lundi 12 mars à 12h15

En ouverture du Printemps, le poète André Velter, ancien directeur de la collection « Poésie » chez Gallimard et instigateur du Printemps des poètes en France, interviendra dans le cours Poésie d’Antonio Rodriguez.

Né en 1945 à Signy l’Abbaye dans les Ardennes, André Velter partage son activité entre les voyages au long cours (Afghanistan, Inde, Tibet) et la mise en résonance des poésies du monde entier. Sur France Culture, il a créé Poésie sur Parole. Il a également animé Agora (de 1995 à 1998), Poésie Studio (de 1997 à 1999) et les Poétiques, enregistrées chaque mois en public au Théâtre du Rond-Point, avec Claude Guerre (de 1995 à 1999). Orphée Studio, poésie d’aujourd’hui à voix haute, livre-témoignage sur l’expérience des Poétiques a été publié dans la collection Poésie/Gallimard. Ses chroniques littéraires dans Le Monde s’attachent surtout à l’Orient. Il dirige, chez Gallimard, la collection Poésie/Gallimard, L’arbalète, et la revue Caravanes aux éditions Phébus. Résolument attaché à la « voix haute », il tente d’inventer une oralité nouvelle, créant régulièrement avec comédiens et musiciens de vastes polyphonies. Il a reçu le « Goncourt / Poésie » en 1996.

Mar
13
mar
Rendez-vous vigneron : « Réécrire la tradition »
mardi 13 mars à 17h00

En prélude aux festivités veveysanes de 2019, rencontrez les deux librettistes de la Fête des Vignerons, Stéphane Blok et Blaise Hofmann, puis découvrez leur lecture-spectacle à la Grange de Dorigny-UNIL.

Stéphane Blok et Blaise Hofmann sont artistes associés de la Grange de Dorigny-UNIL jusqu’à fin 2018, l’occasion de réunir universitaires et artistes autour d’un thème, pour une « conversation modérée ».

Cet événement sera suivi d’une lecture spectacle des deux librettistes à 19:00.
Réservation sur grangededorigny.ch ou au 021 692 21 24.
Ecritures des ciels
mardi 13 mars à 19h30

 

Un récital fraternel à deux voies entre deux magnifiques poètes et voyageurs : Alain Borer également spécialiste mondialement reconnu de Rimbaud et André Velter, initiateur du Printemps des poètes en France.

Alain Borer et André Velter, quand ils ne sillonnent pas les ciels, ces deux grands voyageurs restent tête en l’air, en quête d’ailleurs perpétuels, et si ces deux poètes se posent à Genève (où l’un d’entre eux, le rimbaldien, a toutes ses attaches, l’autre, le poète des souffles, cavalant de Séville à Oulan-Bator), pour un récital fraternel à deux voies – c’est entendre à travers leurs écrits plus loin encore… Car depuis les arpenteurs de désert et d’altitude qui bivouaquèrent sur le tracé incertain des frontières de Haute-Asie et les poètes qui se risquèrent sur les pentes du Mont Analogue, il est un Grand Jeu d’échos irrémédiables, joyeux pourtant, qui témoignent sans cesse que la poésie sans la vie n’est pas la poésie.

Alain Borer : Rimbaud en Abyssinie (Seuil, 1991), De quel amour blessée, réflexions sur la langue française (Gallimard, 2014), André Velter : L’Arbre-Seul (Poésie/Gallimard), Les Solitudes (Gallimard, 2017)

En présence de sept leporellos créés par :

Alain Borer
Siripoj Chamroenvidhya en duo avec Vahé Godel
Brigitte Crittin avec un poème de François Cheng
Pierre Ferrarini avec des textes de Henri Michaux et Michel de Montaigne
Marie-Dominique Kessler en duo avec Alain Borer et avec André Velter
Christelle Montus avec un poème de Charles Baudelaire

 

Mar
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mer
Récits et lectures dansées
mercredi 14 mars à 11h00

Mara Vinadia, danseuse et thérapeute, vous propose un voyage tissé de lectures de textes, de poésies, de danse, de mots dansés, et de témoignages. Ondes de rêverie, d’humour et de philosophie.

Mara Vinadia, artiste et pédagogue du mouvement, défriche et cultive sans cesse « les marges au centre ». Ces rendez-vous sont dédiés aux 35 ans de sa carrière, avec comme fil rouge : qu’est-ce qui fait poésie au quotidien, ou lors d’accompagnement d’autistes ou d’enfants atteints de troubles du développement ?

Pipo Gomes : concepteur d’univers sonores et régisseur son pour le théâtre, la danse, l’évènementiel. Compagnon artistique de Mara Vinadia pour Zoé Compagnie-danse.

Mara Vinadia : fondatrice du centre Mara Vinadia, oeuvrant dans le domaine de la conscience de soi par le mouvement, des bébés aux seniors, avec ou sans handicap.

En faveur de l’association CeMaVi pour le parrainage d’un enfant de 4 ans atteint d’une maladie rare handicapante.

Danse et lectures : Mara Vinadia.

Avec les complices Pipo Gomes pour la création de la bande son, Hervé Bontemps pour les poètes. Poésies, textes, musiques : Ameisen, F. Morel, Jollien, Vinadia, Etiévent, Damasio, différents poètes, trio Joubran, Bach.

 

Eduardo Kac, de la poésie bactérienne à la poésie dans l’espace
mercredi 14 mars à 17h30

Il écrit des poèmes sur de l’ADN, élabore une installation poétique dans l’espace. Son champ d’expérimentation semble infini. Mettez-vous en orbite poétique avec ce célèbre artiste américain qui va vous surprendre.

Poésie, sciences et techniques dialoguent-elles encore aujourd’hui ? En créant des textes inscrits dans l’ADN même du vivant, ou déployés en apesanteur, un poète peut-il « poser des questions sur la vie qui reste à venir » ?

Depuis plus de 30 ans, la création du poète et plasticien américain Eduardo Kac s’articule aux sciences et aux techniques contemporaines. Dans la tradition des avant-gardes, son œuvre, reconnue dans le monde entier, ouvre ainsi la poésie à de nouveaux supports, mais elle interroge aussi la portée culturelle et sociale des avancées scientifiques. Qu’arrive-t-il quand un texte se déploie sous forme d’hologramme, quand il s’inscrit dans l’ADN de bactéries, ou quand une plante génétiquement modifiée par l’artiste est présentée comme un biopoème ? Pourquoi le Centre national d’études spatiales a-t-il inclus dans la mission du spationaute Thomas Pesquet, en 2017, la réalisation d’un poème de Kac conçu pour être déployé en apesanteur ? Comment de telles œuvres éclairent-elles les relations actuelles entre création esthétique, sciences et techniques ? Inventent-elles la poésie du futur ? Autant de questions qu’abordera en français cette rencontre-débat, animée par Hugues Marchal (Université de Bâle).

Inscriptions : Bibliothèque de l’EPFL

 

  

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Carte blanche poétique surprise
jeudi 15 mars à 17h30

Aux Bains-des-Pâquis, sans trop dévoiler, on peut imaginer que le parnassien Antoine Jaccoud, auteur, scénariste, nous offrira un pot pas pourri du tout de ses œuvres, agrémenté de quelques perles inédites…

Ce sera Noël après l’heure et – curieusement – aussi bien avant. Antoine Jaccoud est né à Lausanne en 1957 où il vit. Il écrit pour le cinéma (Home, L’enfant d’en haut, d’Ursula Meier), le théâtre (Je suis le mari de, Lolo, Désalpe), et pour la radio. Il a publié en 2014 chez Humus Adelboden, recueil de brefs textes érotiques. Il est aussi membre du groupe d’auteurs « Bern ist überall » dont les éditions d’autre part ont coédité Un 2015 le CD Renens, de même que son dernier ouvrage Country. Lors de sa carte blanche poétique surprise, qui ne nous en réserve que de bonnes, il sera accompagné au clavier par le talentueux Claude Cavalli. Bonnes surprises alors !

 

Pleines marges : poésie quadrilingue
jeudi 15 mars à 18h00

 

Traduire l’absence, le vide, le plein ? Trois traducteurs se sont emparés des poèmes de Pierre Chappuis pour les transposer en allemand, italien et romanche. Une soirée en compagnie du poète.

Traduire l’absence, le manque, le vide et le plein. C’est à ce défi que se sont attelés non pas un, mais trois traducteurs et traductrices, en s’emparant des poèmes de Pierre Chappuis pour les transposer en allemand, italien et romanche. « Le recueil Pleines marges est une reconnaissance, une ouverture dans les mots, dans la limite des mots », écrivait Arnaud Buchs. Grâce au remarquable travail des traducteurs, on peut à présent ajouter : une ouverture dans les langues. Lecture quadrilingue et discussion animée par Arnaud Buchs.

La soirée est organisée en collaboration avec le Cercle Littéraire de Lausanne. Inscription obligatoire : admin@cerclelitteraire.ch ; 021 312 85 02.

 

Rencontre-lecture avec José-Flore Tappy et Claire Jaquier
jeudi 15 mars à 19h30

 

Pourquoi la poésie aujourd’hui ? Pour son économie et sa concentration. Sa source ? Entretien avec la poète José-Flore Tappy et lecture, en compagnie de Claire Jaquier, professeur de littérature française.

Pourquoi la poésie aujourd’hui? À l’anarchie nécessaire de la vie, quand l’émotion s’accélère, répond un besoin de maîtrise et d’ordonnance – et à la confusion, le besoin d’y voir clair.

José-Flore Tappy, née en 1954, est une poète, écrivain et traductrice vaudoise. Elle a reçu, entre autres distinctions, le Prix Ramuz de poésie en 1983. Elle travaille en outre comme collaboratrice scientifique au Centre de recherches sur les lettres romandes de l’Université de Lausanne, cité où elle vit.

Entretien et lecture, en compagnie de Claire Jaquier, professeur de littérature française à l’Université de Neuchâtel.

Réservation à grangededorigny.ch ou 021 692 21 24.
Mar
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ven
Poésie en exil : quand les mots font le lien
vendredi 16 mars à 14h00 – 17h00

Comment poésie et livres créent du lien ? Fabiano Alborghetti, poète et médiateur culturel et Ruth Fassbind (Bibliomedia) témoignent de leurs expériences, en milieu hospitalier, carcéral ou avec des personnes migrantes.

Avec cette rencontre, nous souhaitons discuter de la place de la poésie et des livres dans une perspective socio-culturelle, en lien avec différents publics. Fabiano Alborghetti présentera ses projets de médiation poétique sous le titre : « Je suis tombé hors de ma vie » (projets d’écriture avec des migrant.e.s, en prison de haute sécurité, à l’hôpital).

Ruth Fassbind (Bibliomedia Soleure) présentera « Willkommen/Bienvenue », projet soutenant les bibliothèques qui proposent des ressources aux personnes migrantes nouvellement arrivées (prêts de livres, supports de cours, livres bilingues, lectures faciles). Ce projet est appelé à se développer en Suisse romande.

Pour les professionnel.le.s des bibliothèques et toute personne intéressée.
Suivi à 18h par une présentation de l’expo « Silences de l’exil » par Nadège Abadie et à 19h00 par une lecture bilingue de L’opposta riva/La rive opposée, par Fabiano Alborghetti et Pascal Cottin.

 

Dédicace : six poètes romands
vendredi 16 mars à 16h30

 

Dans le cadre du Printemps de la poésie, Payot Libraire a le plaisir de recevoir six auteurs romands. Sandra Berthousoz (Respirations), Anaïs Carron (La Griffe), Guillaume Favre (Sans mythologies), Pat Genet (Animal Torpedo), Pierre-André Milhit (1440 minutes) et Bernard Waeber (Sur le chemin des haïkus) animeront cette rencontre autour de leurs derniers recueils, qui illustrent la diversité de leurs inspirations et la vitalité de la poésie francophone contemporaine. Et l’événement n’a rien de banal : il n’est au fond pas si courant de rencontrer de vrais poètes, encore moins de pouvoir aborder avec eux l’essence même de leur travail.

 

Rencontre et dédicace : François Deblüe
vendredi 16 mars à 16h30 – 18h00

 

« Pour une part d’enfance »

Dans le cadre du Printemps de la poésie, Payot Libraire a le plaisir de recevoir François Deblüe pour une lecture et la dédicace de Pour une part d’enfance, un recueil à la fois puissant et délicat sur le souvenir des émotions enfantines. Rythmés par les étapes de la découverte, les fragments, poétiques éclairent avec acuité l’évolution d’un petit homme : l’innocence, le rire, mais aussi le trouble et la peur se partagent l’imaginaire, le façonnant avec une rare subtilité.

〉 Voir le flyer

 

 

Printemps d’un nouveau poète
vendredi 16 mars à 17h00

Une rencontre et dédicace avec l’auteur Bernard Granges autour de ses 2 recueils de poésie « Fuite des visages » et « Annonce, écho ».

Leur mise en page, le papier, le format, tout a été choisi avec minutie par l’auteur lui- même et le résultat est plus que qualitatif. Les volumes sont disponibles séparément ou sous coffret.

A l’occasion de cette rencontre, les ouvrages des éditions « Fata Morgana » seront aussi mis à l’honneur.

 

 

 

Poésie et exil : l’opposta riva. Lecture bilingue par Fabiano Alborghetti
vendredi 16 mars à 19h00

Le poète tessinois Fabiano Alborghetti présente et lit des extraits de L’opposta riva, un recueil écrit suite à trois ans passés aux côtés de migrant.e.s sans papiers. Lecture bilingue italien-français, avec Pascal Cottin.

L’opposta riva est le premier recueil de poèmes de Fabiano Alborghetti, publié en italien en 2006. En février 2018, les Editions d’en bas ont publié une version bilingue (traduction par Thierry Gillyboeuf) : L’opposta riva / La rive opposée. Le projet a été conçu à partir d’une expérience de l’auteur qui a passé trois ans avec des migrants clandestins. Les poèmes sont portés par des voix et chaque voix raconte une histoire.

Fabiano Alborghetti est un poète et un médiateur culturel. Il a publié cinq recueils de poésie, dont Registro dei fragili (Registro dei fragili. 43 canti / Registre des faibles. 43 chants, 2012). Son dernier ouvrage paru se nomme Maiser (Marcos y Marcos). Ses poèmes ont été traduits dans plus de dix langues.

       

Mar
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Hommage à Carmelo Pluchinotta
samedi 17 mars à 10h30

Lecture en italien et en français d’extraits de l’oeuvre poétique de Carmelo Pluchinotta.

Carmelo Pluchinotta lu et revu par son fils, Fausto Pluchinotta. Les poèmes seront lus en italien par Fausto Pluchinotta et les traductions par Philippe Constantin. La lecture sera ponctuée d’extraits d’enregistrements radiophoniques originaux datant de 1955 de la voix de Carmelo Pluchinotta.

Bouche à oreille : dégustation oeno-littéraire
samedi 17 mars à 11h00

 

Ecouter le vin, déguster des textes… « Bouche à Oreille » est un projet inédit, imaginé et porté par Marie Linder, spécialiste en vins, et Mathieu Bessero-Belti, metteur en scène.

Cette dégustation de textes accompagnée de vins met non seulement en lien un vin et un texte , mais cinq auteurs de cinq pays (la Suisse, la Belgique, la France, le Cameroun et le Canada) avec cinq cépages emblématiques du Valais, ainsi que deux mondes parfois lointains, celui du V I N et du T H É ÂT R E . C’est un voyage des sens et de l’imaginaire par les mots.

Mots de l’oenologue et du poète. Fruits du travail du vigneron et de l’auteur.

Prix: 30.-/20.-

 

Rencontre autour de la poésie de Fabio Pusterla
samedi 17 mars à 14h00

Nous vous proposons une rencontre poétique avec Fabio Pusterla, poète, essayiste, traducteur de Corinna Bille et de Philippe Jaccottet en italien et avec Mathilde Vischer, traductrice de l’anthologie de ses poèmes en français, « Pierre après pierre », paru en 2017.

14h Fabio Pusterla – lecture de poèmes, bilingue i/f.
15h Mathilde Vischer : traduire, écrire – les fonctions et les implications de la traduction chez Fabio Pusterla.
16h Fabio Pusterla : traduire Corinna Bille, suivi d’une lecture bilingue de ses oeuvres.

Lectures avec Julie Delaloye et Valentin Chappot
samedi 17 mars à 15h00

 

Lecture de poèmes par Julie Delaloye, poète, accompagnée au piano par Valentin Chappot.

 

Julie Delaloye

Originaire du Valais, elle reçoit le prix de Poésie de la Vocation de la Fondation Marcel Bleustein Blanchet (Paris) avec son premier recueil « Dans un ciel de février », aux éditions Cheyne, en 2008. En 2009, ce recueil fait partie de la 16ème Sélection Lettres Frontières 2009-2010. « Malgré la neige » est son deuxième livre publié en 2015 (Cheyne), en sélection finale du Prix Apollinaire 2016. Médecin depuis 2004, elle pratique son activité clinique en milieu hospitalier.

Valentin Chappot

Le pianiste, tout en jouant, adopte la posture de l’auditeur du morceau qu’il compose. Il se laisse emmener dans une rêverie, un imaginaire nourri de lenteur, de silence. Le balancement d’une graminée dans un sous-bois ombragé. Il n’écrit pas ses pièces avant de les jouer. Il les joue d’abord. Dès l’âge de sept ans, lors des auditions publiques, il présente des pièces qu’il intitule : « Morceaux de ma composition ». Il joue jusqu’à ce que la musique s’assoupisse, s’endorme entre ses doigts. Veilleur de nuit. Veilleur de sons. Compositeur intuitif, il se situe dans une « recherche sonore poétique ». Éclectique, Valentin Chappot compose également de la musique électronique, notamment dans Moonfi, un duo trip hop jazz. Son dernier projet est une « Ode Radiophonique à la Nature » où les paroles sages de Matthieu Ricard et Pierre Rabhi passent dans des radios posées près du public alors que de douces et mystérieuses harmonies s’échappent du piano.

 

Ciné-poésie
samedi 17 mars à 19h30

Un lieu original, du vin, du cinéma, des textes, des surprises.

Cinémanoir s’exporte durant les travaux de sa salle mythique. Réfugié dans des murs du bourg, il propose un film poétique, un lieu où en parler, où continuer le verbe, l’expression, la vie. Des images et des mots à déguster assis, debout ou accouder au bar… Pour découvrir ces images en mouvement et les surprises possibles d’une soirée poétique.

Pour Cellules poétiques, Cinémanoir présente Dernières Nouvelles du Cosmos de Julie Bertuccelli. Documentaire (2016) – 1h25

 

     

Mar
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Brunch poétique et lectures
dimanche 18 mars à 11h00 – 14h00

 

Cellules poétiques vous propose un dimanche en poésie. A cette occasion, Marie-Thérèse Chappaz nous ouvre ses portes pour un brunch! Au programme: atelier créatif, lectures, musique, scène libre et délices gustatifs!

 

  • Ecrire dans les marges – atelier créatif

En marge de votre brunch, accordez-vous une pause poétique à quatre mains et à travers les âges… Les marges sont-elles au centre ?
Nous vous invitons à vous arrêter dans notre atelier pour 1 instant, 1 heure, 1 éternité, à 2 personnes, 4 mains, 1000 idées. Trouvez-vous pour poète partenaire une personne avec la plus grande différence d’âge possible avec vous et venez écrire, dessiner, coller, recomposer et réinventer à l’aide de bribes de phrases découpées (tirées de Jehan-Rictus, Paul Verlaine, Albert Cohen,… mais aussi de l’actualité). Votre binôme créera à sa guise des phrases, petits textes et autres inventions littéraires, et laissera la trace de sa créativité sur une toile collective.
Atelier pour tous les âges. Avec Dorothée Bender, Séverine Brandt, Julia Taramarcaz

  •  Lectures par Walter Rosselli

L’auteur lira quelques poèmes tirés de ses compositions passées et inédites mais aussi quelques-uns écrits pour cette occasion.

  • Scène libre

Une envie de partager un texte, une création, une inspiration du moment? Une scène libre recueillera vos mots pour un temps!

Prix du brunch: 30.- / moins de 20 ans : paye ton âge ( ex. 5 ans = 5.- )

 

Marché des éditeurs
dimanche 18 mars à 11h00 – 17h00

Un salon d’édition de poésie, une librairie éphémère, une table ronde, des lectures d’auteurs et poètes, un hommage à Anne Perrier, un espace bricolages poétiques pour les enfants… Bienvenue au marché !

Pour la deuxième fois, Bibliomedia accueille le marché des éditeurs et éditrices romand.e.s de poésie.
Séparé en trois espaces : salon de l’édition, lectures et table-ronde, accueil jeune public, le marché souhaite favoriser les rencontres et les échanges, en toute convivialité.

Déambulez au milieu des ouvrages de poésie, les éditeurs romands seront heureux de vous faire découvrir leurs nouveautés, leurs auteurs et leurs passions.

Programme 

  • 11h30-12h : Des personnalités invitées lisent et partagent leur poème coup de cœur, avec la Ville de Lausanne. Il s’agit de Yasmine Char, Claire Genoux, Stéphanie Pahud, Frédéric Sardet, Fred Valet et Joseph Zisyadis.
  • 12h-13h : Apéritif.
  • 13h-17h : Accueil libre pour enfants : bricolages poétiques et lecture par Tamara Rivière et Anastasia Friess.
  • 13h30 : Table ronde « Poésie et exil », avec Fabiano Alborghetti et Marina Skalova, modération Pierre Lepori.
  • 15h : Les Pays invisibles : lecture bilingue par Yari Bernasconi et Anita Rochedy de Nuovi giorni di polvere (En bas, CTL, SPS, 2018), avec le Centre de Traduction Littéraire de l’Université de Lausanne.
  • 16h : Hommage à Anne Perrier (Revue de Belles-Lettres et éditions Zoé), lectures notamment de José-Flore Tappy, Marion Graf et Sylviane Dupuis, suivie d’une verrée.

      

Poésie en exil : table ronde avec Marina Skalova et Fabiano Alborghetti
dimanche 18 mars à 13h30

Dans le cadre de son marché des éditeurs et éditrices romand.e.s de poésie, Bibliomedia propose une table-ronde sur le thème Poésie et exil, avec les poètes Fabiano Alborghetti et Marina Skalova. Modération : Pierre Lepori.

Quelle place pour la poésie dans l’exil ? Quelle place pour la poésie parmi celles et ceux qui sont témoins de ces voyages forcés et qui vivent dans les pays convoités ? Comment la poésie permet-elle de supporter, surmonter, résister à la violence du déracinement ? Que peuvent les mots quand on arrive dans un pays étranger et que l’on est dépossédé de sa propre langue ?

Pour en discuter :
– Marina Skalova, écrivaine d’origine russe et dramaturge : son travail interroge la relation entre poésie et politique.
– Fabiano Alborghetti, poète et médiateur culturel d’origine italienne : ses œuvres donnent la parole aux plus démunis, à celles et ceux dont on n’entend pas les voix. Une rencontre animée par l’écrivain et journaliste Pierre Lepori.

 

        

Les Pays invisibles / I Paesi invisibili
dimanche 18 mars à 15h00

 

Rencontre avec le poète tessinois Yari Bernasconi et la traductrice Anita Rochedy à l’occasion de la sortie du volume de la Collection bilingue : Nuovi giorni di polvere / Nouveaux jours de poussière.

L’exil, l’identité, l’Europe et ses frontières. La nostalgie d’un passé inconnu. Sur ces sujets à l’actualité douloureuse, le poète tessinois Yari Bernasconi se penche avec délicatesse. La traduction d’Anita Rochedy, sensible et précise, se fait l’écho en français de ce cri étouffé face à l’indicible. Lecture bilingue dans le cadre du Marché des éditeurs du Printemps de la poésie.

Yari Bernasconi, Nuovi giorni di polvere / Nouveaux jours de poussière, trad. par Anita Rochedy, préface de Fabio Pusterla, Editions d’en bas, en collaboration avec le Service de Presse Suisse et le CTL, 2018, 176 p., 24.- CHF.

 

     

Organiser la colère
dimanche 18 mars à 15h00

©Baptiste Gaillard

Assister à des lectures et performances, prendre part à une table ronde traitant de création et d’édition, visiter une bibliothèque itinérante, et découvrir des objets éditoriaux, pour penser à la diffusion de la singularité.

Dès 15h, nos visiteurs pourront découvrir la bibliothèque itinérante de poésie Le Caddie, constituée et gérée par Isabelle Sbrissa et Nathalie Garbely. Un programme de lectures et de performances sera proposé dès 18h, avec Marina Skalova, Cléa Chopard, Stéphanie Rosianu, Nicolas Tardy, Isabelle Sbrissa et Baptiste Gaillard. Nos invité-e-s présenteront aussi une sélection d’objets, particulièrement Nicolas Tardy, co-responsable des éditions Contre mur, qui nous parlera de son activité, exemples à l’appui.

La soirée se poursuivra avec une table ronde autour de la création et de la lecture de poésie contemporaine, avec Arno Renken, chercheur et enseignant à la Hochschule der Künste Bern. Il sera notamment question de la publication, en tant que pratique visant à rendre public, et des formes possibles pour la diffusion de travaux situés en marge des réseaux traditionnels de l’édition. Pour prolonger notre réflexion, nous écouterons enfin une performance sonore de Julie Semoroz (et plus).

Avec Nicolas Tardy, Marina Skalova, Cléa Chopard, Stéphanie Rosianu, Isabelle Sbrissa, Arno Renken, Colin Pahlisch, Baptiste Gaillard, Julie Semoroz et Jérémie Chevalier.

Visite commentée de l’exposition « Etel Adnan | La fulgurance du geste »
dimanche 18 mars à 15h30

©Etel Adnan

 

Un parcours à travers un ensemble d’œuvres peintes, dessinées, tissées ou gravées, pour éclairer les langages d’Etel Adnan lors d’une visite commentée de l’exposition.

Offert avec le billet d’entrée. Sans réservation.

 

Hommage à Anne Perrier
dimanche 18 mars à 16h00

En hommage à Anne Perrier, disparue il y a un an, La Revue de Belles-Lettres et les éditions Zoé donnent à entendre sa poésie, portée par la voix de dix lecteurs. Durant le marché des éditeurs romands de poésie.

Doris Jakubec, Julia Hutter, José-Flore Tappy, Sylviane Dupuis, Caroline Coutau, François Debluë, Alain Rochat, Pierre Voélin, David André et Marion Graf se réjouissent de vous lire leur poème préféré d’Anne Perrier. Chacun d’entre eux a contribué à l’une ou l’autre des deux publications qui ce printemps, donnent accès à cette poésie passionnée ; une réédition d’abord : Le Livre d’Ophélie et La Voie nomade (Zoé Poche, préf. de Doris Jakubec) ; un hommage ensuite dans la RBL, avec des lettres, des proses et des poèmes, signés par une pléiade de lecteurs, toutes générations confondues ; de Christian Bobin à Nicolas Bouvier, de Silvia Baron Supervielle à Alain Bernaud et d’Annie Bentoiu à Julie Delaloye, le sommaire reflète le rayonnement de cette œuvre à la fois grave et émerveillée.

Anne Perrier, née en 1922, a vécu toute sa vie à Lausanne ; elle a publié treize recueils qui lui ont valu de nombreuses distinctions dont la dernière fut, en 2012 à Paris, le Grand prix national de poésie.

            

Poésie et peinture, les liens indicibles
dimanche 18 mars à 17h30 – 19h30

 

Venez visiter gratuitement l’exposition « Toulouse-Lautrec à la Belle Époque » et assister à une conférence inédite sur Lautrec et la poésie.

Depuis toujours, un lien étroit unit poésie et peinture, comme l’atteste la célèbre formule d’Horace « Un poème est comme un tableau ». Alors que la peinture a puisé ses sujets dans la littérature, nombre de poètes ont accompagné leur pratique poétique d’une réflexion sur les pouvoirs de la peinture. Dans le cadre de l’exposition qui se tient à la Fondation Gianadda, « Toulouse-Lautrec à la Belle Epoque », Christophe Imperiali interrogera ces liens étroits entre poésie et peinture à l’époque de Toulouse-Lautrec. La conférence sera suivie d’une table ronde entre poètes, avec Julie Delaloye, Pierre-Alain Tâche et Antonio Rodriguez, lors de laquelle chacun mettra en lumière l’écho possible de la peinture au travers de son expérience poétique.

Entrée libre à l’exposition dès 17h30. Début de la conférence à 18h00. Apéritif à 19h30. Avec le soutien de la Fondation Gianadda et du groupe Immo Differ Ensemble SA.

 

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Les rituels de la poésie, rencontre avec Jonathan Culler
lundi 19 mars à 12h15

Conférence en français d’un des principaux critiques américains, professeur de littérature anglaise à Cornell (USA), auteur notamment de Theory of the lyric (2015).

Jonathan Culler est l’un des principaux professeurs de poésie aux Etats-Unis. Enseignant à Cornell, il viendra dans le cours de poésie d’Antonio Rodriguez pour traiter en français de la question du rituel en poésie. En effet, M. Culler a inscrit sa théorie du lyrique à l’encontre des approches abordant la fiction en poésie. Sa perspective se développe notamment sur les apostrophes pendant les rituels. Ces rituels sont-ils uniquement antiques ? Comment articuler les démarches rituelles à des conceptions contemporaines ? Cela a-t-il une rapport avec la poésie sacrée ou les rituels religieux ?

Alfred Sapin, poète de l’Orient
lundi 19 mars à 19h00

 

Moment poétique autour des poèmes d’Alfred Sapin.

« C’est à un authentique voyage spirituel que nous convient les poèmes d’Alfred Sapin, à un retour à l’Orient polaire et adamique où la poésie véritable – universelle et intemporelle – prend sa source. » écrit son éditeur.

Sur le site des éditions La Nef de Salomon, on trouve cette indication : « À 72 ans, ce « poète inconnu » décide enfin de publier. L’intégralité de son œuvre poétique… 820 poèmes d’un coup. » Sur la couverture de la “Motte Adam”, publié en 1996, on peut lire : « En 1982, Pierre Seghers, qui avait eu connaissance de quelques poèmes d’Alfred Sapin, lui écrivait : « Je me trouve en présence d’un très grand livre. Du livre d’une vie, d’une communication avec le plus profond. Vraie poésie que celle du dedans, qui a trouvé sa forme et son langage. De l’incantation à l’hosanna, un “canto-jondo » comme je n’en ai point entendu, en plus de trente années de manuscrits et d’édition. » C’est à une découverte de ce poète et de cette poésie du dedans que nous convient Anne-Lise Vuilleumier-Luy , Mohamed Chetouane et Gabriel Baechler. Le moment poétique qu’ils proposent prendra la forme de récitations accompagnées et ponctuées d’instants musicaux et d’incantations soufies.

Avec Gabriel Baechler, Anne-Lise Vuilleumier-Luy et Mohamed Chetouane.

Prix: 8.-/10.-

 

La poésie comme récit impossible
lundi 19 mars à 20h00

 

Une soirée en compagnie de deux poètes, Esther Tellermann et Didier Cahen, sur les fragments poétiques de « l’identité ».

En quoi l’évocation poétique s’élabore sur les difficultés à bâtir une histoire de soi ? Comment se construit-elle sur les ruines d’un récit individuel ou collectif devenu impossible ?  La parole sera donnée à Esther Tellermann (une des principales voix contemporaines chez Flammarion) et Didier Cahen (poète et journaliste au Monde des Livres). Outre la rencontre des œuvres de ces deux poètes, nous nous interrogerons sur les pouvoirs de la poésie face aux décombres du récit. Plus largement, dans le cadre du judaïsme, tout récit sur l’identité n’est-il pas condamné à une certaine dispersion ou dissémination ? Mais n’est-ce pas alors une autre détermination de l’identité dont il faudrait aussitôt se défaire ?

Soirée organisée par la chaire de judaïsme et la Faculté des Lettres de l’Université de Lausanne.

La soirée sera animée par Antonio Rodriguez, Melina Marchetti et Jacques Ehrenfreund.

 

Rencontre Tulalu!? avec la poète Laurence Verrey
lundi 19 mars à 20h00

Entretien avec Laurence Verrey, conduit par Pierre Fankhauser, avec lecture d’extraits par la poète elle-même et des extraits musicaux joués par Edmée Fleury.

 

 

    

Mar
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Prix suisse de littérature 2018
mardi 20 mars à 19h30

Venez rencontrer Jérôme Meizoz et Fabiano Alborghetti, lauréats des Prix suisses de littérature 2018, et découvrir la musique de leur œuvre. Lectures en français et en italien. Un soirée animée par Céline Cerny.

Le Manoir accueille deux lauréats pour une soirée de présentation et d’échanges avec Jérôme Meizoz et Fabiano Alborghetti. Modération par Céline Cerny. Lecture par Vincent David. Intermèdes musicaux par Valentin Chappot. Un apéritif clôturera la soirée.

Avec Faire le garçon, Jérôme Meizoz signe un texte mêlant fiction et réflexion sociologique autour de la masculinité. Le roman en vers Maiser, signé par Fabiano Alborghetti, dépeint l’existence d’un émigré italien en Suisse dans les années 1950. Depuis 2012, l’Office fédéral de la culture décerne les Prix suisses de littérature qui récompensent des livres ayant marqué l’année littéraire précédente. Une tournée nationale de lectures permet aux écrivain.e.s primé.e.s de rencontrer un large public, au-delà des frontières linguistiques.

Organisé par la Fondation Bibliomedia sur mandat de l’Office fédéral de la culture, en collaboration avec le Manoir de Martigny.

 

     

La couleuvre qui se mordait la queue
mardi 20 mars à 20h30

 

Vernissage du nouveau recueil de poèmes de Pierre-André Milhit, avec des interventions musicales de Stéphane Métrailler. Ce livre palindrome est drôle, fantasque et riche de trouvailles dont Milhit est le comptable talentueux.

La poésie des pages est en miroir, de la tête aux pieds dans un exercice d’allers-retours qui redouble notre plaisir de lecteur. Les vers libres du poète géomètre répondent aux exigences des nombres premiers qui ne se réduisent qu’à eux-mêmes, nous laissant savourer les doubles sens et les paires de claques langagières. Ce livre palindrome est drôle, fantasque et riche de trouvailles dont Milhit est le comptable talentueux. Pierre-André Milhit, né à Saxon en 1954 vit à Montorge sur Sion. Sa poésie est une quête de sonorités, de rythmes et de confrontations d’images. Milhit est un adepte de la contrainte. Il s’impose des textes structurés qui lui permettent d’aborder le quotidien, dans sa nudité et sa démesure. Il a successivement publié aux Editions d’autre part L’inventaire des lunes (2010), La garde-barrière dit que l’amour arrive à l’heure (2013) et 1440 minutes (2015).

 

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Ces mots qui nous blessent
mercredi 21 mars à 18h30

 

Mettre en poésie les mots qui nous ont blessé, les retravailler de manière créative, se les approprier et en faire quelque chose de beau.

L’événement représente le moment de clôture d’un projet plus large, visant à produire de la poésie à partir de mots racistes, de mots blessants. Le but est d’amener les habitants à s’interroger sur l’existence du racisme au sein de leur quartier, sur les préjugés « ordinaires » qui font partie du quotidien. Plusieurs phases sont prévues. La première a pour but de recueillir quelques mots et phrases blessantes auprès de la population meyrinoise. Pendant la deuxième phase, ces mots sont affichés de manière graphique dans des lieux clés de Meyrin. La population est invitée à participer à un café citoyen sur la thématique des mots qui blessent. Modéré par un professionnel, le café citoyen partira du vécu et des ressentis du public. Suite au café, le public est invité à mettre en poésie son ressenti, à partir des mots qui l’ont blessé pour construire des poèmes et des chansons rap. Finalement, une soirée conviviale de restitution publique aura lieu le 21 mars, journée mondiale de la poésie et en plein pendant la Semaine contre le racisme, afin de partager ce qui a été produit et clôturer le processus créatif et réflexif.

Rotonde poétique avec Amalita Hess
mercredi 21 mars à 18h30

 

Un soir le cœur ouvert et le rire aux joues, « entrons dans la danse émerveillante des mots » et des sons ! Dans la rondeur de ses murs, la BCU nous accueille, et en son sein les derniers bourgeons de la poétesse.

La poétesse fribourgeoise Amalita Hess, primée à de nombreuses reprises pour sa plume tendre et rafinée et qui s’est vu attribuer en 1996 la « Médaille d’Or du rayonnement culturel » par la « Renaissance française », nous fait l’honneur de lire quelques-uns de ses poèmes inédits. Dans un partage entre poésie et musique, elle s’accompagne de la jeune violoncelliste Anne-Sophie Rüttimann, faisant ainsi de l’écriture poétique un acte d’amour profondément humain, ouvert et confié à l’autre.

 

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Des racines dans l’itinérance
vendredi 23 mars à 19h00

Chez soi est toujours au loin… Y a-t-il des poètes ou des amateurs de poésie parmi les migrants arrivés il y a peu en Suisse ? Une soirée avec l’EVAM pour découvrir des textes et des expressions étonnantes venues d’ailleurs.

L’amour de la poésie et une histoire personnelle de migration récente rapprochent une femme et six hommes, tous issus de cultures différentes. Dans un dialogue entre les langues, ceux-ci interprètent des textes poétiques qu’ils ont écrits ou qu’ils chérissent, parfois chantés ou mis en musique. Résonnent alors dans ces mots limpides leurs questionnements, leurs sensations ou leurs passions. Cette performance unique est l’aboutissement d’un travail de création collective encadré par l’artiste et performeur contemporain Andrea Marioni et par des enseignants de l’EVAM.

Avec Alain Tito Mabiala, Babak Qodrati, Mohana Yoganathan, Reza Fathi, Arslan Bouchemal, Hayrenik Dono. Musique : Samsom Tekeste, Abdul Fatah Sultani

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Déjeuner littéraire
samedi 24 mars à 10h00

 

Echanges gourmands autour de la poésie, en compagnie de ceux qui la mitonnent et de ceux qui la savourent.

La Médiathèque Valais – Sion, en collaboration avec la Fondation Rilke et le restaurant Le Trait d’Union, propose une rencontre littéraire dans le cadre du Printemps de la Poésie 2018. Philippe Rebetez lira des extraits de « Mattmark », poème tiré de son dernier recueil « Derrière la palissade », paru en 2017 aux éditions Samizdat. Il y évoque la catastrophe survenue en 1965 sur le chantier du barrage du Mattmark au cours de laquelle 88 ouvriers, dont 56 immigrés italiens, ont trouvé la mort. Pascal Rinaldi et Rita Gay présenteront leur adaptation d’un texte majeur de Rainer Maria Rilke, « Le Livre de la Pauvreté et de la Mort ». Porté par le beau timbre de la voix grave de Rita Gay, le poème navigue sur les musiques composées par Pascal Rinaldi.

〉Télécharger le flyer de l’événement.

Les Editions des Sables, à pied, à vélo, à dos de chameau
samedi 24 mars à 14h00

 

Quelques auteurs présentent leurs œuvres à pied, à vélo ou à dos de chameau, depuis la gare Cornavin, en passant par le Rhône, jusqu’au cimetière des Rois, où, de tombe en tombe, ils rendent hommage à quelques écrivains.

Joyeusement, les Editions des Sables participent au Printemps de la Poésie, en vous proposant un véritable itinéraire poétique en compagnie de quelques auteur-e-s publié-e-s récemment : Rhône blanc de Sylvain Thévoz, Poésie de gare de Jean-Luc Fornelli, L’escargot dans son arrosoir de Patrice Mugny et Dario Buchs, Bestiaire intime de Thierry Lumineau, Temps, intempérie, tempérament de Meloe Gennai, Mémoires ontologiques de Stéphanie Metzger del Campo, Angèle n’a pas de sex appeal et craint pour ses ailes de Cécile Xambeu, Pas le temps de courir de Stéphanie de Roguin (prix des Ecrivains genevois 2016), Passages de Jean-Marc Denervaud, L’univers en miettes de Benoist Magnat, L’île de sable de Huguette Junod.
Dans notre univers en miettes, où nous ne sommes que de passage, du bestiaire au vélo, du Rhône à la gare, des ailes à l’escargot, de l’arrosoir au sable, même si l’on court après le temps, tout est question de mémoire et de tempérament… (d’après les titres des recueils).

HORAIRES :

A 14h, à la librairie Payot-Cornavin, Jean-Luc Fornelli interprétera ses “Poésie de gare”, Marie Termini ses “Portraits contemporains” (poèmes sur la gare de Milan) et Thierry Lumineau son “Bestiaire intime” (le chameau). Ces trois poèmes seront ensuite lus sur un quai et dans le hall.

Ensuite, nous irons à pied, à vélo ou … au cimetière des Rois. Début de l’hommage aux écrivain-e-s à 16h.

Bureau des demandes poétiques
samedi 24 mars à 15h00 – 16h30
Bureau des demandes poétiques @ Payot Cornavin | Genève | Genève | Suisse

À la demande et en direct, Sibylle Monney, Daniele Morresi, Denise Mützenberg et Claudine Gaetzi rédigeront des poèmes personnalisés pour celles et ceux qui le désireront. Sur la base de quelques mots-clés, ou d’un thème, définis au cours d’un dialogue avec les personnes, les poètes écriront un texte, qu’ils offriront ensuite, sous forme manuscrite ou dactylographiée.

Rencontre et dédicace : Anaïs Carron et Bruno Pellegrino
samedi 24 mars à 15h00 – 16h30

 

« La Griffe » et « Là-bas, août est un mois d’automne »

Dans le cadre du Printemps de la poésie, notre nouvelle librairie de Morges a le plaisir de recevoir en lecture et dédicace deux jeunes auteurs vaudois aux textes fraîchement sortis de presses. Avec une grande délicatesse, Bruno Pellegrino évoque la vie presque recluse que mena le grand poète Gustave Roud, cérébral, méticuleux et bohème, avec sa soeur Madeleine, sereine, efficace et rassurante. Un couple hors du temps, dont il évoque le quotidien nostalgique et doux… Rien à voir avec ce coup de Griffe acéré, impitoyable, sensible et bouleversant pourtant, qui surprend chez une auteure aussi jeune qu’Anaïs Carron !

Voir le flyer

 

A la rencontre de Gustave Roud
samedi 24 mars à 20h00

 

L’espace d’une soirée, une quinzaine de poètes et écrivains de France et de Suisse romande vous dévoileront leur fascination pour l’œuvre de Gustave Roud.

Réunis autour de l’oeuvre profonde et fraternelle du poète Gustave Roud (1897-1976) quinze auteurs de France et de Suisse romande ont répondu à l’appel de Nathalie Riera, responsable de la revue Les Carnets d’Eucharis pour un numéro consacré au poète et qui paraîtra en mars 2018. C’est l’occasion d’une rencontre publique, où chaque intervenant pourra parler librement de ses découvertes, d’une facette de la poésie de Gustave Roud, qui fut aussi un marcheur infatigable, un photographe amoureux des paysages de sa terre du Jorat, traducteur et lecteur critique engagé dans son temps.

Avec Claire Genoux, Julie Delaloye, Daniel Maggetti, Stéphane Pétermann, Alessio Christen, Laurence Verrey

Et Nathalie Riera et Geneviève Liautard

 

La poésie hier, aujourd’hui et demain
samedi 24 mars à 20h00

 

Conférence donnée par Monsieur Jean-Marie Brandt et lectures de Jo Pellet, Benjamin Jichlinsky, Jean-Marie Brandt et Danielle Risse.

Cette année notre soirée du 24 mars emportera le public romand dans le langage universel de la poésie. C’est donc une mise en perspective que nous proposons, afin de montrer que la poésie est partout, qu’elle a toujours été et que tout commence avec le mot.

Le Printemps de la poésie, selon son leitmotiv : « la poésie accompagne nos vies, elle est partout », fait « jaillir le printemps » en même temps que la poésie. Ce jaillissement sera pour nous ce soir l’occasion de nous interroger : « où en sommes-nous avec la poésie, où va-t-elle, d’où vient-elle ? ». Langage des dieux, elle existe depuis toujours ; mais que sont devenus les dieux ? Langage universel de l’émotion, tout le monde la connaît ; mais combien la chantent ou la lisent encore ? Tel l’éphémère et flamboyant coquelicot, la poésie accroche peu le regard, n’est guère célébrée et apparaît sans défense face à l’algorithme devenu poète !

C’est donc une mise en perspective que nous proposons, afin de montrer que la poésie est partout, qu’elle a toujours été et qu’elle sera toujours, parce qu’elle est l’ultime espace de notre liberté par rapport à la beauté, la joie, l’amour, la vie, la mort.
En ces temps de grand chambardement d’une société dont les repères semblent de plus en plus nous échapper, nous demanderons à la poésie de nous rappeler en quoi elle est, avant toute chose, l’art de construire notre liberté. Cette subtile marge de manœuvre que nous créons entre l’émotion et la raison, dans l’espoir de sublimer notre rapport de dignité à l’adversité, à la finitude, à la laideur, au non-sens. Jouer sur la gamme infinie des cordes de l’émotion et de la raison, jusqu’à retrouver et reproduire la musique de l’univers, cette musique qui donne du sens aux êtres et aux choses ; jusqu’à écrire les notes du chant d’harmonie, de paix, de joie, de plénitude, d’amour : c’est le rôle de la poésie tel qu’il apparait depuis les origines de l’écriture, et même bien plus tôt avec les pictogrammes préhistoriques. C’est ce rôle de la poésie que nous voulons illustrer, non pas pour seulement le redécouvrir, ce qui serait déjà merveilleux, mais pour positionner la poésie par rapport à ses enjeux dans le monde de notre ici et de notre maintenant.
Cette mise en perspective prendra source dans le monde antique, grossira des flots concentrés du Moyen-âge, de la Renaissance, du Classicisme, du Romantisme, du Surréalisme, et se jettera dans le questionnement houleux de la crise du monde contemporain. Pour conclure nous embarquerons sur la poésie d’aujourd’hui, et mettrons toutes voiles dehors le cap sur l’espérance.