11/02/2018

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Atelier créatif : écrire dans les marges
dimanche 18 mars à 11h00 – 14h00

En marge de votre brunch, accordez-vous une pause poétique à quatre mains et à travers les âges… Les marges sont-elles au centre ?

Nous vous invitons à vous arrêter dans notre atelier pour un instant, une heure, une éternité, à 2 personnes, 4 mains, 1000 idées. Trouvez-vous pour poète partenaire une personne avec la plus grande différence d’âge possible avec vous et venez écrire, dessiner, coller, recomposer et réinventer à l’aide de bribes de phrases découpées (tirées de Jehan-Rictus, Paul Verlaine, Albert Cohen… mais aussi de l’actualité). Votre binôme créera à sa guise des phrases, petits textes et autres inventions littéraires, et laissera la trace de sa créativité sur une toile collective.

Atelier pour tous les âges.

 

     

Poésie en exil : table ronde avec Marina Skalova et Fabiano Alborghetti
dimanche 18 mars à 13h30

Dans le cadre de son marché des éditeurs et éditrices romand.e.s de poésie, Bibliomedia propose une table-ronde sur le thème Poésie et exil, avec les poètes Fabiano Alborghetti et Marina Skalova. Modération : Pierre Lepori.

Quelle place pour la poésie dans l’exil ? Quelle place pour la poésie parmi celles et ceux qui sont témoins de ces voyages forcés et qui vivent dans les pays convoités ? Comment la poésie permet-elle de supporter, surmonter, résister à la violence du déracinement ? Que peuvent les mots quand on arrive dans un pays étranger et que l’on est dépossédé de sa propre langue ?

Pour en discuter :
– Marina Skalova, écrivaine d’origine russe et dramaturge : son travail interroge la relation entre poésie et politique.
– Fabiano Alborghetti, poète et médiateur culturel d’origine italienne : ses œuvres donnent la parole aux plus démunis, à celles et ceux dont on n’entend pas les voix. Une rencontre animée par l’écrivain et journaliste Pierre Lepori.

 

        

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Variations poétiques du système Dublin
lundi 19 mars à 17h30

L’asile : entre désobéissance civile et poésie administrative. Soirée autour des accords de Dublin.

Soirée autour des accords de Dublin et de la poésie présentée en trois parties : premièrement, une conférence d’Ibrahim Soysüren (Post-doctorant de l’institut de sociologie de l’UNINE) sur les accords de Dublin, suivie par une performance d’Alain Freudiger (Écrivain et performeur) qui entrera en résonance avec la conférence. Finalement, une table ronde éclair, modérée par Colin Pahlisch (Doctorant de la section de français de l’UNIL) avec Ibrahim Soysüren, Alain Freudiger et Gilles Merminod (Doctorant de la section linguistique de l’UNIL), viendra clore la soirée. Ces interventions interrogeront le système Dublin au prisme d’enjeux autant sociaux que poétiques. Cette soirée a lieu dans le cadre de l’exposition «non-entrée en matière», en collaboration avec Le Collectif R.

Lorsque l’administration de l’État se heurte aux parcours de vie des personnes demandeuses d’asile, on assiste à une violence froide. L’exposition présentée dans l’espace du Cabanon, en collaboration avec le Collectif R dans le cadre des Printemps de la Poésie 2018, propose de découvrir une trace du processus de marginalisation mis en place par le système étatique. Sur les murs en béton, une poésie administrative se donne à lire et entre en conflit avec des témoignages, visibles à l’intérieur du cabanon en bois. Au sein de l’espace, une pièce sonore « If you knew » proposée par Virginie Jordan, prolonge le dialogue. Le dispositif d’installation propose deux écoutes, un échange d’histoires, de mésaventures entre deux femmes demandeuses d’asile. Ces mots, incompris par la barrière de la langue, nous touchent malgré cela et nous transpercent autrement. Au fond, une question se pose : si vous saviez, feriez-vous quelque chose ? «non-entrée en matière» propose une lecture de l’aliénation subie par les personnes migrantes.

Exposition du 12 au 24 mars. Lundi-vendredi : 8h00 – 19h00. Samedi : 10h00-17h00.

 

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« Flash Rap » – Démo par les rappeurs du Centre des Jeunes
mardi 20 mars à 17h00 – 19h00

Le rap : la nouvelle poésie ? Dans ces tranches de vies urbaines, pas d’états d’âme ou de paroles inutiles, mais le témoignage urgent d’une jeunesse déconsidérée dans une société dépassée.

Les rappeurs abordent sans pudeur les spectres du 21ème siècle, drogue, sexualité, argent, rupture etc. En fracturant la syntaxe, en métissant le vocabulaire, en triturant la grammaire, les rappeurs arment l’expression directe de la parole urbaine, le paradis des mots que l’on assène comme des uppercuts pour rendre compte d’une réalité sociale. C’est l’essence même de leur art.

La médiation culturelle du Secteur jeunesse de la commune d’Ecublens voit l’art comme un moyen de se construire librement. Elle offre un espace où les jeunes sont créateurs et acteurs. Un espace libre dans lequel les adolescents sont acceptés tels qu’ils sont, sans attentes, à part celles qu’ils souhaitent avoir d’eux-mêmes.

 

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Ces mots qui nous blessent
mercredi 21 mars à 18h30

 

Mettre en poésie les mots qui nous ont blessé, les retravailler de manière créative, se les approprier et en faire quelque chose de beau.

L’événement représente le moment de clôture d’un projet plus large, visant à produire de la poésie à partir de mots racistes, de mots blessants. Le but est d’amener les habitants à s’interroger sur l’existence du racisme au sein de leur quartier, sur les préjugés « ordinaires » qui font partie du quotidien. Plusieurs phases sont prévues. La première a pour but de recueillir quelques mots et phrases blessantes auprès de la population meyrinoise. Pendant la deuxième phase, ces mots sont affichés de manière graphique dans des lieux clés de Meyrin. La population est invitée à participer à un café citoyen sur la thématique des mots qui blessent. Modéré par un professionnel, le café citoyen partira du vécu et des ressentis du public. Suite au café, le public est invité à mettre en poésie son ressenti, à partir des mots qui l’ont blessé pour construire des poèmes et des chansons rap. Finalement, une soirée conviviale de restitution publique aura lieu le 21 mars, journée mondiale de la poésie et en plein pendant la Semaine contre le racisme, afin de partager ce qui a été produit et clôturer le processus créatif et réflexif.

Aloïse et moi
mercredi 21 mars à 19h00

 

Lecture-enquête, voix croisées, images fixes et en mouvement. Le but : non pas constituer un portrait de l’artiste mais ouvrir un espace de résonances. Aloïse est l’Autre : que me fait-elle ? Que fait-elle à ma langue ?

Aloïse et moi, on a respiré quatre ans le même oxygène et profité des mêmes conditions météo. L’asile de la Rosière était à une trentaine de kilomètres à peine de chez moi. Aloïse et moi, on se fichait de tout : de l’indépendance des pays d’Afrique, de l’avion U2 abattu en territoire soviétique, du bleu klein et du twist. Oui, on se moquait bien d’Elvis Presley, du coup de chaussures de Kroutchev sur la table des Nations Unies, du vol orbital de Youri Gagarine et du débarquement de la baie des cochons et on n’en avait rien à faire de Frankie Valli qui chantait Big girls don’t cry ou de Roses are red par Bobby Vinton. J’avoue qu’on n’a pas même jeté un regard soupçonneux aux soupes Campbell d’Andy Warhol. Quant à la construction du mur de Berlin et l’assassinat de JKF , ils nous ont laissées parfaitement indifférentes et idem l’opération Dragon Rouge, la furie guerrière du Viet-Nam, Nuit et Brouillard, Blowin’in the wind et les Beach boys.

Puis elle est morte et j’ai appris à lire.

Avec Marina Salzmann et Jean-Michel Meyer.

Poésie brute
mercredi 21 mars à 19h30

Soirée de l’équinoxe : pour la journée mondiale de la poésie (UNESCO), le Printemps de la poésie et la Collection de l’Art Brut invitent le poète Charles Pennequin et deux comédiens autour des écrits bruts et de la poésie contemporaine.

Du brut de décoffrage pour le premier jour du printemps avec une perfo-spectacle, totalement sensorielle et immersive. Des textes « poétiques » bruts interprétés par deux comédiens, mis en regard d’œuvres de la collection permanente. Le poète Charles Pennequin (P.O.L) y apportera le pendant contemporain dans une interprétation toute personnelle, pour un événement libéré des normes et des jugements divins. Une proposition conçue en collaboration avec Vincent Capt, auteur de « Poétique des écrits bruts », et Laurence Iseli.
Avec Charles Pennequin, Virginie Meisterhans, Miguel Québatte et Marie Thorimbert. Création lumière et son : Éric Lazor.

Entrée libre selon les places disponibles, sur réservation :
Cliquez ici pour effectuer votre réservation

 

 

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« Flash Rap » – Démo par les rappeurs du Centre des Jeunes
jeudi 22 mars à 17h00 – 19h00

Le rap : la nouvelle poésie ? Dans ces tranches de vies urbaines, pas d’états d’âme ou de paroles inutiles, mais le témoignage urgent d’une jeunesse déconsidérée dans une société dépassée.

Les rappeurs abordent sans pudeur les spectres du 21ème siècle, drogue, sexualité, argent, rupture etc. En fracturant la syntaxe, en métissant le vocabulaire, en triturant la grammaire, les rappeurs arment l’expression directe de la parole urbaine, le paradis des mots que l’on assène comme des uppercuts pour rendre compte d’une réalité sociale. C’est l’essence même de leur art.

La médiation culturelle du Secteur jeunesse de la commune d’Ecublens voit l’art comme un moyen de se construire librement. Elle offre un espace où les jeunes sont créateurs et acteurs. Un espace libre dans lequel les adolescents sont acceptés tels qu’ils sont, sans attentes, à part celles qu’ils souhaitent avoir d’eux-mêmes.

 

Vers de rues : Rome rappe ses murs
jeudi 22 mars à 17h00

 

Les murs ont des oreilles ? Redonnons-leur la parole ! La rue chante et les murs prennent vie.

Marginales mais omniprésentes dans le monde romain, les inscriptions en vers constituent la référence première de formes poétiques comme l’épigramme et se nourrissent en retour de littérature reconnue. Des tombes aux graffitis érotiques, elles sont au carrefour de l’écrit et de l’oral, à la croisée où se rencontrent le noble et le commun, dans leur expression comme dans leur public.L’art du rap et du graff ré-inscrit ces poèmes dans le contemporain, met en relief par la performance la dimension concrète de leur son, de leur rythme, de leur support. La rue chante et les murs prennent vie, autour du Musée romain de Vidy.

Textes : Romain Anonyme
Son et musique : Synergie Monadique
Graffs : José & CRBZ
Conception : Olivier Thévenaz et Dylan Bovet

 

   

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Des racines dans l’itinérance
vendredi 23 mars à 19h00

Chez soi est toujours au loin… Y a-t-il des poètes ou des amateurs de poésie parmi les migrants arrivés il y a peu en Suisse ? Une soirée avec l’EVAM pour découvrir des textes et des expressions étonnantes venues d’ailleurs.

L’amour de la poésie et une histoire personnelle de migration récente rapprochent une femme et six hommes, tous issus de cultures différentes. Dans un dialogue entre les langues, ceux-ci interprètent des textes poétiques qu’ils ont écrits ou qu’ils chérissent, parfois chantés ou mis en musique. Résonnent alors dans ces mots limpides leurs questionnements, leurs sensations ou leurs passions. Cette performance unique est l’aboutissement d’un travail de création collective encadré par l’artiste et performeur contemporain Andrea Marioni et par des enseignants de l’EVAM.

Avec Alain Tito Mabiala, Babak Qodrati, Mohana Yoganathan, Reza Fathi, Arslan Bouchemal, Hayrenik Dono. Musique : Samsom Tekeste, Abdul Fatah Sultani